Nous nous souvenons qu’une association dénommée les “Amis d’Israël”, dont faisaient partie jusqu’à des Cardinaux et des Evêques, fut condamnée par Sa Sainteté le Pape Pie XI et le Saint Office en l’année 1928, et que parmi les nouveautés scandaleuses que cette association diffusa, on trouvait l’affirmation que que le peuple juif ne fut pas déicide, affirmation contredisant celle soutenue par la Sainte Eglise pendant pratiquement vingt siècles. Implicitement condamnée par l’Eglise, cette association fut dissoute par le décret mentionné. Personne n’imaginait que ses thèses aventurées et pour certains même hérétiques resurgiraient, jusqu’à ce qu’à la surprise générale trente ans après, il s’avéra que les juifs les avaient fait ressusciter, secondés par un groupe nombreux de clercs *) qui, défiant la condamnation implicite du Saint Office, assuraient qu’il était complètement faux que Notre-Seigneur ait été mis à mort par les juifs, et que les vrais responsables de cet assassinat étaient les Romains, et donc qu’il était injustifié de qualifier de déicide le peuple juif !
L’audace des nouveaux Amis d’Israël passe les limites du concevable, car ils ont l’insolence de contredire, non seulement les Apôtres du Seigneur, mais le Christ Lui-même, comme on va le démontrer ci-après, avec des textes du Nouveau Testament qui révèlent :
1. Que le Christ accusa les juifs et non les Romains de chercher à Le tuer ;
2. Que ce furent les juifs et non les Romains qui eurent le projet de tuer Jésus et qui cherchèrent à Le supprimer en diverses occasions, avant sa passion et sa mort ;
3. Que ce furent les juifs et non les Romains qui furent les instigateurs et les vrais responsables du crime ;
4. Que les Apôtres accusèrent les juifs et non les Romains de la mort de Jésus.
Premier point : Le Christ accusa les juifs et non les Romains de chercher à Le tuer.
Preuves :
Dans l’Evangile de Saint Jean, chapitre VIII, l’Apôtre raconte que Jésus dans une discussion avec quelques juifs leur dit : 37. Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham, cependant vous cherchez à me tuer parce que Ma parole n’entre pas en vous.
Et ensuite, selon ce qu’indique l’Apôtre au verset 40 du même chapitre, Notre-Seigneur répète aux mêmes juifs : ” 40. Mais aujourd’hui vous cherchez à Me tuer, alors que Je suis un homme qui vous ai dit la vérité ; Abraham ne fit pas cela”. 46)
Et dans un autre chapitre du même saint Evangile (le VIIème), le disciple bien aimé signale que Jésus, étant monté un jour au Temple pour prêcher, disait aux juifs :
19. Moïse ne vous a-t-il pas donné la Loi ? Et nul d’entre vous n’observe la Loi !.
20. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ?. 47)
Il n’apparaît en aucun passage des Saints Evangiles que le Christ Notre-Seigneur ait jamais dit que les Romains cherchaient à Le faire mourir, mais tout au contraire Il accusa les juifs de chercher à Le tuer. Les clercs qui soutiennent la thèse novatrice croient-ils donc que Notre-Seigneur S’est trompé, et que c’est eux qui viennent de découvrir en ce siècle ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ ne put soupçonner, à savoir que c’étaient les Romains et non les juifs qui cherchaient à Le tuer ?
Deuxième point. Ce furent les juifs et non les Romains qui projetèrent et essayèrent à plusieurs reprises de tuer Jésus, avant Sa passion et Sa mort.
Preuves :
L’Evangile selon Saint Matthieu, au chapitre XXI, nous relate que le Christ Notre-Seigneur
23. Etait allé au Temple, et qu’alors les Princes des prêtres et les Anciens du peuple vinrent vers Lui en disant : En vertu de quelle autorité fais-tu ces choses ? Et qui t’a donné ce pouvoir ?
L’Evangéliste continue en narrant la discussion soutenue par Jésus avec ces hauts dirigeants du peuple juif, et ce passage se termine par ces deux versets :
45. Et lorsque les princes des prêtres et les pharisiens entendirent ses paraboles, ils comprirent que c’était d’eux qu’Il parlait.
