• Accueil
  • A propos
  • TABLE DES MATIERES

Judaïsation ✡

Observatoire de la Synagogue de Satan

Flux
Articles
Commentaires
« Chapitre IV – Massacres de juifs ordonnés par Dieu en châtiment
Chapitre VI – Le Christ Notre-Seigneur, symbole même de l’antisémitisme, selon les juifs »

Chapitre V- Antisémitisme et Christianisme

25 mars 2010 par judaisation

Dans toutes leurs entreprises impérialistes et révolutionnaires, les juifs ont employé pour tromper les peuples une tactique caractéristique, utilisant des concepts abstraits et vagues, des expressions au sens élastique qui peuvent se comprendre de manière équivoque et s’appliquer de différentes façons. Sont apparus par exemple les concepts d’égalité, de liberté, de fraternité universelle, et surtout celui d’antisémitisme, ce dernier terme d’une élasticité énorme, une abstraction à laquelle ils donnent des sens différents et des applications diverses, mais tendant à enchaîner les peuples chrétiens et gentils dans le but de les empêcher de se défendre contre l’impérialisme judaïque et contre l’action destructrice de ses forces anti-chrétiennes.

La manœuvre trompeuse peut s’analyser comme suit :

Premier stade. Obtenir la condamnation de l’antisémitisme par d’habiles campagnes et des pressions en tous genres, insistantes, coordonnées et énergiques, exercées par des forces sociales contrôlées par le Judaïsme ou exécutées par ses agents secrets infiltrés dans les institutions chrétiennes, Eglises et /ou Etats.

Pour accomplir ce premier stade et obtenir des dirigeants religieux et politiques des pays chrétiens qu’ils se plient l’un après l’autre à condamner l’antisémitisme, ils donnent à celui-ci un sens initial le représentant :

1) comme une discrimination raciale du même type que celle exercée par les blancs de certains pays contre les noirs, ou par les noirs contre les blancs. Ils présentent aussi l’antisémitisme comme un racisme qui exercerait une discrimination contre les autres races comme inférieures, ce qui est contraire aux enseignements du martyr du Golgotha qui établit et affirma l’égalité des hommes devant Dieu ;

2) simplement comme une haine du peuple juif, contredisant la maxime sublime du Christ : “Aimez-vous les uns les autres”;

3) comme l’attaque et la condamnation du peuple qui donna au monde Jésus et Marie. Cet argument là, les juifs l’ont appelé “l’argument irrésistible” !

En donnant au départ à l’antisémitisme ces trois sens ou quelques autres analogues, les juifs ou leurs agents infiltrés dans les pays chrétiens ont réussi à surprendre la charité, la bonté et la bonne foi de nombreux gouvernants chrétiens et mêmes de membres de la hiérarchie religieuse, aussi bien de la Sainte Eglise Catholique que des Eglises protestantes et dissidentes34), pour que, cédant à ces pressions si bien organisées autant qu’obscures et persistantes, ils formulent des censures ou des condamnations abstraites et générales contre l’antisémitisme, sans entrer en détail sur ce que l’on condamne réellement et sur ce que signifie cet antisémitisme censuré, en laissant donc imprécis et dans le vague ce qui fut réellement l’objet de la condamnation, avec le danger de laisser les juifs et leurs agents dans la Chrétienté comme seuls interprètes de si graves décisions.

Lorsque les chefs religieux soumis à d’inavouables pressions ont au moins le soin de définir ce qu’ils entendent par cet antisémitisme qu’ils condamnent, le danger est moindre, car dans la condamnation sont alors précisés les termes que l’on condamne, par exemple la discrimination raciale ou la haine des peuples. Ainsi, même si les juifs ont ensuite l’audace de prétendre donner une interprétation extensive de l’antisémitisme pour étendre astucieusement et par tous les moyens le rayon d’action de la condamnation, il est plus facile de découvrir et de démontrer le sophisme dans toute son ampleur.

