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Chapitre VI – Le Christ Notre-Seigneur, symbole même de l’antisémitisme, selon les juifs

25 mars 2010 par judaisation

Pour que les clercs catholiques bien intentionnés se rendent compte de tout ce que cette question de l’antisémitisme a de dangereux, il faut qu’ils sachent qu’à diverses époques les hébreux ont considéré comme antisémites, aussi bien Notre-Seigneur Jésus-Christ que les Evangiles, et divers Papes, Conciles et Saints de l’Eglise. Et il est naturel qu’ils aient eu cette attitude, puisqu’ils considèrent comme antisémites tous ceux qui critiquent ou qui combattent leurs méchancetés, leurs crimes ou leurs conspirations contre l’humanité, et qu’aussi bien Notre-Seigneur que les Apôtres et les autres autorités catholiques mentionnées critiquèrent et combattirent en diverses occasions les exactions des juifs.

Le Nouveau Testament de la Sainte Bible, les Canons des Conciles, les Bulles et Brefs des Papes et les témoignages dignes de foi des saints canonisés par l’Eglise, tout comme les aveux des juifs eux-mêmes, le démontrent de manière irrécusable, comme on le verra.

Pour que les Catholiques n’en aient pas le moindre doute sur les témoignages que l’on citera, nous allons transcrire à titre d’exemple ce qu’écrit le distingué écrivain sioniste, Joseph Dunner, dans son livre intitulé “La République d’Israël”, dans lequel il affirme ceci : “Pour toute la secte qui croit au Christ, celui-ci est le symbole de tout ce qu’il y a de pur, de saint et de signe d’amour. Pour les juifs, à partir du IVème siècle, il est le symbole de l’antisémitisme, de la calomnie, de la violence, de la mort violente.”36)

De considérer le Christ Notre-Seigneur comme le symbole de l’antisémitisme ou pour mieux dire de l’anti-judaisme, les juifs ont toute raison de le faire, puisqu’ils appellent antisémite toute personne qui censure ou combat leurs méchancetés, et que Notre-Seigneur fut le premier à le faire.

Jésus-Christ Notre-Seigneur aux prises avec quelques juifs engagea avec eux le dialogue suivant que nous rapporte l’Evangile de Saint Jean :

Chapitre VIII, 39 : Ils lui répondirent et lui dirent : Notre père c’est Abraham. Jésus leur dit : Si vous êtes les enfants d’Abraham, faites les œuvres d’Abraham.

40. Or maintenant vous cherchez à Me faire mourir, Moi un homme qui vous ai dit la vérité que J’ai apprise de Dieu. Abraham n’aurait pas fait cela.

41. Mais vous faites les œuvres de votre père. Et ils lui répondirent. Nous ne sommes pas nés de la prostitution; nous n’avons qu’un seul Père qui est dieu.

42. Jésus leur répliqua : Si Dieu était votre Père, certainement vous M’aimeriez. Parce que c’est de Dieu que Je suis sorti et que Je suis venu, et Je ne suis pas venu de Moi-même, mais c’est lui qui M’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas Mon langage ? C’est parce que vous ne pouvez pas entendre Ma parole.

44. Vous êtes les fils du diable, et vous cherchez à accomplir les désirs de votre père. Il fut homicide depuis le commencement et la vérité ne demeura point en lui, et comme il n’y a pas de vérité en lui, il ne profère que le mensonge lorsqu’il parle : il parle de son propre fond parce qu’il est menteur et père du mensonge.

47. Celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu. C’est pourquoi vous ne les entendez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu.

48. Les juifs répondirent : N’avions-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ?

49. Jésus répondit : Je n’ai pas de démon, mais J’honore Mon Père et vous M’avez outragé.

52. Les juifs lui dirent : Maintenant nous savons que tu as un démon. Abraham est mort et les prophètes aussi, et toi tu dis “Celui qui gardera Ma parole ne goûtera pas la mort à jamais”.

Et ce passage se termine par ces versets :

“Et les juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham ?

58. Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, Je vous le dis, avant qu’Abraham fut, Je suis.

59. Ils prirent alors des pierres pour le lapider, mais Jésus se cacha et sortit du Temple. 37).

Dans ce passage de l’Evangile de saint Jean, on voit que le Christ Notre-Seigneur leur reproche en termes sereins leurs intentions homicides, appelant précisément les juifs : fils du diable. Et ce passage montre que les hébreux dès cette époque avaient les mêmes idées que maintenant.

