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Chapitre V – Le juif Arius et son hérésie

25 mars 2010 par judaisation

L’Arianisme, la grande hérésie qui déchira la Chrétienté durant plus de trois siècles et demi, fut l’œuvre d’un juif souterrain qui en public pratiquait le Christianisme, un exemple distingué et célèbre des successeurs de Judas l’Iscariote que sont les clercs membres de cette cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé catholique.

Le célèbre écrivain et historien nord-américain William Thomas Walsh, bien connu pour son fervent catholicisme et pour ses ouvrages remarquablement documentés, dit à propos des agissements des juifs infiltrés dans le Christianisme : “Arius, le juif catholique (le père de l’hérésie) attaquera insidieusement la divinité du Christ et parviendra à diviser le monde chrétien pendant des siècles”. 29)

Les procès d’Inquisition contre les crypto-juifs appelés hérétiques judaïsants nous apprennent que l’un des dogmes catholiques que les juifs récusent le plus est celui de la Sainte Trinité, parce que, dans leur haine à mort contre le Christ ce qui leur répugne le plus est que le Christ soit considéré comme la deuxième personne de la Très Sainte Trinité, du Dieu Un par essence et Trine dans Ses personnes. Il est donc compréhensible qu’une fois infiltrés dans l’Eglise par leur fausse conversion au Christianisme, les hébreux aient essayé de modifier ce dogme de l’Eglise, en établissant l’unité de Dieu dans ses personnes et en niant la divinité du Christ.

Arius naquit en Libye, sous la domination romaine. Dès sa jeunesse, il adhéra au schisme de Mélésius qui usurpa le poste d’Evêque d’Alexandrie, mais la cause de Melesius ayant subi de durs revers, Arius se réconcilia avec l’Eglise.

La Sainte Eglise si bonne comme toujours, à tel point qu’elle est constamment prête à pardonner au pécheur repentant, accepta la réconciliation d’Arius revenant dans son sein, alors que ce juif clandestin profita seulement de cette bonté pour ensuite lui causer des dommages catastrophiques qui auraient pu conduire à un désastre comme celui qui nous menace aujourd’hui.

Après sa réconciliation, Arius se fit ordonner prêtre catholique, et dès lors comme presbytre il fut chargé par Alexandre l’Evêque d’Alexandrie de l’Eglise de Baucalis. Plusieurs historiens ecclésiastiques distingués attribuent à Arius un ascétisme apparent et impressionnant et un mysticisme ostentatoire, alliés à de grands dons de prédicateur et à une grande habileté dialectique, ce qui lui permit de convaincre de grandes foules de fidèles y compris des membres de la hiérarchie de la Sainte Eglise.

Comme principe de base de la doctrine d’Arius, il y avait la thèse judaïque de l’Unité absolue de Dieu, niant la Trinité, et considérant Notre-Seigneur Jésus-Christ seulement comme la plus excellente des créatures, mais ne possédant en aucune manière la condition divine, ce qui constitue l’une des premières tentatives sérieuse de judaïsation du Christianisme. Il n’attaquait ni ne censurait le Christ comme les juifs publics, car alors il aurait fait échouer son entreprise car aucun chrétien ne l’aurait suivi, mais tout au contraire, pour ne pas susciter les soupçons, il faisait toutes sortes d’éloges de Jésus, grâce à quoi il réussit à capter la sympathie et l’adhésion des croyants, distillant ensuite son venin au milieu de tous ses éloges en niant insidieusement la Divinité de Jésus-Christ, qui est ce que refusent le plus les juifs.

Il est curieux que mille quatre cents ans plus tard, les juifs soient revenus à la charge, niant la Divinité du Christ, en même temps qu’ils en faisaient l’éloge comme homme, dans les doctrines et les enseignements que les fondateurs de la Maçonnerie établirent pour les premiers grades, pour ne pas susciter de trop fortes réactions négatives chez les chrétiens qui s’initiaient à la secte.

Une autre des nouveautés qu’apporta l’hérésie arienne fut d’essayer de changer la doctrine et la politique de l’Eglise à propos des juifs. Alors que le Christ Notre-Seigneur les condamna et les attaqua durement en diverses occasions, et que les Apôtres firent de même ainsi qu’en général l’Eglise des premiers temps, Arius et son hérésie tentèrent d’opérer une véritable réforme à cet égard, en faisant une politique pro-juive de rapprochement avec la Synagogue de Satan.

