Comme on vient de le voir, le célèbre écrivain juif Cecil Roth déclare que le crypto-judaïsme, c’est à dire la position des hébreux qui masquent qu’ils le sont, en se couvrant de l’apparence d’autres religions et nationalités, est aussi ancien que le Judaïsme lui même. Cette infiltration des hébreux au sein des religions et des nationalités des gentils, tout en conservant leur religion d’origine et leurs organisations, mais en les rendant désormais encore plus secrètes, est ce qui a formé de véritables cinquièmes colonnes juives au sein des autres peuples et des diverses religions, car le juif introduit dans la citadelle de ses ennemis agit à l’intérieur de celle-ci en suivant les ordres et en réalisant les actions projetées dans les organisations juives clandestines, qui tendent à dominer de l’intérieur les peuples dont ils ont décidé la conquête, de même qu’à parvenir à contrôler leurs institutions religieuses et à désintégrer celles-ci, ou du moins, si ces deux choses s’avèrent impossibles, à susciter la réforme de ces religions de manière à favoriser les plans juifs de domination mondiale.
Il est évident que lorsqu’ils ont réussi à conquérir de l’intérieur la direction d’une confession religieuse, ils l’ont toujours utilisée pour favoriser les plans juifs de domination universelle, ou du moins pour affaiblir les défenses du peuple menacé.
Il importe de graver dans notre esprit ces trois objectifs fondamentaux de la cinquième colonne juive, qui, tout au long de pratiquement deux mille ans, ont constitué l’essentiel de leurs activités, qu’elles soient de conquête ou de subversion, ou qu’elles se présentent aujourd’hui dans le sein de la Sainte Eglise du Christ et dans celui des autres religions des gentils, ce qui explique que le travail des infiltrés crypto-juifs a été d’autant plus efficace qu’ils ont davantage réussi à acquérir de l’influence dans la religion où ils se sont infiltrés et embusqués. C’est précisément pour cela que l’une des principales activités des éléments crypto-juifs a été de s’introduire dans les rangs même du clergé, dans l’objectif d’escalader les hiérarchies de l’Eglise chrétienne ou de la religion non juive qu’ils cherchent à dominer, à réformer ou à détruire.
Une autre activité également de toute première importance pour eux est de créer des personnalités laïques qui puissent prendre le contrôle de la masse des fidèles dans un but politique déterminé utile à la Synagogue de Satan, dans un plan de synergie ou d’aide combinée avec les infiltrés prêtres et membres de la hiérarchie religieuse œuvrant dans le même objectif, et de la part desquels ces leaders laïcs reçoivent une aide précieuse fréquemment décisive étant donnée l’autorité spirituelle dont ces hiérarques religieux crypto-juifs ont préalablement réussi à se revêtir. C’est ainsi que les prêtres et les responsables ecclésiastiques peuvent, avec l’aide de ces personnalités et leaders, mettre en pièces les vrais défenseurs de la religion et des peuples menacés et affaiblir ou même détruire les défenses de la première et des seconds, facilitant la victoire de l’impérialisme judaïque et de ses entreprises révolutionnaires.
Il est important de se graver ces vérités dans l’esprit, car c’est dans ces quelques règles que se résume le secret des succès de la politique impérialiste et révolutionnaire juive depuis plusieurs siècles, tout comme il faut que les défenseurs de la religion ou de la patrie menacée prennent en compte que le danger ne provient pas seulement des organisations dites de gauche ou des groupes révolutionnaires judaïques, mais qu’il est à l’œuvre au sein même de la religion et des partis et organisations de droite, nationalistes et patriotes selon le cas, car la tactique millénaire du Judaïsme a été d’infiltrer secrètement ces secteurs et les institutions religieuses elles-mêmes, pour neutraliser, au moyen d’intrigues calomnieuses bien menées les vrais défenseurs de la patrie et de la religion, tout particulièrement ceux qui, étant bons connaisseurs de la menace judaïque, auraient la possibilité de sauver la situation. C’est de cette manière qu’ils réussissent à les éliminer et à leur substituer de faux apôtres, qui mènent à l’échec la défense de la religion et de la patrie et rendent possible le triomphe des ennemis de l’humanité, comme Saint Paul appela si justement les juifs. C’est là le grand secret dont les triomphes judaïques tirent leur origine, tout spécialement depuis cinq cents ans.
