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Chapitre VII – Saint Jean Chrysostome et Saint Ambroise condamnent les juifs

25 mars 2010 par judaisation

Les dissensions qui survinrent dans le parti arien eurent pour origine les tendances de plus en plus modérées des Evêques qui bien que trompés étaient de bonne foi, et qui se heurtaient aux extrémistes, eux indubitablement sous le contrôle de la cinquième colonne. C’est ce qui affaiblit l’hérésie dans l’Empire.

A la mort de Julien, l’Armée proclama Empereur le général Jovien, un catholique, de sorte que par lui l’orthodoxie devint pratiquement maîtresse de la situation.

Le nouvel Empereur rappela Saint Athanase de l’exil et le nomma son conseiller, mais par malheur Jovien mourut inopinément l’année d’après, et ce fut alors Valentinien I qui fut proclamé nouvel Empereur et qui nomma régent de la partie orientale son frère Valente. Alors que le premier prit position en faveur de la liberté religieuse, Valente, arien passionné, s’efforça de relancer cette hérésie, au moins dans la partie orientale de l’Empire. Entretemps, les hérétiques profitèrent de la situation pour s’assurer du contrôle des tribus barbares germaniques, qui ainsi embrassèrent l’Arianisme et avec lui le philo-judaïsme. Valente, tout en déclenchant une nouvelle persécution contre les catholiques, exila une fois de plus Saint Athanase, alors déjà très âgé, et, selon ce qu’affirme l’historien catholique Théodoret, il entreprit de concéder toutes sortes d’avantages aux juifs et aux païens ; et ne se contentant pas de persécuter les chrétiens, il s’en prit également aux ariens modérés, et sans le vouloir bien au contraire, il les poussa dans les bras de la Sainte Eglise.

L’historien israélite Graetz confirme Théodoret, en signalant que Valente “était arien et avait souffert du puissant parti catholique ; aussi, devenant aussi intolérant que ce dernier, ils protégea les juifs, et les entoura d’honneurs et de distinctions”.

Il est donc avéré que la renaissance arienne en Orient coïncida avec des persécutions contre les catholiques et avec une situation privilégiée pour le Judaïsme.

Avec Gratien débuta une période de plusieurs années de lutte à mort entre païens et chrétiens, qui connut des alternatives diverses, jusqu’à ce que le général espagnol Théodose obtint le pouvoir impérial sur l’Occident et sur l’Orient à la fois.

Théodose le Grand porta des coups fatals aussi bien au paganisme qu’à l’Arianisme qui avait resurgi en Orient sous la protection de Valente, et il assura le triomphe définitif du Catholicisme dans l’Empire, d’où l’on pouvait espérer qu’il combattrait aussi le Judaïsme ; mais les hébreux surent à temps gagner habilement sa tolérance, sous la protection de laquelle ils recommencèrent à étendre de nouveau leur influence sur la société romaine de manière si dangereuse pour la Sainte Eglise que Saint Ambroise, l’Evêque de Milan, tout comme Chrysostome, autre très célèbre Père de l’Eglise, virent la nécessité de mener une lutte énergique contre les juifs et contre les chrétiens qui pratiquaient en secret le Judaïsme, lutte que nous rapporte l’écrivain israélite Graetz, à qui nous laissons donc la parole :

“Lors des sabbats et des jours de fêtes juives, nombre de chrétiens et spécialement ceux du sexe féminin, aussi bien les dames nobles que les femmes de milieux populaires, se rendaient dans les Synagogues. Ces chrétiens et chrétiennes assistaient avec dévotion à la sonnerie de la trompette le Jour du Nouvel An juif ; ils assistaient au Service solennel au Jour de l’Expiation, et partageaient la joie de la Fête des Tabernacles. Ce qui les attirait le plus était de devoir le faire à l’insu des prêtres chrétiens et qu’ils devaient demander à leurs voisins de ne pas les trahir. Ce fut pour s’opposer à cet honneur volontairement rendu par les chrétiens aux institutions juives que Chrysostome dirigea la violence de ses sermons, employant contre les juifs toutes sortes d’épithètes très durs et proclamant que les Synagogues étaient des théatres infâmes, des cavernes de voleurs et bien pire encore”. 34)

Il est indubitable que ce célèbre Père de l’Eglise énonça là de grandes vérités, mais s’il les avait exprimées de nos jours, aussi bien les juifs que les clercs chrétiens qui font leur jeu l’auraient condamné pour antisémitisme.

Mais d’autre part, on peut constater là l’importance qu’avait déjà pris à Rome à cette époque le noyau de chrétiens d’apparence qui en secret pratiquaient le Judaïsme, comme nous le dit Graetz. Il est donc naturel que le célèbre Père de l’Eglise Chrysostome ait fulminé contre ces faux chrétiens, car la Sainte Eglise n’avait pas encore institué l’organisme qui devait les combattre et les poursuivre, le Saint-Office de l’Inquision.

