Quatrième point. Les Apôtres accusèrent les juifs et non pas les Romains de la mort du Christ.
Preuves.
Dans le livre de la Sainte Bible intitulé Les Actes des Apôtres, au chapitre II, Saint Pierre adressant la parole aux juifs de différents pays qui étaient rassemblés à Jérusalem et dont chacun d’eux (depuis la venue du Saint Esprit) entendait le discours de l’Apôtre dans sa propre langue, leur dit :
14. Hommes de Judée et vous tous qui habitez Jérusalem, sachez ceci et prêtez attention à mes paroles.
22. Israélites écoutez ces paroles : Jésus de Nazareth, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous par Ses vertus, par les miracles et par les signes que Dieu fit par Son entremise parmi vous, comme vous le savez bien. 23. Lui qui fut livré par la volonté préétablie et la prescience de Dieu, et que vous avez tué en Le crucifiant, par la main des impies”.59)
Saint Pierre fait donc ici clairement peser sur tout le peuple juif la responsabilité de l’assassinat et n’en accuse pas les Romains. Les clercs qui aujourd’hui soutiennent le contraire avec une audace incroyable pensent-ils donc que Saint Pierre mentait lorsqu’il disait aux juifs venus de l’étranger : Hommes d’Israël vous L’avez tué en Le crucifiant ?
Au chapitre III du même livre, se trouve le passage relatif au paralytique de naissance :
11. Comme il ne lâchait pas Pierre et Jean, tout le peuple frappé de stupeur accourut vers eux, sous le portique que l’on appelait portique de Salomon.
12. Voyant cela, Pierre adressa la parole à cette foule : Israélites, pourquoi vous émerveillez-vous de cela et pourquoi fixer vos regards sur nous, comme si c’était par notre vertu et notre puissance que nous avions pu faire marcher cet homme ?
13. Le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob et le Dieu de nos pères a glorifié Son Fils Jésus que vous aviez livré et renié devant Pilate en Le jugeant, alors qu’il était d’avis de Le faire libérer.
14. Mais vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé que l’on vous délivre un assassin.
15. Et vous avez tué l’auteur de la vie, que Dieu a ressuscité d’entre les morts, ce dont nous sommes les témoins. 60)
Dans ce passage du Nouveau Testament, devant le peuple réuni, Saint Pierre reproche encore aux juifs d’avoir assassiné le Christ.
Et dans les Actes des Apôtres toujours, on trouve au chapitre V un passage dans lequel, non seulement Saint Pierre, mais tous les Apôtres accusent catégoriquement le Conseil des Anciens d’Israël convoqué par les prêtres d’avoir fait mourir le Christ :
29. Pierre et les Apôtres répondirent : il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes.
30. Le Dieu de nos Pères a ressuscité Jésus que vous avez tué en Le suspendant à un madrier . 61)
Nous avons donc ici un témoignage collectif des Apôtres accusant les juifs et non les Romains d’avoir tué le Christ.
Mais au cas où tout cela ne suffirait pas, il faut encore citer les témoignages de Saint Paul et de Saint Etienne, le premier martyr du Christianisme.
Saint Paul, dans sa Première Epitre aux Thessaloniciens chapitre II, dit à propos des juifs : 15. Eux qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes et qui nous ont persécuté, eux qui n’ont pas souci de plaire à Dieu et qui sont les ennemis de tous les hommes. 62)
Il est très frappant que Saint Paul dans ce verset qualifie les juifs d’être les “ennemis de tous les hommes”, une réalité qui ne peut malheureusement être mise en doute par quiconque a étudié à fond l’idéologie et les activités clandestines du peuple juif. Mais il est bien probable que si Saint Paul avait vêcu à notre époque, il aurait été condamné pour antisémitisme, pour avoir déclaré une vérité qui, selon les juifs et leurs complices dans le clergé, ne doit plus jamais être énoncée.
De son coté, le protomartyr Saint Etienne, s’adressant aux juifs de la Synagogue des Affranchis : des Cyrénéens, des Alexandrins et d’autres qui étaient de la Cilicie et de l’Asie, c’est à dire à des juifs de différentes parties du monde, leur dit en présence du Grand Prêtre, le chef spirituel d’Israël :
51. Hommes au cou raide et incirconcis de cœur et d’oreilles, vous ne cessez de résister à l’Esprit-Saint ; tels étaient vos Pères, tels aussi vous êtes.
52. Lequel des prophètes vos pères n’ont-ils pas persécuté ? Ils tuèrent ceux qui annoncèrent la venue du Juste, que vous-mêmes avez livré et dont vous avez été les meurtriers. 63)
Le témoignage de Saint Etienne coïncide donc avec celui des Apôtres et celui de Saint Paul en ce qu’il considère les juifs comme globalement responsables de l’homicide, globalement en tant que peuple, c’est à dire aussi bien ceux qui résidaient à Jérusalem et dans les autres localités de Judée que ceux qui vivaient dans d’autres parties du monde. Tout ceci figure en toutes lettres dans la Sainte Ecriture, où l’on ne trouve pas un seul verset accusant les Romains de l’assassinat.
