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Chapitre III – La tête du Communisme

25 mars 2010 par judaisation

Il ne fait donc pas le moindre doute que la théorie marxiste (communiste) est une œuvre juive, tout comme l’est aussi toute l’action entreprise pour la mise en pratique de cette doctrine ainsi que les millions d’assassinats commis à cet effet.

Les dirigeants et les organisateurs de tout le mouvement communiste antérieur à l’établissement définitif du Bolchevisme en Russie furent juifs dans leur quasi-totalité, comme aussi la grande majorité des dirigeants effectifs des révolutions qu’ils provoquèrent.
Mais en Russie, dans le premier pays où triompha définitivement le Bolchevisme et qui a été et demeure actuellement le centre moteur de sa propagation mondiale, la paternité juive du système, de l’organisation et de la praxis soviétique ne fait non plus aucun doute. Selon des données certaines, pleinement démontrées et acceptées par tous les écrivains qui ont traité de cette question avec impartialité, l’action communiste des juifs dans le pays des tsars est si patente qu’il serait bien vain d’essayer de leur dénier l’exclusivité de cet abominable triomphe.
Qu’il suffise de rappeler les noms de ceux qui formèrent les gouvernements et les principaux organismes directeurs de l’Union Soviétique pour savoir à quoi s’en tenir, avant même la claire et éclatante démonstration des faits.