46. Et cherchant à s’emparer de Lui, ils craignirent le peuple parce qu’il L’admirait comme un prophète.48)
Ce passage montre bien que les intentions agressives ne partaient pas de juifs irresponsables mais des principaux dirigeants du peuple juif, qui étaient alors les princes des prêtres et les Anciens du peuple, dont l’influence ainsi que celle des pharisiens était décisive sur le gouvernement de cette nation.
Dans l’Evangile selon Saint Marc, au chapitre III, on lit ceci :
1. Jésus entra de nouveau dans la Synagogue, et il y avait là un homme qui avait une main désséchée.
2. Ils L’épiaient pour savoir s’Il le guérirait un jour de sabbat, afin de L’accuser….
5. Alors, jetant sur eux tout autour un regard indigné, tout attristé de la dureté de leur cœur, Il dit à l’homme : Etends ta main. Il l’étendit, et sa main fut guérie.
6. Mais les pharisiens à la sortie se concertèrent alors avec les hérodiens contre Lui, sur les moyens de Le faire périr”. 49)
On voit donc que les secteurs dirigeants du peuple juif avaient tramé la mort du Christ bien avant qu’Il ait été livré à Pilate, sans qu’en revanche il existe aucun passage des Evangiles qui indique une quelconque intention ou projet des Romains tendant à le faire.
Saint Jean apporte aussi que Jésus ayant guéri un paralytique un jour de sabbat, les juifs le persécutaient, disant au chapitre V, verset 18. Et pour cela les juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’Il violait le sabbat, mais aussi parce qu’Il disait que Dieu était Son Père, se faisant l’égal de Dieu. 50)
Dans l’Evangile de Saint Luc, l’Apôtre nous raconte comment le Christ étant à Nazareth, il alla pour le sabbat à la synagogue et commença à prêcher, suscitant par ses discours une grande réprobation chez beaucoup de ceux qui étaient présents. Et, dit l’Evangéliste aux versets 28 et 29 du chapitre IV :
28. Tous dans la Synagogue furent remplis de colère en entendant ces paroles.
29. Et s’étant levés, ils Le poussèrent hors de la ville et Le conduisirent jusqu’au sommet de la montagne sur laquelle était édifiée la ville, afin de Le précipiter en bas.51)
Si donc ses propres concitoyens essayèrent ainsi de le tuer, on peut dire que l’intention de l’assassiner était générale, et pas seulement partagée par le petit groupe des dirigeants juifs de Jérusalem. `
Saint Jean signale de nouveau au chapitre VII verset 1 : Et après cela Jésus parcourait la Galilée, parce qu’il ne voulait pas aller en Judée du fait que les juifs L’y attendaient pour Le tuer”.
On ne peut être plus clair que dans ce passage. Dans toutes la Judée, les juifs attendaient Jésus pour Le tuer, mais Son heure n’étant pas encore arrivée, Il préférait ne pas aller dans cette région.
Si donc les projets et les conjurations antérieures des juifs pour le faire mourir furent nombreux, ce furent encore les juifs et non pas les Romains qui préparèrent la conspiration finale qui aboutit à Sa mort.
Troisième point. Ce furent les juifs et non pas les Romains qui furent les instigateurs et les véritables responsables du crime.
Preuves :
Dans l’Evangile de Saint Luc, chapitre XXII, l’Apôtre nous dit :
1. Or la fête des Azymes que l’on appelle la Pâque approchait.
2. Et les Princes des prêtres et les scribes cherchaient le moyen de faire mourir Jésus “.51 bis)
En outre, dans l’Evangile selon Saint Jean, au chapitre XI on lit ceci :
47. Les Princes des prêtres et les pharisiens réunirent alors un conseil et dirent : Que faisons-nous, car cet homme fait beaucoup de miracles ?
