La première hérésie qui mit en péril la vie de l’Eglise naissante fut celle des gnostiques, qui fut constituée non pas par une seule mais par diverses sectes secrètes qui entreprirent un véritable travail de décomposition au sein de la Chrétienté.
De nombreuses sectes gnostiques prétendaient donner une signification plus large au Christianisme en le reliant, selon ce qu’ils disaient, aux plus antiques croyances. Elles prétendaient greffer sur le Christianisme une idée de la Cabbale juive, suivant laquelle les Saintes Ecritures avaient deux sens, l’un exotérique c’est à dire extérieur et littéral conforme au texte lisible des Livres Saints, et l’autre ésotérique ou occulte seulement accessible aux hauts initiés avertis dans l’art de déchiffrer le sens secret du texte de la Bible. Comme on le constate, parmi les hébreux, c’est de très nombreux siècles avant l’apparition des ouvrages cabbalistes que sont le Sefer Yetsirah, le Sepher-Zohar et d’autres de moindre importance que l’on pratiquait la Cabbale orale, surtout dans les sectes secrètes des hauts initiés dont les interprétations fausses des Saintes Ecritures eurent tant d’influence pour faire dévier le peuple juif de la vérité révélée par Dieu.
A propos de la naissance exacte du Gnosticisme, les célèbres historiens John Yarker et Matter, dans leur “Histoire du Gnosticisme”, conviennent que ce fut Simon le Magicien, un juif converti au Christianisme, qui en fut le vrai fondateur. Ce personnage, en plus d’être un mystique cabbaliste, était un adepte de la magie et de l’occultisme, et il avait constitué avec un groupe de juifs un “sacerdoce des mystères”, dans lequel il avait comme collaborateurs son propre maître Dosithée et ses disciples Ménandre et Cérinthe.11)
Ce Simon le Magicien, fondateur de l’hérésie gnostique, la première des hérésies qui déchira la Chrétienté, fut aussi l’un des initiateurs de la cinquième colonne juive au sein de l’Eglise. La Sainte Bible dans les Actes des Apôtres nous raconte comment ce juif s’introduisit dans l’Eglise :
Chapitre VIII. 9. Il y avait là un homme nommé Simon, qui avait été magicien dans la cité, trompant les gens de Samarie et se faisant passer pour un grand personnage….
12. Mais ayant cru ce que Philippe leur prêchait du Royaume de Dieu, un grand nombre d’hommes et de femmes se firent baptiser au nom de Jésus-Christ.
13. Simon crut lui aussi, et après avoir été baptisé, il vint à Philippe. Et voyant les grands prodiges et miracles qui se faisaient, il fut saisi d’admiration.
14. Lorsque les Apôtres qui étaient à Jérusalem apprirent que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, ils y dépêchèrent Pïerre et Jean.
15. qui, dès leur arrivée, se mirent à prier pour eux afin qu’ils reçussent l’Esprit-Saint.
16. Car Il n’était encore descendu sur aucun d’entre eux, qui avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus.
17. Alors, ils posaient les mains sur eux et ils recevaient l’Esprit-Saint.
18. Et lorsque Simon vit que, par l’imposition des mains des Apôtres, leur était conféré l’Esprit-Saint, il leur offrit de l’argent
19. en disant : donnez-moi aussi ce pouvoir, afin que tous ceux à qui j’imposerai moi-même les mains reçoivent aussi l’Esprit-Saint. Pierre lui répondit :
20. Que ton argent périsse et toi avec, pour avoir cru que le don de Dieu s’achetait avec de l’argent. 12)
Après avoir été ainsi repris par Saint Pierre, Simon s’excusa :
24. Et Simon répondit : priez vous-mêmes le Seigneur pour moi afin qu’aucune des choses dont vous m’avez menacé ne m’advienne.13)
Ce passage du nouveau Testament nous rapporte ainsi comment naquit la cinquième colonne des juifs faux convertis et quelle allait être sa nature : Simon le magicien en effet se convertit au Christianisme et reçoit le don du baptême, puis, une fois entré au sein de l’Eglise, il essaie de la corrompre en offrant d’acheter ni plus ni moins que la grâce du Saint-Esprit. Voyant échouer son projet, devant l’incorruptibilité de l’Apôtre Saint Pierre le chef suprême de l’Eglise, il simule le repentir, pour ensuite entreprendre de saper l’Eglise de l’intérieur par l’hérésie gnostique.
