La juiverie internationale est liée au Socialisme communiste de Marx actuellement réalisé par eux dans l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et dans tous les pays satellites de celle-ci, parce que le Communisme est le but immédiat de leurs intentions de domination mondiale et d’imperium total sur l’ensemble des peuples de la terre. Ils ont toujours manifesté tous deux ce caractère, et depuis le début ont tendu ensemble à cet objectif.
Le Communisme comme objectif final est conçu par tous les juifs avec une unanimité absolue comme leur objectif propre, même si beaucoup de non-juifs mal informés ou délibérément trompés pensent que le grand nombre de multi-millionnaires juifs qui existent dans le monde et qui même dominent les finances mondiales doivent être opposés à cette tendance, visant à leur prendre leurs fortunes.
A première vue, rien n’est plus logique de considérer comme un ennemi naturel et déterminé du Communisme un puissant financier, un riche commerçant ou un important industriel ; mais si les industriels, les commerçants et les financiers sont juifs, il ne fait pas le moindre doute qu’ils seront néanmoins communistes, puisque le Socialisme communiste de Marx a été créé et réalisé par eux, non pas pour perdre les biens qu’ils possèdent, mais pour s’emparer de tous les autres qui ne leur appartiennent pas, et pour mettre la main sur toute la richesse mondiale que, d’après eux, ceux qui ne sont pas de race juive détiennent indûment.
L’écrivain juif bien connu Werner Sombart a écrit :
“Le principal caractère de la religion juive consiste en ce que c’est une religion qui n’a rien à voir avec l’au-delà, une religion, peut-on dire, uniquement et essentiellement terrestre.
“L’homme ne peut faire l’expérience du bien ou du mal qu’en ce monde ; si Dieu veut le châtier ou le récompenser, Il ne peut le faire que durant la vie de l’homme.C’est pourquoi, c’est ici bas que doit prospérer le juste et que doit souffrir l’impie”. 16)
“Il est inutile d’insister sur les différences qui se déduisent de cette opposition entre les deux manières de voir touchant aux attitudes respectives du juif pieux et du chrétien pieux au sujet de l’acquisition des richesses. Alors que le chrétien pieux qui s’était rendu coupable d’usure était tourmenté sur son lit de mort par les affres du repentir, et était prêt à renoncer à ce qu’il possédait consumé par l’idée du bien mal acquis, le juif pieux arrivé au terme de sa vie regardait avec complaisance ses coffres pleins à craquer, où il avait entassé les sequins prélevés au cours de sa longue vie sur les pauvres chrétiens et aussi sur les pauvres musulmans ; un spectacle dans lequel son pieux cœur pouvait se réjouir, parce que chaque fruit d’intérêt enfermé là était comme un sacrifice offert à son Dieu”.17)
En même temps, l’argent juif est l’instrument le plus puissant qui lui a permis de financer largement les mouvements révolutionnaires, instrument sans l’appui duquel ils n’auraient jamais pu triompher, et il est le moyen avec lequel corrompre de toutes les manières possibles la civilisation chrétienne, soit en rendant l’individu matérialiste en lui faisant préférer la richesse aux valeurs transcendantes, soit encore par les moyens directs dont ils savent si efficacement user, comme la subornation, le péculat, la concussion,et d’une manière générale l’achat des consciences.