Comme Jean Huss, Calvin, Karl Marx et d’autres leaders hébreux révolutionnaires, Arius fut un homme doté d’un grand dynamisme, d’une exceptionnelle persévérance, doué par la parole et la plume, qui faisait des opuscules et écrivait même des livres 30) pour convaincre les membres de la hiérarchie, les religieux, les gouvernants civils et les personnalités distinguées de l’Empire Romain.

Le premier appui d’importance qu’il reçut fut celui de l’Evêque Eusèbe de Nicomédie, qui, de par sa grande amitié avec l’Empereur, eut l’audace de tenter d’attirer celui-ci à l’hérésie d’Arius, et, bien qu’il n’y parvint pas, il réussit malheureusement à désorienter Constantin en lui faisant croire qu’il ne s’agissait que de simples discussions entre diverses positions de l’orthodoxie. Mu par cette idée, l’Empereur tenta vainement d’obtenir un arrangement entre Arius et l’Evêque d’Alexandrie, en lui envoyant Osio, l’Evêque de Cordoue et son conseiller personnel, pour qu’il s’efforce de les mettre d’accord. Comme s’il s’était agi d’une simple dispute entre l’Evêque Alexandre et Arius !

Ce fut au cours de ces négociations, qu’Osio et l’Eglise se rendirent compte qu’il ne s’agissait pas du tout d’une simple querelle d’écoles ou de personnes, mais d’un incendie qui menaçait de détruire la Chrétienté tout entière.

Et ceci vaut d’être noté, car c’est la technique classique des juifs pour lancer leurs mouvements révolutionnaires: ils leur donnent en général l’apparence de quelque chose d’innocent, de bien intentionné, de proportions réduites et sans danger aucun, pour que les institutions menacées par la poussée révolutionnaire la sous-estiment, et s’abstiennent d’employer contre elle toute la force nécessaire pour l’écraser rapidement et totalement ; endormis par les apparences, les dirigeants chrétiens et gentils tardent bien souvent à réagir comme il faudrait, ce dont profite le Judaïsme pour propager subrepticement l’incendie, de telle manière que lorsqu’on se décide enfin à intervenir celui-ci ait déjà atteint une force destructrice incontrôlable.

On notera avec intérêt qu’Arius une fois excommunié par le Synode composé de plus de cent Evêques qui fut convoqué en l’année 321 par le Prélat d’Alexandrie, cet hérésiarque alla en premier lieu conquérir des adeptes en Palestine, et que le premier Synode qui, trahissant le Catholicisme, appuya Arius, fut précisément celui de Palestine, en plus de celui de Nicomédie dont l’Evêque était Eusèbe, le bras droit d’Arius.

A l’évidence, la Palestine malgré les répressions de Titus était l’endroit où il y avait la population juive la plus dense et où la cinquième colonne juive infiltrée dans l’Eglise devait être la plus puissante. Il n’y a donc rien de mystérieux qu’Arius, mis en situation critique par l’excommunication dont il était l’objet, se soit réfugié et ait cherché des renforts auprès de ses frères de Palestine, les obtenant, et avec une telle ampleur que tout un Synode d’Evêques et un clergé éminent comme le fut celui de Palestine l’appuya de manière décisive, apportant force et prestige à sa cause, qui avait menaçé de s’effondrer après sa condamnation par le Saint Synode d’Alexandrie.

L’étude de cette gigantesque lutte de plusieurs siècles est très utile, car elle nous fait voir les méthodes de la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé de la Sainte Eglise, celle-ci opérant dès cette époque suivant les mêmes méthodes qu’elle utilisa des siècles plus tard, lorsqu’elle parvint à usurper la Papauté au moyen d’un crypto-juif, le Cardinal Pierleoni ; et ce sont les mêmes méthodes qui furent dénoncées mille ans après par la Sainte Inquisition, et les mêmes encore devant lesquelles nous sommes en présence de nos jours.