Ici comme ailleurs, la Sainte Bible nous lance un cri d’alarme, en nous montrant ce qui devait suivre dans l’avenir, car les membres de la cinquième colonne juive infiltrés au sein de l’Eglise et du clergé suivirent l’exemple de Simon le Magicien, se convertissant au Christianisme pour tenter de la corrompre par la simonie, de la désintégrer par les hérésies et pour essayer de s’emparer des plus hautes dignités ecclésiastiques par les moyens les plus divers, y compris en achetant la grâce de l’Esprit-Saint.
Comme nous le verrons par la suite, les Conciles de la Sainte Eglise s’occupèrent de réprimer énergiquement les Evêques qui avaient obtenu leur poste par concussion, et la Sainte Inquisition prouva que les clercs d’ascendance juive étaient les principaux propagateurs de la simonie et de l’hérésie.
Un autre exemple classique que nous présentent les Saints Evangiles est celui de Judas l’Iscariote, l’un des douze Apôtres, qui trahit le Christ en le vendant aux juifs pour trente pièces d’argent, et il est évident que, comme Apôtre, il avait une dignité manifeste, supérieure même à celle des Evêques et des Cardinaux.
Pour quelle raison notre Divin Rédempteur le choisit-il ? Se trompa-t-il en faisant un tel choix et en honorant Judas de la plus haute dignité dans l’Eglise naissante, après celle de Jésus Christ Lui-même ?
Il est clair que le Christ ne put jamais se tromper étant Dieu. Si donc Il fit ce choix, c’est parce qu’il convenait de le faire, pour montrer clairement à Sa Sainte Eglise d’où allait venir le péril majeur pour son existence, c’est à dire très probablement pour la prévenir contre les ennemis qui s’élèveraient de ses propres rang, et surtout dans les plus hautes sphères de la hiérarchie de l’Eglise, car si parmi ceux choisis comme Apôtres par Jésus lui-même il s’éleva un Judas, il est clair qu’il y a encore bien plus de raison que s’en élèvent parmi ceux nommés par les successeurs du Christ.
Les fidèles ne doivent donc jamais se scandaliser et encore moins perdre la foi en l’Eglise d’apprendre par l’histoire qu’il y eut des Cardinaux et des Evêques hérétiques et schismatiques qui mirent en péril la vie de l’Eglise, ni même lorsqu’ils s’aperçoivent que dans le combat actuel, il y a encore des Cardinaux et des Evêques qui aident la Franc-Maçonnerie, le Communisme et le Judaïsme lui même, dans leur entreprise pour détruire le Christianisme et pour réduire à l’esclavage tous les peuples de l’univers.
Pour revenir au Gnosticisme, dont le juif converti Simon le Magicien fut à l’origine, il faut noter que bien des années plus tard, Saint Irénée dénonça Valentinien, un juif d’Alexandrie, comme étant le chef des gnostiques. 14)
Matter, le célèbre historien de la gnose, nous dit que les dirigeants juifs, les philosophes alexandrins Philon et Aristobule, tout en restant fidèles à la religion de leurs ancêtres, décidèrent de l’orner des dépouilles d’autres systèmes et d’ouvrir ainsi au Judaïsme la voie d’immenses conquêtes. Tous les deux étaient à la fois dirigeants du Gnosticisme et cabbalistes, cet auteur montrant ainsi que : “la Cabbale est antérieure à la Gnose, c’est une idée que peu d’écrivains chrétiens comprennent, mais que les érudits du Judaïsme professent avec une légitime certitude”. Le même auteur affirme aussi que le Gnosticisme ne fut pas vraiment une défection du Christianisme, mais une combinaison de systèmes, auxquels il fut ajouté quelques éléments chrétiens”.15)
De son coté, l’érudite écrivain anglaise Nesta H. Webster déduit après de longues études sur la question que “le résultat du Gnosticisme n’était pas de christianniser la Cabbale mais de cabbaliser le Christianisme, en mélangeant son enseignement pur et simple avec la théosophie et même avec la magie”.16)
Ce projet de cabbaliser la Chrétienté, les juifs cabbalistes l’ont repris après l’échec du Gnosticisme chaque fois qu’ils l’ont pu, dans les sectes manichéennes, puis avec les Albigeois, les Rose-croix, la Franc-Maçonnerie, les sociétés théosophiques, les spirites, et dans d’autres sectes de différentes époques qui ont dit pratiquer l’occultisme, lequel n’est autre que la Cabbale hébraïque avec toutes ses variantes.