En effet, les juifs ne peuvent pas soutenir une discussion de manière sereine et honnête, sans faire appel aux insultes, à la calomnie ou aux actes violents, en fonction de ce qui leur convient. Et si avec notre Divin Sauveur ils employèrent le mensonge et l’insulte en s’efforçant de le déshonorer, comme II en témoigne Lui-même au verset 49, ou en prétendant terminer la discussion à coups de pierres, que pouvons-nous donc espérer des mêmes, nous autres, pauvres humains ?

Au chapitre XXIII de l’Evangile selon saint Matthieu, en parlant des dirigeants juifs qui le combattirent tellement 38), Notre-Seigneur Jésus-Christ les appelle hypocrites (versets 13,14, 15 etc), remplis d’iniquités (verset 28), insensés et aveugles (verset 17), propres au dehors mais remplis de rapacité et d’immondices au dedans (verset 25), sépulcres blanchis qui de l’extérieur ont belle apparence, mais qui à l’intérieur sont remplis d’ossements de morts et d’impuretés de toutes sortes (verset 27), descendants des assassins des prophètes (verset 31), et le chapitre en question des Saints Evangiles se termine par cette accusation finale de Notre-Seigneur Jésus-Christ contre les juifs qui renièrent leur Messie et le combattirent, accusation que nous faisons figurer en totalité de par son importance :

Verset 33. Serpents, engeance de vipères, comment éviterez-vous la condamnation de la Gehenne ?

34. C’est pourquoi je vous envoie des prophètes, des docteurs et des scribes, mais vous tuerez et crucifierez les uns, et ferez flageller les autres dans vos synagogues, et vous les poursuivrez de ville en ville.

35. Pour que retombe sur vous tout le sang innocent qui a été versé sur la terre, depuis le sang du juste Abel jusqu’à celui de Zacharie le fils de Barachias que vous avez tué entre le temple et l’autel.

36. En vérité je vous le dis : toutes ces choses retomberont sur cette génération.

37. Jérusalem, Jérusalem qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, que de fois n’ais-Je pas voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et tu ne l’a pas voulu !” 39).

Le Christ Notre-Seigneur, mieux que personne, dénonce ici les instincts assassins et cruels des juifs, ce qui explique que dans la révélation qu’Il fit à son disciple bien aimé et que celui-ci consigna dans l’Apocalypse, Il appela les juifs qui renièrent leur Messie la “Synagogue de Satan”40), une dénomination qui nous est ainsi assurée comme divine, et qui dans les siècles postérieurs fut utilisée très fréquemment par la Sainte Eglise Catholique pour désigner le Judaïsme criminel et conspirateur, qui, depuis qu’il a assassiné le Fils de Dieu, n’a pas cessé de commettre toutes sortes de crimes contre Dieu et contre l’humanité.

Nous utiliserons pour notre part dans le présent ouvrage ce terme de Synagogue de Satan pour désigner le Judaïsme moderne, car il est difficile de trouver un qualificatif plus approprié que celui conçu par le Christ Notre-Seigneur.

Parmi ceux qui ont dirigé le combat contre le Judaïsme au cours de l’ère chrétienne, il sera également bien difficile de trouver quelqu’un qui ait employé contre lui des mots aussi durs que ceux qu’employa N. S. Jésus-Christ Lui-même. Il ne faut donc pas s’étonner que l’écrivain juif Joseph Dunner assure, dans son livre cité, que les juifs considèrent le Christ comme : “le symbole même de l’antisémitisme”, d’autant que les chrétiens et les gentils ont été accusés d’antisémitisme pour des attaques beaucoup plus bénignes.

C’est bien pourquoi il est si dangereux que les clercs catholiques bien intentionnés se laissent convaincre par ceux qui ne le sont pas à lancer des condamnations générales et vagues de l’antisémitisme, qui les exposent à condamner le Christ-Jésus Notre Rédempteur en personne, les Apôtres, les Saints et les Papes, tous qualifiés d’antisémites par la Synagogue de Satan.

Une autre raison du danger de le faire est que les juifs seraient dès-lors à même d’utiliser ces condamnations (de l’antisémitisme) comme un nouveau blanc-seing, leur facilitant l’exécution de toutes sortes de crimes, de délits et de conspirations contre l’humanité et leur en garantissant l’impunité, car on ne pourra même plus alors se défendre efficacement contre eux.

