L’Archevêque Evêque de Port Louis, Mgr Léon Meurin, dans son ouvrage “Philosophie de la Maçonnerie “, écrit ceci :
“En 1844, Disraeli mettait dans la bouche du juif Sidonia les paroles suivantes (dans Coningsby, Chap VI, XV): ” Depuis que la société anglaise a commencé de s’agiter et que ses institutions se voient menacées par de puissantes associations, vous voyez les juifs, autrefois si loyaux, dorénavant dans les rangs des révolutionnaires…
“Cette mystérieuse diplomatie russe qui alarme tellement les diplomaties occidentales est organisée et en majeure partie réalisée par des juifs… ; la formidable révolution qui se prépare en Allemagne, dont les effets seront même plus grands que ceux de la Réforme, est menée totalement sous les auspices des juifs. Dans le comte Cancrun, le ministre des finances russe, je reconnais un juif lithuanien ; dans le ministre espagnol Mr Mendizabal, je reconnais un juif aragonais ; dans le Président du Conseil français le Maréchal Soult, je reconnais le fils d’un juif français ; dans le ministre prussien le Comte d’Arnim, je vois un juif… On voit donc, cher Coningsby, que le monde est gouverné par des personnages très différents de ce que croient ceux dont l’œil ne voit pas ce qui se passe dans les coulisses..”.
” Durant la révolution de 1848 dirigée par le Grand Orient de France, son Grand Maître, le juif Crémieux, devint ministre de la Justice. Cet homme fonda en 1860 l’Alliance Israélite Universelle, et proclama, avec une inconcevable effronterie dans les “Archives Israélites” de 1861 (p. 651) “qu’à la place des Papes et des Césars va surgir un nouveau règne, une nouvelle Jérusalem” ! Et nos bons maçons, les yeux bandés, aident les juifs dans le “Grand Oeuvre” de construire ce nouveau Temple de Salomon, ce nouveau royaume césaro-papiste des cabbalistes!”
“En 1862 un maçon berlinois fit éditer un opuscule de huit pages se plaignant de la prépondérance des juifs dans les loges. Sous l’intitulé du “Signe des temps”, il signalait le caractère dangereux des élections berlinoises du 28 avril et du 6 mai de la même année”.Un élément disait-il, a fait surface et a exercé une dangereuse influence dissolvante à tous égards : le juif. Les juifs mènent le jeu avec leurs écrits, leurs discours et leurs actes ; ils sont les chefs et les principaux agents de toutes les entreprises révolutionnaires jusqu’à la construction des barricades. On l’a bien vu clairement à Berlin en 1848. Comment est-il possible qu’à Berlin aient été élus deux cent dix-sept grands électeurs juifs, et que dans deux districts, seuls aient été élus des juifs, à l’exclusion de tout autre candidat ?”
“Cet état de choses allait se développer depuis lors. Les juifs formèrent la majorité du Conseil Municipal,de sorte que Berlin pouvait être appelée en toute justice la capitale des juifs.
“Dans la presse, les juifs parlent du “peuple” et de la “nation” comme s’il n’y eût que des juifs et que les chrétiens n’existassent pas. L’explication d’un tel fait, les maçons agitateurs peuvent la donner, eux qui, selon le Frère Lamartine, furent à l’origine des révolutions de 1789, de 1830, de 1848, etc., déclaration confirmée par le Frère Garnier-Pagès, Ministre de la République, qui déclara publiquement en 1848 que la révolution française de 1848 constituait le triomphe des principes de la Ligue Maçonnique, et que quarante mille maçons avaient promis leur aide pour conclure l’œuvre glorieuse de l’établissement de la République, destinée à s’étendre à toute l’Europe et finalement à toute la face de la terre.
“Le comble du tout est le pouvoir politique et révolutionnaire des juifs, selon les termes de J. Weill, le chef des maçons juifs, qui déclara dans un mémoire secret : “Nous exercerons une puissante influence sur les mouvements de notre temps et sur le progrès de la civilisation, en vue de la républicanisation des peuples”.
“Un autre chef maçon, le juif Louis Boerne disait aussi dans un document secret : “Nous avons secoué d’une main puissante les piliers sur lesquels repose le vieil édifice jusqu’à les faire gémir”.
