(NDT: la falsification de la Charité et de la morale)
L’une des ruses les plus perverses et remarquablement efficace que les juifs ont utilisée dans leur combat pour l’affaiblissement du Christianisme dans le but de parvenir à le détruire a été d’exploiter l’idée d’une prétendue morale et charité chrétienne, créées à leur fantaisie, qu’ils emploient comme une arme destructrice de précision contre le Christianisme.
Il paraît incroyable que des choses aussi nobles que la morale et la charité chrétienne puissent être converties par leur influence maléfique en de dangereuses embûches. Mais les juifs sont parvenus à accomplir cette habile et létale mutation, avec de tels résultats destructeurs pour la Sainte Eglise qu’il est devenu nécessaire de pousser un cri d’alarme, en exposant clairement le danger, pour éviter que les chrétiens ne tombent dans le piège fatal.
Pour une meilleure compréhension de ce point, il est nécessaire de recourir à des comparaisons, qui, bien qu’un peu vulgaires, sont cependant très illustratives : supposons par exemple que dans un combat de boxe, l’on oblige aux moments décisifs du combat l’un des boxeurs à devoir poursuivre le match avec une main attachée, en ne lui laissant que l’autre pour frapper l’adversaire, alors que celui-ci continuerait de disposer de ses deux mains. Quel pourrait être le résultat d’un tel combat ? Il n’y aurait rien d’étonnant que le perdant soit le malheureux à qui l’on aurait attaché une main. Or c’est précisément ce qu’en maintes occasions le perfide Judaïsme a réussi à faire avec les malheureux chrétiens, en déformant la charité et la morale chrétiennes et en utilisant alors cet artifice pour les lier des pieds et des mains et assurer ainsi leur défaite dans les combats entrepris par le Judaïsme pour les dominer et les réduire à l’état d’esclaves.
Ainsi, chaque fois que les chrétiens réagissent pour se défendre de la Synagogue de Satan, pour défendre la Sainte Eglise et leur patrie, ou pour préserver les droits naturels qu’ils ont en tant que personnes ou comme pères de famille, etc., et chaque fois qu’ils sont sur le point d’obtenir la victoire, de mettre en fuite et de châtier enfin les juifs ou leurs satellites, ceux-ci recourent à la planche de salut : à la charité chrétienne, en essayant d’émouvoir les chrétiens par ce recours, pour obtenir qu’ils suspendent le combat ou qu’ils s’abstiennent de couronner la victoire qu’ils étaient sur le point d’obtenir.
Ils recourent aussi à cette ruse pour empêcher qu’on leur inflige le châtiment qui convient, en tant que criminels responsables de l’agression ainsi repoussée. Et cela, afin qu’à l’abri de cette trêve ou de ce pardon obtenu grâce à l’abus de la charité chrétienne, ils puissent refaire les forces et les troupes du Judaïsme, récupérer la puissance nécessaire, et recommencer ensuite une attaque qui détruise et écrase sans pitié et dans l’assaut victorieux de laquelle il n’y aura à espérér aucune sorte de morale ni de charité juive.
Pour parvenir à leurs fins de menotter les chrétiens et de les empêcher de se défendre efficacement de l’impérialisme judaïque, les israélites jouent sur les mots, et ils se servent de concepts sophistiques. Ils disent par exemple : si Dieu pardonne à tout pécheur qui se repent avant sa mort, pourquoi vous, chrétiens, n’imitez-vous pas votre Dieu et Seigneur ? Ils partent donc d’une prémisse vraie, la doctrine chrétienne sur le pardon des péchés, pour essayer de l’appliquer d’une manière sophistique en en tirant des conséquences fausses et en oubliant en outre que Dieu châtie les pécheurs impénitents du terrible enfer éternel et ceux qui se repentent par le purgatoire, des châtiments divins plus durs que ceux que les hommes peuvent appliquer. Mais ce que veulent les juifs c’est donner une interprétation fausse au pardon chrétien.