MEMBRES DU PREMIER GOUVERNEMENT COMMUNISTE DE MOSCOU (1918)
1. Illich Ulin (Vladimir Illich Ulianov ou Nicolas Lénine) Président du Soviet Suprême, juif par sa mère. Celle ci était née Blank, et était une juive d’origine allemande;
2. Lew Davidovitch Bronstein (Léon Trotsky) Commissaire à l’Armée Rouge et à la Marine, juif ;
3. Iosiph David Vissarianovich Djugashvili-Kochba (Joseph Vissarianovitch Staline) Commissaire aux Nationalités, descendant de juifs géorgiens ;
4. Chicherine, Commissaire aux Affaires Etrangères, russe ;
5. Apfelbaum (Gregoire Zinoviev), Commissaire à l’Intérieur, juif ;
6. Kohen (Volodarsky), Commissaire à la Presse et à la Propagande, juif ;
7. Samuel Kaufman, Commissaire aux Domaines de l’Etat, juif ;
8. Steiberg, Commissaire à la Justice, juif ;
9. Schmidt, Commissaire aux Travaux Publics, juif ;
10. Ethel Knigkisen (Liliane) Commissaire au Ravitaillement, juive ;
11. Pfenistein, Commissaire à l’Accueil des Réfugiés, juif ;
12. Schlichter (Vastanoleinine), Commissaire aux Logements (Réquisitions de maisons particulières pour les rouges), juif ;
13. Lurie (Larine), Président du Soviet Economique Supérieur, juif ;
14. Kukor(Kugorski), Commissaire à l’Economie, juif ;
15. Urisky (Radomilsky), Commissaire aux “Elections”, juif ;
16. Lunacharsky, Commissaire à l’Enseignement Public, juif ;
19. Protzian, Commissaire à l’Agriculture, arménien.
En appendice du présent volume, nous faisons figurer une liste intéressante et très explicite des hauts fonctionnaires juifs de tous les corps gouvernementaux de l’Union Soviétique, du Parti Communiste, de l’Armée Rouge, de la Police secrète (tchéka), des Syndicats, etc.
Sur un total de cinq cent deux (502) postes de premier plan dans l’organisation et la direction de la révolution communiste de Russie et de la direction de l’Etat Soviétique durant ses premières années, pas moins de quatre cent cinquante neuf (459) de ces postes étaient occupés par des juifs et seulement quarante trois (43) par des chrétiens de diverses origines.
Alors, lesquels ont réellement accompli cette horrible révolution ? les chrétiens ? 12 bis)
Une autre statistique, publiée semble-t-il par le périodique contre-révolutionnaire russe Le Russe Nationaliste après le triomphe des juifs communistes en Russie, indique que sur un total de cinq cent cinquante quatre (554) dirigeants communistes de premier plan occupant diverses fonctions, on trouvait :
447 Juifs, 43 Lithuaniens, 30 Russes, 13 Arméniens, 12 Allemands, 3 Finlandais, 2 Polonais, 2 Géorgiens, 1 Tchèque, 1 Hongrois.
Pendant la deuxième guerre mondiale et après celle-ci jusqu’à nos jours, la bande juive qui gouvernait l’Union des Républiques Socialistes Sovétiques continua d’être très nombreuse, et le premier de la liste est staline lui-même, dont on a cru longtemps qu’il était géorgien de pure origine et dont on vient de découvir qu’il est de race juive, car Djougashvili est un nom qui signifie “fils de Djou”, et Djou est une petite ile de Perse vers laquelle émigrèrent de nombreux juifs marranes portuguais exilés, qui passèrent ensuite en Géorgie.
Il est actuellement tout à fait prouvé que Staline était de sang juif, bien qu’il n’ait jamais ni confirmé ni démenti les rumeurs qui commençaient à courir à ce sujet.13)
Voici une liste des hauts fonctionnaires soviétiques du gouvernement de Staline :
1. Jdanov (Yadanov), juif s’appelant en réalité Liphshitz, ex-commandant de la Défense de Léningrad pendant la guerre, membre du Politburo jusqu’en 1948 et l’un des auteurs de la résolution qui exclut Tito du Kominform en 1948, décédé peu après ;
2. Lavrenty Beria, juif, chef de la Police du M.V.D. et chef de l’Industrie Lourde soviétique, membre du Comité directeur de l’Industrie Atomique soviétique, éxécuté sur l’ordre de Malenkov pour le même motif que Staline liquida Yagoda ;
3. Lazare Kaganovitch, juif, chef de l’Industrie Lourde soviétique, membre du Politburo de 1944 à 1952, puis membre du Présidium et ensuite Président du Présidium du Soviet Suprême de l”URSS ;
4. Malenkov (Georgi Maximilianovich Malenk), membre du Politburo et de l’Orgburo jusqu’en 1952, ensuite membre du Présidium Suprême et Président du Conseil des ministres jusqu’à la mort de Staline ; ministre du gouvernement de Boulganine à partir de 1955. Il est juif d’Ornenbourg et non pas cosaque comme il l’affirme. Le nom de son père Maximilien Malek est typiquement juif russe. Il y a en outre un détail très important qui dévoile la véritable origine de Malenkov et aussi de Kroutschev. L’épouse actuelle de Malenkov est la juive Pearlmutter, connue comme “la camarade Schemschne” qui fut ministre de la Pêche dans le gouvernement soviétique en 1938. Il n’existe pas de biographie officielle de Malenkov, et ceci est certainement du à ce qu’il ne tient pas que l’on découvre son origine juive ;
5. Nicolas Salomon Kroutschev, l’actuel (NDT en 1968) chef du Parti Communiste soviétique, membre du Politburo depuis 1939 soit la même année que Malenkov fut élu membre de l’Orgburo. Il est le frère de l’épouse de Malenkov,c’est à dire de la juive Pearlmutter et donc juif lui même, et s’appelle Pearlmutter de son vrai nom ;
6. Le Maréchal Nicolaï Boulganine, actuel Premier ministre soviétique, ancien fonctionnaire de banque, fut l’un des dix juifs membres du Commissariat pour la Liquidation des Banques privées en 1919 ;
7. Anastase Iosiphovich Mikoyan, membre du Politburo depuis 1935, membre du Présidium Suprême depuis 1952, ministre du Commerce et vice Président du gouvernement de Malenkov. C’est un juif d’Arménie et non pas un Arménien authentique comme on le croit ;
8. Kruglov, chef du M.V.D. (police secrète) depuis Beria. C’est par ordre de Kruglov que furent remis en liberté les médecins juifs arrêtés en 1953 par Riumine, le Sous-chef de la Police pendant le mandat de Beria. Il est également juif. A la mort de Staline,survinrent ces querelles de famille entre juifs qui éclatent parfois sous l’effet des ambitions de pouvoir, et le juif Beria fut assassiné par ses frères israélites du Gouvernement de Moscou, comme bien des années auparavant les juifs Staline, Vychinski, Kaganovitch et leurs amis avaient fait tuer les juifs Trotski, Zinoviev, Kamenef, Radek, Boukkharine et des milliers de leurs partisans israélites, dans la guerre intestine, véritable guerre civile, survenue au sein du Judaïsme, que les deux factions juives soutinrent l’une contre l’autre pour s’assurer le contrôle de la malheureuse Russie et du Communisme international ;
9. Alexandre Kossyguine, juif également, fut membre du Politburo jusqu’en 1952, puis suppléant au Présidum du Soviet Suprême et Ministre de l’Industrie Légère et de l’Alimentation du gouvernement Malenkov. (A l’heure où fut imprimée l’édition mexicaine de ce livre, en 1968, il était devenu Premier Ministre du Gouvernement soviétique, après avoir participé à l’éviction du juif Nikita Salomon Kroutschev dans un nouvel épisode de la lutte entre juifs communistes pour le pouvoir) ;
10. Nicolas Schvernik, membre du Politburo jusqu’en 1952, ensuite membre du Présidium Suprême et membre du Présidium du Comité Central, juif ;
11. Andrés Andrievich Andriev, qui était connu comme le “polit-burocrate” des 3 A, membre du Politburo entre 1931 et 1952, juif de Galicie en Pologne. Il adopta un pseudonyme russe ;
12. P.K. Ponomarenko, juif, mermbre de l’Orgburo en 1952, depuis, membre du Présidium Suprême et Ministre de la Culture dans le gouvernement de Malenkov ;
13. P.F. Yudine (Iuden) membre suppléant du Présidium Suprême et titulaire du Ministère des Matériaux de Construction dans le gouvernement de Malenkov de 1953 , juif ;
14. Mikhail Pervukine, juif, membre du Présidium du Comité Central du Parti Communiste depuis 1953 ;
15. N. Schataline, potentat du Sous-secrétariat du Comité Central du Parti Communiste, juif ;
16. K.P. Gorschenine, juif, Ministre de la Justice, dans le gouvernement de Malenkov ;
17. D. Ustinov (Zambinovich), juif, Ambasadeur soviétique à Athènes jusqu’à la deuxième guerre mondiale ; devint ministre de la Défense dans le gouvernement de Malenkov.
18.V. Merkulov, Ministre du Contrôle de l’Etat à l’époque de Malenkov ;
19. A. Zasyadko, Ministre de l’Industrie Charbonnière sous Malenkov, juif ;
20. Cherburg, Chef de la Propagande soviétique, juif ;