“Mendizabal, juif également, l’âme de la révolution espagnole de 1820, mena à bien la prise de Porto et de Lisbonne, et en 1838 réalisa au moyen de son influence maçonnique la révolution en Espagne, parvenant au poste de Premier Ministre”.
Et l’Excellentissime Archevêque poursuit en disant :
“Le juif Mendizabal avait promis comme Ministre de restaurer les finances précaires de l’Espagne, mais en un court laps de temps, le résultat de ses manipulations fut une augmentation terrible de la dette publique et une grande diminution de la rente, pendant que lui et ses amis amassaient d’immenses fortunes. La vente de plus de neuf cents institutions religieuses chrétiennes et de charité, que les Cortès avaient déclarées propriétés nationales à l’instigation des juifs, leur offrit une magnifique occasion d’accroître fabuleusement leur fortune personnelle. De la même manière furent traités les biens ecclésiastiques”.
“La moquerie impudente des sentiments religieux et nationaux en arriva au point que la maîtresse de Mendizabal osa se montrer en public parée d’un magnifique collier qui, jusqu’il y a peu, avait orné une statue de la Sainte Vierge Marie, dans l’une des églises de Madrid”.
“Le maçon berlinois, dont nous faisions mention au début, poursuivait en disant : “Le danger pour le trône et l’autel menacés par le pouvoir des juifs est arrivé à son point maximum”.
“Il est donc temps de lancer un cri d’alarme, ce que viennent de faire les chefs de la Maçonnerie allemande en déclarant : “Les juifs ont compris que “l’Art royal” (l’art maçonnique) était un moyen essentiel pour établir solidement leur propre règne ésotérique… Le danger menace non seulement la Maçonnerie, notre ordre, mais les Etats en général… Les juifs trouvent dans les loges de multiples occasions de pratiquer leur système archi-connu de corruption, semant la confusion en de nombreux domaines…
“Si l’on garde à l’esprit le rôle que jouèrent les juifs dans la Révolution française et dans l’usurpation corse, si l’on prend en compte l’obstinée croyance des juifs en un futur Règne israélite sur tout l’univers et leur influence sur le grand nombre des Ministres d’Etats, on aura compris combien leur activité dans les affaires maçonniques peut être dangereuse.
“Le peuple juif forme une caste hostile et opposée à toute la race humaine, et le Dieu d’Israël n’a élu qu’un seul peuple, à qui tous les autres doivent servir “d’escabeau”.
“Considérez que parmi les dix-sept millions d’habitants de la Prusse, il n’y a pas plus de six cents mille juifs ; considérez avec quelle ardeur convulsive travaille cette nation à la vivacité orientale et irrépressible pour arriver par tous les moyens à subvertir l’Etat ; pour occuper, y compris par l’argent, tous les établissements d’enseignement supérieur, et monopoliser en leur faveur les postes du Gouvernement”.
Et l’illustre Archevêque poursuit en ces termes :
“Carlyle, l’une des plus hautes autorités maçonniques, déclara (p. 86) : “La Maçonnerie de la Grande Loge est actuellement entièrement juive”.
“La Gazette de la Croix, principal organe des conservateurs prussiens, publia du 29 juin au 3 juillet 1875 une série d’articles, dans lesquels on démontrait que les principaux ministres des gouvernements allemands et prussiens, sans en excepter le prince de Bismarck, étaient tombés aux mains des rois juifs de la Bourse, et que les banquiers juifs étaient en pratique ceux qui gouvernaient réellement la Prusse et l’Allemagne.
“Ceci fit dire au juif Gutzkow : “Les vrais fondateurs du nouvel Empire Allemand sont les juifs ; les juifs mènent le jeu, dans toutes les sciences, dans la presse, au théatre et dans la politique”.
“M. Stamm écrivit en 1860 un livre sur ce thème, démontrant que le royaume de la liberté universelle sur terre serait fondé par les juifs.