De cette manière ils déduisent par exemple, sur la base desdites prémisses, que les chrétiens sont dans l’obligation de laisser sans châtiment tels juifs criminels assassins de Roi, de Président de la République ou de tout chrétien quelconque. Ils tirent comme conséquence que les catholiques sont tenus de laisser en liberté les espions qui livrent des secrets vitaux à une puissance ennemie, cela pour qu’ils puissent poursuivre leurs traîtresses activités et faciliter la défaite de la patrie. Ils arrivent même à la conclusion que les chrétiens sont dans l’obligation de ne pas punir et même de remettre en liberté les conspirateurs, ceux qui ourdissent une révolution sanglante et ceux qui la réalisent, pour que, ainsi rendus libres et jouissant de l’immunité, ils puissent continuer à conspirer pour parvenir à instaurer la dictature judéo-communiste dans le pays, avec tout son appareil de répression et de tyrannie.
C’est par des jeux sophistiques comme ceux-là que les juifs et leurs agents infiltrés dans le clergé chrétien surprennent la bonne foi de beaucoup, qui tombent facilement dans le piège, donnant ainsi aux conspirateurs juifs et à leurs satellites la possibilité de faire triompher leurs projets sataniques.
Cependant, il est clair que le fait que l’Eglise Catholique accepte de pardonner les péchés n’implique pas du tout qu’elle accepte que les criminels et les délinquants doivent échapper à la justice humaine ni qu’ils échapperont à la justice divine.
Bien souvent, les juifs et leurs satellites ont le cynisme et l’insolence d’utiliser cette ruse de la morale et de la charité chrétiennes pour empêcher que les chrétiens ne se défendent et ne défendent leurs nations et leurs institutions religieuses des conspirations et des agressions provenant de la Synagogue de Satan, et ils emploient toujours à cette fin des clercs catholiques ou protestants, qui, tout en se prétendant bons chrétiens, font constamment le jeu de la Maçonnerie, du Communisme ou de toute autre entreprise juive, et qui, tout en parlant comme des chrétiens dévots, agissent au bénéfice de la révolution judaïque et au préjudice de l’Eglise.
L’écrivain italien philosémite Ernesto Rossi, cite comme un appel à l’attention des chrétiens, dans un chapitre dédié à la défense des juifs, les paroles de l’Evangéliste Saint Matthieu :
” Alors Pierre s’approchant lui dit : Seigneur, combien de fois pardonnerais-je à mon frère s’il a péché contre moi ? Jusqu’à sept fois ? Jésus lui répondit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois 64).
Et l’écrivain Julien Green, cité par Carlo Bo dans l’article de ce dernier auquel nous avons fait référence, dit ceci: On ne peut frapper un juif sans toucher en même temps à celui qui est l’homme par excellence et la fleur d’Israël : c’est à dire Jésus”. “Chrétien sèche les larmes de ton frère juif et le visage du Christ resplendira”.
Les clercs philosémites en sont arrivés au point de rappeler aux chrétiens le Sermon sur la Montagne et d’autres enseignements de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur le pardon des ennemis, sur l’amour des ennemis, etc., afin d’émouvoir et même d’impressionner spirituellement les fidèles au moyen de semblables sophismes, pour les débiliter et même pour les paralyser dans la lutte contre les forces du mal. L’action de ces clercs a été fréquemment en grande partie responsable des victoires maçonniques et communistes. Nous pouvons même assurer sans aucune hésitation que ces perverses machinations ont été en grande partie ce qui a permis à la Synagogue de Satan de changer en sa faveur, au moins jusqu’ici, le cours de l’Histoire, de manière désastreuse pour les forces du bien en faveur des forces du mal.
La Sainte Eglise, pendant mille ans jusqu’à la fin du XVème siècle, put vaincre la Synagogue de Satan dans toutes les batailles qu’elle dut livrer contre elle, année après année. Le Christianisme fut alors sur le point d’obtenir une victoire définitive qui eût sauvé la Chrétienté du schisme protestant, des sanglantes guerres de religion, des révolutions maçonniques qui ensanglantèrent le monde entier et enfin des révolutions socialistes du Communisme, toujours plus sanglantes et plus menaçantes.
