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Judaïsation ✡

Observatoire de la Synagogue de Satan

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Chapitre III – Malédictions de Dieu contre les juifs »

Chapitre II – Quelques détails supplémentaires sur les croyances religieuses des juifs

25 mars 2010 par judaisation

Comme nous l’avons vu, la fausse interprétation des Saintes Ecritures fit que les juifs s’éloignèrent de plus en plus de la religion primitive des hébreux révélée par Dieu à travers Abraham, Moïse et les prophètes, pour en arriver avec le Talmud à une foi sectaire, antichrétienne et impérialiste, qui n’a plus rien de commun avec la Vérité Révêlée. Nous venons d’utiliser pour le démontrer, entre autres preuves, des passages de ces livres appelés par antiphrase “sacrés” qui servent de fondement à la religion du Judaïsme moderne.

Dans ce chapitre, on lira quelques détails supplémentaires sur les croyances des prétendus juifs fidèles, ceci afin de démontrer très clairement qu’il n’y a aucune affinité ou parenté entre ces croyances et la religion des chrétiens.

La première chose à prendre en compte en abordant la question de la religion juive moderne, c’est qu’il s’agit d’une religion secrète, à la différence des autres religions dont les dogmes, les doctrines et les rites ont un caractère public et par conséquent peuvent être connus de quiconque leur est étranger. Les juifs après la Crucifixion du Seigneur se mirent au cours des siècles à cacher aux chrétiens et aux gentils toutes leurs doctrines et leurs rites, et ce secret leur était nécessaire parce que ces doctrines et rites constituaient une menace pour les autres hommes. Ils craignaient avec raison qu’en apprenant leur doctrine, les gens réagissent violemment contre les juifs.

Dans un texte talmudique on peut lire en effet ceci : “Communiquer quelque chose de notre Loi à un gentil équivaut à la mort de tous les hébreux, car si les Goyim (les gentils) savaient ce que nous enseignons à leur sujet, ils nous extermineraient tout simplement”.12).

Le mensonge a été l’arme principale de ce que le Christ Notre-Seigneur appela et qui est appelée depuis lors “la Synagogue de Satan”. C’est par des mensonges et des tromperies qu’ils obtiennent les révolutions communistes. Il suffit de dire qu’ils se servent du mensonge jusque dans les questions relatives à leur propre religion.

Ils trompent chrétiens et gentils en leur faisant croire que la religion juive actuelle est comme toutes les autres, qu’elle se borne à rendre un culte à Dieu, à fixer des normes de moralité et à défendre les valeurs spirituelles, mais ils ont grand soin de masquer que leur religion est en réalité une secte secrète qui conspire pour détruire le Christianisme, qui continue de haïr à mort le Christ et Son Eglise et qui s’efforce d’abord de dominer et ensuite d’asservir les autres peuples de la terre.

Rien de surprenant donc que dans leur propre livre saint, le Talmud, ils affirment que si les gentils (parmi lesquels figurent les chrétiens) “savaient ce que nous enseignons à leur propos, ils nous extermineraient tout simplement”.

L’histoire démontre l’exactitude de cette prévision talmudique, lorsque la Sainte Eglise, ayant découvert ce que les maîtres juifs ou les rabbins enseignaient en secret à leurs fidèles, ordonna en plusieurs occasions de confisquer et de détruire les livres du Talmud devant les dangers de ses enseignements pour les juifs, faisant d’eux une secte de conspirateurs, de voleurs et même d’assassins, un péril d’autant plus grand pour ceux qui, étant religieusement les plus fervents, acceptaient sans restriction et avec fanatisme lesdits enseignements du Talmud et de la Cabbale.

Il ne servit à rien aux juifs, par une autre fraude, de faire des textes apocryphes du Talmud qu’ils portaient à la connaissance des autorités civiles et ecclésiastiques, sans les passages dont la lecture par les chrétiens était considérée dangereuse, car aussi bien la Sainte Eglise que les gouvernements civils découvraient fréquemment les textes authentiques, à l’indignation générale, qui se manifestait par des réactions violentes contre la secte religieuse du Judaïsme, dont les authentiques “livres sacrés” contiennent les délinéaments de la conspiration qu’ils ont menée et développée contre l’humanité entière.