“La même année, Sammter publia dans le Volksblatt une longue lettre pour démontrer que les juifs prendraient très rapidement la place de la noblesse chrétienne, car l’aristocratie caduque doit perdre sa place à cette époque de lumière et de liberté universelle dont nous sommes si proches”.Ne comprenez-vous pas écrit-il le vrai sens de la promesse faite par le Seigneur Dieu Sabaoth à notre père Abraham ? Promesse qu’il se doit certainement d’accomplir, celle qu’un jour, toutes les nations de la terre seront soumises à Israël.
“Croyez-vous que Dieu se référait à une monarchie universelle, avec Israël comme roi ? Que non pas ! Dieu dispersa les juifs sur toute la surface du globe afin qu’ils constiuent une espèce de ferment parmi toutes les races, et qu’à la fin, comme des élus qu’ils sont, ils étendent leur domination sur elles”.
“Il est improbable que la terrible oppression que subissent les nations chrétiennes d’Europe, qui se voient appauvries par l’usure et la rapacité des juifs et se plaignent de voir leurs richesses nationales accumulées aux mains des grands banquiers, se calme par de sporadiques soulèvements antisémites”.
“Les monarchies, dont les fondations n’ont pas encore été pulvérisées par le marteau maçonnique et dont les dynasties ne sont pas encore réduites au statut de maçons miséreux, va nu-pieds et aux yeux bandés, se coaliseront contre la monstrueuse secte, et tailleront en pièces les rangs des anarchistes “
Carlyle lui même, maçon furieux, déclare, atterré devant le sort de l’humanité aux mains des juifs : “Quand les législateurs se mettront à s’occuper des sociétés secrètes, ils feront bien de ne pas faire d’exception en faveur de la Maçonnerie”.
“Le privilège du secret est légalement accordé aux maçons en Angleterre, en France, en Allemagne, et croyons-nous dans tous les pays. Le fait que toutes les révolutions sortent du fond de la Maçonnerie serait inexplicable si nous ne savions pas qu’à l’exception momentanée de la Belgique, les Ministères de tous les pays sont aux mains des maçons, dirigés par derrière par les juifs”. 21)
L’un des témoignages les plus intéressants est sans doute celui du maçon Haugwitz, inspecteur des loges de Prusse et de Pologne.
“En 1777 écrit-il dans ses mémoires on me chargea de la direction des loges de Prusse, de Pologne et de Russie. C’est là que j’acquis la ferme conviction que tout ce qui est survenu en France depuis 1789, en un mot la Révolution y compris l’assassinat du Roi avec toutes ses horreurs, non seulement avait été décrèté à cette époque, mais que tout fut entièrement préparé au moyen de réunions, d’instructions, de serments et de signes de reconnaissance, qui ne laissent place à aucun doute à l’égard de l’intelligence qui pensa et dirigea l’ensemble”.22)
En ce qui concerne l’assassinat de Louis XVI, nous avons également le témoignage du Père jésuite Abel : “En 1784 déclara-t-il eut lieu à Francfort une réunion extraordinaire de la Grande Loge Eclectique… L’un des membres mit en discussion la condamnation à mort de Louis XVI, le roi de France, et de Gustave III le roi de Suède. Cet homme s’appelait Abel, c’était mon grand père”. 23)
Barruel, dans son ouvrage “Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme” dit :
“Après cette réunion l’un de ses membres, le marquis de Virieu, déclarait ce qui suit : “Ce que je peux vous dire, c’est qu’il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu’il sera bien difficile que la religion et les gouvernements n’y succombent pas “. 24)
Maurice Fara dans son livre “La Maçonnerie à découvert” déclare que :”L’existence de cette conspiration et son projet d’assassiner le roi de France et le roi de Suède apparaissent également confirmés par la majorité des auteurs qui se sont livrés à des études sérieuses sur la question maçonnique25), et les évènements tragiques les confirment également. Le 21 janvier 1793 le roi Louis XVI meurt guillottiné après un simulacre de jugement dans lequel la majorité des juges sont des maçons. Un an après, le roi Gustave III est assassiné par Auskrastrem, disciple de Condorcet.
“La même année disparaît mystérieusement l’Empereur Léopold….”
“Lors d’un discours prononcé en 1882 à la loge “La Libre Pensée” d’Aurillac, le maçon Paul Roques déclarait : “Après avoir travaillé à la révolution politique, la Franc-Maçonnerie doit travailler à la révolution sociale..”.