Le Saint-Office de l’Inquisition, tant calomnié par la propagande juive et qui fut créé afin de combattre et de vaincre le Judaïsme et les mouvements subversifs que celui-ci créait sous la forme d’hérésies pour diviser et déchirer la Chrétienté, aurait pu obtenir une victoire définitive de la Sainte Eglise avec les moyens dont il disposait, si les perfides juifs n’avaient réussi à l’en empêcher précisément au moyen des ruses que nous venons d’analyser, au moment décisif de ces combats, en brandissant l’argument sophistique de la Charité chrétienne (que les juifs ne pratiquent jamais pour leur part) pour émouvoir les dirigeants chrétiens ecclésiastiques et civils et en obtenir la protection contre les zélés Inquisiteurs et même le pardon général de leurs crimes, ce dont, au lieu d’en être reconnaissants, ils profitaient pour refaire en secret leurs forces et reprendre la lutte quelques années plus tard avec de nouvelles hérésies, et cela à répétition.
Pour finir, au début du XVIème siècle, la juiverie internationale parvint à ébranler l’unité du Christianisme et à ouvrir la brèche par où elle lanca l’assaut contre la citadelle chrétienne, avec les conséquences catastrophiques que nous apercevons tous maintenant. Très astucieusement, ils mirent alors à profit la bonté des chrétiens en utilisant les mesures de pardon et de trève, dont ils avaient bénéficié à l’aide de tromperies en tout genre, pour changer le cours de l’Histoire dans un sens favorable aux forces de Satan et à sa Synagogue. La Sainte Eglise peut mesurer l’amplitude de la castastrophe en considérant les millions et les millions d’âmes qui se perdirent pour le Catholicisme, avec la scission protestante, les révolutions maçonnico-libérales et surtout avec les révolutions communistes de notre siècle.
On doit noter cette coïncidence : ce sont les périodes de l’Histoire au cours desquelles les dirigeants chrétiens civils et ecclésiastiques ont davantage toléré et protégé les juifs qui furent aussi celles où la Synagogue de Satan a fait le plus de progrès dans sa lutte contre la Sainte Eglise et contre les peuples chrétiens, en obtenant des victoires écrasantes.
Tout au contraire, les autres phases de l’Histoire où les Papes, les Conciles œcuméniques et les monarques chrétiens menèrent une politique énergique et efficace contre le Judaïsme furent des périodes de victoires pour la Sainte Eglise et pour les peuples chrétiens dans leur lutte contre les hébreux et les hérésies que ceux ci organisaient et répandaient, des victoires parfois obtenues par la force des armes, mais qui permirent de sauver des millions d’âmes chrétiennes.
Notre intention n’est pas de critiquer ni de censurer les responsables chrétiens religieux ou civils qui de bonne foi commirent des erreurs politiques en donnant à l’ennemi une protection qui à la longue facilita ses victoires ultérieures contre la Chrétienté, car ce qui se passa en réalité fut que ces dirigeants furent les victimes des habiles mensonges de la Synagogue : ils furent trompés par le leurre de ces redoutables “fables judaïques” dont parlait Saint Paul. Rappelons-nous que le démon est le père du mensonge et qu’il est maître dans l’art de tromper les hommes, un art dont ses fils spirituels, les juifs modernes, ont hérité, eux dont le Christ Notre-Seigneur a dit qu’ils sont “le fils du diable”. Ce n’est pas le moment de critiquer qui que ce soit, ni de se répandre en lamentations inutiles sur ce que les autres auraient pu faire et ne firent pas : ce qui est urgent, c’est d’agir nous-mêmes rapidement et avec énergie avant qu’il ne soit trop tard. Mais il faut d’urgence que, nous catholiques et les autres chrétiens, nous cessions de dormir pour nous éveiller à la réalité présente.