Confirmant que ce sont bien les cabbalistes qui furent à l’origine de la gnose, Ragon le célèbre historien de la Franc-Maçonnerie déclare : “Le Cabbale est la clef des sciences occultes. Les gnostiques naquirent des cabbalistes”. 17)
La Jewish Encyclopoedia affirme de son coté que le Gnosticisme fut de caractère juif avant de prendre le caractère chrétien. 18)`
Une coïncidence intéressante est que le centre principal du gnosticisme à l’époque de son apogée fut Alexandrie, qui était en même temps à cette époque le centre le plus important du Judaïsme à l’extérieur de la Palestine, cela jusqu’à ce que Saint Cyrille, évêque de cette ville bien des années plus tard, porte un coup mortel à ce foyer d’infection de la Chrétienté, en expulsant les hébreux d’Alexandrie.
Le témoignage des Pères de l’Eglise vient compléter cet ensemble de preuves que nous présentons ici pour démontrer que la gnose fut l’œuvre du Judaïsme, car ils appelaient juifs certains des chefs des Ecoles gnostiques 19).
D’autre part l’Encyclopédie Judaïque Castillane indique que : “le fait que le Gnosticisme primitif, aussi bien chrétien que juif, utilisait des noms hébreux dans son système, et qu’il se base, même en leur étant hostile, sur des concepts bibliques, indique son origine juive”. Elle ajoute encore que le Gnosticisme influença le développement ultérieur de la Cabbale. 20)
La preuve étant ainsi faite que le Gnosticisme fut d’origine juive et fut dirigé par des israélites dont certains infiltrés dans le Christianisme par le baptême, nous verrons quelle fut son importance dans le monde chrétien. Le plus dangereux du Gnosticisme était et demeure sa présentation comme une science, car il faut noter que le terme gnose signifie science ou connaissance. Comme on le voit, il n’y a rien de nouveau dans le système du juif Karl Marx d’essayer d’habiller ses fausses doctrines d’une parure scientifique pour impressionner et attraper les naïfs, puisqu’il y a environ deux mille ans, ses prédécesseurs les gnostiques en firent autant avec d’excellents résultats. Et l’on constate ainsi que, même à cet égard, les tactiques juives restent les mêmes.
En outre, ils ne se firent aucun scrupule à introduire dans la gnose des concepts du dualisme perse et surtout de la culture hellénique dont les juifs d’Alexandrie étaient si férus, qui furent les facteurs décisifs dans la propagation du Gnosticisme. Et là encore, on doit remarquer que les techniques judaïques à cet égard n’ont pas changé, puisque dans les doctrines, les rites et les symboles de la Maçonnerie, ils introduisirent, en plus de l’élément cabbaliste et judaïque, des éléments d’origine gréco-romaine, égyptienne et orientale, pour désorienter les chrétiens quant à l’origine réelle de la fraternité en question.
D’autre part, il est évident que seuls les juifs, alors dispersés à travers tout le monde connu, purent facilement élaborer un tel mélange de concepts judaïques, chrétiens, platoniciens, égyptiens, perses et même hindous, qui formèrent la gnose, laquelle, comme la Cabbale hébraïque, s’établit comme une doctrine ésotérique pour une élite, et se diffusa sous forme de sociétés secrètes de style juif. Ces dernières allèrent en se multipliant en nombre et en se différenciant de plus en plus dans leurs doctrines.
Le fait de donner, au moyen d’allégories semblables à celle de la Cabbale, un sens occulte aux Saintes Ecritures se prêtait à ce que, à chaque fois que l’on donnerait des interprétations différentes aux Evangiles, il se produirait comme depuis dans le libre examen du Protestantisme une division en une infinité d’Eglises, parfois même rivales. Mais le principe de l’existence de sens occultes différents du texte littéral de la Bible, entraîna aussi que les gnostiques se séparèrent complètement de la véritable doctrine chrétienne, arrivant à constituer avec leur multitude de sectes, un véritable cancer qui menaçait de désintégrer la Chrétienté entière de l’intérieur.