Arius et les Evêques ariens intriguaient contre le clergé qui défendait la Sainte Eglise, en le persécutant et en le combattant, jusqu’à attaquer les plus respectables Evêques et tous les clercs sans distinction de rang qui se distinguaient par leur zèle à défendre l’orthodoxie. Ils accusaient et combattaient ces derniers au moyen d’intrigues venimeuses et secrètes ainsi que de calomnies, jusqu’à ce qu’ils aient réussi à les éliminer ou les neutraliser. D’autre part, ils s’efforçaient par une action bien organisée de prendre le contrôle des postes d’Evêques vacants, pour parvenir à les faire occuper par des clercs de leur bord et empêcher les écclésiastiques fidèles d’accéder à ces positions hiérarchiques.

Ce travail pernicieux fut réalisé surtout après le Concile œcuménique de Nicée, au cours duquel Arius et son hérésie furent condamnés, malgré l’opposition d’une minorité d’Evêques hérétiques qui ayant assisté à ce Concile essayèrent par tous les moyens de faire prévaloir leurs points de vue, aussi nouveaux et contraires à la doctrine chrétienne que ceux que certains cherchent aujourd’hui à faire prévaloir dans l’actuel Concile œcuménique (Vatican II).

Dans la campagne organisée par les Evêque hérétiques contre les orthodoxes, se détache celle qu’ils déclenchèrent contre Eustache, l’Evêque d’Antioche, qu’ils accusèrent de feindre de soutenir les accords du Concile de Nicée pour défendre en réalité l’hérésie Sabéllienne et provoquer des troubles. Par ces accusations et d’autres encore, les clercs hérétiques obtinrent sa destitution et qu’à sa place fut nommé un Evêque arien, en réussissant en outre à tromper Constantin, qui, en croyant faire du bien à l’Eglise, détrônait le vertueux Evêque et donnait son appui à des hérétiques hypocrites en les prenant pour de sincères défenseurs de l’Eglise. 31)

Mais plus importante encore fut la conjuration qu’ils ourdirent contre Saint Athanase, qui à la mort d’Alexandre lui avait succédé sur le siège du Patriacat d’Alexandrie. Déjà, lors du Concile de Nicée, il s’était révêlé un rempart de la Sainte Eglise, ce qui lui valut la haine des clercs hérétiques, qui conçurent la nécessité de l’éliminer.

Ceux-ci, pour se gagner l’Empereur, accusèrent calomnieusement Saint Athanase de maintenir des relations avec certains rebelles de l’Empire, une manœuvre classique du Judaïsme de tous les temps, qui, pour introduire la division entre un dirigeant et le chef de l’Etat, ourdit au moment opportun toute une intrigue pour faire croire que le premier conspire et est uni secrètement à ses ennemis. C’est ainsi qu’ils parviennent à ce qu’un chef d’Etat élimine un dirigeant qui gène les plans juifs.

Ils accusèrent aussi Saint Athanase d’avoir brimé le clergé en lui imposant une contribution sur le lin, et de semer la discorde dans ses rangs.Cette calomnie est également un classique de la cinquième colonne, qui, lorsqu’elle voit que s’ourdit une conjuration contre la Sainte Eglise et que quelqu’un la dénonce ou se lance à défendre l’institution, mobilise ses clercs crypto-juifs pour qu’ils accusent le ou les vrais défenseurs de l’Eglise “d’ébranler son unité et de semer la division dans la Chrétienté”, quand ce sont précisément eux, les ennemis du Christ infiltrés dans le clergé, qui, par leurs conspirations et leurs activités de la main gauche, provoquent ces schismes et ces divisions, et non les chrétiens sincères qui sont dans l’obligation de défendre l’Eglise et d’empêcher que les premiers ne progressent.

Ainsi, il advint dans la cas décrit que les clercs hérétiques, ceux qui en réalité propageaient le schisme par leurs agissements, eurent le cynisme d’accuser Saint Athanase de semer la discorde, parce qu’il s’efforçait de défendre la Sainte Eglise contre les machinations de l’hérésie. En outre le coup était à plus longue portée, car Arius et ses séides, sachant que l’objectif suprême de Constantin était l’unité de l’Eglise, espéraient démolir Saint Athanase précisément par cette accusation de provoquer la discorde.