En Russie, à la suite de l’instauration de la dictature socialiste, des milliers d’Archevêques, d’Evêques, d’autres dignitaires ecclésiastiques et de prêtres furent envoyés dans des prisons immondes, où ils passèrent des années jusqu’à leur mort ; de nombreux autres furent cruellement torturés et assassinés; des millions de chrétiens de toutes les classes sociales furent soumis à d’indicibles souffrances, furent jetés dans d’obscures prisons d’une saleté indescriptible et y passèrent des années et des années; d’autres par millions furent assassinés dans des conditions épouvantables de la main de juifs implacables, qui eux ne pardonnent pas, mais qui mettent en esclavage et qui tuent.
Ce terrible danger menace aujourd’hui identiquement le monde entier. Si le Communisme parvenait à triompher sur la totalité de la planète, comme il va y réussir si nous ne nous unissons pas pour l’en empêcher car Dieu n’aide que ceux qui s’aident, alors les Cardinaux, les Archevêques, les Evêques, les Chanoines, les prêtres et les religieux seront incarcérés dans d’obscures prisons et d’horribles camps de concentrations pendant des années, torturés, et finalement assassinés. Que nous servent d’exemples la Russie, la Chine communiste et tous les autres pays où a triomphé l’avalanche destructrice du Communisme judaïque.
Karl Marx, Engels et Lénine, dont les communistes suivent les doctrines, l’ont dit clairement dans leurs œuvres : le clergé des différentes religions et surtout le clergé chrétien doit être exterminé, et la classe bourgeoise doit être détruite, totalement anéantie, étant entendu par classe bourgeoise les propriétaires d’immeubles urbains et d’exploitations rurales, d’usines, de services publics, d’ateliers et de commerces. Tous doivent être assassinés sans distinction d’idéologie, qu’ils soient de droite, du centre ou de gauche, car il s’agit de détruire non pas tel ou tel secteur de la bourgeoisie, mais la totalité de cette classe. C’est ce qui a été décrété par les fondateurs et les chefs du Communisme.
Les seuls qui doivent échapper au massacre seront naturellement les juifs, même s’ils appartiennent à l’une quelconque des classes condamnées, mais en revanche ne seront pas même sauvés les maçons bourgeois d’origine chrétienne, car eux aussi seront assassinés. C’est ce qui démontre une fois encore l’ingratitude du Judaïsme envers ceux qui l’aident, qu’il utilise tant qu’il a besoin d’eux pour les éliminer ensuite.
Et que les classes ouvrière et paysanne ne croient pas se sauver du désastre, après avoir été utilisées par le Judaïsme comme marchepieds pour instaurer ses dictatures socialistes, car les expériences russe et chinoise ont bien montré que ces classes sociales, après avoir été réduites à l’état d’esclaves, ont été ensuite décimées par l’assassinat de millions de leurs membres pour avoir commis le grave délit de protester contre la tromperie ourdie à leurs dépens, le paradis qu’on leur avait promis s’étant avéré un enfer. Telle est la terible réalité. Inutile de chercher à la masquer, à en diminuer l’importance ou à la nier.
Les membres de cette “cinquième colonne” ennemie, infiltrée dans les rangs du Christianisme, et dont nous montrerons l’existence dans la quatrième partie de cet ouvrage, sont des preuves évidentes et irréfutables. Ces faux catholiques, mais vrais agents de l’ennemi infiltrés, essaient de faire croire que le danger n’existe pas, ou du moins ils tentent d’en réduire l’importance et l’imminence afin de nous endormir et de nous empêcher de nous défendre efficacement. Si l’on ajoute à cela l’habile et malintentionnée exploitation sophistique de la Charité et de la morale chrétienne, on aura une idée des puissants moyens dont se sert l’ennemi pour nous désarmer et nous empêcher de lutter contre le Communisme et la Synagogue de Satan.