21. Milstein, l’un des dirigeants juifs de l’Espionnage soviétique.
22. Ferentz Kiss, Chef du Service d’Espionnage soviétique en Europe, juif ;
23. Potschrebitscher (Poscrebichev), israélite, ex-secrétaire particulier de Staline, actuellement (en 1968) chef des Archives secrètes du Kremlin ;
24. Ilyia Ehrembourg, député de Moscou au Soviet Suprême,écrivain soviétique, également juif ;
25. Mark Spivak, député de Staline (Ukraine) au Soviet Suprême de Moscou, également israélite ;
26. Rosalia Goldenberg, juive, députée du Birobidjan au Soviet Suprême de Moscou ;
27. Anna E Kaluger, juive, députée de Bessarabie au Soviet Suprême. Son frère qui s’appelle actuellement non pas Kaluger mais Calugaru, en roumain, est un potentat communiste dans l’Administration en Roumanie.
Ajoutons que Kalinine, le Président en titre durant le gouvernement de Staline et décédé depuis quelques années, était également juif.14)
Il est donc bien clair que l’antisémitisme de Staline fut une grande imposture, et que l’assassinat des juifs trostkystes, sinovievistes et boukkharinistes qui fut entreprise pour s’assurer le pouvoir se déroula entre juifs. En dernière analyse, la lutte entre le juif Trotsky et le juif Staline fut une bataille entre deux clans juifs pour la prise de contrôle du gouvernement communiste que ceux ci avaient créé, une simple querelle de famille.
En est la preuve la liste suivante des Commissaires aux Affaires Etrangères au moment où Staline se débarrassa de tant de juifs qui étaient dangereux pour son pouvoir personnel :
1. Maxime Davidovitch Litvinoff, Ministre Soviétique des Affaires Etrangères jusqu’à 1939, époque à laquelle il fut remplacé par Molotov, mais il occupa ensuite de hautes fonctions dans ce même ministère jusqu’à sa mort en février 1952. Il était né en Pologne, fils de l’agent de banque juif Meer Genokh Moisevitch Vallakh. Pour masquer son vrai nom, Maxime Moisevitch Vallakh (Litvinoff) utilisa au cours de sa carrière divers pseudonymes, entre autres Finkelstein, Dudwig Nietz, Maxime Harryson, David Mordecay, Félix, et finalement, une fois devenu un haut cadre du régime communiste en Russie, il adopta celui de Litvinoff ou Litvinov. Quand ce juif fut remplacé par Molotov en 1939, la juiverie du monde occidental et toute la presse judéo-maçonnique commençèrent à hurler qu’il avait été écarté par Staline “parce qu’il était juif”, mais ils se gardèrent bien de dire ensuite que Litvinoff resta au Ministère jusqu’à sa mort. Pourquoi le dire, si cela n’intéressait pas la conspiration ? Dans les Mémoires de Litvinoff, publiés après sa mort, il est écrit qu’à son avis, rien ne changerait en Russie soviétique après la mort de Staline. Et en effet Staline mourut un an après Litvinoff, et rien ne changea dans la politique intérieure et extérieure soviétique.
Ce que l’on nomme en Occident les changements de la politique soviétique ne sont que de simples artifices de propagande adaptés aux besoins du plan de domination mondiale des juifs. Rien n’a changé après la mort de Staline. Il y eut un peu d’agitation due au manque d’un chef suprême de la stature de Staline ou de Lénine, mais c’est tout. Grâce à quoi, les conspirateurs judéo-maçons d’Occident cherchent à dépeindre le cours ténébreux du soviéto-communisme de couleurs brillantes, parlant de “pacifisme”, de “coexistence”, “d’humanisation”, etc. pour le présenter au monde comme quelque chose d’inoffensif. Lorsque Livinoff affirma que rien ne changerait avec la mort de Staline, il savait bien que c’est en effet ce qui se passerait, parce que Staline n’était que l’un des opérateurs de la bande judaïque qui dirige l’URSS, et qu’après lui, les autres demeureraient en place pour poursuivre le plan de domination mondiale auquel collaboraient les Boulganine, Baruch, Reading, Maurice Thorez, Mendes-France, David Ben Gourion et bien d’autres.
Poursuivant la liste des juifs du Ministère des Affaires Etrangères d’URSS, nous avons :
2. Andrès Ianuarevitch Vichinsky, mort maintenant, mais qui fut le Ministre des Affaires Etrangères de l’URSS avant la mort de Staline, puis ensuite Délégué permanent de l’Union Soviétique à l’ONU, où il ne perdait pas une occasion de lançer des insultes contre les pays non-communistes, comme il le faisait lorsqu’il était “Juge populaire”. Son nom juif était Abraham Ianuarevine. Ce juif fut procureur dans les procès qui condamnèrent à mort les juifs ses frères de race qui constituaient la vieille garde révolutionnaire de Lénine, et qui furent assassinés par Staline et sa bande également juive, dans leur lutte pour le pouvoir en Russie.
3. Jacob Malik, le représentant Soviétique devant l’ONU et haut personnage dans la hiérarchie diplomatique soviétique, juif.
4. Valerian Zorine, pendant un temps Ambassadeur à Londres, et aussi grande figure de la diplomatie soviétique, qui changea de poste selon les nécéssités.
5. Gromyko, également diplomate juif.
6. Alexandre Uanoushkine, ex-Ambassadeur soviétique à Washington, puis Ambassadeur à Pékin en 1955, considéré alors comme le véritable dictateur de la Chine rouge jusqu’à ce que Mao-Tsé-Tung, fidèle au stalinisme, se rebelle contre Kroutschev lorsque ce dernier trahit le stalinisme.
7. Zambinovitch (Ustinov) juif, Ambasadeur à Athènes jusqu’en 1940.
8. Almirante Radionovitch, Ambassadeur à Athènes entre 1945 et 1946 c’est à dire pendant la prépation du coup d’Etat communiste en Grèce, juif.
9. Constantin Omansky, envoyé à Washington pendant la deuxième guerre mondiale et ensuite haut dirigeant au Ministère des Affaires Erangères de Moscou.
10. Manouilsky, ex-représentant en Ukraine et à l’ONU, actuellement Président de l’Ukraine (en 1962), juif aussi.
11. Ivan Maïsky, israélite, Ambassadeur à Londres durant la deuxième guerre mondiale, ensuite haut fonctionnaire au Ministère des Affaires Etrangères à Moscou.
12 Mme Kolontaï, Ambassadrice à Stockholm jusqu’à son décès en mars 1952. Auparavant cette juive vécut à Mexico où sa famille israélite s’était alliée à l’aristocratie russe qu’elle trahit, tout comme l’ont fait tous ces juifs qui s’infilttrèrent dans la noblesse par des mariages mixtes ou à l’aide de titres nobiliaires obtenus pour services rendus à des rois, qui sans s’en rendre compte minèrent ainsi la puissance de la noblesse de sang, en facilitant, tantôt sa mise en tutelle par le Judaïsme comme il advint en Angleterre, tantôt le renversement de la monarchie elle-même comme dans d’autre pays.
13. D. Solod, Ambassadeur au Caire en 1955. Celui ci, aidé d’un groupe de juifs du corps diplomatique en poste au Caire, dirige la conspiration israélite dans le monde arabe sous protection diplomatique soviétique, à l’insu du Gouvernement Egyptien. Ce gouvernement ne devrait portant pas oublier que David Ben Gourion le Premier Ministre d’Israel, tout comme Golda Meierson, le Ministre d’Israel à Moscou, sont l’un et l’autre des juifs russes comme Solod. 14 bis).
On ne doit pas oublier non plus que ce fut le juif Yagoda, à l’époque chef de la Police secrète de Staline, qui fut celui qui dirigea avec son équipe de bourreaux israélites le massacre des juifs ennemis de Staline en URSS.
Actuellement (NDT en 1968) selon des données prouvées, entre 80 et 90 % des postes clefs dans tous les ministères de Moscou et des autres Républiques Soviétiques sont occupés par des juifs.*)
Le Duc de la Victoria, conclut après une minutieuse enquête :
“Je ne crois pas que l’on puisse avoir un doute quelconque sur l’origine de tous ceux qui dirigèrent et qui occupèrent les premiers postes à Moscou depuis les premiers moments de la révolution ; ce qui est lamentable pour les Russes, c’est que malgré le temps écoulé, leur situation a extrêmement empiré, parce que le nombre de juifs en Russie a augmenté de manière alarmante et que tous les principaux postes dirigeants sont entre leurs mains…”.15)
A l’égal de la Russie, les pays d’Europe où le Communisme s’est imposé sont totalement tombés sous la domination de la minorité juive, qui partout dirige le gouvernement communiste d’une main de fer, criminelle et impitoyable pour assurer la mise en esclavage des citoyens autochtones par un groupe insignifiant de juifs. Il suffit de passer en revue les principaux dirigeants des dictatures communistes, qui toujours sont juifs, et c’est un argument encore plus convainquant que tout.