Il faut noter que dans tout pays ou institution où le Judaïsme arrive à obtenir une influence suffisante, que ce soit par ses activités publiques ou secrètement par sa cinquième colonne, la première chose qu’il fait est d’obtenir une condamnation de l’antisémitisme, qui empêche ou paralyse toute tentative de défense. Lorsqu’ils ont réussi par leurs intrigues à imposer une telle situation si anormale, tout complot, toute trahison, tout crime ou délit politique ne pourra être châtié qu’à la condition d’être commis par un chrétien ou un non-juif, mais non pas si un ou plusieurs juifs sont impliqués, car si quelqu’un tentait alors d’imposer de sanctionner le ou les responsables, il entendrait la clameur des campagnes de presse, de radio et de pétitions, artificiellement organisées par le pouvoir occulte judaïque, protestant alors avec fureur contre cette nouvelle poussée d’antisémitisme, cette peste odieuse qui vient de resurgir !

Il est de toute évidence injuste, incroyable et absurde que les juifs aient le droit d’exiger un privilège spécial qui leur permette de commettre impunément des crimes, de trahir les peuples qui leur donnent l’hospitalité, d’organiser des conspirations et des révoltes dans le but d’assurer leur suprématie sur les autres. Toute personne ou organisation responsable de ce type de délits, sans distinction de race ou de religion, doit recevoir le châtiment mérité. Cette vérité ne peut être plus évidente ni plus simple, et même si les juifs la refusent, elle demeure pleinement en vigueur à leur égard.

Il est également très fréquent que les juifs, en plus d’appuyer les condamnations de l’antisémitisme de la manière que nous venons de voir, utilisent une autre astuce aux mêmes fins. Cet artifice repose sur le sophisme ourdi par les mêmes juifs, et secondé par les clercs catholiques et protestants qui consciemment ou non font leur jeu, consistant à affirmer de manière solennellement dogmatique “qu’il est illicite de lutter contre les juifs… parce qu’ils sont le peuple du sang de Jésus”.

Un sophisme aussi grossier est très facile à réfuter, en citant le passage des Saints Evangiles où le Christ Notre-Seigneur, après avoir appelé une fois de plus “race de vipères” les juifs qui le combattaient 41), le récusa nettement pour le futur, au profit d’une parenté de caractère spirituel. En effet dans ce passage on lit ce qui suit :

Matthieu, XII, 47.Quelqu’un lui dit : voici ta mère et tes frères qui sont dehors et qui te cherchent.

48. Et Lui, répondant à cet interlocuteur, lui dit : Qui est ma mère et qui sont Mes frères ? (c’est à dire Ma famille)42).

49. Et étendant la main vers Ses disciples, il dit : Voici Ma mère et voici Mes frères.

50. Car quiconque fait la volonté de Mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma sœur et Ma mère”.43)

C’est pourquoi, bien que Jésus eut une parenté de sang par Sa Mère avec l’antique peuple hébreux des temps bibliques, il est évident que pour l’avenir il n’accordait de valeur qu’à la parenté spirituelle, et il faisait abstraction des liens de sang qu’il avait avec Sa parentèle, et avec plus de raison encore d’avec le peuple juif qui Le rejeta comme Messie en Le reniant, qui Le martyrisa et L’assassina au moyen d’un supplice cruel et lent, en accomplissant là le crime le plus atroce de tous les temps pour devenir le peuple déicide.

Mais aussi, le Christ en désignant les juifs qui Le répudièrent comme des fils du diable et engeance de vipères, affirmait également être Lui Fils de Dieu, faisant bien voir qu’aucune parenté ne Le reliait à eux, car il ne peut rien avoir de commun entre le Fils de Dieu et les fils du diable, pas plus qu’il ne peut exister aucun lien entre le bien et le mal. Est donc complètement fausse, hérétique même, la thèse que la Synagogue de Satan c’est à dire le Judaïsme moderne a avancé sur le sang du Christ, et qu’à cause de cela on ne pourrait les combattre. Si cette thèse infâme était véridique, ni Jésus-Christ Lui-même, ni Ses Apôtres, ni beaucoup de Saints, de Conciles et de Papes ne les auraient combattus. Il est absurde d’identifier le peuple hébreux primitif d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de Moïse (avec la très Sainte Vierge et les Apôtres)) qui reçut le privilège divin d’être le peuple élu du Seigneur, avec les juifs postérieurs qui, en violant la condition imposée par Dieu pour être le peuple élu, méritèrent en outre par leurs crimes, leurs apostasies et leurs méchancetés le titre de Synagogue de Satan.