49. Mais l’un d’eux appelé Caïphe qui était le Grand Prêtre cette année là leur dit : Vous n’y entendez rien.
50.Et vous ne réfléchissez pas qu’il vaut mieux qu’un homme meure pour le peuple plutôt que la nation ne périsse. 53. Et ainsi depuis ce jour ils réfléchirent aux moyens de Le faire mourir.
54. Aussi Jésus ne se montrait-iI plus en public au milieu des juifs…52)
Saint Luc dit que ce furent les juifs et non les Romains qui subornèrent Judas pour qu’il livre le Christ : Chapitre XXII. 3. Satan entra en Judas surnommé Iscariote, qui faisait partie des douze. 4. Et celui-ci s’en alla négocier avec les Princes des prêtres et les Magistrats sur le moyen de le leur livrer.5. Ils se réjouirent et convinrent de le rétribuer. 6. Et il conclut un accord avec eux. Il cherchait donc une occasion de leur livrer à l’insu de la foule.”53)
Ce furent donc bien les juifs et non les Romains qui tramèrent le complot final pour assassiner le Christ Notre-Seigneur et qui prirent en outre les moyens de le capturer, en achetant la complicité de Judas Iscariote.
Saint Jean nous rapporte dans son Evangile les circonstances dans lesquelles eut lieu l’arrestation de Jésus : Chapitre XVIII :
1. Après que Jésus eut ainsi parlé, Il sortit avec ses disciples au delà du torrent du Cédron où se trouvait un jardin, et Il y entra avec ses disciples.
2. Et Judas qui Le livrait connaissait aussi ce lieu, parce que Jésus y était souvent allé avec ses disciples….
12. Alors, la cohorte avec le tribun et les gardes des juifs s’emparèrent de Jésus et Le ligotèrent.
13. Et ils Le conduisirent d’abord chez Anne, parce qu’il était le beau-père de Caïphe, lequel était Grand Prêtre cette année là.
14. Et Caïphe était celui qui avait donné le conseil aux juifs : qu’il fallait mieux qu’un seul homme meure pour le peuple.
24. Anne Le renvoya toujours ligoté au Grand Prêtre Caïphe.
28. Ils menèrent alors Jésus de chez Caïphe au prétoire ; c’était le matin ; mais eux n’entrèrent pas dans le prétoire pour ne pas se souiller et pouvoir manger la Pâque….
39 .C’est une de vos coutumes que je délivre quelqu’un pour la Pâque. Voulez-vous donc que je vous délivre le Roi des Juifs ?
40. Ils se mirent tous à crier en disant : Non, pas celui-ci mais Barrabas. Barrabas était un brigand.54)
Et au chapitre XIX, le même Evangile continue en rapportant que Pilate, après avoir fait flageller Jésus dans l’idée que de le présenter ensuite dans cet état serait à même d’émouvoir la compassion de cette bande de fauves et d’amollir leur cœur (selon ce que dit la note 3 de la Bible de Scio, tome V, page 255), Pilate alors resortit encore et leur dit : je vous Le fais amener dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en Lui aucun grief.
5. Jésus vint donc dehors portant une couronnne d’épines et un manteau de pourpre, et Pilate leur dit : Voilà l’homme.
6. Dès qu’ils Le virent, les Grands prêtres et leurs adjoints hurlèrent en disant : Crucifie-le, crucifie-le ! Pilate leur dit : Prenez-Le vous mêmes et crucifiez-Le, parce que, moi, je n’ai pas trouvé en lui sujet de condamnation. Les juifs répondirent : Nous avons une loi, et selon la loi Il doit mourir parce qu’Il s’est fait Fils de Dieu.
15. Et ils criaient ; Fais-Le disparaître, Fais-Le disparaître,Crucifie-Le. Pilate leur dit : Crucifierais-je votre Roi ? Les Grands Prêtres répondirent : Nous n’avons d’autre Roi que César.