Saint Ambroise, l’Evêque de Milan, l’un des grands saints et des plus illustres Pères de l’Eglise, qui exerça une influence si décisive sur les Empereurs Gratien et Théodose Ier, et à qui l’on doit principalement le triomphe définitf de l’Eglise Catholique dans l’Empire Romain, fut le combattant le plus infatigable et le plus énergique de son temps contre la Synagogue de Satan. Il condamna les juifs à diverses reprises et s’efforça d’empêcher qu’ils mettent la main sur le pouvoir de l’Empire comme ils en avaient le projet, les empêchant de réussir à détruire la Sainte Eglise, surtout lorsque l’usurpateur Maxime se rendit temporairement maître de la moitié de l’Empire, car, au dire de Saint Ambroise lui même, Maxime était juif et avait réussi à se faire couronner Empereur de Rome en assassinant le très catholique Gratien.

Maxime, comme on pouvait s’y attendre, s’appuya de nouveau sur les juifs et les païens qui l’entourèrent, mais heureusement il fut mis en déroute par Théodose en l’année 378, ce qui fit envoler les espérances que les juifs mettaient en lui pour s’emparer de l’Empire des Césars.

Pour nous donner une idée de la ferveur anti-juive tout autant que de la Sainteté de Saint Ambroise, nous laisserons une fois encore la parole à Graetz, l’historien officiel et classique du Judaïsme qui acquit tant de célébrité et d’autorité dans les milieux juifs, et qui affirme indigné :

“Ambroise de Milan était un fonctionaire violent, tout à fait ignare en théologie, qui fut élevé au poste d’Evêque précisément à cause de sa réputation de violence dans l’Eglise. En une certaine occasion, les chrétiens de Rome ayant incendié une synagogue et l’usurpateur Maxime ayant ordonné au Sénat de la faire reconstruire aux frais de l’Etat, Ambroise le traita de juif. Et l’Evêque Calinicus en Mésopotamie du nord ayant également fait incendier par des moines une synagogue située dans ce district, Théodose lui ordonna de la faire reconstruire à ses frais, et châtia ceux qui avaient participé à cet acte (en 388). Devant cela, la fureur d’Ambroise explosa de la manière la plus violente, et dans la lettre qu’il adressa à ce sujet à l’Empereur, il employa des termes si vifs et si provocateurs que le monarque se vit contraint de révoquer l’ordre en question. Ambroise accusait les juifs de mépriser les lois romaines et de s’en moquer, de les vilipender à cause du fait qu’il ne leur était pas permis de faire nommer l’un d’entre eux Empereur ou gouverneur, ni d’entrer dans l’Armée ni au Sénat, ni de prendre place à table avec les nobles. Les juifs n’étaient là que pour servir, et aussi pour être écrasés d’impôts”. 35)

Outre qu’il donne là diverses informations intéressantes, le distingué israélite Graetz nous rapporte une chose d’un intérêt capital, à savoir que “Saint Ambroise dut son élévation à la dignité Episcopale à sa réputation de violence”, une violence que Graetz nous prouve ensuite à l’aide de faits démontrant l’énergie de Saint Ambroise à combattre le Judaïsme.

En réalité, comme nous le verrons confirmé par la suite, aux époques d’apogée de la Sainte Eglise comme celle de Saint Ambroise, les responsables de l’Eglise étaient choisis parmi ceux qui mettaient le plus de zèle et d’énergie à la défendre, notamment contre le Judaïsme son principal ennemi. Et ceci explique précisément l’apogée du Catholicisme à ces périodes-là, car une hiérarchie pugnace et consciente de l’ennemi qu’elle doit affronter garantit la possibilité de la victoire, alors qu’une hiérarchie peu combative et ignorante du véritable danger coïncidera exactement avec les époques d’affaiblissement et de dépérissement de la Sainte Eglise. L’époque de Saint Athanase et des triomphes ariens coïncide avec le fait indubitable que les postes dirigeants de l’Eglise furent alors accaparés par des tièdes et même par des membres de la cinquième colonne ; et à cette période, les vrais défenseurs de l’Eglise sont mis à l’écart, depréciés et même persécutés, comme ce fut le cas pour Athanase, le célèbre Père de l’Eglise et pour tous les Evêques et les clercs qui le suivaient.

C’est exactement ce qui se passe actuellement (NDT juste avant Vatican II) en certains endroits, où de nombreux clercs et responsables religieux qui se sont distingués pour leur fidélité au Christ et pour leur énergie dans la défense de la Sainte Eglise se voient mettre à l’écart, humiliés et même persécutés par d’autres clercs, qui, faisant le jeu du Communisme ou de la Maçonnerie et servant les intérêts du Judaïsme, s’efforcent d’accaparer les postes vacants d’Evêques et de Cardinaux, comme le faisaient leurs prédécesseurs du temps d’Arius. Cette manœuvre occulte est ce qui a facilité les triomphes maçonniques et communistes, qui dès lors semblent irrésistibles.