Ultérieurement, les hérétiques milésiens alliés des Ariens accusèrent Saint Athanase d’avoir assassiné l’un des collaborateurs du chef des Ariens, mais heureusement Athanase réussit à présenter le faux défunt, dévoilant ainsi la calomnie.

Toutes leurs intrigues ayant jusque là échoué, ils recoururent à une manœuvre finale : celle de réunir un Synode des Evêques à Tyr, où ils accusèrent Saint Athanase d’avoir séduit une femme, une calomnie que celui-ci réussit encore à détruire. Cependant les Evêques ariens réussirent à prendre le contrôle du Concile de Tyr et à y faire décider la destitution de Saint Athanase comme Patriarche d’Alexandrie, envoyant une note synodale enflammée à l’Episcopat du monde entier pour qu’il rompît toute relation avec Saint Athanase, qu’ils accusaient de divers forfaits.

Constantin, qui avait en grande estime les résolutions des Synodes Episcopaux, en fut très impressionné, et ceci, s’ajoutant à une autre calomnie plus précisément dirigée, consistant à accuser Athanase d’acheter du blé aux Egyptiens, empêchant ainsi qu’il soit livré à Constantinople, pour provoquer la famine dans la capitale de l’Empire Romain, mit l’empereur hors de lui et lui fit bannir le malheureux saint, dès lors considéré comme un dangereux perturbateur de l’ordre public et de l’unité de la Sainte Eglise.

Pendant ce temps, les Evêques ariens gagnant d’abord la faveur de Constance, sœur de l’Empereur très influente sur lui et sur divers autres grands personnages, se posèrent hypocritement comme de très zélés défenseurs de l’unité de la Sainte Eglise et de l’Empire, tant désirés par Constantin, et accusèrent les défenseurs de l’Eglise d’ébranler son unité par leur intransigeance et leurs exagérations. Ils obtinrent ainsi que Constantin, qui avait appuyé l’orthodoxie au Concile de Nicée, fasse un revirement en faveur d’Arius, acceptant que sa réadmission solennelle dans l’Eglise ait lieu à Constantinople dans la capitale de l’Empire.

Ceci aurait sans doute constitué l’apothéose et le triomphe du juif Arius, qui caressait déjà l’idée de devenir Pape de la Sainte Eglise Catholique, chose non impossible du point de vue humain car il pouvait déjà compter sur la tolérance amicale de l’Empereur et sur l’appui chaque jour accru des Evêques de la Chrétienté. Mais tous les calculs humains sont déjoués par l’assistance de Dieu à Sa Sainte Eglise, qui sera persécutée mais jamais vaincue. Et Arius, parvenu au seuil même de sa victoire, mourut de manière aussi mystérieuse que tragique, selon le témoignage que nous laissa Saint Athanase lui-même.

Il est très intéressant de rapporter ici ce qu’enseigne l’Encyclopédie Judaïque Castillane, ce document officiel juif, sur ce célèbre Père de l’Eglise et ce Saint que fut Athanase.

Voici le passage :

“Athanase (Saint) Père de l’Eglise (293-373), Patriarche d’Alexandrie, ennemi décisif des doctrines ariennes qui se rapprochaient beaucoup du Monothéisme pur et par conséquent des doctrines juives. Athanase polémiqua contre les juifs pour des motifs dogmatiques, mais partout où prévalurent les doctrines d’Athanase contre celles des Ariens, la situation des juifs empira.”

Saint Athanase, comme les autres Pères de l’Eglise, lutta avec acharnement, non seulement contre les ariens, mais contre les juifs, ceux-ci concédant comme on le constate une importance telle à ses doctrines que cette encyclopédie juive affirme catégoriquement que “partout où triomphèrent les doctrines de Saint Athanase, la situation des juifs empira”. On comprend alors pourquoi les forces du mal déchaînèrent cette haine satanique contre le Patriarche d’Alexandrie.

Si Saint Ahanase et les autres Pères de l’Eglise avaient vécu à notre époque, la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé aurait certainement essayé que l’Eglise les condamne pour antisémitisme.