La gnose prenait pour base l’existence d’un Dieu bon et d’une matière conçue comme l’origine du mal. Ce Dieu ou Etre suprême aurait produit par émanation une série d’êtres intermédiaires, appelés Eons interreliés, qui unis à l’Etre suprême constituaient le Royaume de lumière, mais qui étaient de moins en moins parfaits à mesure qu’ils étaient plus éloignés de Dieu. Cependant, même l’Eon le plus bas contenait des parcelles de la divinité et était pour autant inapte à créer la matière, mauvaise par nature.
Ils expliquaient que la création du monde avait été le fait de l’un des Eons, appelé Démiurge, qui ambitionna de devenir comme Dieu et se rebella contre Lui, raison pour laquelle il fut expulsé du Royaume de lumière et lancé dans l’abîme où il créa notre univers, donnant forme à la matière et créant l’homme, dont l’âme est une particule de lumière emprisonnée dans la matière.
Dieu alors, pour racheter les âmes du monde pervers, envoya sur la terre un autre Eon appélé Christ, fidèle à l’Etre suprême, mais qui ne prit jamais un corps réel, puisque la matière est intrinsèquement mauvaise. Les diverses sectes gnostiques donnèrent ensuite des interprétations différentes à tout ce mécanisme, certaines allant jusqu’à assimiler Jehovah au pervers Démiurge. Pour d’autres en revanche, Jehovah fut l’Etre suprême, et pour d’autres encore, il n’était qu’un Eon fidèle à ce dernier.
Dans le Gnosticisme, le dualisme perse prit la forme d’une lutte entre le monde de l’Esprit et celui de la matière. La rédemption des âmes emprisonnées dans la matière s’opérait, selon cet ensemble de sectes, au moyen de la gnose, c’est à dire de la connaissance de la vérité, sans requérir ni morale ni bonnes œuvres. Ceci entraîna la conséquence catastrophique de provoquer dans beaucoup de ces sectes la plus scandaleuse immoralité et licence de mœurs.
La plus dangereuse de toutes ces sociétés secrètes pour la Chrétienté fut dirigée par le crypto-juif Valentinien, qui était le type même du membre de la cinquième colonne, agissant au dehors comme un véritable chrétien, et semant la dissolution dans la Sainte Eglise en développant sa secte pernicieuse. La ville d’Alexandrie fut d’abord sa principale citadelle, mais au milieu du IIème siècle, il vint à Rome dans l’intention de miner la Chrétienté dans la capitale même de l’Empire. Les Valentiniens menaçèrent sérieusement la Sainte Eglise de désintégration interne, mais à la fin, pour stopper l’action pernicieuse de ce faux chrétien, vrai membre de la cinquième colonne, elle l’expulsa de son sein.
Le Gnosticisme parvint à propager des doctrines qui sont désormais devenues la base de nombreux mouvements judaïques subversifs des temps modernes. Ainsi la secte des Carpocraciens attaquait toutes les religions alors existantes, reconnaissant uniquement la gnose, connaissance “donnée aux grands hommes de chaque nation : Platon, Pythagoras, Moïse, le Christ, laquelle affranchit quiconque de tout ce que le vulgaire nomme religion” et “le rend égal à Dieu”.
Le Gnosticisme dans ses formes les plus pures aspirait, comme ils disaient, à donner un sens élargi au Christianisme en le reliant aux plus antiques croyances. “La croyance que la divinité s’est manifestée dans les institutions religieuses de toutes les nations mène à la conception d’une sorte de religion qui contienne les élements de toutes”. 21)
Nous retrouvons nombre de ces concepts actuellement dans la doctrine secrète de la Franc-Maçonnerie et dans les sociétés théosophiques.