L’idée juive d’accaparer toute les richesses du monde au moyen du Communisme apparaît en toute clarté chez beaucoup d’écrivains juifs célèbres, comme Edmond Fleg, H. Barbusse, André Spire, et bien d’autres, mais principalement dans la lettre bien connue adressée par le célèbre néo-messianiste Baruch Levy à Karl Marx, lettre découverte en 1888 et publiée pour la première fois cette même année, dont voici le texte :
“Le peuple juif pris collectivement sera lui-même son Messie. Son règne sur l’univers s’obtiendra par l’unification des autres races humaines, par la suppression des frontières et des monarchies qui sont les remparts du particularisme, et par l’établissement d’une République universelle qui reconnaîtra partout aux juifs les droits de citoyenneté. Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les fils d’Israël disséminés actuellement sur toute la surface du globe, tous de même race et de même formation traditionnelle, sans former cependant une nation distincte, parviendront à être l’élément dirigeant sous tous rapports, surtout s’ils parviennent à imposer aux masses ouvrières la direction stable de quelques-uns d’entre eux. En formant la République universelle, les gouvernements des nations passeront tous sans effort aux mains des israélites à la faveur de la victoire du prolétariat ; la propriété individuelle pourra alors être supprimée par les gouvernants de race juive qui administreront sous tous rapports la fortune publique. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud, suivant laquelle, lorsque les temps messianiques seront arrivés, les Juifs tiendront sous clefs les biens de tous les peuples du monde “18)
Suivant cette tactique d’accaparement économique, il est parfaitement naturel de voir les plus riches financiers et les banquiers les plus importants du monde financer les révolutions communistes, et, compte tenu de ce que nous avons cité, il n’est pas difficile d’éxpliquer la situation à première vue paradoxale et absurde de voir les juifs les plus fortunés du monde toujours unis aux dirigeants israélites des mouvements communistes.
Si les explications des juifs les plus célèbres suffisent à montrer très clairement cette étroite relation, les faits sont encore plus illustratifs et sont si notoires qu’ils nous permettent de lever toute ombre d’incertitude.
Après la défaite française de 1870 et la chute de l’Empire de Napoléon III, les marxistes dirigés de Londres par Karl Marx se rendirent maîtres de Paris le 18 mars 1871 pendant plus de deux mois, avec l’appui de la Garde Nationale qui s’était constituée en un organisme armé, sous la totale dépendance de l’Internationale marxiste.
Lorsque la Commune ne put tenir devant l’attaque des troupes du Gouvernement qui siégeait à Versailles et que les communistes virent leur défaite certaine, ils se livrèrent au pillage, à l’assassinat et à l’incendie, afin de détruire la capitale, en accord avec la consigne donnée antérieurement par Clauserets en 1869 : “Ce sera nous ou rien ! Je vous l’affirme, Paris sera à nous ou bien n’existera plus”
A cette occasion apparut manifeste la complicité des banquiers juifs français avec les communistes, lorsque l’on constate, comme le signale Salluste dans son livre “Les Origines secrètes du Communisme”, que Rotschild, d’une part faisait pression à Versailles auprès de Thiers pour que soit évitée toute action décisive de l’armée contre les communistes marxistes, parlant de possibilités d’entente et d’accommodements avec le Comité Central des Fédérés (marxistes), et que d’autre part, il jouissait d’une totale impunité aussi bien de sa personne que de ses biens à Paris, ville alors soumise à un épouvantable et sanglant chaos.
A cet égard, dit Salluste dans l’ouvrage cité page 137 :
“Mr de Rotschild, c’est certain, avait de bonnes raisons de croire la conciliation possible ; son hôtel de la rue Saint Florentin était protégé jour et nuit par un piquet de Fédérés (marxistes) chargés d’éviter toute déprédation, piquet qui fut renouvelé tous les jours pendant deux mois, jusqu’au moment où la grande barricade qui s’élevait à deux pas de là fut enlevée par la troupe des Versaillais.
“Alors que les otages étaient fusillés, que les plus beaux palais de Paris étaient incendiés et que des milliers de Français mouraient du fait de la guerre civile, il est curieux de constater que la protection accordée au grand banquier juif par les communistes ne cessa pas un instant”.
Autre exemple, celui-là survenu au XXème siècle :
“En 1916, le lieutenant général de l’Armée Impériale Russe A. Netchvolodof, transmit une information secrète de l’un des agents de l’Etat-Major, datée du 15 février, qui avait été reçue à l’Etat-Major du généralissime russe en ces termes :
“Le parti révolutionnaire russe en Amerique du Nord a résolu de passer aux actes. En conséquence, s’attendre à des révoltes d’un moment à l’autre”.
“La première réunion secrète qui évoqua le déclenchement des actes de violence eut lieu le lundi 14 février au soir dans l’Est-End de New-York. Devaient se réunir là soixante-deux délégués, dont cinquante étaient des vétérans de la révolution de 1905, et les autres de nouveaux membres. La majeure partie des assistants étaient juifs, et parmi eux la plupart étaient des gens instruits, comme des docteurs, des publicistes, etc. Y figuraient aussi quelques révolutionnaires de profession…
“Le début de cette première réunion fut entièrement consacré à l’examen des moyens et des possibilités de faire en Russie une grande révolution. Le moment était des plus favorables.