Et dans le mémorial du Grand Orient de France 26), on affirme :
“Que la France, pour vivre, ne sacrifie pas la raison même de son existence : l’idéal philosophique, politique et social de ses ancêtres de 1789 ; qu’elle n’éteigne pas la torche du génie révolutionnaire avec laquelle elle a illuminé le monde “. Et ajoute le même orateur :
“La pire humiliation pour la France consisterait à renier l’œuvre de la Révolution… Qu’elle périsse au moins sans avoir abdiqué son idéal”.
D’autres documents maçonniques d’une valeur indiscutable nous informent que : “Jamais l’on ne pourra oublier que ce fut la Révolution Française qui réalisa les principes maçonniques élaborés dans nos temples”, déclarait un orateur au Congrès Maçonnique de Bruxelles 27), et dans une loge d’Angers lors d’une réunion en 1922, l’un des frères s’exclama : “La Franc-Maçonnerie qui a joué le rôle le plus important en 1789, doit se disposer à fournir ses cadres de combat à une révolution toujours possible”. 28)
“Passons à l’étude de la participation des juifs aux révolutions en général. Déjà en 1648, le grand chef révolutionnaire Cromwell était soutenu par les juifs. Une délégation venue du fond de l’Asie et présidée par le rabbin Jacob Ben Azabel se présenta devant le dictateur anglais : les résultats des conversations ne se firent pas attendre, et Cromwell usa de tout son pouvoir pour déroger aux lois de restrictions qui étaient alors imposées aux juifs en Angleterre.29). L’un des plus intimes amis et collaborateurs de Cromwell fut le rabbin d’Amsterdam Manassé Ben Israël “30)
Le célèbre spécialiste de la Maçonnerie Maurice Fara nous rapporte que :
“Ernest renan, qui ne peut être suspect d’anti-sémitisme, écrivit ce qui suit : “Dans le mouvement révolutionnaire français, l’élément juif joue un rôle capital” et il est difficile de ne pas être d’accord avec lui. Il est vrai qu’aux alentours de 1789, les juifs agissaient avec beaucoup de prudence et se masquaient dans les organisations maçonniques et les sociétés philosophiques, mais ceci n’empêcha pas quelques uns des fils d’Israël de prendre une part active aux évènements révolutionnaires et de profiter de ceux-ci du point de vue matériel. Le premier tir contre les gardes suisses des Tuileries le 10 aout 1792 fut déclenché par le juif Lang. 31). Mais comme cette ardeur belliqueuse présentait bien des dangers, les juifs préférèrent se livrer à d’autres activités moins dangereuses et surtout plus lucratives”.
“Le vieil hébreux Benoltas, un millionnaire de cette place (de Cadix) se fit nommer par l’œuvre, trésorier général de l’Ordre et compte sur un fond disponible de treize cents mille pesos forts” (Rapport du Grand Orient espagnol du 1er avril 1824, § 44). 32)
P. Gaxotte, dans son livre sur La Révolution française, affirme que “l’approvisionnement des armées de la République était aux mains des israélites Biederman, Max Beer, Moselmann et autres, et ceci suscita des réclamations de la part du commandant Bernanville de l’Armée de Moselle, parce qu’on lui envoyait pour les troupes des chaussures d’adolescents dont les semelles étaient en carton, des chaussettes d’enfants et des toiles de tentes complètement pourries”.33)
Capefigue, dans son livre “Les Grandes Opérations financières” écrit que :`
“Dès que furent abolies les lois qui restreignaient les droits des juifs, grâce à l’intervention de l’abbé Grégoire, de Mirabeau, de Robespierre et d’autres (ce que tous les gouvernements révolutionnaires font dès le premier jour de leur existence), et “dès que prévalurent les idées de 1789, se déversa sur la France une véritable nuée d’étrangers, spécialement des juifs des bords du Rhin”.34)
C’est alors qu’apparurent sur la scène politique les Klotz, les Benjamin Veitel Ephraim, les Etta Palm etc”.Le Messie est venu pour nous le 28 février 1790 avec les Droits de l’Homme” écrit le juif Cahen 35), et en effet la concession aux juifs de tous le droits de citoyenneté fut l’une des grandes victoires d’Israël.`
“La révolution de 1830, dit le juif Bédarride, n’a fait que consacrer ces heureux résultats”.