L’écrivain juif Cecil Roth dans son ouvrage “Histoire du Peuple Hébraïque” parle longuement de la condamnation du Talmud par le Pape Grégoire IX et des autres condamnations qui suivirent jusqu’à celle du Pape Léon X au XVIème siècle, dont l’origine fut une dénonciation au cardinal Carafa de cet ouvrage comme pernicieux et blasphématoire. Cette dénonciation fut le fait du juif Vittorio Eliano qui était le neveu du savant juif Elia Levita, et qui eut pour conséquence que l’ouvrage fut brûlé en public au Campo dei Fiori à Rome à l’automne de 1553.13)

Dans les procès de l’Inquisition intentés contre les juifs clandestins, appelés par la Sainte Eglise “hérétiques judaïsants”, on trouve une autre source très abondante sur les croyances religieuses occultes et véritables des juifs. Ceux qui voudraient approfondir cette étude doivent consulter les archives de l’Inquisition de la capitale du monde catholique et celles des cités italiennes les plus infiltrées de judaïsants, celles de Carcassone et de Narbonne en France ainsi que d’autres localités, celles de Simancas en Espagne et celles de la Torre de Tombo au Portugal, celles de Mexico et d’autres pays catholiques.

Pour notre part, nous nous limiterons à citer les “Procès de Luis de Carvajal el Mozo” (le jeune), d’où l’on pourra juger de la mentalité des juifs et apprendre certaines de leurs croyances religieuses très révélatrices. Il s’agit d’un document édité par le Gouvernement du Mexique en 1935, une publication officielle des “Archives générales de la Nation”. Y figurent les minutes du procès, en manuscrits orginaux, avec les signatures du juif mis en cause, des Inquisiteurs, des témoins, etc. L’authenticité de ces précieux manuscrits ne fait aucun doute, et les juifs contemporains n’ont jamais pu les nier, et bien au contraire, ils les considèrent comme de précieux documents historiques et les citent dans quelques ouvrages israélites.

Le contenu de ces documents est quelque chose d’horrible, avec de monstrueux blasphèmes contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Très Sainte Vierge Marie, une haine satanique envers le Christianisme, une haine qui n’a rien à voir avec la loi authentique donnée par Dieu à Moïse au Sinaï, mais qui est l’essence de la religion occulte du Judaïsme moderne, religion de haine, de haine féroce contre le Christianisme, une haine qui inspire les massacres de chrétiens et les persécutions contre la Sainte Eglise et qui s’est déchaînée, explosive, irréfrénable et criminelle, partout où ont triomphé les révolutions judéo-maçonniques ou judéo-communistes.

Du second procès de Luis de Carvajal, intenté à la fin du XVIème siècle en l’année 1595, nous allons transcrire avec une véritable répugnance ce qui suit, parce qu’il est urgent de réparer auprès du Christ Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge Marie pour les blasphèmes que lancent les juifs, et pour démontrer de manière palpable le mensonge de la thèse étrange soutenue actuellement par certains clercs, qui affirment qu’on ne doit pas combattre le Judaïsme, du fait de son affinité avec la religion chrétienne, affirmation qui touche à la démence, et qui ne peut tenir que devant ceux qui, ignorant tout du problème, tombent victimes des fables judaïques.

Sur l’intense religiosité de Luis de Carvajal, les passages suivants du procès apportent toutes les évidences :

Du témoignage de Manuel de Lucena, autre juif, ami de Luis de Carvajal, nous transcrivons ceci :

“…Et ce qui arriva est qu’il y aura un an et demi que celui-ci, allant voir à Santiago Luis de Carvajal et lui rendant visite au Collège des Indes dans son logement, alors qu’il était occupé à tirer de la Bible des enseignements moraux, celui-ci (Lucena) lui dit : vous écrivez de bien belles choses ; et ledit Luis de Carvajal lui répondit que oui, c’était ainsi, qu’il était effrayant que cela n’ouvrît pas les yeux à toutes les créatures, et que soit brisé celui qui brisait la parole du Seigneur, ajoutant qu’en ce qui concerne les chrétiens, qu’ils soient brisés parce qu’ils rompent la loi de Moïse, qu’il appelait la Loi du Seigneur”.