HONGRIE
1. Le chef communiste le plus important du pays depuis l’occupation par les troupes soviétiques est mathias Rakosi, un juif dont le nom véritable est mathiew Roth Rosenkranz, né en 1892 à Szabadka ;
2. Ferenk Muennich, juif, et Premier Ministre de Hongrie en 1959, après Janos Kadar ;
3. Ernö Gerö, juif, ministre de l’Intérieur jusqu’en 1954 ;
4. Szebeni, israélite, prédécesseur de Gerö comme ministre de l’Intérieur ;
5. Général Laszlo Kiros, juif, ministre de l’Intérieur depuis juillet 1954, en même temps chef de l’A.V.O. la police secrète, l’équivalent du M.V.D. soviétique ;
6. Général Peter Gabor, le chef de la police politique de Hongrie jusqu’en 1953, qui s’appelle en réalité Benjamin Ausspitz, ancien tailleur à Sàtauraljaujhély en Hongrie ;
7. Varga, Secrétaire d’Etat à l’Economie Planifiée, juif dont le vrai nom eSaint Weichselbaum, ex-ministre du gouvernement de Bela Kuhn. Egalement Président du Conseil supérieur Economique ;
8. Beregi, Ministre des Affaires Etrangères, juif ;
9. Julius Egry, Ministre de l’Agriculture de la République Populaire de Hongrie, juif ;
10. Zoltàn Vas, Président du Conseil supérieur Economique, juif, s’appelant en réalité Weinberger ;
11. Josef Revai, Le dictateur de la Presse hongroise et le directeur du journal rouge Szabad Nep (“Le Peuple Libre” !), juif, s’appelant en réalité Moises Kahana ;
12. Revai (autre que le précédent), Ministre de l’Education nationale, juif, du nom de Rabinovits ;
13. Jozsef Gerö, Ministre des Communications, juif, s’appelant Singer ;
14. Mihàly Farkas, Ministre de la Défense nationale, juif du nom de Freedmann ;
15. Veres, Ministre d’Etat, israélite ;
16. Vajda, Ministre d’Etat, juif ;
17. Szanto, Commissaire à l’Epuration, envoyé de Moscou en 1951 ; juif s’appelant Schreiber, et ex-membre du Gouvernement de Bela Kuhn ;
18. Gyula Déssi, Ministre de la “Justice” jusqu’en 1953, aujourd’hui chef de la Police secrète, juif ;
19. Emil Weil, Ambassadeur de Hongrie à Washingon : c’est le médecin juif qui tortura le Cardinal Mindzenty.
Entre autres potentats juifs de marque, il faut encore mentionner :
1. Imre Szirmay, le directeur de la Société Magyare de Radiodiffusion ;
2. Gyula Garay, “Juge populaire” du Tribunal communiste de Budapest ;
3. Colonel Caspo, le Sous-Chef de la Police secrète ;
4. Pr Lazslo Benedek, juif, le dictateur en matière d’Enseignement.
L’unique communiste important d’origine chrétienne fut le maçon Laszlo Rajik, ex-Ministre des Affaires Etrangères, jugé et condamné sous l’inculpation de “trahison” par ses “frères” juifs, chose arrivée à tous les maçons d’origine chrétienne ou non-juive trompés par le pouvoir occulte judaïque qui dans les coulisses contrôle la Fraternité maçonnique, pouvoir qui dans certains pays les a poussés à travailler au triomphe de la révolution socialiste, pour ensuite les tuer dans les célèbres purges, une fois instaurée la “dictature de Prolétariat”.