Le privilège de peuple élu de Dieu a été hérité par la Sainte Eglise du Christ, qui est la vraie descendante spirituelle du peuple hébreux primitif des temps bibliques, et les prophéties de l’Ancien Testament au sujet du véritable peuple de Dieu valent pour l’Eglise du Christ, qui actuellement selon la doctrine de l’Eglise est précisément le vrai peuple de Dieu. C’est pourquoi, considérer aujourd’hui comme peuple de Dieu celui d’Israël, c’est nier la raison d’être du Christianisme.

Il n’y a que les clercs qui sont les successeurs de Judas Iscariote à pouvoir affirmer une telle aberration.

C’est dans la même erreur que celle qu’encourent les clercs chrétiens qui font le jeu de la Synagogue de Satan que tombèrent, bien qu’avec des objectifs opposés, certains secteurs extrémistes du Nazisme, qui, dans leur ardeur à combattre le Judaïsme international, inventèrent une doctrine raciste, identifiant de manière aussi absurde que blasphématoire le peuple élu de Dieu, celui d’Abraham, Isaac, Moïse, la Très Sainte Vierge Marie et les Apôtres, avec la Synagogue de Satan c’est à dire le Judaïsme moderne, et rejetèrent les uns et les autres comme membres d’une race indésirable, soutenant ainsi une thèse inacceptable pour les chrétiens.

Les Allemands anti-communistes qui si héroïquement luttent contre l’impérialisme soviétique doivent réfléchir sereinement sur cette question, pour que ceux qui combattent le Judaïsme satanique ne commettent pas de nouveau l’erreur des extrémistes nazis, qui les mènerait à cette confusion absurde et antichrétienne de type raciste, qui, en plus d’être injuste, équivoque et blasphématoire, provoquerait l’indignation des chrétiens, en ces temps où il est si nécessaire que s’unissent tous les honnêtes gens du monde, tous ceux qui croient en Dieu et dans la cause du bien, pour combattre ensemble la bête judéo-communiste qui avance inexorable et sanguinaire, menaçant toute l’humanité sans distinction de race ou de religion.

Pour donner enfin une preuve supplémentaire et péremptoire du danger qu’il y a à formuler des condamnations générale de l’antisémitisme, nous allons, pour clore ce chapitre, citer un document irréfutable, de l’une des œuvres officielles parmi les plus importantes du Judaïsme contemporain : l’Encyclopédie Judaïque Castillane, publliée en 1948 par l’Editorial Enciclopedia Judaica de Mexico, D.F., à laquelle collaborèrent notemment Ben-Zion Uziel, le grand rabbin de Terre Sainte ; Maxime Yagupsky du Département Latino-Americain de l’American Jewish Committee de New-York ; le Pr. Dr. Hugo Bergmann, professeur et ex-recteur de l’Université Hébraïque de Jérusalem ; Isidore Meyer, le bibliothécaire de l’American Jewish Historical Society de New-York ; le grand rabbin d’Egypte Haim Nahoum Effendi ; le directeur des Archives Centrales Sionistes de Jérusalem, le Dr Georg Herlitz, ainsi qu’un très grand nombre d’autres dirigeants distingués et hommes de lettres du Judaïsme mondial.

L’important est que cette encyclopédie juive, au terme Antisémitisme, donne une définition de ce que les Israélites considèrent comme tel, et dit notamment ceci :

“B. Au Moyen-Age. Avec l’établissement de l’Eglise chrétienne comme religion d’Etat et son expansion en Europe, commença la persécution des juifs par les chrétiens. Les motifs furent au départ purement religieux.