Nesta H. Webster, dans son étude très fouillée sur la question, montre que dans cette secte gnostique des carpocraciens du IIeme siècle, i.ls arrivèrent aux mêmes conclusions que les communistes modernes à propos du système social idéal. Ainsi Epiphanus soutenait qu’étant donné que la nature elle-même révèle le principe de la communauté et de l’unité de tout, les lois humaines qui sont contraires à cette loi naturelle sont coupables d’infraction à l’ordre légitime des choses. Avant que ces lois ne fussent imposées à l’humanité, tout était selon eux en commun : la terre, les biens et les femmes. En accord avec certains contemporains, les carpocraciens retournèrent à ce système primitif, instituant la communauté des femmes et se livrant à toutes espèces de licences ” 22)
Comme on peut le voir, les mouvements subversifs modernes du Judaïsme sont en grande partie une répétition des doctrines de la grande révolution gnostique, bien que partant d’un fondement philosophique opposé, puisque le Communisme moderne est matérialiste, alors que la gnose considérait la matière comme étant mauvaise et digne de mépris. Mais les faits nous démontrent que les juifs ont été très habiles à utiliser les systèmes philosophiques les plus opposés, pour parvenir aux résultats politiques similaires.
Les gnostiques avaient des mystères et des initiations. Tertullien, Père de l’Eglise affirmait que la secte des Valentiniens pervertirent les mystères d’Eleusis et en firent “un sanctuaire de prostitution”. 23)
Et il ne faut pas oublier que Valentinien, faux chrétien et crypto-juif d’Alexandrie fut signalé par Saint Irénée comme étant le chef des gnostiques, dont les sectes, selon certains, étaient dirigées par un seul et même pouvoir occulte. Il est donc évident que les juifs continuent à se comporter exactement comme il y a mille huit cents ans, et, tout comme ils le font aujourd’hui, qu’ils semaient alors l’immoralité et la prostitution dans la société chrétienne pour la corrompre et aider à sa destruction,.
Certaines sectes gnostiques arrivèrent dans leurs doctrines secrètes aux derniers degrés de la perversion. Ainsi Eliphas Lévi affirme que certains gnostiques introduisirent dans leurs rites la profanation des mystères chrétiens, ce qui devait plus tard servir de base à la Magie noire 24), dont les principaux propagateurs furent également les juifs.
Dean Millman,dans son Histoire des Juifs, dit que les Ophites adoraient le serpent, parce qu’il les avaient rendus rebelles à Jehovah “à qui ils faisaient référence sous le nom du Démiurge”. 25)
Il est donc évident que la glorification du mal, qui est d’une telle importance dans les mouvements révolutionnaires modernes sous le contrôle secret de la Synagogue de Satan, n’est pas une nouveauté, car elle avait été lancée par les juifs gnostiques comme un venin sur la société chrétienne naissante il y a plus de dix-huit siècles.
E. de Faye, dans son ouvrage Gnostiques et Gnosticisme, et également Matter dans son livre déjà cité Histoire du Gnosticisme, affirment qu’une autre secte secrète gnostique, appelée par eux Caïnites à cause du culte qu’ils rendaient à Cain, considéraient ce dernier ainsi que Dathan et Abiram et les citoyens homosexuels de Sodome et Ghomorre, ainsi que Judas l’Iscariote lui même, comme de nobles victimes du Démiurge, c’est à dire du créateur malveillant de notre univers, selon leurs doctrines perverses.26)
Il est donc évident que ces sectes gnostique furent les antécédents des Bogomils, des Lucifériens, de la Magie noire et de quelques cercles maçonniques satanistes, qui, en plus de rendre un culte à Lucifer, considéraient (et considèrent encore) comme bon tout ce que le Christianisme considère comme mauvais, et vice versa.
Le marquis de Luchet dans son ouvrage célèbre intitulé : “Essai sur la Secte des Illuminés” affirme que les Caïnites, animés par leur haine contre tout ordre social et moral “invitaient tous les hommes à détruire les œuvres de Dieu et à commettre toutes sortes d’infamies”. 27)
Le grand leader qui s’éleva dans l’Eglise pour combattre et vaincre le Gnosticisme fut précisément Saint Irénée, qui, en étudiant à fond ses néfastes sectes et ses doctrines occultes, se lanca dans une lutte acharnée contre lui par l’action et par la plume en attaquant en même temps les juifs, qu’il dénonçait comme les chefs de ce mouvement subversif et de désintégration, dont la secte la plus puissante et la plus dangereuse pour la Chrétienté fut celle des Valentiniens dirigée par ce Valentinus, dont Saint Irénée découvrit l’identité juive au travers de son faux Christianisme. Grâce à l’action courageuse et inlassable de Saint Irénée, la Sainte Eglise réussit à triompher de la gnose, qui fut pour la Chrétienté naissante un danger interne plus menaçant que les graves embûches extérieures réprésentées alors par les attaques frontales de la Synagogue et ses intrigues, qui réussirent comme nous l’avons vu à lancer contre l’Eglise naissante toute la puissance de l’Empire Romain avec ses terribles persécutions, qui donnèrent tant de martyrs au Christianisme.