TCHECOSLOVAQUIE
1. Clément Gottwald, l’un des fondateurs du Parti Communiste en Tchécoslovaquie, et Président de ce pays entre 1948 et 1953, juif, décédé peu après Staline ;
2. Wladimir Clementis, ex-Ministre communiste des Affaires Etrangères de Tchécoslovaquie, “jugé et condamné” en 1952, juif. Fut victime de ces purges internes survenues entre juifs communistes ;
3 Vlaclav David, l’actuel Ministre des Affaires Etrangères de Tchécoslovaquie (en 1955), juif ;
4. Rudolf Slanski, ex-Secrétaire Général du P.C. de Tchécoslovaquie, “condamné” en 1952, juif du nom de Rudolf Salzman ;
5. Firio Hendrich, l’actuel Secrétaire Général du Parti Communiste, juif ;
6. Andrès Simon, “condamné” en 1952, juif qui s’appelait Otto Katz ;
7. Gustav Bares, Secrétaire Général adjoint du P.C., juif ;
8. Iosef Frank, ex-Secrétaire Général adjoint du P.C., “condamné” en 1952, juif ;
10. Karel Schab, ex-Ministre de la Sécurité, “condamné” en 1952, juif.

POLOGNE
1. Boleislaw Beirut, Président de Pologne jusqu’en 1954, juif ;
2. Iacob Berman, juif, Secrétaire Général du P.C. polonais ;
3. Iulius Kasuky (Katz), Ministre des Affaires Etrangères connu pour ses discours violents à l’ONU ;
4. Karl Swicrezewsky, ex-Vice Ministre de la Défense Nationale, mourut assassiné par les paysans ukrainiens anti-communistes dans le Sud de la Pologne (la masse n’est pas toujours amorphe !) ;
5. Josif Cyrankiewicz, juif, Premier Ministre de Pologne après 1954, successeur de Beirut ;
6. Hillary Mink, Vice-Premier Ministre depuis 1954 ;
7. Zenon Nowek, Premier Ministre en second depuis 1954, juif ;
8. Zenon Kliszko, Ministre de la Justice, juif ;
9. Tadeo Kochcanowiecz, Ministre du Travail, israélite.
L’unique communiste polonais important d’origine chrétienne eSaint Wlasdislas Gommulka, qui fut écarté de la direction politique depuis 1949, lorsqu’il perdit la charge de Premier Ministre ; tôt ou tard il risque de lui arriver ce qui s’est passé pour Rajik en Hongrie, mais dernièrement il fut réinstallé à la direction du Parti et de l’Etat.