“L’autorité spirituelle de l’Eglise ne demeura en réalité que très imparfaitement établie. A mesure que l’hérésie levait la tête, la persécution se faisait plus intense et s’abattait communément aussi sur le juif, éternelle et commode tête de turc. Face aux efforts de propagande de l’Eglise, le juif était le négateur constant. Une grande partie de l’antisémitisme chrétien était dû à la transformation du rituel religieux que l’Eglise avait adopté du Judaïsme en un symbolisme anti-juif. On rapporta la fête juive de la Pâque à la cruxifixion”. “Et les sermons commencèrent d’appeler les juifs “perfides, sanguinaires, etc”. et à exciter contre eux les sentiments du peuple. On leur attribuait des pouvoirs magiques et maléfiques, dûs à leur alliance avec Satan. Le monde catholique arriva à croire que les juifs savaient que la doctrine chrétienne était la véritable, mais qu’ils se refusaient à accepter cette vérité et qu’ils falsifiaient les textes bibliques pour en empêcher l’interprétation christologique. L’alliance avec Satan n’était pas une allégorie pour la mentalité médiévale, ni une invention d’un clergé fanatique. L’Evangile lui même (Jean 8, 44) disait que les juifs sont les enfants du diable. Les ministres de l’Eglise rappelaient constamment le satanisme des juifs et les appelaient les disciples et les alliés du diable…” “Les constantes accusations ecclésiastiques du déicide, de leur soif de sang chrétien, de leurs flagellations magiques de crucifix, de leur irrationalité et de leurs mauvais instincts produisirent une atmosphère trop horrible pour ne pas avoir exercé les effets les plus profonds sur les foules…” “Bien que l’Eglise, au moyen de Bulles papales et d’Encycliques, essaya de contenir la haine populaire qu’elle avait elle-même créée, les sentiments antijuifs de l’époque se traduisirent par des excès de la populace, par des massacres de juifs, des expulsions, des conversions forcées…”

Et les encyclopédistes juifs auteurs de l’article, après avoir cité les lois anti-juives de certains monarques chrétiens, qu’ils disent pour certaines avoir été inspirées par divers Pères de l’Eglise comme Ambroise et Chrysostome, concluent en affirmant :

“Néanmoins, la législation la plus hostile provenait de l’Eglise même, de ses Conciles, des décisions papales et du Droit canonique, dont la sévérité augmenta constamment du IVème siècle au XVIème siècle”.44)

Parmi les dernières manifestations de la littérature juive soutenant la thèse que l’Eglise a été injuste envers les juifs depuis que “les Romains condamnèrent le Christ”, figurent les ouvrages de Jules Isaac : “Jésus et Israël” et le dernier “L’enseignement du mépris”, qui ont fait l’objet d’une recension louangeuse de l’écrivain et politicien Carlo Bo .45).

Les constantes pressions de ceux qui à l’intérieur de la Sainte Eglise servent les intérêts du Judaïsme, visant à obtenir des condamnations ambiguës de l’antisémitisme, ne peuvent avoir d’autre objet sinistre que celui de parvenir à ce que l’Eglise finisse par se condamner elle-même, puisque les juifs, qui se sentent plus que jamais autorisés à définir l’antisémitisme, considèrent la Sainte Eglise comme on a pu le voir ici comme la principale responsable d’un féroce antisémitisme chrétien.*)


36) Joseph Dunner : “The Repulic of Israel“,Octobre éditeurs, 1950, p.10. (NDT On trouvera dans l’ouvrage de Léon de Poncins “Les Juifs et le Vatican ” de nombreux autres témoignages du même type d’autres auteurs juifs modernes et contemporains !)

37) Evangile selon Saint Jean chap VIII, versets cités.

38) Notre Divin Rédempteur invective ici les scribes, les pharisiens et les rabbins, tous ceux qui formaient la classe intellectuelle dirigeante du peuple juif.

39) Evangile selon Saint Matthieu, chap. XXIII, versets 33 à 37.

40) Saint Jean : Apocalypse, chap II, verset 9 et chap III verset 9.

41) Evangile selon Saint Matthieu, chap XII, verset 34.

42) Il est courant dans le langage biblique d’appeler frères des parents proches.

43) Evangile selon Saint Matthieu, chap. XII, versets cités.

44) “Encyclopédie Judaïque Castillane“, Mexico D.F. 1948, terme Antisemitismo, t.I, pp. 334 à 337.

45) Carlo Bo, article intitule “E ancora difficile dire Ebreo”, dans la revue l’Europeo.

NDT : On pourra lire de larges extraits des thèses de Jules Isaac dans les ouvrages “Les Juifs et le Vatican” et “Le Judaïsme et le Vatican ” de Léon de Poncins.

*)NDT : On sait que ces pressions furent agréées finalement par Jean XXIII puis par 1600 Evêques, ce qui donnera naissance à la monstrueuse constitution Nostra Aetate entérinée par Montini (dit Paul VI) !

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