Si la révolution maçonnico-jacobine réussit à vaincre la Chrétienté, ce fut pour la même raison que triomphe aujourd’hui la révolution judéo-communiste en détruisant tout : et cette raison c’est que la Sainte Eglise et la Chrétienté entière n’ont pu combattre que les tentacules du poulpe (parti communiste, groupes révolutionnaires et, dans quelques rares cas comme en Espagne, la Maçonnerie), laissant intacte sa puissante tête. C’est ainsi que le monstre a pu régénérer et reconstruire ses membres, qui occasionnellement lui avaient été enlevés, pour les utiliser de nouveau de la manière la plus efficace, jusqu’à réussir à asservir la moitié du monde chrétien (Russie, Etats d’Europe orientale, Cuba)* et à être déjà sur le point d’asservir le reste du monde.
Les constantes victoires des révolutions judéo-maçonniques puis judéo-communistes depuis la fin du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours sont aussi dues au fait que, ni la Sainte Eglise, ni les Eglises chrétiennes séparées1), n’ont réussi à lutter efficacement contre la cinquième colonne juive infiltrée dans leur sein.
Cette cinquième colonne est formée par les descendants de juifs qui se convertirent au Christianisme dans les siècles passés, et qui pratiquèrent en public et de manière apparemment fervente la religion du Christ, alors qu’en secret ils conservaient leur foi judaïque, accomplissant de manière occulte les rites et cérémonies juives et s’organisant en communautés et en Synagogues secrètes qui fonctionnèrent clandestinement pendant plusieurs siècles. Ces chrétiens d’apparence, juifs en secret, ont commencé de s’infiltrer dans la société chrétienne il y a de nombreux siècles, essayant de s’emparer d’elle de l’intérieur. A cet effet, ils semèrent les hérésies et les disputes, tout en essayant de s’emparer du clergé des différentes Eglises du Christ. Tout cela, en usant du stratagème d’introduire des chrétiens crypto-juifs dans le clergé catholique, qui pouvaient ensuite s’élever dans les différentes dignités de la Sainte Eglise au commencement, puis des différentes Eglises dissidentes ensuite, dont ces juifs clandestins furent toujours les grands agents fomenteurs des désaccords.
Tant que l’Eglise de Rome, leurs Saintetés les Papes et les Conciles luttèrent efficacement durant tout le millénaire du Moyen-Age contre le Judaïsme et surtout contre les infiltrés, les mouvements révolutionnaires organisés pour diviser et détruire la Chrétienté furent chaque fois et toujours complètement vaincus et anéantis. Cela dura depuis Constantin jusqu’à la fin du XVème siècle. Malheureusement, la Sainte Eglise, pour des raisons que l’on étudiera plus loin, ne put alors attaquer efficacement la cinquième colonne constituée par les juifs clandestins infiltrés comme fidèles, comme clercs et même comme dignitaires. Dès lors, la poussée du mouvement révolutionnaire ne cessa de se renforcer, jusqu’à ce qu’elle prit à la fin du XVIIIème siècle le caractère d’une avalanche incontrôlable.
Mais c’est au XXème siècle, alors que les artifices juifs sont parvenus à ce comble de rendre les Catholiques oublieux de la lutte gigantesque qui dura des siècles entre le Catholicisme et le Judaïsme, que ce dernier a fait le plus progresser ses projets de domination mondiale, réussissant à réduire à l’esclavage le tiers de l’humanité sous la dictature judéo-communiste.
Au Moyen-Age, les Papes et les Conciles parvinrent à détruire les mouvements révolutionnaires juifs qui naissaient à l’intérieur du Catholicisme sous la forme d’hérésies et qui étaient suscités en apparence par des chrétiens mais en réalité par des juifs secrets, et qui ensuite faisaient des adeptes parmi les chrétiens sincères, les enrôlant dans le mouvement hérétique naissant en les trompant habilement. Les juifs clandestins organisaient et avaient en secret le contrôle de ces mouvements générateurs et promoteurs de graves hérésies, comme celle des Iconoclastes, des Cathares, des Patarins, des Albigeois, des Hussites, des Illuminés et bien d’autres encore.
Le travail subversif de ces juifs infiltrés comme une cinquième colonne au sein de l’Eglise fut facilité par leur feinte conversion au Christianisme ou celle de leurs ancêtres, qui abandonnèrent leurs noms et prénoms juifs, et prirent des noms tout à fait chrétiens, ornés de celui du Saint Patron de leur baptême, grâce à quoi ils réussirent à se fondre dans la société chrétienne, puis à emprunter les noms des grandes familles de France, d’Italie, d’Angleterre, d’Espagne, du Portugal, d’Allemagne, de Pologne et d’autres pays de l’Europe chrétienne. C’est par ce système qu’ils réussirent à s’introduire au sein même du Christianisme, pour le conquérir de l’intérieur et bouleverser jusqu’à la mœlle les institutions religieuses, politiques et économiques.
Le réseau des juifs clandestins qui existait dans l’Europe médiévale se transmettait en secret la foi judaïque de père en fils, bien que tous menaient en public une vie chrétienne et ornaient leurs demeures de Crucifix, d’images et statues de saints, etc. En règle générale, ils observaient ostensiblement le culte chrétien et apparaissaient comme de fervents dévots, cela pour détourner tout soupçon. Naturellement, ce système juif de se convertir fictivement au Christianisme, pour envahir la citadelle chrétienne et faciliter sa désintégration, fut finalement découvert par la Sainte Eglise, au grand scandale et à l’indignation des Papes, des Conciles œcuméniques et provinciaux et du clergé sincère.