N’oublions pas que la Charité chrétienne oblige à protéger les bons de la corruption des méchants, et non pas à protéger les méchants en leur laissant les mains libres pour qu’ils pervertissent les bons, les volent et les assujettissent, en même temps qu’on lie des pieds et des mains les forces du bien avec une fausse morale, pour permettre aux forces du mal de les vaincre. Il est évident, et cela en nous soumettant absolument et inconditionnellement aux déclarations de leurs Saintetés les Papes et des Conciles œcuméniques, que toute interprétation que l’on voudrait faire de la morale et de la charité chrétienne qui ait pour résultat de faciliter la victoire des forces du mal sur celles du bien serait une interprétation fausse, car Notre-Seigneur établit la morale et la charité pour assurer la victoire du bien sur le mal, et non l’inverse.
Le Judaïsme, au moyen de sa cinquième colonne dans le clergé chrétien, utilise ces clercs et ces membres de la hiérarchie qui lui servent d’instruments pour paralyser et empêcher notre défense contre les forces de Satan et leurs complices, en nous remplissant de scrupules contre la licéité des moyens les plus nécessaires à un moment donné pour assurer le triomphe du bien sur le mal, faussant ainsi la morale chrétienne dont l’objet fondamental est précisément d’obtenir ledit triomphe du bien sur le mal, victoire que l’on n’obtiendra jamais avec une morale défaitiste et fausse, mais avec une morale combative qui remplisse son objet fondamental.
Les paroles du Seigneur, que nous avons fait figurer au chapitre 3 de cette partie de l’ouvrage, nous montrent combien Dieu fut énergique et non pas faible, fort et non pas défaitiste dans sa lutte contre Satan et contre les juifs qui suivirent la voie de Satan. Il ne faut pas alléguer comme échappatoire, comme le font les agents de la cinquième colonne, que Dieu Notre-Seigneur prêcha l’amour des ennemis et le pardon des mêmes, mettant ainsi en contradiction apparente et sophistique ce qu’a dit Dieu le Fils dans le Nouveau Testament et ce qu’établit Dieu le Père dans l’Ancien, car les théologiens savent très bien que ces contradictions n’existent pas, et que l’amour et le pardon des ennemis, la doctrine sublime de Notre-Seigneur, se réfère aux ennemis d’ordre privé et personnel que nous pouvons constamment trouver dans le cadre de nos relations sociales, et non pas l’Ennemi, le Mauvais, Satan ni les forces du mal que Satan dirige. Jamais le Christ ne prêcha ni l’amour ni le pardon pour Satan et ses œuvres, mais bien au contraire. Lorsqu’il entreprit d’attaquer les forces du mal, Jésus fut tout aussi déterminé et énergique que Son Père éternel. Il est vain d’essayer de trouver une contradiction entre l’une et l’autre des Personnes Divines. Pour ce qui concerne les juifs qui renièrent leur Messie, ils furent dénommés par le Christ Lui-même la “Synagogue de Satan”. Jésus les traita de la manière la plus énergique et la plus implacable dans divers passages de l’Evangile, et surtout lorsque, selon l’Apôtre Saint Matthieu, il leur déclara ces paroles :
11. Je vous le dis : nombreux sont ceux qui viendront de l’Orient et de l’Occident prendre place à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des cieux.
12. Mais les fils du royaume (c’est à dire les hébreux) seront rejetés dans les ténèbres extérieures : là, on pleurera et l’on grincera des dents. 65)
Ce passage des Saints Evangiles montre que le Christ annonça que les gentils venus de l’extérieur, par leur foi au Messie hériteraient du privilège que le peuple d’Israël ne sut pas conserver, alors que celui-ci, le Judaïsme qui renia le Christ, sera précipité en enfer où règneront les pleurs et les grincements de dents.