16. Alors il Le leur livra pour être crucifié.Ils s’emparèrent donc de Jésus et Le tirèrent dehors.
17. Et portant sa croix sur le dos, Il sortit vers le lieu nommé Calvaire et en hébreux Golgotha.
18. Et là ils Le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté et Jésus au milieu. 55)
Il était arrivé à Pilate la même chose qu’à ceux qui ne font pas partie de cette race de vipères pour utiliser les propres termes qu’employa le Christ de ne pouvoir imaginer jusqu’à quel point en viendrait leur cruauté, car elle est exceptionnelle dans l’histoire de l’humanité. C’est qu’ayant renié leur Dieu et Seigneur, ils tombèrent au plus profond de l’abîme.
S”il firent subir à Jésus ce qu’ils lui firent, on ne doit pas s’étonner de l’horrible crime rituel que les Juifs pratiquèrent pendant des siècles, des actes monstrueux dont il existe d’irrécusables témoignages de différents cas, y compris à propos de saints de l’Eglise Catholique. Ce crime rituel, d’après ce que l’on sait, consistait à capturer un innocent enfant chrétien et à lui faire subir un Vendredi Saint toutes les tortures de la Passion, en le faisant mourir de la cruelle mort qu’ils infligèrent au Christ Notre-Seigneur. Ils reproduisaient de sang-froid sur le malheureux enfant la Passion et la Mort de Jésus. La vénération que l’on a en Italie pour le Bienheureux petit Simon de Trente et pour le bienheureux Laurent de Marostique tire son origine de ce que l’un et l’autre furent martyrisés ainsi par les juifs.
Tout cela nous paraîtrait incroyable s’il n’existait des preuves irréfutable de tels faits, non seulement au cours du Moyen-Age, mais aussi à l’époque moderne. Seule une race de vipères, comme la qualifia le Fils de Dieu, race froide et sans pitié, assassine de Jésus-Christ, a pu en arriver à ces extrémités de sadisme auxquels on assiste même de nos jours dans les pays communistes, où ils torturent avec un luxe inouï de cruauté et tuent les chrétiens et les gentils par millions.
Aussi longtemps que la Bête resta enchaînée, selon les termes de l’Apocalypse de Saint Jean, soit durant mille ans, du Vème au XVème siècle, elle se borna à crucifier des enfants sans défense, à cracher sur les Crucifix et les images de la Très Sainte Vierge, à profaner des objets sacrés, à essayer de souiller la sainte mémoire de Jésus et de Marie par d’horribles calomnies et blasphèmes ; mais depuis que la Bête se libéra au début du XVIème siècle, elle parvint à renverser l’ordre du monde au XIXème et au XXème siècle. Dès lors, elle ne se borna plus à souiller sacrilègement ni à cracher sur les Crucifix et les images de la Très Sainte Vierge, ni à calomnier horriblement la mémoire du Rédempteur et de Sa Très Sainte Mère. Il ne lui fut désormais plus nécessaire de concentrer toute sa haine et toute sa cruauté faute d’autre objet disponible sur des enfants innocents ; le monstre apocalyptique libéré de ses chaînes, libéré alors des lois ecclésiastiques et civiles qui avaient maintenu les juifs enfermés dans les ghettos à l’écart des chrétiens, désormais sans plus d’interdiction d’occuper les postes dirigeants dans la société chrétienne, la Bête s’élança pour s’emparer de tout, pour mettre à bas les institutions chrétiennes les unes après les autres, déchaînant sa haine diabolique sur tout le Christianisme, qui dans les pays communistes est systématiquement détruit.
Tout ce qui précède est confirmé par l’écrivain juif Salvatore Jona, qui écrit :
“Les juifs sortis du ghetto se lancèrent à la conquête de toutes les positions matérielles et spirituelles, qui leur avaient été refusées dans les siècles passés…”56)
Seule, en effet, la main qui martyrisa Jésus-Christ peut être capable d’organiser les Tckekas et les polices secrètes qui commettent les crimes épouvantables et innombrables que l’on sait, sans aucun équivalent dans toute l’Histoire.
Saint Marc, au chapitre XIV dans son Evangile, nous dit :
1. Deux jours après était la Pâque et les Azymes ; et les princes des prêtres et les scribes cherchaient toujours comment Le prendre par surprise et Le faire mourir.