Il faut donc que tous les peuples et les institutions religieuses prennent des mesures défensives contre cet ennemi interne, dont le centre moteur est constitué par la cinquième colonne juive infiltrée dans les Eglises et surtout dans le clergé chrétien et dans les autres religions des gentils.
Si Cecil Roth, le Flavius Josèphe contemporain, nous assure que la quasi-totalité des conversions de juifs au Christianisme ont été feintes, nous pourrions nous demander s’il serait concevable que lesdits juifs aient pu tromper le Christ Notre-Seigneur, qui essaya de les convertir. La réponse à cette question ne peut qu’être négative, car personne ne peut tromper Dieu, et en outre, les faits le démontrent, car Jésus fut plus confiant en la conversion des Samaritains, des Galiléens et des autres habitants de la Palestine que dans celle des Juifs proprement dits, qui méprisaient les autres, les considérant comme leurs inférieurs, malgré que ceux-ci observaient aussi la loi de Moïse.
Le Christ ne se fia pas à la sincérité de la conversion des juifs, car Il les connaissait mieux que personne,comme le montre le passage suivant de l’Evangile de Saint Jean :
Chapitre II, 23. Et étant à Jérusalem le jour solennel de la Pâque, beaucoup crurent en Son nom, voyant les miracles qu’Il faisait.
24. Mais Jésus Lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu’Il les connaissait tous.3)
Les juifs méprisaient Jésus Lui même parce qu’Il était galiléen. Malheureusement, les Samaritains, les Galiléens et les autres habitants de la Palestine s’assimilèrent petit à petit au Judaïsme moderne et furent pervertis par lui, à l’exception de ceux qui s’étaient préalablement convertis à la Foi de notre Divin Rédempteur.
Cette règle de ne pas avoir confiance en la conversion des juifs fut également observée par les Apôtres et ensuite par les divers dirigeants de l’Eglise Catholique. En revanche, lorsque ces conversions furent acceptées sans précautions, les résultats furent toujours désastreux pour le Christianisme, car celles-ci ne servirent alors qu’à grossir la cinquième colonne crypto-juive infiltrée dans la société chrétienne.
Le passage de l’Evangile de Saint Jean déjà cité par ailleurs, du chapitre VIII de cet Evangile,versets 31 à 59, nous montre comment divers juifs, qui selon le verset 31 cité avaient cru en Jésus, entreprirent alors de contredire ses prédications et essayèrent même de Le tuer, comme le Christ Lui-même l’affirme aux versets 37 et 40, 4), et que Notre-Seigneur s’était vu alors dans la nécessité d’argumenter vivement avec eux pour défendre Sa doctrine, puis ensuite de Se cacher pour éviter qu’ils ne Le lapident, car Son heure n’était pas encore venue. L’Evangile de Saint Jean nous apprend donc ici une autre des tactiques classiques des juifs faux convertis au Christianisme et de leurs descendants : faire semblant de croire au Christ pour ensuite essayer de tuer Son Eglise, comme ils tentèrent à l’époque des faits en question de tuer Jésus en personne.
Dans l’Apocalypse, apparaît un autre passage également très significatif à ce sujet :Chapitre II,1. Ecris, toi l’Ange de l’Eglise d’Ephèse…
2.Je connais tes œuvres, ton travail et ta patience et que tu ne peux souffrir les méchants : tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres sans l’être, et tu les as trouvés mensongers”.5)
C’est une allusion claire à la nécessité d’éprouver la sincérité de ceux qui se disent apôtres et au fait qu’il résulte de ces examens que beaucoup sont faux et menteurs. Les Saintes Ecritures nous montrent que Notre-Seigneur Jésus-Christ et ses disciples, non seulement connaissaient le problème des faux convertis et des faux apôtres (les Evêques sont considérés comme les successeurs des Apôtres), mais qu’ils nous lancèrent expressément ce cri d’alarme afin de nous mettre en garde contre eux. Si Notre-Seigneur et les Apôtres avaient voulu éviter cette question pour éviter le scandale, comme beaucoup de peureux aujourd’hui nous y incitent, ils n’auraient pas consigné ausi expressément ce danger, non plus qu’ils n’auraient fait aussi clairement référence à des faits aussi tragiques que la trahison de Judas Iscariote, l’un des douze choisis.