Deuxième stade. Après que les juifs ou leurs agents ont obtenu ces condamnations de l’antisémitisme, ils donnent à ce terme un sens très différent ce de celui qu’ils lui assignèrent pour en obtenir la condamnation. Seront dès lors antisémites :

a) Ceux qui défendent leur pays contre les agressions de l’impérialisme judaïque, faisant usage du droit naturel de tous les peuples de défendre leur indépendance et leur liberté ;

b) Ceux qui critiquent et combattent l’action dissolvante des forces judaïques qui détruisent la famille chrétienne et dévoient la jeunesse par la diffusion de fausses doctrines ou de toutes sortes de vices ;

c) Ceux qui, sous quelque forme que ce soit, combattent la haine et la discrimination raciale que les juifs se croient en droit d’exercer contre les chrétiens, bien qu’ils s’efforcent hypocritement de les cacher, et ceux qui, sous quelque forme que ce soit, dénoncent les méfaits, les délits et les crimes commis par les juifs contre les chrétiens, les musulmans et les autres gentils et qui se font les avocats d’un juste et mérité châtiment ;

d) Ceux qui démasquent le Judaïsme en tant qu’organe dirigeant du Communisme, de la Franc-Maçonnerie et des autres mouvements subversifs, et qui demandent que soient adoptées les mesures nécessaires pour empêcher leur action dissolvante au sein de la société ;

e) Ceux qui, d’une manière quelconque, s’opposent à l’action juive tendant à détruire la Sainte Eglise et la Civilisation chrétienne en général.

Leur jeu malhonnête saute aux yeux. Ils obtiennent d’abord des censures contre un antisémitisme qu’ils identifient, soit comme une discrimination raciale, soit comme une manifestation de haine des peuples exercée contre les juifs, toutes deux contraires à la doctrine chrétienne, pour ensuite donner au vocable de nouvelles significations et tenter ainsi de lier des pieds et des mains ceux qui défendent la Sainte Eglise, leur nation, leur famille ou leurs droits naturels contre les agressions de l’impérialisme juif, et les empêcher de se défendre à ce si justre titre.

Pour ce faire, les forces israélites publiques et secrètes montent un tonitruant appareil de propagande et de lamentations, dénonçant bruyamment les antisémites, à savoir ceux qui font précisément usage de leurs droits de légitime défense. Ils s’époumonent à affirmer que l’Eglise a condamné l’antisémitisme, et ils condamnent en son nom ces dirigeants (de mouvements) parce que, selon ce qu’ils en assurent, aucun croyant ne doit apporter son appui à cette œuvre “antisémite” de défense des peuples, des familles et de la Sainte Eglise contre l’action révolutionnaire de l’impérialisme juif. C’est une manœuvre grossière, mais qui réussit à désorienter et à semer la débandade, débilitant l’action des respectables leaders de ces mouvements qui ont pris la défense de leur nation et de la civilisation chrétienne. C’est la méthode la plus sure qu’ils ont conçue pour assurer le triomphe des révolutions judéo-maçonniques ou judéo-communistes.

Ces tactiques ont en effet assuré le triomphe du Judaïsme ces derniers temps, et provoqué la catastrophe résultante qui menace le monde chrétien. C’est pourquoi cette question doit être étudiée à fond et méditée par tous, nous qui avons le devoir de défendre la Sainte Eglise et notre patrie contre l’impérialisme antichrétien que représente le Judaïsme moderne.

Un exemple, de ces incroyables manœuvres est donné par le cas suivant : le très respectable écrivain catholique don Vincente Risco décrit comment certaines organisations, fondées pour obtenir la conversion des juifs, ont en fait surtout défendu efficacement la race juive plutôt qu’ils ne l’ont convertie.

Les frères Lemann, par exemple, utilisèrent le zèle évangélique de la Sainte Eglise davantage pour défendre le peuple juif que pour en obtenir efficacement la conversion. Ainsi, lorque l’écrivain catholique Edouard Drumont dénonça dans “La France Juive” au siècle dernier la conspiration juive pour détruire le Christianisme et dominer le peuple français, le P. Lemann contesta ce livre en défendant sa race, collaborant avec elle à la défaite des catholiques en France et au triomphe judéo-maçonnique.

La même chose est arrivée avec l’œuvre Notre Dame de Sion fondée par des juifs convertis, qui se consacra davantage à défendre les israélites affiliés à la Synagogue de Satan qu’à les convertir sérieusement.