Et cet historien juif poursuit : “Lorsqu’en 1848 la souveraineté du peuple parvint à ses limites extrêmes, apparurent des noms juifs dans les plus hautes régions du pouvoir.36) Ces élus, ces représentants du peuple montraient des noms aussi français que Fould, Cerfbeer, Crémieux,etc.”*)
Mais il n’y eut pas qu’en France où la juiverie joua un rôle prépondérant dans les mouvements révolutionnaires.
Le savant écrivain français Roger Lambelin affirme : “Le mouvement révolutionnaire qui remua l’Europe centrale en 1848 fut préparé et soutenu par le juifs”, de nombreux faits et documents le démontrent.
Le même Lambelin a indiqué que parmi les acteurs de la Révolution de 1789 et les membres de la Commune révolutionnaire, les juifs étaient également représentés par Ravel, Isaac Calmer, Jacob Pereyra et d’autres, et cet auteur signale la présence de dix-huit juifs parmi les principaux membres de la Commune Révolutionnaire.37)
L’écrivain français Edouard Drumont rapporte que lors de l’incendie de Paris de 1871, les communards incendiaires laissèrent intacts les cent cinquante immeubles qui appartenaient à la famille Rotschild.
Poursuivant l’étude de ces mouvements en Europe, nous retrouvons encore des juifs : le poëte Heine, Karl Marx, Lasalle et beaucoup d’autres.
“Pour détruire l’ancienne société qui le repoussait, écrit Drumont; le juif a su se mettre à la tête de l’action démocratique. Les Karl Marx, les Lasalle, les principaux nihilistes et tous les chefs de la révolution cosmopolite sont juifs. C’est ainsi que les juifs impriment à ce mouvement la direction qui leur convient”. 38)
Et l’écrivain français Roger Lambelin précise :
“N’oublions pas que,les fondateurs de l’Internationale en 1864 furent les juifs Marx, Neuemaier, Fribourg, James Cohen, Lasalle, Aaron, Adler, Frankel, avec l’unique non-juif (?) Gompers.
“Pour diriger le mouvement révolutionnaire, fut fondé en France le quotidien bien connu L’Humanité. A cet effet une souscription fut ouverte qui réunit la somme de 780.000 francs. Nous citerons les noms des douze donateurs, qui “par hasard” étaient tous juifs : Lévy Bruhl, Lévy Bram, A. Dreyfus, L. Dreyfus, Herr, Léon Picard, Blum, Rouff, Kasevitz, Salomon Reinach et Sachs.”38 bis)
Après ce qui précède, on ne s’étonnera pas que le Synode juif de Leipzig du 29 juin 1869 ait approuvé la motion suivante : “Le Synode reconnaît que l’élaboration et la réalisation des principes modernes (lire révolutionnaires) sont les plus fermes garants du Judaïsme et de ses membres pour le présent et pour l’avenir. Ce sont les conditions les plus puissamment vitales pour l’existence expansive et le plus grand développement du Judaïsme”..39)
Sous bien des aspects,comme l’écrivit Leroy-Beaulieu, auteur qui n’est en rien entaché d’antisémitisme : “la révolution n’a été qu’une application de l’idéal qu’Israël avait apporté au monde”.40). Et l’on doit lui donner raison, parce que l’on ne peut aucunement nier l’intervention juive dans l’entreprise révolutionnaire.
Organisation de la Société des Nations
L’analyste précédemment cité, Maurice Fara, affirme :
“Nous avons vu la Société des Nations fondée et soutenue par les mêmes forces occultes que nous rencontrons toujours lorsqu’il s’agit de détruire ; aujourd’hui la Maçonnerie, ses auxiliaires, les partis de gauche, et derrière eux la juiverie; ils essaient de détruire le sentiment national et le principe de souveraineté des Etats par la création d’un super-gouvernement international, et en même temps de démoraliser les peuples par une propagande anti-militariste et pacifiste. Le sentiment national une fois perdu, ces peuples seront complètement désarmés devant cette force occulte et sagace que nous pourrions appeler l’impérialisme judéo-maçonnique”.