Qui plus est, si le Christ avait cru qu’il fût fâcheux de démasquer publiquement ces faux apôtres, si nombreux dans le clergé du XX eme siècle, Il aurait pu étant Dieu éviter que le responsable de la plus grande trahison ne fût précisément l’un des douze Apôtres. S’il le permit ainsi, et s’il le démasqua ensuite publiquement en faisant consigner cette suprême trahison dans les Evangiles pour l’enseignement de tous les chrétiens jusqu’à la consommation des siècles, ce fut donc pour une raison bien spéciale.
Ce fait indique que Notre-Seigneur Jésus-Christ, tout comme les Apôtres, considérait comme un moindre mal de démasquer à temps les traîtres pour éviter qu’ils ne continuent plus longtemps à causer un mal mortel à l’Eglise, et qu’il est donc bien pire de les couvrir par crainte du scandale en leur permettant ainsi de poursuivre leur œuvre de destruction de l’Eglise et de conquête de ceux qui ont placé en elle leur foi et leur confiance. C’est ce qui explique pourquoi la Sainte Eglise, toutes les fois qu’il y eut un Evêque ou un Cardinal hérétique ou schismatique ou un faux Pape (Antipape), considéra indispensable de le démasquer publiquement, pour éviter qu’il poursuive (son œuvre impie) et pour arracher les fidèles au désastre.
Un clerc qui faciliterait dans son pays le triomphe du Communisme, mettant ainsi la Sainte Eglise et le reste du clergé en péril de mort, doit faire immédiatement l’objet d’une accusation auprès du Saint Siège, transmise, non pas par un seul canal, mais par plusieurs au cas où l’un échouerait, afin que le danger étant ainsi connu, il soit privé des moyens de continuer à causer le mal. Il est monstrueux de penser que la confiance déposée par les nations dans le clergé soit utilisée par les juifs pour conduire les peuples en question à leur perte.
Si cela avait été pratiqué à temps, la catastrophe de Cuba aurait été empêchée, et l’Eglise, le clergé et le peuple cubain n’auraient pas été précipités dans le gouffre insondable où ils se trouvent désormais, car ce fut l’œuvre pernicieuse et traîtresse de nombreux clercs en faveur de Fidel Castro qui fut le facteur décisif de son triomphe en empêchant la majorité du clergé cubain de s’opposer à lui, un clergé qui, de bonne foi, sans se rendre compte de l’imposture, poussa ainsi un peuple entier au suicide, un peuple qui précisément avait mis sa foi dans ses pasteurs d’âmes ! Nous voulons signaler cette circonstance de la manière la plus claire, pour que tous se rendent comptent de la gravité du problème, sachant que le clergé membre de la cinquième colonne juive essaie de pousser au Communisme les autres Etats Catholiques, comme l’Espagne, le Portugal, le Paraguay, le Guatemala, etc., en utilisant comme moyens les plus subtiles impostures, et en couvrant leur activité d’un zèle aussi hypocrite que faux, faisant semblant de défendre la Religion que dans le secret de leur cœur ils veulent détruire.
Il faut donc que ces traîtres soient rapidement démasqués publiquement pour neutraliser leur action et empêcher ainsi que leur travail destructeur n’ouvre les portes à un triomphe maçonnique ou communiste. Si ceux qui ont la possibilité d’intervenir gardent le silence par crainte ou par indolence, ils sont alors d’une certaine manière tout autant responsables de la catastrophe qui surviendra que les clercs de la cinquième colonne eux-mêmes.