En résumé, aussi bien les accusations préalables de Notre-Seigneur que les témoignages des Apôtres, des Saints Evangiles, de Saint Paul et de Saint Etienne constituent une preuve irréfutable que la Sainte Eglise, loin de s’être trompée pendant dix-neuf siècles en considérant le peuple juif comme déicide, a été dans le vrai, et qu’accuser les Romains de la responsabilité du crime manque de tout fondement. On ne peut donc qu’être stupéfaits devant l’attitude de certains clercs de vouloir falsifier la vérité historique d’une manière aussi incroyable, dans une entreprise audacieuse et folle qui revient à tenter de réaliser une nouvelle Réforme de la Sainte Eglise en lui faisant renier son passé et se contredire elle-même.
Bien que le Christ Notre-Seigneur condamna les juifs qui le renièrent, que les Apôtres durent combattre leurs méchancetés, que Saint Paul et Saint Etienne luttèrent constamment contre eux, que les Papes et les Conciles œcuméniques et provinciaux durant des siècles leur lancèrent les plus teribles condamnations et combattirent la Synagogue de Satan, les nouveaux réformateurs prétendent néanmoins que l’Eglise, contredisant sa doctrine traditionnelle, s’allie avec la Synagogue de Satan et conclue un accord avec elle. Tel est l’un des points que ce groupe de clercs désire imposer au Concile Vatican II, un groupe où, tout comme dans l’association condamnée par la Saint-Office en 1928, figurent jusqu’à des Cardinaux, et qui, d’après ce que nous en avons appris, essaie de faire changer de route la Sainte Eglise en luttant en faveur de la conclusion d’accords empêchant les chrétiens de se défendre des agressions de l’impérialisme juif. Dans ces circonstances, comme il serait impossible de parvenir à ce qu’un Concile œcuménique annule ce qui a été fixé par d’autres Conciles à ce sujet sans établir au préalable la croyance que ce furent les Romains et non les juifs qui furent responsables du crime, ils font donc une active propagande pour atteindre ces objectifs. Et ils ont aussi le plan que, s’ils ne réussissent pas à inculper les Romains de la mort du Christ, ils en feront alors retomber la faute sur toute l’humanité, en utilisant le sophisme de confondre la cause efficiente avec la cause finale et en affirmant que, puisque le Christ est mort dans le but de nous racheter tous, c’est nous qui fûmes les assassins et non les Israélites. Ce grossier sophisme équivalant à celui qui consisterait à dire que, puisque de nombreux juifs ont été tués par les Arabes en défendant leur Etat d’Israël, ce fut ce dernier qui les tua et non pas les patriotes arabes qui leur donnèrent la mort dans ces combats !
C’est donc vraiment un comble que non seulement les juifs obligent l’Eglise à décharger le Judaïsme de sa responsabilité dans la mort du Seigneur, mais qu’en plus ils prétendent nous faire croire, à nous les fidèles chrétiens, que c’est nous qui fûmes Ses meurtriers.
Les plans juifs pour convertir l’Eglise en un docile instrument à leur service atteignent les limites de la folie.
Nous avons su en outre que les juifs chantent déjà victoire, assurant qu’ils ont réussi à faire agir avec un plein succès leurs influences pour obtenir aussi à bref délai que soit effectuée une véritable réforme dans la Liturgie Catholique de tous les Rites allusifs aux supposées perfidies et méchancetés du peuple juif.*) En un mot, parmi les réformes de l’Eglise que projettent les juifs par l’entremise de leurs amis, figurent la suppression dans la Liturgie et dans les Rites Catholiques de tout ce qui a pour objet de prévenir les Chrétiens et la Sainte Eglise sur le péril juif et les pièges de la Synagogue de Satan, afin que, grâce à l’ignorance dans laquelle seront les clercs et les fidèles de la gravité de ces périls, ils soient plus facilement vaincus et dominés par le Judaïsme.
Mais quelles que soient les ruses employées pour essayer de tromper Sa Sainteté ou pour s’assurer la main-mise sur le Concile œcuménique, elle échoueront devant l’assistance divine à la Sainte Eglise. Nous nous confions avec tranquillité en la suprême promesse faite à Pierre par Dieu Notre-Seigneur que les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.
59) Ste Bible, Actes des Apôtres, chap. II, versets 4 à 14, 22 et 23.
60) Ste Bible, Actes des Apôtre, chap. III, versets 11,12,13,14 et15.
61) Ste Bible, Actes des Apôtres, chap. V, versets 21,29 et 30.
62) Ste Bible, Epitres de Saint Paul, Iere aux Thessaloniciens, chap. II, verset 15.
63) Ste Bible, Actes des Apôtres, chap. VI verset 9, et chap. VII versets 1,2, 51,et 52.
*) NDT : Cette réforme on le sait eut effectivement lieu par décision du “pontife” Roncalli, suite à l’audience qu’il accorda au B’nai Brith Jules Isaac, cet auteur d’ouvrages dont toute la thèse était que les Apôtres avaient menti et que les circonstances de la condamnation à mort de Jésus sous la pression du peuple juif étaient des inventions malveillantes ! Cf “Le Judaïsme et le Vatican “de Léon de Poncins (édition en samizdat !).