10. Et Judas Iscariote, l’un des douze, vint aux princes des prêtres pour s’entendre avec eux.
11. Ceux-ci, quand ils l’entendirent, se réjouirent et lui promirent de l’argent. Et il cherchait l’occasion opportune pour s’emparer de Lui.
On doit remarquer ici que Judas n’eut pas le moins du monde l’intention de livrer Jésus aux Romains, mais aux juifs parce que c’était eux, et non pas les Romains, qui étaient intéressés à tuer le Christ. Tout comme par ailleurs ce furent les juifs et non pas les Romains qui payèrent Judas pour sa trahison.
Et Saint Marc poursuit, par un passage démontrant que ce furent les dirigeants religieux et civils du peuple juif et non les Romains qui ordonnèrent l’arrestation de Jésus.
43. Comme Il parlait encore, survint Judas Iscariote, l’un des douze, avec une grande troupe de gens armés d’épées et de bâtons envoyés par les Princes des prêtres, les Scribes et les Anciens.
44. Et le traître leur avait donné ce signal, leur disant : Celui que j’embrasserai, c’est lui. Prenez-Le et emmenez-Le sous bonne garde.
46. Alors ils mirent la main sur Lui et L’arrêtèrent.
53. Ils emmenèrent Jésus chez le Grand Prêtre, où se réunirent tous les prêtres, les scribes et les Anciens. (C’est à dire les dirigeants du peuple juif, la plus large représentation d’Israël)
55. Et les Princes des prêtres et tout le Conseil cherchaient un témoignage contre Jésus pour Le faire mourir mais n’en trouvaient pas.
56. Car beaucoup faisaient de faux témoignages contre Lui.
59. Mais leurs témoignages n’étaient pas concordants.
60. Alors le grand Prêtre se levant au milieu de l’Assemblée interrogea Jésus en ces termes : Ne réponds-Tu rien à ce que ceux-ci témoignent contre Toi ?
61. Mais Il gardait le silence et ne répondit rien. Le Grand Prêtre reprit l’interrogatoire et lui dit : Es-Tu le Christ le Fils du Dieu Béni ?
62. Jésus dit alors : Je Le suis, et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu et venir avec les nuées du Ciel.
63. Le Grand Prêtre alors déchirant ses vêtements s’écria : Qu’avons-nous encore besoin de témoins.
64. Vous avez entendu le blasphème : que vous en semble ? Et tous prononcèrent qu’Il avait mérité la mort.
65. Puis quelques-uns se mirent à cracher sur Lui, à Lui voiler le visage puis à Le frapper en disant : Prophétise, qui T’a frappé ? Et les gardes Le giflaient. 57)
Pendant près de deux mille ans, tout le monde est demeuré horrifié par la cruauté et la dureté de cœur dont les juifs ont fait preuve en martyrisant leur propre Dieu, une cruauté et un sadisme qui se sont manifestés depuis où qu’ils soient, et spécialement dans les pays où ils ont réussi à imposer leur dictature totalitaire, socialiste ou communiste.
Les Saints Evangiles nous montrent clairement ce qu’ont été leurs trois armes favorites, trois armes qui sont restées celles du Judaïsme international dans son combat contre le Christianisme : la tromperie, la calomnie et le meurtre, ces trois armes utilisées implacablement, même contre leur Dieu et Seigneur. Depuis lors, ils les utilisent contre l’humanité entière, ce qui leur a valu le nom qu’ils portent à si juste titre de “pères du mensonge et de la calomnie”. C’est avec ces armes ignobles qu’ils abattent facilement les plus fermes défenseurs de notre foi, qui tombent irrémédiablement devant les attaques traîtresses des agents du Judaïsme introduits subrepticement dans l’Eglise.