Saint Paul, à une certaine occasion avant de partir pour Jérusalem, convoqua à Ephèse les Evêques et les prêtres de l’Eglise et leur dit ce que nous rapporte un passage des Actes des Apôtres dans le Nouveau Testament:
Chapitre XX. 18. Eux vinrent à lui, et une fois tous rassemblés, il leur dit : Vous savez comment depuis le premier jour où j’ai mis le pied en Asie je me suis comporté tout le temps que j’étais avec vous.
19. Servant le Seigneur en toute humilité et dans les larmes et les épreuves qui me vinrent des machinations des juifs…
28. Veillez donc sur vous-mêmes et sur le troupeau que le Saint-Esprit vous a confié comme Evêque, pour gouverner l’Eglise de Dieu qu’Il a conquise par Son Sang.
29. Quant à moi, je sais qu’après mon départ s’introduiront chez vous des loups ravisseurs qui n’épargneront pas le troupeau.
30. Et que, même parmi vous, s’élèveront des hommes qui proclameront des doctrines perverses, essayant d’entraîner des disciples derrière eux.
31. C’est pourquoi, veillez,et souvenez-vous que pendant trois ans je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter en pleurant chacun d’entre vous. 6)
Saint Paul jugea donc indispensable de faire ouvrir les yeux aux Evêques, en les prévenant que s’introduiraient chez eux des loups ravisseurs qui n’épargneraient pas leur troupeau, et que, parmi les Evêques eux-mêmes, se lèveraient certains qui proclameraient des messages pervers pour entraîner des disciples derrière eux. Cette prophétie de Saint Paul s’est accomplie à travers les siècles au pied de la lettre, y compris de nos jours où elle prend une tragique actualité. Et il faut aussi noter que Saint Paul s’exprimait sous l’inspiration Divine, et que Dieu ne peut Se tromper quand Il prédit l’avenir. Il est aussi intéressant de remarquer que cet Apôtre et martyr de l’Eglise, loin de vouloir cacher cette tragédie de crainte du scandale, voulut en prévenir tous les intéressés, en recommandant à tous les Evêques présents d’être constamment en alerte à ce sujet et de la garder en mémoire (par ces mots “Veillez” et “gardez en mémoire”), cette mémoire qui, pour avoir fait défaut à tant de chrétiens, a rendu possible les victoires de la Synagogue de Satan et de sa révolution communiste.
Il faut noter encore que si les Apôtres avaient considéré imprudent ou dangereux de parler des loups et des traîtres qui surgiraient du sein même de l’Episcopat, ils n’auraient pas fait figurer ce passage dans le livre biblique des Actes des Apôtres. Mais puisqu’au contraire ils l’ont fait figurer ici, c’est la démonstration que, loin de considérer comme scandaleux ou imprudent de faire connaître ce fait, ils pensèrent qu’il était indispensable de le maintenir et de le divulguer jusqu’à la consommation des siècles, pour que la Sainte Eglise et les chrétiens fussent perpétuellement en alerte contre ce danger interne, danger souvent bien plus destructeur et plus mortel que celui présenté par les ennemis du dehors.
Comme nous le démontrerons tout au cours de ce livre, les dangers les plus graves pour la Chrétienté provinrent de ces loups dont la prophétie de Saint Paul parle si clairement, qui, en liaison avec le Judaïsme et ses hérésies et révolutions destructrices, ont facilité le triomphe de la cause judaïque. Toutes les fois que la Sainte Eglise fut à même de menotter et d’arrêter ces loups à temps, elle put vaincre la Synagogue de Satan, mais celle-ci commença à remporter des victoires de plus en plus marquantes à partir du XVIème siècle, lorsque fut supprimée dans une bonne partie de l’Europe la vigilance de l’Inquisition Pontificale qui s’était exercée constamment jusque là sur les rangs du clergé et de l’Episcopat, et qui se fit écraser sans pitié lorsque ces loups couverts de peaux de brebis s’infiltrèrent dans ses rangs.