“La Société des Nations fut créée le 10 janvier 1920, et ses statuts, préalablement élaborés dans les assemblées maçonniques, furent peu modifiés”.41)
Et dans une note du traducteur argentin (de l’édition espagnole) de cet ouvrage de Maurice Fara, à la page 115, on lit ceci :
“Le frère Eugène Berteaux de la Grande Loge de France a récemment proposé que l’on déroge à l’article 17 de la constitution de ladite Grande Loge, qui prescrit à tous ses adeptes de “se soumettre à la législation du pays où ils ont la faculté de se réunir librement et de se disposer à tous les sacrifices que leur Patrie exige d’eux”, parce que “conformément aux principes de morale universelle, tout franc-maçon est par définition un homme essentiellement libre qui ne dépend que de sa conscience”, et notre conscience maçonnique ne peut exiger impérativement de ses adeptes que ceux-ci soient prêts à tous les sacrifices que la patrie exige d’eux”. La dérogation qu’il propose se tournera “au bénéfice de la sauvegarde de la conscience individuelle, étant entendu qu’au cas où se reproduiraient des conflits tragiques, ces consciences individuelles obéiront ou pas, sous leur propre responsabilité, aux appels de leurs sentiments, de leur raison et de leur foi en la Vérité Suprême”.
L’action juive et maçonnique contre le Christianisme
L’Eminentissime Cardinal Caro assure à ce sujet :
“Il est indubitable que l’action de la Maçonnerie contre l’Eglise Catholique n’est rien d’autre que la poursuite de la guerre contre le Christianisme pratiquée par le Judaïsme depuis 1.900 ans, mais adaptée au moyen du secret, de la tromperie, et de l’hypocrisie aux circonstances du monde où il doit la faire…”
“N’oublions pas que le Judaïsme rabbinique est l’ennemi déclaré et implacable du Christianisme, dit N. Webster. Sa haine du Christianisme et de la personne du Christ n’appartient pas à l’histoire lointaine ni ne peut être regardée comme le résultat de la persécution : elle fait partie intégrante de la tradition rabbinique, dont l’origine est antérieure à toute persécution des juifs par les chrétiens et qui a continué dans notre pays alors que cette persécution a cessé depuis longtemps..”.
Pour sa part, The Bristish Gardian (du 13 mars 1925) publia cette affirmation :
“L’Eglise chrétienne est attaquée aujourd’hui comme elle ne l’a jamais été depuis des siècles, et cette attaque est quasi-exclusivement l’oeuvre des juifs”. (R.I.S.S., 1925, p.430)
“En outre, sont chose publique les liens de la Maçonnerie ou du Judaïsme, persécuteurs de l’Eglise Catholique et selon le cas de tout le Christianisme, avec le Bolchevisme et le Communisme, au Mexique, en Russie, en Hongrie, avec la menace de faire de même partout, tout comme l’est le lien du Judaïsme avec la Maçonnerie”. 42) *)
21) Mgr Léon Meurin S.J. Archevêque Evêque de Port Louis : “Philosophie de la Maçonneri “,ed. espagnole, Madrid,1957, p. 212-218.
22) Von Haugwitz “Mémoires “.
23) P. Abel : “Die Neue Freie Press“, Vienne,1898.
24) A. Barruel : “ Mémoire pour servir à l’histoire du Jacobinisme “, cité par Maurice Fara, opus cit. p. 62
25) Le P. Deschamp, le Cardinal Mathieu, Mgr Besson et d’autres.
26) Mémorial de l’Assemblée du Grand Orient G.. O.. de France, année 1913,p 337, cité par Maurce Fara, op. cit.,pp 63-64.
27) Mémorial du Congrès Maçonnique international de Bruxelles, 1910.
28) Bulletin Officiel du Grand Orient de France, octobre 1922,p. 281.
29) Léon Halévy “Résumé de l’Histoire des juifs“
30) R. Lambelin “Les Victoires d’d'Israël ” p. 44.