“L’on y dit que le parti venait de recevoir de Russie des informations secrètes suivant lesquelles la situation était tout à fait propice, ce pourquoi l’on avait déjà conclu tous les accords préliminaires pour un soulèvement immédiat. Le seul obstacle sérieux était la question d’argent ; mais à peine eut-on fait cette observation que certains membres la contestèrent immédiatement, disant qu’il ne devait faire aucun doute qu’au moment même où l’argent serait nécessaire, des personnes qui sympathisaient avec le mouvement de libération du peuple russe donneraient des sommes considérables. Et à ce sujet l’on prononça plusieurs fois le nom du richissime banquier juif Jacob Schiff.19)
Aux débuts de 1919, les Services Secrets des Etats-Unis d’Amérique remirent au haut délégué de la République française dans ce pays un mémorandum qui signalait catégoriquement la participation des principaux banquiers dans la préparation de la révolution communiste russe :
7-618-6 N° 912-S. R. 2 II Transmis par l’Etat Major de la IIème Armée. Expédié
En février 1916, on sut donc pour la première fois qu’il se fomentait une révolution en Russie. On découvrit qu’étaient complices de cette œuvre de destruction les personnes et les firmes bancaires ci-après mentionnées :
1. Jacob Schhiff, juif;
2. Kuhn Lœb & Cy, firme juive dont les directeurs étaient :
Jacob Schiff, juif ; Félix Warburg, juif ; Otto Kahn, juif ; Mortimer Schiff, juif ; Jeronimo H. Hanauer, juif ;
3. Guggenheim, juif ;
4. Max Breitung, juif ;
Aux débuts de 1917, le puissant banquier juif Jacob Schiff commença de protéger Trotsky, juif et franc-maçon, dont le nom véritable était Bronstein : la mission qui lui était confiée était de diriger en Russie la révolution sociale. Le journal Forward de New-York, quotidien juif et bolcheviste, le soutint également. Les grandes banques l’aidaient aussi financièrement : la Maison juive Max Warburg de Stockholm, le Syndicat bancaire Wesphalo-Rhénan, le juif Olef Ashberg de la Nye Banken de Stockholm, et Jivotovsky, un juif dont la fille avait épousé Trotsky, et c’est ainsi que s’établirent les relations entre les multi-millionnaires juifs et les juifs prolétariens. 20)
Dans le bulletin de S. de Baamonde, on en apprend davantage sur la banque Kuhn & Co.
Jacob Schiff était un israélite d’origine allemande. Son père, qui vécut à Francfort, fut dans cette ville un modeste courtier de la Maison Rotschild. Le fils émigra aux Etats-Unis et y fit rapidement une brillante carrière qui en fit en peu de temps le chef de la grande firme Kuhn, Lœb et Cy, la principale banque israélite des Etats-Unis.
Dans le monde bancaire juif, Jacob Schiff se signala non seulement par sa science des affaires et par la hardiesse de ses conceptions, mais il apporta aussi des projets et des idées très arrêtées bien que nouvelles sur l’action politique dirigeante que devait exercer sa banque sur les destins du monde : The Spiritual Direction of Human Affairs.
Une autre des constantes préoccupations de ce ploutocrate était d’intervenir à tout prix dans les affaires politiques de la Russie pour provoquer dans ce pays un changement de régime. La conquête politique de la Russie, qui jusqu’alors avait échappé à l’influence de la Maçonnerie grâce à un régime national, devait être le meilleur moyen d’assurer le pouvoir d’Israël dans l’univers entier.21)
Au printemps 1917, Jacob Schiff, commença à commanditer Trotsky (juif) pour qu’il fît la révolution sociale en Russie. Le journal judéo-bolchevique de New-York Forward se cotisa également pour le même objet.