De même dans les Empires espagnol et portugais, l’activité judaïque commença d’enregistrer des succès décisifs quand les Inquisitions d’Etat existantes furent paralysées à la fin du XVIIIème siècle dans les deux empires, car alors les loups à peau de brebis au sein du clergé purent librement faciliter en premier lieu les triomphes de la judéo-maçonnerie, puis ensuite ceux des judéo-communistes, qui heureusement sont demeurés jusqu’ici de proportions relativement réduites, mais qui deviendraient de jour en jour plus nombreux si l’on permettait à ces loups infiltrés dans le haut clergé d’utiliser les forces de l’Eglise pour écraser ses authentiques défenseurs et les patriotes qui défendent leur nation en luttant contre le Communisme, la Maçonnerie et le Judaïsme.
Saint Paul, dans son Epître aux Galates, mentionne clairement l’œuvre de cette cinquième colonne lorsqu’il dit au chapitre II : 1. Puis au bout de quatorze ans, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabé, en emmenant aussi Tite avec moi…
3. Mais je n’exigeai même pas de Tite qui m’accompagnait et qui était gentil qu’il se fît circoncire,
4. en dépit des faux frères qui s’étaient glissés parmi nous pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ et nous réduire de nouveau en esclavage,
5. et auxquels nous ne cédâmes pas un instant, cela afin de sauvegarder parmi vous la vérité de l’Evangile.7)
Une allusion très claire aux faux frères, c’est à dire aux faux chrétiens qui prétendent nous assujettir à la servitude (juive) en dénaturant la vraie doctrine du Christ et de l’Evangile, sujétion à laquelle Saint Paul et ses disciples ne tolérèrent jamais de se soumettre.
Dans son Epître à Tite également, le même responsable de l’Eglise fait aussi allusion à ces beaux parleurs et ces imposteurs principalement juifs qui firent tant de mal à l’Eglise, en disant expressément : Chapitre I, 10. Car il y a beaucoup d’insoumis, de vains discoureurs, de trompeurs, surtout ceux qui sont de la circoncision. 8).
Aux siècles suivants, les faits montrèrent que les faux convertis du Judaïsme et leurs descendants émirent les plus audacieuses impostures et furent des semeurs de désobéissance et d’anarchie dans la société chrétienne, et qu’ils furent les plus audacieux charlatans et “vains discoureurs”, comme le dit Saint Paul, qui,dans sa IIème Epître aux Corinthiens, fait clairement voir les faux semblants que prendront dans l’avenir ces faux apôtres, lorsqu’il écrit textuellement : Chapitre XI. 12.Ce que je fais, je continuerai de le faire, afin d’enlever toute occasion à ceux qui cherchent l’opportunité de se faire appeler (apôtres) comme nous pour en faire étalage.
13. Parce que ces faux apôtres sont des imposteurs qui se déguisent en Apôtres du Christ.
14. Et il n’y a rien d’étrange à cela, puisque Satan lui-même se transfigure en ange de lumière.
15. Rien d’extraordinaire donc que ses ministres se transfigurent en ministres de la justice. Mais leur fin sera selon leurs œuvres. 9)
Dans ce passage du Nouveau Testament, Saint Paul nous dépeint prophétiquement et sous l’inspiration Divine quelques unes des caractérisiques essentielles des clercs de la cinquième colonne au service de la Synagogue de Satan, les faux apôtres d’aujourd’hui, puisque selon la Sainte Eglise les Evêques sont appelés les successeurs des Apôtres.
Ces responsables religieux, tout en étant des agents secrets mais efficaces du Communisme, de la Maçonnerie et du Judaïsme, essaient tout comme Satan de se transfigurer en vrais anges de lumière et de prendre les apparences de ministres de la justice, mais il ne faut pas en juger par ce qu’ils disent, mais par leurs œuvres, leurs efficaces complicités avec l’ennemi. Alors, ces paroles prophétiques de Saint Paul méritent bien d’être prises en compte, quand il les accuse au verset 12 “qu’ils font étalage de faire comme eux, les véritables Apôtres “.