Quant à Osio l’Evêque de Cordoue, autre paladin de l’Eglise dans sa lutte contre l’Arianisme et l’âme du Concile de Nicée, il fut aussi un lutteur actif contre le Judaïsme. Il se distingua au Concile d’Elvire appelé Illibitérain, qui eut lieu de l’an 300 à 333, et eut une influence décisive sur l’approbation de Canons tendant à opérer une séparation complète entre chrétiens et juifs du fait de l’influence néfaste que leur coexistence exerçait sur les premiers ; et, comme alors déjà la fraternisation des clercs catholiques avec les juifs était très fréquente, le Concile Illibitérain essaya de l’éviter par des mesures drastiques. A cet égard les dispositions suivantes (dudit Concile) sont intéressantes :

Canon L : Si un membre du clergé ou un fidèle prend un repas avec les juifs, qu’il soit séparé de la Communion pour qu’il s’amende.

Canon XLIX : Il a été trouvé bon que les professeurs fussent admonestés pour qu’ils ne tolèrent pas que les fruits qu’ils reçoivent de Dieu soient bénis par les juifs, pour ne pas rendre notre bénédiction débile ou inutile, et si quelqu’un après cet interdit se permettait de le faire, qu’il soit rejeté de toute l’Eglise.

Canon XVI, qui ordonne de ne pas donner aux juifs d’épouses catholiques, ni d’ailleurs non plus aux hérétiques “pour qu’il ne puisse y avoir aucun fidèle faisant société avec un infidèle”. Ce dernier Canon est clair et catégorique: il considère dangereuse toute association d’un chrétien avec un juif.

Le Concile Illibitérain eut une grande importance, car ses mesures disciplinaires passèrent en grande partie dans la législation générale de l’Eglise.

A la mort de Constantin, ses trois fils : Constantin II et Constant en Occident, et Constance en Orient, se chargèrent du gouvernement de l’Empire. Les deux premiers étaient de fervents catholiques. Quant à Constance, bien que bon chrétien, il était très influencé par l’amitié de celui qui avait été l’ami de son père, l’arien Eusèbe de Nicomédie. Cependant, Constance lui-même approuva avec ses deux frères le rappel d’exil de Saint Athanase et d’autres Evêques orthodoxes qui avaient été bannis à la suite des intrigues des ariens. De plus, la mort d’Eusèbe de Nicomédie en 342 élimina sa mauvaise influence sur Constance, qui, sous l’influence de son frère Constant et du Pape Jules, finit par apporter son appui à l’orthodoxie catholique. Très alarmé en outre des progrès du Judaïsme, il entreprit ce que les hébreux appellent la première grande persécution chrétienne contre le Judaïsme.

Pendant douze ans, jusqu’à la mort de Constant et du Pape Jules, les catholiques réussirent à maîtriser pratiquement l’Arianisme, qui fut presque sur le point de disparaître grâce aux prédications et au prestige écrasant de l’Evêque Osio de Cordoue. Constance finit par avoir à Antioche une grande entrevue avec Saint Athanase, cordiale à l’extrême, au cours de laquelle l’Empereur d’Orient lui témoigna de grandes marques de déférence, puis l’illustre Père de l’Eglise rentra ensuite à Alexandrie, retour qui prit la forme d’une véritable apothéose.

La ruine de l’Arianisme s’avérant imminente, ses dirigeants Ursace et Valente, alarmés de la ferme position de Constance en faveur de l’orthodoxie, se plièrent aux exigences de la situation et finirent par demander au Pape leur réconciliation avec l’Eglise Catholique. Ce fut un exemple de plus de cette tactique classique de l’ennemi, que le juif Staline appelait “un repli stratégique”, consistant à se replier dans un moment de faiblesse en abandonnant la lutte ouverte pour éviter la ruine totale, mais en continuant à conspirer dans l’ombre et à reprendre des forces pour repartir à la charge quand on aura la possibilité de triompher.

Si les choses allaient mal pour l’Arianisme, la situation du Judaïsme était pire, car Constance, convaincu du péril que celui-ci représentait pour l’Empire et pour la Chrétienté, commença par bannir les docteurs de la Loi, selon ce qu’affirme le grand historien juif Graetz, et beaucoup de ces docteurs durent émigrer à Babylone. Les persécutions s’aggravèrent, jusqu’à même menacer de mort les dirigeants juifs, ce qui accrut le courant d’émigration, surtout en Judée. Ces évènements entrainèrent la décadence de l’Académie Hébraïque de Tibériade.