Depuis Stockholm, le banquier juif, Max Warburg pourvoyait également Trosky et Cie, et en faisaient de même le Syndicat Westphalo-Rhénan, l’important associé juif de la Nye Bank de Stockholm Olef Ashberg, et Jivotovsky, un juif dont la fille s’était mariée avec Trotsky 22)
En même temps, un juif, Paul Warburg s’avérait avoir des relations si étroites avec les personnalités bolcheviques qu’il ne fut pas réélu au Federal Reserve Board. 23)
Le Times de Londres du 9 février 1918, et le New-York Times, dans deux articles de Samuel Gompers publiés respectivement dans les numéros du 1er mai 1922 et du 31 décembre 1923, signalaient ce qui suit :
“Si nous prenons en compte le fait que la firme bancaire juive Kuhn Lœb & Co était en relations avec le syndicat Westphalo-Rhénan, banque juive d’Allemagne, avec Lazard Frères, banque juive de Paris, et aussi avec la maison bancaire Gunzburg, firme juive de Petrograd, Tokyo et Paris, et si l’on note en outre que les affaires citées maintenaient des relations étroites avec la maison juive Speyer & Co de Londres, New-York et Francfort / Main, de même qu’avec la Nye Bank, maison juive bolchevique de Stockholm, nous aurons la preuve que le mouvement bolcheviste est en soi un mouvement général juif, et que les banques juives indiquées étaient intéressées à l’organisation de ce mouvement “24)
Le Général Netchvodolov indique aussi dans son ouvrage l’important financement juif de la révolution communiste de Russie :
“Durant les années qui précédèrent la révolution, douze millions de dollars avaient été remis par Jacob Schiff aux révolutionnaires russes. D’autre part, selon M Bakmetieff l’Ambassadeur du Gouvernement impérial russe aux Etats-Unis décédé à Paris il y a quelque temps, les bolcheviques victorieux avaient remis, entre 1918 et 1922, 600 millions de roubles or à la firme Kuhn, Lœb & Co “
Après des preuves aussi concluantes, je ne crois pas que personne puisse encore arriver à la conclusion optimiste qu’il y a de mauvais juifs (les communistes) et de bons juifs (les capitalistes), et qu’alors que les uns tendraient à s’emparer des biens des particuliers et à faire disparaître la propriété privée, les autres seraient prêts à défendre l’une et l’autre pour ne pas perdre leurs énormes fortunes. Malheureusement pour notre civilisation, le complot juif présente un caractère d’absolue unité, et le Judaïsme constitue une force monolithique tendant à accaparer, au moyen du Socialisme communiste de Marx, toutes les richesses du monde sans exception.
Le fait que, comme dans toutes les institutions humaines, il survienne parfois dans le Judaïsme des rivalités et des luttes internes ne change rien à cette situation, car ces querelles de famille surviennent en général pour des raisons d’ambitions de commandement, bien qu’elles se masquent sous des raisons religieuses ou de stratégie à suivre, mais les parties en lutte s’accordent cependant toujours sur l’intention de dominer le monde dans les domaines politique,économique et religieux, et sur le fait que le meilleur moyen d’arriver à cette domination totale est par la dictature socialiste ou communiste qui permettra aux juifs de s’emparer des biens de tous les peuples de la terre.
Aujourd’hui dans notre monde civilisé, on considère le racisme comme le plus grand péché que puissent commettre les humains, une faute qui laisse un stigmate éternel et scandaleux de sauvagerie et de brutalité… toutes les fois que ce n’est pas le peuple juif qui le pratique.
Grâce à la propagande accaparée quasi totalement dans le monde par les israélites (par le cinéma, la radio, la télévision, la presse, les maisons d’éditions, etc.), l’antisémitisme est la manifestation la plus abominable de toutes, parce que les juifs en ont fait une véritable arme de destruction à même de leur servir à neutraliser l’action des innombrables personnes et organisations qui, ayant clairement compris quelle est la véritable tête du Communisme malgré les masques et stratagèmes utilisés par cette race pour cacher ses véritables activités, ont entrepris de pousser un cri d’alarme, horrifiées devant un si épouvantable danger, sans cesse plus proche.
Mais cette œuvre de mensonge a été si efficace que la majorité des anti-communistes qui cherchent à abattre le monstre du Marxisme lancent leurs attaques courageuses et déterminées contre les tentacules du poulpe, ignorant l’existence de la terrible tête, laquelle régénère les membres détruits, dirige les mouvements et harmonise les activités de toutes les parties de son système.