Mais ce qui provoqua le plus grand scandale fut le fait que ces juifs clandestins infiltraient leurs fils dans le clergé ordinaire et dans les couvents, avec de si bons résultats que beaucoup arrivèrent à escalader les différentes dignités de Chanoine, d’Evêque, d’Archevêque et jusqu’à celle de Cardinal. Pour autant, ils ne s’en contentèrent pas, mais leur audace alla jusqu’à l’extrême de prétendre conquérir à leur bénéfice la Papauté elle-même, un rêve ambitieux qu’ils ont toujours caressé et qu’ils furent sur le point de réaliser en 1130, lorsque le Cardinal Pierleoni, un faux chrétien juif en secret, obtint par ses tromperies et ses artifices que les trois quart des Cardinaux l’élisent Pape à Rome, sous le nom d’Anaclet II.
Heureusement, l’aide de Dieu à Sa Sainte Eglise put une fois encore la sauver en ces terribles moments. A cette occasion, la Divine Providence se servit principalement de Saint Bernard et du roi de France, qui aidèrent le groupe d’héroïques Cardinaux confrontés aux forces de Satan, faisant élire Pape Innocent II et réussissant ainsi à sauver l’Eglise d’une des crises les plus graves de son histoire. Bien que l’antipape juif Anaclet II ait réussi à mourir à Rome en continuant jusqu’à sa mort d’usurper le poste et les honneurs Pontificaux, le successeur qu’il avait imposé fut contraint à la démission par les troupes de la croisade organisée sur les instances de Saint Bernard, croisade qui réussit avec l’aide de Dieu à sauver la Sainte Eglise des griffes du Judaïsme, ce qui valut à Saint Bernard sa canonisation bien méritée.
Les Conciles œcuméniques et provinciaux du Moyen-Age combattirent avec acharnement le Judaïsme et la cinquième colonne juive infiltrée dans les rangs mêmes du clergé catholique, en nous laissant la certitude de leurs Saints Canons (qui sont des règles d’obligation pour les catholiques) et du gigantesque et victorieux combat soutenu contre le Judaïsme satanique pendant près de mille ans jusqu’à la fin du Moyen-Age, époque qui a été haïe et calomniée par la propagande juive mondiale, précisément parce que durant toute cette période de l’Histoire toutes les tentatives des juifs pour détruire le Christianisme et asservir l’humanité échouèrent.
Pour combattre non seulement les tentacules du poulpe, qui au Moyen-Age étaient les révolutions hérétiques, mais la tête elle même, qui était le Judaïsme, la Sainte Eglise Catholique recourut à divers moyens, parmi lesquels se distingue par son importance le Saint Office de l’Inquisition tellement calomnié par la propagande juive, organisation destinée à extirper les hérésies et à en finir avec le pouvoir occulte du Judaïsme qui les dirigeait et les encourageait. C’est grâce à l’Inquisition que l’Eglise put vaincre, et ainsi retarder de plusieurs siècles la catastrophe que l’on voit aujourd’hui menacer l’humanité, car tout un nombre de ce que l’on a appelé des hérésies étaient déjà des mouvements révolutionnaires d’envergure et de prétentions similaires à ceux des temps modernes, mouvements qui œuvraient, non seulement pour détruire l’Eglise de Rome, mais pour renverser les princes et détruire l’ordre social existant au bénéfice du Judaïsme, chef occulte de tous ces mouvements hérétiques, comme il le fut ensuite des révolutions maçonniques et judéo-communistes des temps actuels.
Les clercs catholiques qui sont horrifiés au seul énoncé du nom de l’Inquisition, influencés qu’ils sont par la propagande séculaire du Judaïsme international et surtout par la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé, devraient comprendre que si tant de Papes et de Conciles aussi bien œcuméniques que provinciaux donnèrent durant six siècles leur appui d’abord à l’Inquisition Pontificale européenne puis ensuite aux Inquisitions espagnole et portugaise, c’est qu’ils durent avoir des motifs bien fondés.
Et si les catholiques s’épouvantent et sont horrifiés en entendant parler du Saint-Office, c’est qu’ils ignorent les faits, que l’on va enfin présenter dans ces pages, et dont la véracité sera démontrée dans les chapitres suivants à l’aide d’une documentation digne de foi et se sources absolument indiscutables.
*) NDT : C’était en 1962, mais il fallait déjà ajouter à cela l’immense Chine, la Corée du Nord, l’Indochine, les Etats africains “décolonisés”… et de fait tous les Etats occidentaux livrés à l’empire juif par la victoire de la Judéo-Maçonnerie en 1945 et la trahison du haut clergé du Vatican qui s’en est suivie. C’est le monde entier qui est tombé dans l’esclavage de la Juiverie par sa victoire en 1945, celle-ci renforçant encore son empire établi en1918, mais peu s’en sont alors rendu compte. Il a fallu les horreurs des quarante années qui suivirent et la proclamation par le président US George Bush de l’impérium du Nouvel Ordre Mondial (juif) pour que les occidentaux leurrés ouvrent enfin les yeux, du moins pour que quelques patriotes le fassent en comprenant enfin qui gouverne le monde en tenant l’Amérique.
1) Nous nous abstenons d’employer des termes plus durs à propos de ces Eglises, dans l’espoir d’obtenir le rapprochement entre les catholiques, les protestants et les orthodoxes, si nécessaire à l’obtention d’un front politique commun contre l’impérialisme juif. L’Auteur.