Contre les forces du mal, Jésus fut aussi strict que Dieu le Père, car il ya plein accord et harmonie entre les attitudes des deux Personnes du même Dieu. C’est pourquoi notre combat contre les forces de Satan doit être énergique et efficace, comme cela est requis pour les vaincre. Les juifs et les clercs qui font leur jeu essaient de nous remplir de scrupules avec une fausse morale chrétienne qu’ils nous ont eux mêmes inoculée, pour que notre attitude faiblarde et défaitiste permette le triomphe des forces de l’enfer, même si ce n’est que dans l’ordre temporel, et assure la perte de millions d’âmes innocentes, comme il arrive dans les pays que, par nos faiblesses et par le manque d’une résistance énergique, le Communisme athée a réussi à conquérir.
L’Osservatore Romano, citant une publication importante, écrit : “L’hebdomadaire Time dans son numéro du 6 mars 1956 mentionne qu’en Chine, en cinq années de domination communiste, vingt millions de personnes ont été assassinées et vingt-trois millions d’autres ont été déportées dans des camps de travail forcé”. 66)
Pour conclure, nous alléguerons l’autorité des Pères de l’Eglise et le sens qu’ils donnent à la Charité chrétienne. Nous allons utiliser comme source l’Histoire de l’Eglise Catholique dont les auteurs sont trois Pères Jésuites : les R.P.Lorca, Garcia-Villoslada et Montalban, à tous égards insoupçonnables d’anti-judaïsme, raison pour laquelle nous avons choisi cet ouvrage dans le cas présent, d’autant qu’ils se bornent à suivre le cours unanime des historiens de la Sainte Eglise. Voici textuellement ce que dit ce livre :
5. Les grandes figures de la charité chrétienne en Orient. Au milieu de cette ambiance si chrétienne, il n’est pas surprenant que ressortent certaines figures pour leur particulière charité pour les pauvres et les nécessiteux, qui contribuèrent puissamment alors à insuffler ce même esprit. Devant l’impossibilité de les énumérer tous, nous choisirons quelques unes de celles qui se distinguèrent le plus au cours des trois siècles du Vème au VIIème.
Les auteurs, après avoir cité Saint Basile, se mettent à décrire la personnalité du célèbre Père de l’Eglise que fut Saint Jean Chrysostome, et disent : “Non moins illustre est saint Jean Chysostome comme grand promoteur de la charité chrétienne”.
Et les auteurs poursuivent en relatant toute une série de faits qui établissent Saint Jean Chrysostome comme un exemple de charité chrétienne, puis ils font ensuite référence à deux autres célèbres Pères de l’Eglise : Saint Ambroise, évêque de Milan, et Saint Jérôme.
Du premier ils affirment entre autres :
6. Grandes figures de la charité en Occident : Saint Ambroise a toujours été le modèle de l’Evêque catholique. C’est pourquoi l’on se sera pas surpris qu’il fut aussi un exemple accompli de charité chrétienne”.
A propos de Saint Jérôme, les doctes pères signalent aussi que :
“Saint Jérome, qui connaissait si bien la plus haute société de Rome avec ses ombres et ses cotés lumineux, nous a transmis les exemples les plus étonnants de charité chrétienne”. 67)
A ce sujet, les Jésuites mentionnés citent les œuvres de Liese et de Saint Grégoire de Naziance, lui-même célèbre Père de l’Eglise, irréprochables comme sources et comme autorités écclésiastiques.
Maintenant nous allons voir ce que dit de son côté le très classique historien israélite Graetz dont les œuvres sont considérées dans les milieux juifs comme dignes de tout crédit sur les mêmes Saint Jean Chrysostome, Saint Ambroise et Saint Jérôme, considérés par l’Eglise comme des exemples de charité chrétienne dignes d’être imités. Dans son célèbre ouvrage l’Histoire des Juifs, que les hébreux cultivés considèrent comme un honneur de posséder, Graetz dit textuellement à propos de la terrible lutte qui se déroulait à cette époque entre l’Eglise et le Judaïsme :
“Les principaux fanatiques contre les juifs furent à cette époque Jean Chrysostome d’Antioche et Ambroise de Milan, qui les attaquèrent avec férocité”.
Graetz détaille ensuite les activités de Saint Jean Chrysostome contre les hébreux, dont nous parlerons dans la quatrième partie de ce livre.