Manuel de Lucena poursuit en disant qu’émettant quelques doutes “devant ledit Luis de Carvajal, comme à un homme qui garde la Loi de Moïse et est très instruit de la Bible, il les expliquait et lui répondait, et ledit Luis de Carvajal lui dit, voyant qu’il gardait la loi de Moïse et qu’il était dans cette loi pour y avoir été initié et être versé dans les autorités de l’Ancien Testament, que désormais il le tiendrait pour frère et que bien qu’indigne il le recommanderait à Dieu dans ses prières”. 14) Jusque là, Luis de Carvajal apparaît comme un juif pieux et fervent dans sa religion, bien qu’il montre déjà sa haine du Christianisme lorsqu’il déclare : “Que les chrétiens soient brisés, parce qu’ils rompent la Loi de Moïse”.

Le même juif Manuel de Lucena affirme qu’en une certaine occasion il demanda à Luis de Carvajal comment comprendre un chapitre de Zacharie, dont il ne se souvient pas du début mais dans lequel on dit “Glaive, éveille-toi contre mon pasteur et contre l’homme, proche ami, etc..” Et ledit Luis de Carvajal lui répondit avec autorité que la teneur de ce passage est ce que le Seigneur dirait à Jésus-Christ au jour du jugement, pour s’être fait Dieu, le condamnant lui et son royaume aux enfers”. 15)

Ceci montre bien que les interprétations biaisées de l’Ancien Testament amènent un juif pieux dans sa religion à distiller la haine contre le Christ Notre-Seigneur, à affirmer que Celui-ci et son Royaume seront condamnés à l’enfer, blasphème donc lancé contre le Fils de Dieu par un juif intensément religieux et considéré actuellement par les juifs comme un saint et un martyr.

Le même Lucena poursuit son témoignage en disant qu’un certain jour il se rendit dans la maison de Luis de Carvajal et trouva “chez ledit Luis de Carvajal, dona Francisca, sa mère dona Isabel, dona Léonor et dona Mariana ses sœurs, agenouillées vers l’Orient, récitant des paumes et des prières de la Loi de Moise, et qu’à voix basse et en pleurant ledit Luis de Carvajal disait lesdits psaumes et prières, et lesdites dona Francisca, dona Isabel, dona Leonor et dona Mariana répondaient de la même manière, à voix basse et en pleurant ; tout ceci était accompli en respect et selon l’observance de la Loi de Moïse et du grand jour du Seigneur”. 16).La religiosité et la piété de ce juif fervent ne font donc aucun doute.

Les religieux Inquisiteurs, pour s’aider à éclaicir la vérité, utilisaient, en plus des témoignages de quelques juifs, un moyen qui consistait à introduire dans la cellule de l’inculpé un prêtre catholique bon connaisseur des croyances et des rites secrets du Judaïsme, qui apparaîtrait devant le prisonnier comme étant un autre juif emprisonné dans la même cellule. Par ce stratagème, Carvajal croyant avoir affaire à un frère coreligionnaire exprimerait les véritables sentiments cachés au fond de son cœur. Le clerc choisi pour cela fut Luis Diaz, dont nous extrayons du témoignage ce qui suit.

Lors de l’audience du 9 février 1595 à Mexico, qui se tint devant l’Inquisiteur don Alfonso de Peralta, le prêtre en question après avoir prêté serment fit les déclarations suivantes :