ROUMANIE
1. Ana Pauker, juive, ex-Ministre des Affaires Etrangères de la “République populaire de Roumanie” et agent N° 1 du Kremlin en Roumanie jusqu’au mois de juin 1952, où elle fut écartée, mais restant en liberté à Bucarest jusqu’à ce jour. Cette hyène juive, qui s’appelle en réalité Anna Rabinsohn, est la fille d’un rabbin juif polonais émigré en Roumanie ; elle est née en Moldavie en 1892 ;
2. Ilka Wasermann, juive, ex-Secrétaire particulière d’Anna Pauker, actuellement la vraie dirigeante du Ministère des Affaires Etrangères ;
3. Iosif Kisinevski, l’actuel N° 1 du Kremlin en Roumanie, membre du Comité Central du Parti Communiste et Vice-Président du Conseil des Ministres. C’est un juif de Bessarabie ; son vrai nom est ioska Broitman. Il est le vrai Chef du P.C. en Roumanie, bien qu’officiellement le Secrétariat Général de ce parti soit aux mains du serrurier roumain Gheorghe Gheorghiu Dez, qui n’est en fait qu’une marionnette. Kisinevski a pris son pseudonyme actuel du nom de la ville de Kisinau en Bessarabie, où avant l’arrivée de l’Armée rouge il tenait une boutique de tailleur.
4. Theohari Giorgescu, Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement communiste de Bucarest entre 1945 et 1952; actuellement rélégué à un poste secondaire, bien qu’”officiellement” il fut expulsé du Parti Communiste. Il se trouve dans la même situation qu’Anna Pauker. Son véritable nom est baruch Tescovich ; il est juif originaire de Galatz, un port roumain du Danube ;
5. Avram Bunaciu, juif également, est l’actuel (en 1955) Secrétaire Général du Présidium de la Grande Assemblée Nationale de la République Populaire Roumaine, c’est à dire le véritable chef de cettte Assemblée, car Petru Groza, le Président “officiel” n’est qu’un vieux mannequin marié avec une juive, dont le rôle est purement décoratif. Avram Bunaciu, s’appelle en réalité Abraham Gutman (Gutman traduit en roumain donnant le nom correspondant de Bunaciu, le pseudonyme adopté par ce juif) ;
6. Lothar Radaceanu, autre Ministre du gouvernement communiste de Bucarest, “déposé” en 1952 et réapparu à la tribune d’honneur en 1955. C’est un juif de Transsylvannie. Il s’appelle Würtzell. Comme le mot Würtzell signifie “racine “, ce juif a tout simplement traduit son nom hébreux en roumain et se fait appeler désormais Radaceanu ;
7. Miron Constantinescu : membre du Comité Central du P. C. et Ministre des Mines et du Pétrole ; changea de temps à autre de poste ministériel. C’est un juif de Galatzi, en Roumanie, s’appelant en réalité Mehr Kehn, et utilise comme de coutume chez eux un pseudonyme roumain ;
8. Général Lieutenant Moises Haupt, Commandant de la Région Militaire de Bucarest, juif ;
9. Colonel Général Zamir, Chef de la “Sureté Générale” communiste en Roumanie, et le responsable des milliers d’assassinats exécutés par la Police secrète du régime. C’est un juif originaire du port de Braila sur le Danube. Il s’appelle Laurian Reisner ;
10. Heim Gutman, le Chef du Service Secret Civil de la République Populaire Roumaine, juif également ;
11. Major général William Suder, Chef du Service d’Informations et de Contre-espionnage de l’Armée communiste roumaine. Il est juif, et de son vrai nom s’appelle Wilman Süder. C’est un ex-officiel de l’Armée soviétique ;
12. Colonel Roman, ex-Directeur du Service E.C.P. (Education, Culture et Propagande) de l’Armée Roumaine jusqu’en 1949. Actuellement Ministre du gouvernement communiste. Son nom juif eSaint Walther ;
13. Alejandro Moghiorosh, Ministre de la Nationalité dans le gouvernement rouge, juif hongrois ;
14. Alejandro Badau, Chef de la “Sureté” communiste de Bucarest. Juif originaire de la ville de Targoviste, dont le nom authentique est braunstein. Avant 1940, sa famille tenait une grande entreprise commerciale à Targoviste ;
15. Major Lewine, Chef de la Censure de Presse, juif et ex-officiel de l’Armée Rouge ;
16. Colonel Holban, Chef de la “Sureté” communiste de Bucarest, juif du nom Moscovitch, ex-chef syndical ;
17. Gheorge Silviu, Secrétaire Général administratif du Ministère de l’Intérieur, juif du nom de Gersh Golinger ; `
18. Erwin Viogulescu, Chef de la Division des Passeports au Ministère des Affaires Etrangères, juif s’appelant Erwin Weinberg ;
19. Gheorghe Apostol, Chef de la Confédération Générale du Travail de Roumanie. Il est juif et s’appelle Gerschwin ;
20. Stupineanu, Chef du Service d’Espionnage Economique ; juif s’appelant Stappnau ;
21 Emerick Stoffel, Ministre de la République Populaire Roumaine en Suisse ; juif de Hongrie, spécialiste des questions bancaires ;
22. Harry Fairanu, ex-Conseiller (Chef) de la Légation Roumaine à Washington jusqu’en 1954 ; actuellement potentat au Ministère des Affaires Etrangères à Bucarest. Il est juif et s’appelle Hersch Freiner. Avant 1940, sa famille avait un négoce de céréales à Galatzi ;
23. Ida Szillagy, la vraie Chef de la Légation Roumaine à Londres ; juive, amie d’Anna Pauker ;
24. Lazarescu, le Chargé d’Affaires du gouvernement Roumain à Paris. Il est juif et s’appelle en réalité Burach Lazarovich. Il est fils d’un commerçant juif de Bucarest ;
25. Simon Oieru, Sous-Secrétaire d’Etat roumain. Il est juif et se nomme Schaffer ;
26. Aurel Baranga, Inspecteur général des Arts : juif et du nom d’Ariel Leibovich ;
27. Liuba Kisinevski, la Présidente de L’U.F.A. R. (l’Union des Femmes Antifascistes “Roumaines”): c’est une juive originaire de Cernautzi en Bucovine, qui s’appelle en réalité Liuba Broitman et est l’épouse de Iosif Kisinevski du Comité Central du Parti ;
28. Lew Zieder, Directeur du Ministère des Affaires Etrangères, juif ;
29. Dr Zeider, Jurisconsulte du Ministère des Affaires Etrangères, juif ;
30. Marcel Breslau, Directeur Général des Arts, juif du nom de Mark Breslau ;
31. Silviu Brucan, le Rédacteur en chef du quotidien Scanteia, l’organe officiel du Parti. Il est juif, et son nom est brücker. Il dirige toute la campagne de mensonges qui trompe le peuple roumain sur la vaie situation créée par le Communisme. En même temps, ce même juif Brüker dirige la fausse campagne “antisémite” de la presse communiste de Roumanie ;
32. Samoila, directeur administratif du journal Scanteia. Il est juif également, du nom de Samuel Rubinstein ;
33. Horia Liman, le second rédacteur du journal communiste Scanteia ; juif du nom de Lehman ;
34. Ingénieur Schnapp, directeur administratif du journal communiste “Romania Libre”,le deuxième quotidien communiste en tirage, juif également ;
35. Jean Mihai, Chef de l’Industrie Cinématographique Roumaine (propagande communiste par la pellicule), juif du nom de Iacob Micahel ;
36. Alejandro Graur, Directeur Général de la Société Roumaine de Radiodiffusion, totalement asservie au Parti Communiste. Professeur juif orginaire de Bucarest, s’appelant en réalité Alter Brauer ;
37. Mihail Roller, l’actuel Président de l’Académie Roumaine était un obscur professeur juif, totalement inconnu avant l’arrivée des Soviétiques en Roumanie. Il est aujourd’hui “Président” de l’Académie, et même, et il a écrit une “nouvelle Histoire” du peuple roumain, falsifiant les faits historiques ;
38. Pr. Weigel, l’un des tyrans de l’Université de Bucarest, qui dirige l’épuration permanente des étudiants roumains ouvertement hostiles au régime communiste juif ;
39. Pr. Levine Bercovich, autre tyran de l’Université de Bucarest, qui avec ses agents contrôle l’activité des professeurs roumains et leurs relations sociales. C’est un juif venu de Russie ;
40. Silviu Iosifescu; le “critique littéraire officiel” qui a “censuré” et changé la forme et le fond des poésies des meilleurs poëtes, comme Eminescu Alecsandri, Vlahutza, Carlova, etc., tous morts depuis des dizaines d’années à jusqu’il y a plus d’un demi siècle, parce que ces poésies “ne concordaient pas avec les idées marxistes-léninistes”. Cet assassin littéraire est juif et s’appelle en réalité Simonson Iosifovich ;
41. Ioan Vinter, le second “critique littéraire” marxiste du régime, auteur d’un livre intitulé “Le Problème de l’hérédité littéraire”, est également juif, du nom de Iacob Winter.
Ajoutons encore que les trois ex-Secrétaires de la Confédération Générale du Travail jusqu’à 1950, Alejandro Sencovich, Micha Levine et Sam Asriel (Serbzan) étaient tous les trois juifs. *)