A propos de Saint Ambroise, il déclare : “Ambroise de Milan était un fonctionnaire violent, ignorant de toute théologie, que sa violence, célèbre dans l’Eglise, avait élevé au rang d’évêque, et cependant il était toujours plus virulent contre les juifs”. 68). Nous ferons aussi référence, dans la quatrième partie de ce livre, à la lutte antijuive de Saint Ambroise, le célèbre Père de l’Eglise. Et dans la table des matières du tome II de cette œuvre, pp. 638 et 641, Graetz synthétise l’objet de la matière traitée de la façon la plus éloquente :
“Ambroise, son fanatisme contre les juifs” et “Chrysostome, son fanatisme contre les juifs”.
Au sujet de l’autre Père de l’Eglise symbole de la Charité chrétienne Saint Jérôme, le même historien Graetz, si autorisé dans les milieux juifs, signale que pour marquer son orthodoxie ce Saint disait textuellement :
“Et s’il est de règle de mépriser leurs individus et leur nation, j’abhorre les juifs d’une haine impossible à exprimer”. Cette profession de foi commente le célèbre historien juif n’était pas l’opinion particulière d’un écrivain isolé, mais un oracle pour toute la Chrétienté, qui s’empressa d’accepter les écrits des Pères de l’Eglise, lesquels furent révérés comme saints. Plus tard cette profession de foi arma les rois, la populace, les croisés et les pasteurs (d’âmes) contre les juifs, leurs firent inventer des instruments pour les torturer et leur firent construire des bûchers funèbres pour les brûler”. 69)
Comme on le voit, ces modèles de Charité chrétienne que furent Saint Jean Chrysostome, Saint Ambroise et Saint Jérôme nous ont laissé une claire définition de ce qu’est celle-ci, nous montrant qu’elle n’exclut pas une action énergique et même implacable contre la Synagogue de Satan dont ceux-ci firent une partie importante de leur sainte vie, et nous enseignant aussi que la Charité chrétienne ne s’exerce pas au profit des forces du mal que les mêmes identifièrent principalement avec le Judaïsme. Est d’autre part certain ce que dit l’israélite Graetz, lorsqu’il affirme que ce fut la doctrine unanime des Pères de l’Eglise.
Ceux qui s’intéressent à cette question et qui voudraient l’approfondir peuvent le faire en se reportant directement aux œuvres des Pères. Là, ils pourront s’assurer que tous condamnèrent énergiquement les juifs et luttèrent de façon résolue et sans tergiverser contre ces “ennemis de l’humanité” comme les appela expressément Saint Paul. Or nous savons comme Catholiques que l’opinion unanime des Pères de l’Eglise est en matière doctrinale généralement une norme de conduite pour tous les fidèles, et dans tous les cas sans aucune exception un exemple digne d’être imité.
Seul le complexe de Judas Iscariote peut expliquer le fait que tant de clercs qui se disent catholiques, mais qui servent plus la Synagogue de Satan que l’Eglise, prétendent aujourd’hui nous donner de fausses règles de morale et de charité chrétienne pour nous attacher les mains et nous empêcher de lutter avec toute l’énergie et l’efficacité désirable contre le Judaïsme et ses satellites : la Maçonnerie et le Communisme.
64) Ernesto Rossi : “Il Manganello e l’Aspersio” Florence, p. 356.
65) Evangile selon Saint Matthieu, chapitre VIII, versets 11 et 12.
66) L’Osservatore Romano, 19 avril 1956, p. 3.
67) B. Llorca S.J., R. Garcia Villoslada, S.J. et J.J. Montalbàn, S. J. ” Historia de la Iglesia Catolica” Madrid,1960, t. I, pp. 877 et 878.
68) Graetz : “History of the Jews” Jewish Publication Society of America, Philadelphie 5717, 1946, t.II, pp 613 et 614.
69) Graetz, op. cit. ed.cit t. II, pp. 625-626.