“Qu’il est vrai qu’il a demandé audience pour dire et déclarer les choses qui se sont passées avec Luis de Carvajal, son compagnon de prison en raison de la Loi de Moïse; et, en accord avec celle-ci, ledit Luis de Carvajal lui avait dit de ne pas se recommander à Notre Dame la Vierge Marie” (il poursuit alors en rapportant une série de blasphèmes contre l’honneur de Notre Très Sainte Mère, si obscènes, si dégoutants et si grossiers qu’on ne peut les publier ici, mais ils figurent dans les minutes du procès dans toute leur horreur et leur crudité) et “…que pour cette raison, Notre Rédempteur Jésus-Christ et Sa Très Sainte Mère et tous les Apôtres et les Saints que les chrétiens appellent martyrs étaient dans les flammes de l’enfer, et pour que celui-ci le croie et n’en ait pas de doute, ledit Luis de Carvajal lui dit qu’Adonaï, le vrai Dieu des Armées et des Hauts Faits, avait prophétisé au prophète Daniel qu’il y avait quatre royaumes et que ledit prophète vit dans le dernier une figure épouvantable et qu’il lui sortait du front dix cornes, dont une était très petite et possédait des yeux et une bouche, et il donnait à entendre que Jésus-Christ Notre Rédempteur était cette bête féroce, l’appelant bête abominable ; et que cette vision que vit ledit prophète pronostiquait la perdition qu’il y aurait dans le monde à la venue de Jésus-Christ, et que comme le Christ avait été un si grand pécheur, les Souverains Pontifes et tous les Prélats qui suivaient sa doctrine en étaient aussi…” 17) (Après ces concepts blasphématoires, suivent dans l’original des minutes du procès d’autres blasphèmes impubliables par leur abominable abjection, par lesquels l’inculpé tente de souiller l’honneur de Notre Divin Sauveur).

La déposition du clerc catholique Luis Diaz continue en ces termes :

“Item, je confirme que cherchant à savoir dudit Luis de Carvajal quels complices il avait qui gardaient la Loi de Moïse, et feignant devant lui la vouloir garder aussi pour pouvoir en témoigner devant les Seigneurs Inquisiteurs, ledit Luis de Carvajal lui dit que, puisqu’il était déterminé à confesser et à mourir en la Loi de Moïse, celui-ci pourrait recourrir à Manuel de Lucena et à Manuel Gomez Navarro et à Pedro Henriquez, qui étaient de grands juifs et gardaient à la perfection la Loi de Moïse”. 18)

Vient alors la description d’une scène immonde racontée par le Père Luis Diaz, dans laquelle on voit ce dont peuvent être capables ces juifs très fervents et très attachés à leur foi religieuse. Elle concerne Luis de Carvajal en personne, dont la religiosité est désormais connue, de Manuel Gomez Navarro dont il dit qu’il est un grand juif et qu’il garde à la perfection la Loi de Moïse et de Diego Henriquez qu’il déclara être le meilleur juif qu’il y avait dans la Nouvelle Espagne.

Dans son témoignage, le RP Diaz dit qu’”il se souvient que ledit Luis de Carvajal lui déclara que Diego Henriquez, pénitencié par ce Saint Office, était malgré son jeune âge le meilleur juif qu’il y avait dans la Nouvelle Espagne, éminent de cœur et de valeur, et que, étant en cette ville dans la demeure dudit Diego Henriquez, restèrent dormir chez ledit Diego Henriquez dans un même lit Luis de Carvajal et Manuel Gomez Navarro, et que toute la nuit ils firent joyeuse et bruyante fête en mangeant des noix et des raisins secs, et ledit Luis de Carvajal leur fit un discours à la louange de la loi de Moïse, et ledit Diego Henriquez après le discours se leva pour le service de ce qui allait suivre, et ayant pris le Christ qu’il avait à la tête de son lit et l’ayant attaché aux pieds de celui-ci”. 19). (les sacrilèges commis par ces trois dévots juifs avec le crucifix ont étét supprimés pour ne pas salir les pages de ce livre de ces immondices, mais figurent en détails dans les déclarations du procès cité).

La terrible scène montre que la haine satanique des juifs envers le Christ Notre-Seigneur demeurait quasiment inchangée mille six cents ans après sa Crucifixion, ce qui prouve combien est fausse la thèse soutenue par beaucoup d’israélites que les ennemis implacables du Christ et de Son Eglise sont les juifs mécréants et non les juifs fidèles à leur religion, laquelle est disent-ils proche parente du Christianisme.