L’unique possibilité de détruire le Socialisme communiste de Marx est de s’en prendre à sa tête, qui est actuellement le Judaïsme, comme le montrent les faits les plus indiscutables et les témoignages les plus irrécusables des juifs eux-mêmes.
Pendant que les pays chrétiens sont naturellement antiracistes, parce qu’ils en fondent l’idée sur la notion du prochain, les juifs ont toujours été et sont toujours actuellement les racistes les plus avérés, eux qui basent leur racisme sur les idées du Talmud, partant du principe que le non-juif n’est pas même un être humain.
Mais cet antiracisme chrétien est exploité habilement par les juifs, et sous son ombre, ils couvrent leurs infernales machinations contre l’Eglise Catholique et contre tout ordre chrétien, en structurant le système communiste, où il n’y a ni Dieu, ni Eglise, ni aucun principe transcendant que ce soit. Et quand ils sont attaqués, ils se répandent en lamentations bruyantes, se présentant comme les victimes du racisme inhumain, dans le but de paralyser toute défense s’opposant à leurs propres attaques destructrices.
Cependant, la véritable défense contre le Communisme*, qui forcément doit s’orienter contre les juifs (c’est à dire contre la tête du monstre), ne peut en aucune façon être considérée comme une manifestation peccamineuse d’un sentiment d’aversion contre une race déterminée, car le critère de discrimination raciale est totalement étranger à notre culture et à nos principes chrétiens ; mais on ne peut écarter un problème d’une telle gravité et transcendance par le seul fait de craindre la qualification d’antisémite, qui indubitablement tombera sur quiconque aura compris la situation mondiale actuelle.
Il ne s’agit pas d’ailleurs de lutter contre une race pour des considérations d’ordre racial.
Si le problème nous est posé actuellement en ces termes, la faute en revient exclusivement aux juifs, qui ne nous laissent pas d’autre choix, avec leur racisme à outrance, leur absolu mépris pour tous ceux qui ne sont pas de leur race et leur avidité de domination mondiale. Pour les catholiques en particulier, et pour le monde civilisé en général qui croit toujours aux principes axiologiques et aux valeurs transcendantes, la question ne peut être plus simple, s’agissant d’un problème de légitime défense, parfaitement licite dans l’ordre moral et juridique, devant le dilemme que nous pose le Judaïsme et qui est : la domination juive communiste, ou l’extermination !
* NDT : Plus encore que notre vie, il s’agit de défendre le Catholicisme, nos libertés et celles de nos descendants ! Trente ans après la première édition de ce livre, la propagande juive nous fait croire aujourd’hui le Communisme désormais disparu : mais l’épouvantable et imminente menace du totalitarisme mondial juif se manifeste de jour en jour, totalitarisme qui, quel que soit le nom qu’il prendra demain : Socialiste, Communiste, humaniste, écologiste, Onuesque, du Nouvel Ordre Mondial etc., interdira sous peine de prison d’abord l’éducation catholique, puis l’exercice de la vraie Religion Catholique, éliminera impitoyablement les Catholiques, et mènera la totalité des non-juifs à un terrible esclavage dont se profilent déjà les conditions économiques avant même les conditions politiques, avec exclusion des non-maçons des postes de responsabilités dans la fonction publique, dans les entreprises… et peut être du monde du travail en général!
16) Werner Sombart : “Les juifs et la vie économique“, p. 291 et 297.
17) Werner Sombart, Op. cit. p. 286.
18) Salluste : “Les Origines secrète du Bolchevisme : Henri Heine et Karl Marx ” Ed. Jules Tallandier, Paris, p.33.
19) Esteban J. Malanni “Communismo y Judaismo” Editions La Mazorca, Buenos-Ayres, 1944, p. 54.
20) Duque de la Victoria, opus cit. ed cit. p. 313.
21) Duque de la Victoria, opus cit.,p. 318.
22) Esteban J. Malanni, opus cit., p. 58.
23) Idem ci desus, p. 60.
24) Idem ci desus, p. 62.