Les mariages entre juifs et chrétiens, qui auparavant étaient très fréquents, furent châtiés par Constance de la peine de mort, celui-ci donnant ainsi effet avec la plus extrême rigueur à la disposition du Canon XVI du Concile Illibitérain. Les catholiques appelaient à cette époque les hébreux : “les assassins de Dieu”, selon ce qu’affirme l’historien juif Graetz. Les juifs en réplique organisèrent quelques révoltes isolées contre l’Empire, mais qui furent totalement étouffées.

Mais malgré tous ces échecs, l’ennemi ne s’avoua pas vaincu, cet ennemi qui, blotti dans l’ombre, attendait la première opportunité pour resurgir.

Celle-ci commença de s’ébaucher à la mort du prince Constant qui fut suivie par celle du Pape Jules, dont la bonne influence avait maintenu Constance dans le Catholicisme. Les dirigeants ariens Valente et Ursace, qui avaient demandé et obtenu leur réconciliation avec l’orthodoxie bien hypocritement comme il s’avéra, reprirent alors leurs intrigues, essayant à tout prix d’éloigner Constance de l’orthodoxie et en exploitant à cette fin son égolâtrie et sa très grande violence de réaction contre quiconque entamait son autorité et son prestige.

Les ariens organisèrent donc dans l’ombre une véritable conjuration pour séparer Constance de Saint Athanase, et ainsi éloigner l’Empereur de l’orthodoxie. Entre autres faussetés, ils accusèrent Athanase de se livrer à un travail de diffamation contre l’Empereur, d’être hérétique et excommunié, en essayant de cette manière de le priver du soutien du peuple, et, en même temps qu’ils désignaient mensongèrement Saint Athanase comme ennemi de l’Empereur, ils présentaient les ariens comme ses plus fidèles sujets. Ces noires intrigues contre Saint Athanase et les catholiques rendirent Constance furieux, et le jetèrent de plus en plus dans les bras des ariens, jusqu’à, pour finir, le faire aller avec eux demander au nouveau Pape Libère qu’il destitue l’illustre Père de l’Eglise.

Il est incroyable comme parfois le Judaïsme peut arriver à transformer en alliés inconscients ceux qui ont été ses ennemis jurés, en faisant appel pour y arriver aux plus ignobles conjurations, comme dans ce cas. Car des exemples comme celui de Constance, il y en a un certain nombre dans l’histoire.

Sa Sainteté, pressée par l’Empereur, lui montra la nécessité de réunir un nouveau Concile pour essayer de mettre fin à tant de dissensions, et avec l’accord impérial fut convoqué le Concile d’Arles, qui eut lieu en présence de deux légats du Pape, en l’année 353. Les bons espéraient beaucoup réunifier la Chrétienté lors de ce Concile, mais les Evêques au service de la cinquième colonne, dirigés par Valente et Ursace, parvinrent à ourdir de telles intrigues et à exercer de telles pressions que le Concile finit par se plier aux exigences des ariens, qui bénéficiaient des implacables pressions du pouvoir impérial. Même les deux légats du Pape s’y plièrent, et ceci eut pour funeste conséquence que l’on approuva l’injuste condamnation de Saint Athanase. L’unique Evêque qui s’y opposa fut Paulin de Trêves, qui à cause de cela fut banni. Mais quand le Pape Libère prit connaissance de la catastrophe survenue, il protesta et proposa la réunion d’un autre Concile, qui se tint à Milan en 335, lequel fut également l’objet d’innombrables conjurations et pressions des Evêques hérétiques appuyés par l’Empereur, de sorte que finalement ce nouveau Concile de trois cents Evêques condamna une fois de plus Saint Athanase. Ainsi l’Arianisme parvint-il à un complet triomphe et put obtenir de nouveau le bannissement de l’illustre Saint.

Ultérieurement et devant la résistance du Souverain Pontife à se plier aux exigences des ariens et de Constance, ce dernier envoya le Pape en exil, où celui-ci resta un certain temps.