Il est donc clair, tout au contraire, que ce sont les juifs les plus fidèles à leur monstrueuse religion qui sont les ennemis les plus enflammés du Christ et du Christianisme, car c’est dans cette secte religieuse qu’ils boivent la haine implacable contre Jésus et contre tout le Christianisme. Au contraire, les rares hébreux qui, surmontant la crainte de terribles menaces allant jusqu’à celle de l’assassinat de ceux qu’ils nomment apostats et celle des représailles contre leur famille, parviennent à se libérér de la secte démoniaque et acquièrent les qualificatifs de juifs de sang mais d’incrédules en leur religion, ceux là finissent par perdre leur haine envers le Christianisme et l’humanité entière en cessant d’absorber constamment cette ambiance de haine contre l’Eglise et cette volonté de haïr l’humanité et de la rendre esclave qui infeste les synagogues de Satan. Malheureusement, très peu nombreux sont ceux qui le font, car presque personne parmi eux n’ose défier la colère des dirigeants juifs, qui se manifeste au minimum par des représailles et l’interdit en matière économique, mais souvent aussi par des excommunications terribles et des menaces de mort, toujours pendantes sur la tête des incrédules qui osent se délier de la Synagogue.

En continuant avec les minutes du second procès du juif Luis de Carvajal, nous trouvons les déclarations du prêtre Diaz, qui ayant demandé au premier avec quels juifs de confiance il pouvait se mettre en rapports, il lui fut répondu par Carvajal :”avec ledit Antonio Diaz Marquez, parce qu’il était un grand serviteur de Dieu et qu’il gardait la Loi de Moïse, et que s’il ne s’était pas marié avec une chienne chrétienne, fille de paysans, il serait allé vivre dans une juiverie…” et que ledit Antonio Diaz Marquez, lorsqu’il allait à l’église et qu’il s’agenouillait et faisait comme s’il priait, disait aux images de saints “que vous soient semblables ceux qui vous adorent” et que lorsque le prêtre venait dire la messe à l’autel, ledit Antonio Diaz Marquez disait de l’Hostie :”je crois en un seul Dieu, en un seul Dieu j’adore, et pas en ce chien qui n’est qu’un morceau de colle de pâte…” “…et ensuite il se dirigea vers l’endroit où ledit Luis de Carvajal avait un Christ et des images et il vint au Christ et lui donna une amulette, se la mettant sur les yeux par deux fois en lui disant : “quel secret nous dira ce chien de barbu” et alors il lui cracha au visage ; ensuite ledit Luis de Carvajal se leva en disant (au Christ) “Tu ne me gagneras pas”, et crachant sur l’image de Notre-Seigneur Jésus-Christ, il dit “Vous ne devez appeler ce chien que Juan Garrido….” et que, lorsque ladite Constanza Rodriguez va à l’église,lorsque le prêtre élève l’hostie, il dit “Va à tous les diables toi qui t’élève, sois confondu par le mystère du ciel, et que tombe ici un rayon qui confonde tous ces hérétiques, disant cela des chrétiens”.20).

Ce qui vient ensuite est quelque chose d’horrible, mais utile à citer pour que les catholiques se rendent compte du danger que représente la prétendue religion juive. Dans le témoignage de Pedro de Fonseca, à qui les Inquisiteurs avaient donné l’ordre à la demande du Père Diaz qu’il écoute à la porte de la cellule de la prison la conversation qui se déroulait entre le prêtre et Luis de Carvajal, ce témoin affirma qu’à l’heure fixée pour cette surveillance par le P. Diaz, il put entendre, entre autres choses, ce qui suit :

“…que le Messie n’était pas encore venu, et que Jésus-Christ était un faux prophète, et qu’il était l’Antéchrist dont parlent les chrétiens, et que quand viendra l’Antéchrist ce sera le Messie promis par la Loi, et que les chrétiens se trompent et sont en enfer, et que celui qui a parmi eux la plus grande dignité aura en enfer la peine la plus sévère, et que le pape et le Roi et tous les Grands Inquisiteurs et Ministres du Saint Office, les persécuteurs de ceux qui gardent la Loi de Moïse qui est la vérité auront le même sort, et que les Apôtres sont aussi en enfer et qu’il n’y a pas de saints dans le ciel”. 21) (Suivent encore de nouveaux et épouvantables blasphèmes contre l’honneur de Notre-Seigneur Jésus-Christ et contre celui de la Sainte Vierge Marie que nous ne faisons pas figurer ici, et que seul un possédé pourrait imaginer).