YOUGOSLAVIE
1. Le Maréchal Tito, dont le vrai nom juif est celui de Iosif Walther Weiss, originaire de Pologne ;
2. Moses Pijado, Secrétaire Général du Parti Communiste, et en réalité l’éminence grise du régime, juif séphardite ;
3. Kardelj, membre du Comité Central du P.C. yougoslave et Ministre des Affaires Etrangères, juif d’origine hongroise s’appelant en réalité Kardayl ;
4.Rankovic, membre du Comité Central du P.C. yougoslave et Ministre de l’Intérieur, juif d’origine autrichienne, qui s’appelait à l’origine Rankau ;
6. Alexandre Bebler, membre du Comité Central du P. C. et délégué permanent de la Yougoslavie à l’ONU, juif autrichien ;
7. Ioza Vilfan (Juseph Wilfan) Conseiller Economique de Tito, le vrai dictateur économique de la Yougoslavie, juif de Sarajevo.
Comme il n’y avait pas autant de juifs en Yougoslavie que dans d’autres pays, on y trouve dans le Gouvernement communiste un plus grand nombre de nationaux, mais qui sont cependant toujours à des postes secondaires, car les principaux dirigeants signalés ci dessus sont ceux qui dirigent en fait le Gouvernement Yougoslave.15 bis)
Nombre d’auteurs catholiques ont réalisé différentes études statistiques, démontrant également que le Communisme est juif. Dans le livre “La guerre occulte” de Malynsky et L. de Poncins, récemment publiée en Italie (Milan 1961), il a été inclus un appendice de Mgr Jouin contenant des données statistiques très révélatrices à cet égard. Egalement importante est l’étude parue à Rome sur la question, sous le titre “La Rivoluzione Mundiale e gli Ebrei” (La révolution mondiale et les hébreux) publié par la revue des Jésuites à Rome, la Civilta Cattolica, dans son Numéro 17 361 de l’année 1922.
* NDT: Dans la biographie interview parue chez Balland de Markus Wolf, le chef des services d’espionnage de la DDR, celui-ci déclare son ascendance juive ! Ayant fui l’Allemagne avant 1939 avec sa famille, le jeune Wolf trouva refuge en France chez Georges Sadoul, le critique de cinéma communiste (et juif) puis quitta la France pour Moscou. Parmi les personnalités juives du régime bolchevique est-allemand, on doit également citer Gregor Gyisi.

_________________

42) Jose Maria Cardinal Caro, R., Primat du Chili, op. cit., pp. 267-268.

*) Événement majeur où les juifs eurent un rôle clef dont les manuels se gardent de parler, la Révolution de 1789 qui visa les monarchies chrétiennes soutiens de la Papauté à travers le trône de France, puis les révolutions maçonniques combinées et simultanées de 1848. Ils furent à plusieurs titres les instigateurs de 1789 (J. Jehouda dans “L’Antisémtisme miroir du monde” l’a revendiqué, ainsi que d’autres auteurs juifs célèbres cités au chap. V de la Ière partie) : outre leur paternité du Rosicrucisme et de la Franc-Maçonnerie :

1°en tant qu’imprimeurs et diffuseurs de littérature subversive en Hollande, déversée sur la France depuis 1670 (cf Paul Hazard “La Crise de la pensée européenne“) ;