Mais les efforts de ce Saint et Père de l’Eglise, de cet homme de fer, dynamique, rempli de courage et de persévérance dans l’adversité que fut Saint Athanase finirent par porter fruit à la longue, et après trois siècles de lutte, la Sainte Eglise finit par triompher du Judaïsme et de son hérésie.

Des hommes de la trempe, de la valeur et de l’énergie de Saint Athanase, c’est ce dont l’Eglise et l’humanité ont actuellement besoin pour conjurer la menace judéo-communiste, qui à l’égal de l’hérésie judéo-arienne, met la Catholicité en danger de mort. Nous sommes sûrs que dans la situation actuelle, tout comme dans les situations passées, Dieu Notre-Seigneur fera surgir parmi les responsables de la Sainte Eglise les nouveaux Athanases si nécessaires à son salut, surtout à notre époque où les modernes instruments du Judaïsme à l’intérieur de l’Eglise, ces faux apôtres, continuent à faire le jeu du Communisme et de la Synagogue de Satan et paralysent le défenses de l’Eglise pour confondre les bons et faciliter le triomphe de son ennemi séculaire, comme ils prétendent le faire dans l’actuel Concile œcuméniqe convoqué par Jean XXIII.

Pour finir, il nous faut signaler aussi la versatilité de Constance, également manifeste dans son attitude vis à vis de la Synagogue, lui qui, en contradiction avec sa politique de lutte contre le Judaïsme, dicta des mesures qui favorisèrent celui-ci, comme la loi qui, mettant sur un plan d’égalité les officiels juifs chargés du service dans les synagogues avec le clergé chrétien, exempta les premiers de la lourde charge de la magistrature, d’après ce que rapporte l’historien israélite Graetz en personne. 32)


29) William Thomas Walsh : “Felipe II” (Philippe II) Edit. Espasa Calve, p. 206.

30) Son ouvrage “Thalia” fut d’une grande importance dans la diffusion de l’hérésie

31) Cf: Cavallera : “Le Schisme d’Antioche” ; et Sellers R.V. : “Eustatius of Antioch and his place in the early Christ Doctrine“, Cambridge 1928.

32) Oeuvres consultées pour ce chapitre : Graetz : “History of the Jews“, Philadelphie, 1956, tome II, chap. XXI et XXII”. Acta Consiliorum et Epistolae Decretales” Johannis Harduini S.J. Paris 1715, tome I, fol 255 ; Encyclopédie Judaïque Castillane ; Saint Athanase “Historia Arianorum ad Monachos“, “Contra Arianos“;Eusèbe “Vita Constantinus” ; Gevatkin : “Studies of Arrianism” ; Battifol : “Les sources de l’histoire du Concile de Nicée” et “Echos d’or” 28, edit. 1925 ; Socrates “Historia Ecclesiastica“; Saint Athanase “Epistola de morte Arrii” ; Saint Hilaire : “Hist. 2.20 frag.” ; Charles J Hefele tome I ; Soromeno : “Historia Eclesiastica ” chap I ; Saint Epiphane “Haeretici” ; Waud : “The Four Great Haeresies” edit.1955.

32) Oeuvres consultées pour ce chapitre : Graetz : “History of the Jews“, Philadelphie, 1956, tome II, chap. XXI et XXII”. Acta Consiliorum et Epistolae Decretales” Johannis Harduini S.J. Paris 1715, tome I, fol 255 ; Encyclopédie Judaïque Castillane ; Saint Athanase “Historia Arianorum ad Monachos“, “Contra Arianos“;Eusèbe “Vita Constantinus” ; Gevatkin : “Studies of Arrianism” ; Battifol : “Les sources de l’histoire du Concile de Nicée” et “Echos d’or” 28, edit. 1925 ; Socrates “Historia Ecclesiastica“; Saint Athanase “Epistola de morte Arrii” ; Saint Hilaire : “Hist. 2.20 frag.” ; Charles J Hefele tome I ; Soromeno : “Historia Eclesiastica ” chap I ; Saint Epiphane “Haeretici” ; Waud : “The Four Great Haeresies” edit.1955.

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