Tels sont les juifs que l’Inquisition avec l’autorité de la Sainte Eglise livrait à la Justice et au bras séculier, pour être condamnés au bûcher ou à la mort par le garrot. Seule l’ignorance de ce qu’est la secte religieuse du Judaïsme peut faire que des gens de bonne foi accusent l’Eglise d’intolérance pour ces condamnations. En fait, il faut être d’une profonde ignorance ou bien avoir beaucoup de mauvaise foi pour affirmer aux chrétiens qu’un accord soit possible entre la Sainte Eglise et la Synagogue de Satan, car si un pacte ou une entente est inconcevable entre le Catholicisme et le Communisme ou entre le Catholicisme et la Maçonnerie, est encore plus impossible un pacte entre la Sainte Eglise et le Judaïsme satanique, tête du Communisme et de la Maçonnerie et tous deux imprégnés par les juifs de cette haine diabolique contre le Christ, la Très Sainte Vierge et le Christianisme.

Luis de Carvajal, un juif exemplaire, un maître dans la Loi de Moïse falsifiée, identifiait le Messie que les juifs espèrent avec l’Antéchrist des chrétiens, et il est très significatif par ailleurs que divers Conciles de la Sainte Eglise Catholique aient affirmé avec une grande autorité que “les juifs sont les vrais ministres de l’Antéchrist”.

Or, depuis l’an 653, le IVème Concile de Tolède, qui réunit tous les Métropolitains et les Evêques d’Espagne (qui incluaient alors ceux de l’actuel Portugal) et des Gaules Wisigotes, assurait dans son Canon LVIII que: faisaient partie du corps de l’Antéchrist tous les Evêques, prêtres et séculiers qui prêtaient appui aux juifs, en violation de la foi chrétienne, les déclarant sacrilèges et excommuniés. 22) Et dans son Canon LXVI le même Concile appelle les juifs “ministres de l’Antéchrist”.23).

Il est donc tout à fait remarquable que des personnes aussi autorisées des deux parties en conflit, la Sainte Eglise d’une part, et la Synagogue de Satan de l’autre, aient établi sur la question de l’Antéchrist des positions similaires, bien que jugées sous un angle opposé.

D’autre part, l’étude approfondie de la religion secrète des juifs de l’ère chrétienne, dont les secrets ont été découverts malgré toutes les précautions prises par eux pour l’éviter, conduit à la conclusion certaine que ladite religion, loin d’avoir une parenté ou une affinité quelconque avec le Christianisme, est l’antithèse absolue et la négation suprême de la foi au Christ, antithèse ou négation avec laquelle il n’y a pas la moindre possibilité d’entente.


12) En Dav, folio 37, Talmud de Babylone.

13) Cecil Roth : “Storia del Popolo Ebraico“, Milan 1962, pp. 327 et 408.

14) Procesos de Luis de Carvajal el Mozo (Procès de Luis de Carvajal le Jeune), Publication officielle de “l’Archive Générale de la Nation”, édition du Gouvernement Mexicain, 1935., p. 127-128.

15) Procès de Luis de Carvajal El Mozo (le Jeune). Edit. cit., p. 128.

16) Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit. cit., p. 130-131.

17) Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit. cit., pp. 140-141.

18) Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit.cit., p. 141

19) Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit. cit., pp. 158-159

20)Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit. cit., pp. 143 à 145 et 150

21) Procès de Luis de Carvajal le Jeune. Edit.cit., p. 162.

22) Juan Tejada y Ramiro : “Collection des Canons de tous les Conciles de l’Eglise d’Espagne et d’Amérique“, Madrid, 1859, t. II, p. 305.

23) Juan Tejada y Ramiro, Op. cit., t. II, p; 308.

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      • IIeme partie – Le pouvoir occulte à travers la maçonnerie (5)
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