31) Léon Kahn : “Les Juifs de Paris pendant la Révolution“(1898) cité par Maurice Fara, op.cit. pp.82-83.
32) Maurice Fara, opus cit., p. 83 note du traducteur.
33) Pierre Gaxotte : “La Révolution française“.
34) Capefigue : “Les grandes opérations financières“.
35) Archives Israélites, VIII, 1847, p. 801.
36) Bédarride :”Les juifs en France, en Italie et en Espagne “, pp. 428-430.
*) Si les juifs eurent en France trois ministères clefs après 1848, en 1870 lors du gouvernement du 4 septembre de Défense nationale ils en auront six, avec Crémeux, Gambetta, Jules Simon, Picard, Magnin et “s’il faut en croire Bismack qui passe généralement pour bien informé, il faudrait peut être joindre (à cette liste) Jules Favre” selon E. Drumont, in “La France Juive “, t. I, p. 384. Ces six étaient en outre entourés de maçons de gauche. Gambetta n’était même pas français. Quant à Isaac Crémieux dit Adolphe, c’est lui qui,en tant que ministre de la “justice”, promulgua illégalement un décret jamais ratifié par l’Assemblée mais resté en vigueur, donnant aux juifs d’Afrique du Nord le privilège de la citoyenneté française au grand scandale de la population musulmane de Tunisie et d’Algérie qui avait souffert de ces juifs et qui s’était sincèrement attachée à la France et qui avait versé son sang dans l’Armée française lors de la guerre de Crimée, ce scandale semant alors le germe de ce qui donnera cent ans plus tard “l’indépendance” de ces deux pays. Jules Favre fut l’aieul… de Jacques Maritain !
37) Roger Lambelin : “Les Victoires d’Israël“, pp. 10 à 62.
38) Edouard Drumont “La France juive“, Paris 1888.
38 bis) Maurice Fara, op. cit., p. 85.
39) Gougenot des Mousseaux, op.cit., p. 115.
40) Leroy-Beaulieu : ” Israël parmi les nations “, p. 66
41) Maurice Fara, op. cit., p. 115.
42) Jose Maria Cardinal Caro, R., Primat du Chili, op. cit., pp. 267-268.
*) Événement majeur où les juifs eurent un rôle clef dont les manuels se gardent de parler, la Révolution de 1789 qui visa les monarchies chrétiennes soutiens de la Papauté à travers le trône de France, puis les révolutions maçonniques combinées et simultanées de 1848. Ils furent à plusieurs titres les instigateurs de 1789 (J. Jehouda dans “L’Antisémtisme miroir du monde” l’a revendiqué, ainsi que d’autres auteurs juifs célèbres cités au chap. V de la Ière partie) : outre leur paternité du Rosicrucisme et de la Franc-Maçonnerie :
1°en tant qu’imprimeurs et diffuseurs de littérature subversive en Hollande, déversée sur la France depuis 1670 (cf Paul Hazard “La Crise de la pensée européenne“) ;
2°en tant qu’agents vecteurs de magie, de satanisme, de cabbalisme et d’Illuminisme destructeurs de la Religion et de tout ordre social : avec le haut magicien alchimiste Samuel Jacob Falk ou Falk Sheck appelé le Baal Schem de Londres qui circula beaucoup entre la France, l’Allemagne et l’Angleterre, chef d’école de cabbalistes, supérieur inconnu et médium sataniste inspirateur des hauts dirigeants des Rose-croix ; Falk… intime du banquier londonnien Aaron Goldsmid et de son fils, avait donné au Duc d’Orléans Philippe-Egalité une bague talisman attestée par le baron de Gleichen et par la duchesse de Gontaut, que Philipe-Egalité avant de monter à l’échafaud donna à une juive, Juliette Goudcheaux, qui l’aurait donnée à son fils… lequel serait devenu Louis-Philippe… Véridique ou pas ? (d’après Nesta Webster in “Secret Societies and subversive movements ” p.187 à 193, citant la correspondance de Savalette de Langes, l’initié Benjamin Fabre dans “Eques a capite galeato“, les “Mémoires du chevalier de Rentsov“, la duchesse de Gontaut,et aussi les Transactions of the Jewish Historical