Au XXème siècle s’est fondée une autre association destinée à accueillir les juifs dans l’Eglise par leur conversion. Un idéal aussi évangélique attira de nombreuses sympathies de clercs et de laïcs. L’éminent historien Vincente Risco écrit à ce sujet : “En faisaient partie de nombreux catholiques influents et riches, des Evêques et jusqu’à des Cardinaux. Ils faisaient de la propagande et publiaient un bulletin favorable aux juifs, intitulé Pax super Israël. Cette association commença bientôt à défendre des doctrines extravagantes, quelque peu en marge de l’esprit authentique de l’Eglise Catholique et s’écartant lentement de la tradition, des enseignements des Saints Pères et de la Liturgie, dit une revue catholique.”Ils disaient qu’il ne fallait pas parler de la conversion des juifs mais seulement de leur entrée dans l’Eglise, comme s’il ne fallait pas pour cela que les juifs renoncent à leurs erreurs. Ils récusaient le qualificatif de peuple “déicide” appliqué aux juifs, celui de “ville déicide” appliqués à Jérusalem, comme si les juifs n’avaient pas contribué à la mort du Christ, comme si la Liturgie ne les appelait pas “perfides”. Ils reprochaient aux Saints Pères de “n’avoir pas compris le peuple judaïque”, comme si celui-ci ne fût pas coupable de persister volontairement dans le Judaïsme”. Enfin, ils insistaient sur la nationalité juive de Jésus-Christ, et ils faisaient observer aux chrétiens que dans la Sainte Communion nous nous unissons avec les juifs et nous contractons avec eux une parenté de sang”.

Cette dernière théorie était évidemment trop aventurée : l’Eglise ne pouvait la tolérer, et la Sacrée Congrégation du Saint-Office se vit obligée d’intervenir”.

Comme parmi ces si téméraires “Amis d’Israël” il y avait de nombreux fidèles de bonne foi, des Evêques et même des Cardinaux, la Congrégation, dans son décret pris en l’année 1928 ne prononça pas une condamnation formelle mais seulement implicite, en supprimant l’association et le bulletin “Pax super Israël”, origine de l’intervention. 35)

La revue de la Compagnie de Jésus “Civilta Cattolica” éditée à Rome consacra son numéro 1870 de l’année 1928 à combattre cette infiltration juive dans un article intitulé : “Le péril judaïque et Les Amis d’Israël”. L’assistance divine fut patente une fois de plus, qui fit échouer cette nouvelle conjuration parvenue à s’infiltrer jusque dans les plus hautes sphères de l’Eglise.

Or cet exemple est d’une grande actualité, parce que, d’après ce que nous avons appris, les juifs trament actuellement quelque chose de beaucoup plus grave encore pour le Concile Vatican II, où, profitant du saint zèle pour l’unité chrétienne et la conversion des juifs, ils essaient d’obtenir que soient approuvées des résolutions au sujet des israélites, qui, non seulement sont en contradiction de la doctrine soutenue par la Sainte Eglise durant des siècles, mais résolutions qui, de manière pratiquement imperceptible pour la grande majorité des Pères Conciliaires, constituent une condamnation tacite de la politique suivie par les Papes et les Conciles antérieurs pendant mille neuf cents ans.

Au sujet de la question évoquée de l’association philosémite dont faisaient partie des Evêques, des Cardinaux et des fidèles, et de son bulletin “Pax super Israël”, sa condamnation implicite par le Saint-Office par le décret de suppression de 1928 ne fut pas une chose facile. Il y eut une lutte acharnée dans les plus hautes sphères de l’Eglise, selon ce qu’ont rapporté des sources dignes de foi, et lorsque ses membres se virent devant l’inéluctable de la dissolution de la société et de l’interdiction subséquente, ils firent une contre-attaque désespérée, tirant profit de manière inédite de la charité chrétienne et de la bonne foi des plus hauts responsables de l’Eglise pour obtenir la condamnation simultanée de l’antisémitisme, considéré comme une manifestation de haine de races contraire aux enseignements de Notre-Seigneur basés sur le sublime axiome “Aimez-vous les uns les autres”.

C’est ainsi, qu’après de multiples pressions et influences, ils obtinrent que le Saint-Office, qui ordonnait la dissolution de l’association en question, publiât le 25 mars de la même année un décret établissant que la Sainte Eglise “Tout comme elle réprouve toutes les haines et les animosités entre les peuples, condamne de même la haine contre le peuple qui fut en d’autres temps l’élu de Dieu, cette haine que l’on désigne aujourd’hui habituellement du terme d’antisémitisme”.