Il est curieux en effet que ceux qui se vantent le plus de leur haute responsabilité dans le clergé sont ceux qui collaborent avec le Communisme, la Maçonnerie ou le Judaïsme, parce qu’ils ont besoin de leur autorité ecclésiastique pour écraser ceux qui défendent leur patrie ou la Sainte Eglise contre ces sectes. A ces derniers, ces faux apôtres ordonnent en privé en tant que Prélats de cesser leur défense, pourtant si justifiée. Ils se prévalent ainsi de leur autorité Episcopale, l’employant à favoriser le triomphe du Communisme et des puissances occultes qui le dirigent et le développent. Mais si, malgré un tel emploi sacrilège de l’autorité Episcopale, ces défenseurs du Catholicisme et de la patrie persistent à lutter, ils les accusent de rébellion à l’autorité ecclésiastique, de rébellion à la hiérarchie de l’Eglise, pour que les fidèles dès lors leur refusent leur appui et que l’œuvre de défense échoue, faisant ainsi usage à grande échelle de cet étalage de leur apparence d’Apôtres dont parle Saint Paul, et cela de la manière la plus préjudiciable à notre Sainte Religion.
Pour finir, nous citerons encore une fois le Nouveau Testament, avec la IIème Epître de Saint Pierre, le premier Souverain Pontife de l’Eglise, qui au chapitre II de cette Epître déclare :
1.Il y eut aussi de faux prophètes parmi le peuple, tout comme il y aura parmi vous de faux docteurs, qui lanceront des sectes de perdition et qui renieront ce même Seigneur qui les a rachetés, attirant sur eux-mêmes une prompte ruine.
2. Et nombreux sont ceux qui suivront leurs débauches, faisant blasphémer la voie de la vérité.
3. Et par cupidté, au moyen de feints discours, ils vous livreront, eux dont la condamnation ne saurait longtemps tarder et dont la perdition ne dort pas.10).
Nous allons voir au cours des chapitres suivants comment s’est accomplie cette prédiction du premier Vicaire du Christ sur la terre. Mais il est utile de faire remarquer que les Papes et les Conciles de l’Eglise appliquèrent ces paroles aux juifs qui se convertirent et à leurs enfants qui, ayant reçu les eaux du baptême, pratiquaient ensuite les rites judaïques, ce qu’évoque Saint Pierre dans un autre chapitre de la même Epître, où il dit :
Chapitre II, 21. En effet il eut mieux valu pour eux de ne pas avoir connu la voie de la justice, que de se détourner après l’avoir connue de la sainte règle qui leur fut donnée.
22. Il leur est arrivé alors ce que dit le proverbe véridique : “Le chien est retourné à son vomissement” (Proverbes XVI) 11) et “la truie lavée va se revautrer dans la fange”.
Nous rappelons ce texte parce que de nombreux juifs ont critiqué la dureté des termes employés par divers Conciles de la Sainte Eglise contre ceux qui, ayant été lavés de leurs péchés par les eaux du baptême, retournaient “aux vomissements du Judaïsme”. Il est donc juste de remarquer que ces Saints Synodes n’ont rien fait d’autre que de reprendre les paroles mêmes de Saint Pierre citant les versets Bibliques.
Par les passages du Nouveau Testament que nous avons cités, on peut donc affirmer en toute certitude qu’aussi bien le Christ Notre-Seigneur que les Apôtres doutaient de la sincérité des conversions des juifs, et que, se rendant parfaitement compte de ce que feraient les faux convertis et les faux Apôtres qui s’élèveraient, ils prévinrent les fidèles contre ce péril mortel, pour qu’ils puissent s’en défendre.
3) Bible, Evangile selon Saint Jean, chap. II, versets 23 et 24.
4) Bible, Evangile selon Saint Jean, chap. VIII, versets 31 à 59.
5) Apocalypse de Saint Jean, chap. II, versets 1 et 2.
6) Bible : Actes des Apôtres, chap. XX, versets 18 à 20 et 28 à 31.
7) Bible, Epître de Saint Paul aux Galates, chap. II, versets 1, 3 4 et 5.
8) Bible, Epître de Saint Paul à Tite, chap. I, verset 10
9) Bible, II eme Epître de Saint Paul aux Colossiens, chap. XI, versets 12 à 15.
10) Bible, IIeme Epître de Saint Pierre, chap. II, versets 1 à 3.