Society, vol. VIII, 128, et la Jewish Encyclopoedia). Avec Falk, il y eut nombre d’autres magiciens cabbalistres, créateurs ou chefs de sectes et agents juifs connus, dont Cagliostro (lié à Falk et à Weishaupt), le “Comte de Saint Germain”, Martinez de Pasqualis, Eckarthausen, Gazotte, Morin et Francken, Franz Thomas von Schonfeld (alias Moïse Dobrouchka, alias Junius Brutus Frey puis Junius Eschine Portock, nom sous lequel il fut guillotiné avec Danton !) agent aussi de Weishaupt comme Cagliostro, qui avait été disciple des cabbalistes Altotas et Samuel Jacob Falk ;
3° en tant qu’agents déstabilisateurs du trône par les pamphlets, et surtout par l’Affaire du collier de la Reine (organisé par Cagliostro agent de Weishaupt, et en liaison avec la juiverie anglaise) ;
4° en tant qu’instigateurs du meurtre des rois de France et de Suède ;
5° en tant que meneurs de l’émeute, assaillant le Palais des Tuileries comme Lang, membres juifs des sections de la Commune Révolutionnaire, jacobins enragés comme Klootz et Marat et probablement aussi l’anglais Oswald ; propagandistes de la spoliation des biens du clergé comme Zalkind Hourwitz ; pilleurs des Tuileries, du mobilier et des bijoux de la Couronne comme Louis Lyre,et sa bande, aidés des recéleurs et joaillers juifs qui les négocièrent pour financer les intrigues du gouvernement jacobin (mentionnés par Edouard Drumont, par les historiens Capefigue, Morin (historien maçon), Pierre Gaxotte, et Léon Kahn dans “Les Juifs de Paris pendant la Révolution “, cf aussi Jacob Katz dans “Juifs et Franc-Maçons en Europe ” ed. du Cerf, Paris 1995) ;
6° comme dirigeant le génocide des vendéen avec Rosenthal, le chef de la brigade du même nom ;
7° enfin en tant que décideurs financiers et commanditaires suprêmes de la subversion européenne des trônes et de l’autel depuis 1773, avec Amschel Mayer Bauer, l’ancêtre Rotschild, et ses corréligionnires Wessely, Daniel Itzig et Friedlander ainsi que divers autres leaders juifs de Francfort et sans doute aussi de Londres (cf. La Vieille France du 31/3/1921, et Werner Sombart dans “The Jews and modern Capitalism” p. 187 rappelant la décision du Congrès des Illuminés à Wihelmsbad en 1782 de transporter le siège de leur secte précisément à Francfort). La campagne d’opinion pour donner aux juifs la pleine citoyenneté, œuvre de Mirabeau et en Allemagne de l’écrivain Dohm, avait eu pour origine le salon berlinois de la juive Henriette Herz où ces écrivains avaient fréquenté le rabbin Moïse Mendelsohn et l’écrivain juif Lessing, membre de l’Ordre de la Stricte Observance. Weishaupt, le chef de la subversion était juif d’après Bernard Lazare bien informé (in “L’antisémitisme”). Son initiateur au noyautage par les sociétés secrètes aurait été un certain Kölmer (patronyme voisin du nom juif Calmer) juif arménien ou syrien ayant vécu de nombreuses années en Egypte, revenu en Europe en 1771 via Malte où il fut impliqué dans une révolution locale, et fixé au Jutland. Kölmer, fut-il le mystérieux haut cabbaliste Altotas, dont parla admirativement le juif Cagliostro et dont l’Inquisition s’occupa sans parvenir à le localiser, écrit l’historienne anglaise ? Kolmer, Altotas, Falk Weishaupt, Cagliostro, Moïse Dobrouchka, Martinez de Pasqually et les autres mentionnés plus haut : jolie brochette de subversifs… outre les inconnus. On notera que le bureau du cabinet de travail de Louis XIV, volé en 1792, a été mis en vente publique chez Christie en 1999 par les Rotschild de Vienne, et racheté 75 millions de F (au bénéfice desdits Rotschild !) par les Amis de Versailles.
[...] Chapitre 5. La Maçonnerie, propagatrice des révolutions [...]