Comme de coutume, le Judaïsme, qui obtint ainsi au moyen du groupe condamné “Pax super Israël” une condamnation de l’antisémitisme en l’identifiant à la haine d’un peuple déterminé, haine incompatible avec les prédications d’amour du Christ Notre-Seigneur, s’est efforcé ensuite de faire tomber cette condamnation sur les catholiques qui défendent la Sainte Eglise, leur patrie et leurs enfants contre la conspiration juive, en donnant au terme antisémitisme une autre signification, toute différente de celle qui servit à la condamnation.

Gâce à cette technique suivie par les juifs, lorsqu’un catholique des Etats-Unis demande que l’on châtie les traîtres juifs qui ont fourni les secrets atomiques à la Russie et donné ainsi au Communisme le pouvoir de vassaliser le monde, on lui dit de se taire, parce que c’est de l’antisémitisme condamné par l’Eglise !. Si quelqu’un dénonce les juifs comme étant les dirigeants du Communisme et de la Maçonnerie et expose en clair leurs intentions de détruire la Sainte Eglise, on le condamnera aussi comme antisémite.

Le résultat de ces sophismes et de ces intrigues est de faire considérer les juifs comme intouchables, pour qu’ils puissent commettre toutes sortes de crimes contre les chrétiens, les musulmans et les autres gentils, ourdir les conspirations les plus funestes contre l’Eglise et les Etats chrétiens et accomplir les révolutions maçonniques et communistes les plus destructrices, cela, sans que personne ne puisse les toucher, les châtier ni même seulement intervenir pour empêcher leurs activités,sauf à être accusé d’antisémitisme et de tomber sous la condamnation du Saint-Office.

Si les dirigeants de cette très méritante Institution du Saint-Office qui supprima l’association “Pax super Israël” s’étaient alors rendus compte de l’usage vicieux qu’allaient faire le Judaïsme et ses agents du décret condamnant la haine entre les peuples et donc la haine à l’égard du peuple juif, ils eussent sans aucun doute été horrifiés.

Pour apercevoir encore plus clairement quel énorme bateau a été monté par le Judaïsme à ce sujet, il suffit de prendre un exemple éloquent qui fera bien comprendre le vice de ces véritables tours de jonglerie réalisés par les juifs et leurs complices avec le terme antisémitisme.

Posons la simple question : que semblerait aux juifs si, sur la base du fait que l’Eglise condamna la haine entre les peuples, l’on était arrivé pendant la dernière guerre à la conclusion que ladite condamnation inclut la haine contre le peuple allemand, haine appelée par analogie anti-germanisme, pour ensuite déclarer illicite toute lutte contre les Nazis, ceux-ci étant allemands et le fait de les combattre étant alors une manifestation d’anti-germanisme précédemment condamnée ? Est-ce que les juifs auraient accepté un tel raisonnement, permettant, en jouant sur les termes, de déclarer intouchable l’Allemagne Nazie ?

Devant un tel syllogisme, les juifs, à la manière de leur ancêtre Caïphe, auraient déchiré leurs vêtements en protestant contre ce criminel (?) jeu de mots, ce qui n’empêche pas les mêmes hébreux d’utiliser avec un tranquille cynisme ces mêmes équivoques pour empêcher les chrétiens de se défendre.

Les juifs essaient actuellement de piéger la Sainte Eglise, comme auparavant ils posèrent des pièges au Christ Notre-Seigneur. Rappelons-nous combien de fois leurs dirigeants, les prêtres, les scribes et les pharisiens cherchaient à Le surprendre et Lui posaient des pièges pour essayer qu’Il se contredise, et pour Lui faire ainsi perdre son influence sur le peuple, ou pour essayer de Le placer dans une situation fausse qui leur permettrait de justifier son assassinat.

Quelque chose de similaire a lieu aujourd’hui avec la Sainte Eglise, qui, ayant condamné le Judaïsme et les juifs à maintes reprises durant mille huit cents ans et ayant lutté contre eux avec ténacité et énergie durant mille cinq cents ans, doit plus que jamais éviter les pièges et les embûches que lui tendent les hébreux pour la faire se contredire elle-même, employant pour cela leurs agents dans le clergé pour la pousser à la faute au moyen de tromperies subtiles, pour lui faire condamner la doctrine et la politique des Pères de l’Eglise, de leurs Saintetés les Papes et des Conciles œcuméniques et provinciaux, qui durant tant de siècles, de manière répétée, condamnèrent les juifs comme ministres du démon, et condamnèrent aussi ceux qui dans le clergé les aidaient au préjudice de la Foi chrétienne.