Ces faits démontrent que, depuis ses premiers temps, l’action de la cinquième colonne judaïque infiltrée dans son sein fut plus dangereuse pour la Sainte Eglise que ses ennemis extérieurs.
Mais c’est l’existence d’un clergé vertueux, courageux et combatif, ignorant les défaillances cachées sous un habillage de coexistence pacifique, de dialogue et de diplomatie, qui fit que l’Eglise sortit victorieuse de cette terrible lutte et réduisit complètement à merci ses ennemis : le Judaïsme, le Gnosticisme judaïque et le paganisme romain.
La situation actuelle toute grave qu’elle soit, n’a cependant jamais été aussi périlleuse que celle de l’Eglise en ces temps lointains, car alors le Christianisme était beaucoup plus faible qu’actuellement, et la disproportion des forces entre l’Eglise et ses ennemis était infiniment plus grande en faveur de l’adversaire. Si la Sainte Eglise put alors triompher de ses ennemis tellement plus puissants que les actuels, elle le pourra d’autant plus aujourd’hui, mais à la condition qu’elle réussisse à combattre et à neutraliser l’action défaitiste et les intrigues de la cinquième colonne crypto-juive, et qu’également des rangs des hiérarchies religieuses s’élèvent des chefs qui, imitant Saint Irénée, sacrifient tout pour défendre la Foi du Christ Et la cause de l’humanité menacée d’un féroce esclavage, et que ces leaders puissent en même temps vaincre la résistance des peureux et des complaisants, et même de ceux qui, tout en ayant une foi sincère, ne veulent pas risquer de compromettre leur carrière ecclésiastique, ou préfèrent soutenir des positions de tranquillité ou des avantages économiques plutôt que de défendre la Sainte Eglise et l’humanité en ces moments de péril mortel.
Pour finir, nous examinerons un dernier enseignement du mouvement révolutionnaire gnostique.
Les juifs, qui en semèrent le venin dans la société chrétienne, prirent soin d’empêcher que le même venin ne vienne intoxiquer les empoisonneurs eux-mêmes. Car la Synagogue eut alors à faire face à ce très grave danger. Et il est bien difficile de semer des idées pernicieuses sans courir le risque d’en être contaminé. Il est vrai que la gnose qu’à l’origine les juifs répandirent dans la Synagogue était essentiellement un mélange d’interprétations mystiques des Saintes Ecritures reliées étroitement à la Cabbale, mais le mélange d’absurdités, de contradictions et d’actes pervers que les hébreux introduisirent dans la gnose chrétienne finit par constituer une menace sérieuse pour la Synagogue elle-même, danger que celle-ci eut à conjurer à temps en combattant énergiquement toute possibilité de contagion parmi les juifs.
Dix-huit siècles après, on assiste au même phénomène. Les hébreux propagateurs de l’athéisme et du matérialisme communiste parmi les chrétiens, les musulmans et les autres non-juifs, prennent toutes les précautions pour éviter que le cancer matérialiste n’infecte les Communautés israélites, lesquelles ont pu y parvenir mieux qu’à l’époque du Gnosticisme, car l’expérience acquise en dix-huit siècles a donné à ces pervertisseurs une véritable maestria dans l’art de manipuler les poisons et de les répandre dans le monde à l’extérieur de leurs communautés, sans que le poison puisse infecter les juifs eux-mêmes. Quoi qu’il en soit, même de nos jours, les rabbins se doivent d’être continuellement en alerte, pour empêcher que le matérialisme, dont ils ont imprégné le milieu ambiant, ne provoque des ravages dans les familles juives. C’est pourquoi ils prennent constamment toutes sortes de mesures pour les en protéger.