2°en tant qu’agents vecteurs de magie, de satanisme, de cabbalisme et d’Illuminisme destructeurs de la Religion et de tout ordre social : avec le haut magicien alchimiste Samuel Jacob Falk ou Falk Sheck appelé le Baal Schem de Londres qui circula beaucoup entre la France, l’Allemagne et l’Angleterre, chef d’école de cabbalistes, supérieur inconnu et médium sataniste inspirateur des hauts dirigeants des Rose-croix ; Falk… intime du banquier londonnien Aaron Goldsmid et de son fils, avait donné au Duc d’Orléans Philippe-Egalité une bague talisman attestée par le baron de Gleichen et par la duchesse de Gontaut, que Philipe-Egalité avant de monter à l’échafaud donna à une juive, Juliette Goudcheaux, qui l’aurait donnée à son fils… lequel serait devenu Louis-Philippe… Véridique ou pas ? (d’après Nesta Webster in “Secret Societies and subversive movements ” p.187 à 193, citant la correspondance de Savalette de Langes, l’initié Benjamin Fabre dans “Eques a capite galeato“, les “Mémoires du chevalier de Rentsov“, la duchesse de Gontaut,et aussi les Transactions of the Jewish Historical Society, vol. VIII, 128, et la Jewish Encyclopoedia). Avec Falk, il y eut nombre d’autres magiciens cabbalistres, créateurs ou chefs de sectes et agents juifs connus, dont Cagliostro (lié à Falk et à Weishaupt), le “Comte de Saint Germain”, Martinez de Pasqualis, Eckarthausen, Gazotte, Morin et Francken, Franz Thomas von Schonfeld (alias Moïse Dobrouchka, alias Junius Brutus Frey puis Junius Eschine Portock, nom sous lequel il fut guillotiné avec Danton !) agent aussi de Weishaupt comme Cagliostro, qui avait été disciple des cabbalistes Altotas et Samuel Jacob Falk ;

3° en tant qu’agents déstabilisateurs du trône par les pamphlets, et surtout par l’Affaire du collier de la Reine (organisé par Cagliostro agent de Weishaupt, et en liaison avec la juiverie anglaise) ;

4° en tant qu’instigateurs du meurtre des rois de France et de Suède ;

5° en tant que meneurs de l’émeute, assaillant le Palais des Tuileries comme Lang, membres juifs des sections de la Commune Révolutionnaire, jacobins enragés comme Klootz et Marat et probablement aussi l’anglais Oswald ; propagandistes de la spoliation des biens du clergé comme Zalkind Hourwitz ; pilleurs des Tuileries, du mobilier et des bijoux de la Couronne comme Louis Lyre,et sa bande, aidés des recéleurs et joaillers juifs qui les négocièrent pour financer les intrigues du gouvernement jacobin (mentionnés par Edouard Drumont, par les historiens Capefigue, Morin (historien maçon), Pierre Gaxotte, et Léon Kahn dans “Les Juifs de Paris pendant la Révolution “, cf aussi Jacob Katz dans “Juifs et Franc-Maçons en Europe ” ed. du Cerf, Paris 1995) ;

6° comme dirigeant le génocide des vendéen avec Rosenthal, le chef de la brigade du même nom ;

7° enfin en tant que décideurs financiers et commanditaires suprêmes de la subversion européenne des trônes et de l’autel depuis 1773, avec Amschel Mayer Bauer, l’ancêtre Rotschild, et ses corréligionnires Wessely, Daniel Itzig et Friedlander ainsi que divers autres leaders juifs de Francfort et sans doute aussi de Londres (cf. La Vieille France du 31/3/1921, et Werner Sombart dans “The Jews and modern Capitalism” p. 187 rappelant la décision du Congrès des Illuminés à Wihelmsbad en 1782 de transporter le siège de leur secte précisément à Francfort). La campagne d’opinion pour donner aux juifs la pleine citoyenneté, œuvre de Mirabeau et en Allemagne de l’écrivain Dohm, avait eu pour origine le salon berlinois de la juive Henriette Herz où ces écrivains avaient fréquenté le rabbin Moïse Mendelsohn et l’écrivain juif Lessing, membre de l’Ordre de la Stricte Observance. Weishaupt, le chef de la subversion était juif d’après Bernard Lazare bien informé (in “L’antisémitisme”). Son initiateur au noyautage par les sociétés secrètes aurait été un certain Kölmer (patronyme voisin du nom juif Calmer) juif arménien ou syrien ayant vécu de nombreuses années en Egypte, revenu en Europe en 1771 via Malte où il fut impliqué dans une révolution locale, et fixé au Jutland. Kölmer, fut-il le mystérieux haut cabbaliste Altotas, dont parla admirativement le juif Cagliostro et dont l’Inquisition s’occupa sans parvenir à le localiser, écrit l’historienne anglaise ? Kolmer, Altotas, Falk Weishaupt, Cagliostro, Moïse Dobrouchka, Martinez de Pasqually et les autres mentionnés plus haut : jolie brochette de subversifs… outre les inconnus. On notera que le bureau du cabinet de travail de Louis XIV, volé en 1792, a été mis en vente publique chez Christie en 1999 par les Rotschild de Vienne, et racheté 75 millions de F (au bénéfice desdits Rotschild !) par les Amis de Versailles.

___________

12 bis) Traian Rumanescu, Op. cit. pp 143 à 161.

13) Bernard Hutton, in revue française “Constellation” n° 167 de mars 1962, p. 202.

___________

14) Traian Rumanescu, Op. cit., pp 174-175.

___________

14 bis) Traian Rumanescu, Op. cit., pp 177-178.

*)NDT …et la situation du pouvoir maffieux juif en Russie comme au plan mondial s’est encore renforcée depuis !

15) Duque de la Victoria : “Israel manda ” (Israel commande) Editions Latino Americana S.A., Mexico DF, p. 287.

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      • IIeme partie – Le pouvoir occulte à travers la maçonnerie (5)
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