Quant à la condamnation du racisme, c’est aussi un piège du même style. Les juifs et leurs agents donnent d’abord au terme une signification restreinte équivalant à la prétention d’une race déterminée à considérer les autres comme inférieures, ou à un racisme antisémite qui inclurait sacrilègement dans ses diatribes le Christ Notre-Seigneur et la Sainte Vierge, pour obtenir à l’aide d’arguments aussi impressionnants la condamnation du racisme en général, et pour qu’ensuite les juifs et leurs collaborateurs à l’intérieur du clergé puissent accuser comme étant racistes tous ceux qui défendent l’Eglise et leur patrie contre l’agression, l’infiltration et la domination judaïques.

Il faut tenir compte en outre que le fait de condamner le racisme sous une forme exploitable par les israélites est extrêmement dangereux pour l’Eglise Catholique, vu qu’il existe des Bulles de leurs Saintetés les Papes Paul II et Paul IV prohibant et reconfirmant la prohibition de l’accession pour les catholiques d’ascendance juive aux dignités de l’Eglise ; et il existe aussi des Bulles, que nous étudierons plus loin, qui définissent cette doctrine, de sorte qu’une condamnation du concept abstrait de racisme, condamnation à laquelle les juifs donnent en fonction des circonstances la signification et l’interprétation qui leur convient le mieux, se prêtera à ce que des gens malintentionnés puissent affirmer que l’Eglise se contredit elle-même, et ce qui est encore plus grave, qu’elle condamne tacitement certains de ses plus illustres Papes dont les décisions furent confirmées dans les Statuts appelés “de Pureté de sang”.


34) Nous nous abstenons d’employer des termes plus durs pour désigner les Eglises protestantes et schismatiques, dans le désir que nous avons de parvenir à l’unité des chrétiens sur les bases de l’authentique orthodoxie. L’Auteur.

35) Vincente Risco : “Historia de los Judios‘” (Histoire des Juifs) 3eme édition, 1960, pp. 430-431.

J'aime

J'aime
 

Publié dans IIIeme Partie - La Synagogue de Satan | Tagué antisémitisme, racisme | Laisser un commentaire

  • Catégories

    • 1 (1)
    • 2000 ans de complots contre l'Eglise (77)
      • Annexe (2)
      • Appendice (4)
      • Avertissement de l'éditeur (1)
      • Ière Partie : Le moteur secret du Communisme (5)
      • IIeme partie – Le pouvoir occulte à travers la maçonnerie (5)
      • IIIeme Partie – La Synagogue de Satan (11)
      • IVeme Partie – La cinquième colonne juive dans le clergé (44)
      • Postface (2)
      • Préfaces (3)
    • Banquiers du diable (2)
      • Rockefeller (famille) (1)
      • Rothschild (famille) (1)
    • Le livre du Kahal (14)
    • Moeurs & Famille (2)
      • Métissage organisé (2)
  • Présentation

    Vous trouverez ici quelques livres, essentiellement religieux, permettant de mieux comprendre le judaïsme et les juifs, leurs méfaits, leur Histoire, leurs croyances, et peut-être aussi parfois leurs bienfaits et leurs côtés positifs. Vous ne devriez pas trouver ici de critique portant sur la race, cela ne nous intéresse pas sur ce blog.
  • Articles les plus consultés

    • La fortune des Rockefeller
    • TABLE DES MATIERES
    • Chapitre III - Malédictions de Dieu contre les juifs
    • Le métissage pour tous... Sauf les juifs
    • Chapitre XXXIII - Les Juifs, propagandistes du culte de Satan
    • Chapitre II - Les créateurs du Système communiste
    • Chapitre III - Les juifs, dirigeants de la Maçonnerie
    • Chapitre IV - Les financiers du Communisme
    • Chapitre I - Le Communisme destructeur et assassin
    • Chapitre VII - Le Peuple déicide
  • Liens utiles

    • Abbé Barruel
    • Blog du docteur David Duke
    • Fesses de souche
    • Franc-maçonnerie et WTC
    • Histoire censurée
  • Téléchargement

    Téléchargez le livre : "2000 ans de complots contre l'Église."
  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Joignez-vous à 20 followers

Un Blog WordPress.com.

Thème : MistyLook par Sadish.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Powered by WordPress.com