Le poison athée et matérialiste est exclusivement destiné aux chrétiens et aux gentils, afin d’en faciliter la domination, parce que le Judaïsme doit, lui, se conserver, et sa mystique rester plus pure que jamais. Eux savent bien que la mystique est ce qui rend invincibles les hommes qui luttent pour un idéal.
Ainsi, de même que les hébreux n’eurent en d’autres temps aucun scrupule à propager des doctrines opposées à Jéhovah Lui-même et en faveur du culte de Satan si courantes dans la Magie noire, ils n’ont pas davantage de scrupules aujourd’hui à propager l’athéisme du juif Marx, bien que celui-ci nie l’existence du Dieu d’Israël. Pour eux, la fin justifie les moyens. C’est une maxime que les hébreux suivent jusqu’aux plus incroyables conséquences.
Avec la conversion de Constantin, le triomphe de la Sainte Eglise sur le Judaïsme, le Gnosticisme et le paganisme fut complet. La Sainte Eglise ayant gagné la confiance de l’Empire Romain, les juifs perdirent toute possibilité de continuer à la combattre et l’attaquer directement et de lancer contre le Christianisme la persécution des Empereurs païens comme ils l’avaient fait jusque là. Mais devant une situation aussi défavorable, la Synagogue ne se tint pas pour battue, et comprenant clairement que pour détruire l’Eglise il ne lui restait plus qu’à recourir aux trois moyens que nous avons étudiés, elle consacra une attention toute spéciale à sa cinquième colonne de faux convertis infiltrés dans la Chrétienté, qui, au moyen de schismes et de mouvements subversifs internes, pourraient parvenir à l’objectif recherché par la Synagogue d’anéantir l’Eglise du Christ. Le fait que sous certains aspects le dogme chrétien n’était pas encore parfaitement établi lui facilita grandement la tâche.
11) John Yarker “The Arcane Schools “,p. 167; et Matter “Histoire du Gnosticsme” t. II, p 365.
12) Bible, Actes des Apôtres, chapitre VIII, versets cités.
13) Bible, Actes des Apôtres, chapitre VIII, verset 24.
14) William Thomas Walsh “Felipe II” (Philippe II), Edit. Espasa Calpe, Madrid,, p. 266 (NDT : cet ouvrage dans sa version originale en anglais est toujours disponible auprès de Tan Books, POB 424, Rockford Illinois 61 105, USA). Lire aussi son livre “Isabelle la Catholique“, en version non tronquée disponible en anglais.
15) Matter : “Histoire du Gnosticisme” édition de 1844, tome I, pp 12 et 44.
16) Nesta H Webster : “Secret Societies and subversive Movements” Boswell Printing and Publishing, Londres 1924, pp. 27 à 29.
17) Ragon : “Maçonnerie occulte“, p. 78.
18) textuellement : “was Jewish in character long before it became Christian” Jewish Encyclopoedia, terme Cabbale.
19) “Encyclopédie Judaïque Castillane“, édit. cit., t. V, terme Gnosticismo.
20) “Encyclopédie Judaïque Castillane”, terme cité. Cet ouvrage, en contradiction avec d’autres sources citées, affirme que ce fut le Gnosticisme qui fut à l’origine de la Cabbale et non l’inverse. Mais comme elle accepte l’origine juive de la gnose, cette divergence n’affecte en rien la thèse que nous soutenons ici en démontrant dans ce chapitre l’origine juive de la gnose.
21) Matter : “Histoire du Gnosticisme” édition de 1844, tome I, p. 44,et t. II,p. 188.
22) Nesta H. Webster : “Secret Societies and subversive Movements“,ed. cit. pp. 30 et 31.
23) Matter : opus cit. édition de 1844, t. II,p. 365.
24) Eliphas Levi : “Histoire de la Magie” p. 218.
25) Dean Millman : “History of the Jews” Everyman’s Library Edition, t;II p. 491.
26) E de Faye : “Gnostiques et Gnosticisme” ed. 1913, p 349, et Matter op. cit., t. II, p. 171.
27) Marquis de Luchet : “Essai sur la Secte des Illuminés“, p. 6.