Les gouvernants et dirigeants d’Israël, le Grand Prêtre Caïphe, les princes des prêtres, les scribes, les hérodiens et jusqu’aux influents pharisiens furent responsables du déicide, alors qu’au début la masse du peuple suivait le Christ, ce pourquoi ceux qui voulaient Sa mort craignaient le peuple, mais peu à peu, les prêtres et les dirigeants réussirent à empoisonner l’atmosphère et à monter le peuple contre Jésus, et parvinrent pour finir à ce que les masses s’opposent à leur Messie, comme le montre le passage suivant de l’Evangile selon Saint Matthieu :
Chapitre XXVII. 1.Le matin venu, tous les princes des prêtres et les Anciens tinrent conseil contre Jésus pour Le faire mourir.
2. Ils L’emmenèrent ligoté et Le livrèrent au Procurateur Ponce Pilate.
15. En ce jour solennel, le Procurateur avait la coutume d’accorder au peuple la libération d’un prisonnier, celui qu’ils voulaient.
16. Il y avait alors un prisonnier célèbre qui s’appelait Barabbas.
17. Les voyant tous attroupés, Pilate leur dit : Qui voulez-vous que je vous libère : Barabbas ou Jésus qu’on appelle le Christ ?
20. Mais les princes des prêtres et les Anciens persuadèrent le peuple de demander Barabbas et de réclamer la mort de Jésus.
21. Le Procurateur reprit la parole et dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous libère ? Ils répondirent : Barabbas.
22. Pilate leur demanda: Que ferais-je alors de Jésus qu’on appelle le Christ ?
23. Ils répondirent tous : Qu’il soit crucifié ! Le Procurateur leur dit : Quel mal a-t-Il donc fait ? Mais eux se mirent à crier plus fort : Qu’Il soit crucifié.
24. Alors Pilate, voyant ses efforts inutiles mais que le tumulte ne faisait qu’augmenter, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule en disant : Moi, je suis innocent du sang de ce juste : faites-en votre affaire.
25. Tout le peuple répondit : Que Son sang retombe sur nous et sur nos enfants !
26. Alors il fit sortir de prison Barabbas, et après avoir flagellé Jésus il Le leur livra pour qu’ils Le crucifient. 58).
Ce passage à lui seul constitue une preuve de l’entière culpabilité des juifs dans le meurtre du Christ Notre-Seigneur. Il démontre aussi la responsabilité qu’eut le peuple lui-même dans ce crime, car en dépit du fait que ses dirigeants religieux et civils et ses réprésentants légaux le préméditèrent, le préparèrent et l’accomplirent, au dernier moment la masse du peuple aurait pu le sauver en réclamant Jésus à la place de Barabbas, au lieu de quoi il demanda l’élargissement de ce dernier et qu’on crucifiât Jésus, et même que retombât sur eux et leurs descendants le sang du Fils de Dieu.
*) NDT : parmi lesquels le RP Jean Daniélou, S.J., qui devait devenir le “cardinal” de Paul VI !
46) Evangile selon Saint Jean, chap.VIII, versets 37 et 40.
47) Evangile selon Saint Jean, chap. VIII, versets 19 et 20.
48) Evangile selon Saint Matthieu, chap. XXI, versets 23, 45 et 46.
49) Evangile selon Saint Marc,chap. III, versets 1,2, 5et 6.
50) Evangile selon Saint Jean, chap. V, verset 18.
51) Evangile selon Saint Luc, chap. IV, versets 28 et 29.
51 bis) Evangile selon Saint Luc, chap. XXII, versets 1 et 2.
52) Evangile selon Saint Jean, chap. XI, versets 47,49,50,53 et 54.
53) Evangile selon Saint Luc, chap. XX, versets 3,4,5 et 6.
54) Evangile selon Saint Jean, chap. XVIII, versets 1,2,12, 13,14,24,39 et 40.
55) Evangile selon Saint Jean, chap. XIX, versets 4,5,6,7, 15,16,17et 18.
56) Salvatore Jona :” Gli Ebrei in Italia durante il Fascismo ” Milan 1962, p. 7.
57) Evangile selon Saint Marc, chapitre XIV, versets 1,10,11, 43, 44,46, 53,55,56, 59, 60, et 61 à 65.
58) Evangile selon Saint Matthieu, chap. XXVIII, versets cités.