Au moyen de la tactique occulte de calomnier les bons et de les mettre sur la touche pour organiser avec les mauvais l’accaparement des dignités ecclésiastiques, entreprise heureusement sans succès en maints endroits mais hélas couronnée d’un plein succès dans d’autres, la cinquième colonne a réussi ces dernières années à s’assurer le contrôle de positions qui, bien que pour l’instant minoritaires, sont néanmoins décisives à l’intérieur du clergé de la Sainte Eglise, et constituent la cause principale du fait qu’en certains cas une part plus ou moins considérable du clergé catholique a appuyé les mouvements révolutionnaires maçonniques ou communistes, en débilitant complètement les défenses des gouvernants catholiques ou du moins patriotes et en les privant de l’appui de larges secteurs du Catholicisme, inconsciemment ralliés aux révoltes maçonniques ou communistes.

Le cas récent de Cuba en Amérique est le plus éloquent à cet égard et devrait tous nous servir de leçon et de motif de profonde réflexion et d’étude, car il représente un exemple typique en ce que le communiste et le persécuteur de l’Eglise Fidel Castro fut protégé par les Evêques catholiques lorsqu’il était sur le point de succomber, son mouvement révolutionnaire recevant alors l’appui du clergé et des Evêques avec un enthousiasme et une ferveur dignes d’une meilleure cause. C’est cette circonstance qui poussa principalement le peuple cubain, profondément orthodoxe, à se rallier sans réserve à la cause du chef communiste lui donnant la victoire, avec le résultat désastreux que l’on connaît.

Il était donc naturel que Saint Ambroise, Evêque de Milan et grand leader de l’Eglise à cette époque, s’indignât que Théodose ait permis aux juifs de se jouer des lois de Rome qui leur interdisait d’accéder au Sénat, à l’Armée et aux postes de gouvernement, car il se rendait bien compte de tout le mal qu’ils pouvaient causer à la Chrétienté et à l’Empire s’ils parvenaient à s’emparer du gouvernement.

Mais il faut aussi se souvenir d’un fait très important : c’est que les juifs, comme initiateurs et promoteurs de l’hérésie arienne, étaient les alliés inconditionnels des ariens, et que les barbares germains des régions frontalières étaient affiliés à cette secte, ces barbares qui en majorité, ce n’était un secret pour personne, ambitionnaient d’envahir l’Empire Romain et de le conquérir.

Mais il est certain que si Saint Ambroise et Saint Jean Chrysostome d’Antioche avaient vécu à notre époque, les juifs et leurs satellites dans la Chrétienté les auraient accusés d’être des Nazis et des disciples d’Hitler, comme ils en accusent tous les fervents catholiques qui s’efforcent de défendre actuellement l’Eglise de la menace judaïque.

En effet, le juif Graetz faisant référence au rôle joué par ces deux saints à cette période, en relation avec la lutte implacable soutenue par la Sainte Eglise contre les juifs, dit textuellement : “Les principaux fanatiques contre les juifs à cette période furent Jean Chrysostome et Ambroise de Milan, qui les attaquèrent avec une grande férocité”. 36)

Mais avant que la Sainte Eglise ait réussi à triompher définitivement de la Synagogue de Satan et de l’Arianisme, elle dut traverser des moments aussi critiques que ceux que nous connaissons de nos jours, et dont témoigne cette lettre celèbre signée des plumes les plus autorisées de l’Eglise, celles de trente-trois des Evêques parmi les plus distingués, parmi lesquels on comptait Mélèse d’Antioche, le premier président du Concile œcuménique de Constantinople, Saint Grégoire de Naziance, célèbre Père de l’Eglise qui présidera ce Concile œcuménique à la mort de Mélèse, Saint Basile, également Père de l’Eglise, et diverses autres personnalités distinguées par leur réputation et leur Sainteté.

De cette lettre nous transcrivons textuellement les paragraphes suivants :

“Lorsque l’on bouleverse les dogmes de la Religion, on introduit la confusion dans les lois de l’Eglise. L’ambition de ceux qui n’ont pas la crainte du Seigneur se précipite sur les dignités et se propose l’Episcopat comme prime à l’impiété la plus déclarée, de sorte que celui qui profère les pires blasphèmes se tient pour le plus apte à régir le peuple comme Evêque. La gravité épiscopale a disparu. Font désormais défaut les pasteurs capables de paître le troupeau du Seigneur avec science. Les biens des pauvres sont désormais constamment employés par les ambitieux à leur propre profit et à des commodités auxquelles ils n’étaient pas destinés. La fidèle observance des Canons est ainsi obscurcie…”

“Tout cela fait rire les incrédules, vaciller les faibles dans la foi, la foi même doute, l’ignorance s’étend sur les âmes, car ils simulent la vérité ceux qui souillent la parole divine dans leur malice. D’où il résulte que la bouche des pieux garde le silence”. 37)

Ce que disent dans cette mémorable lettre les deux saints Evêques mentionnés peut s’appliquer à ce qui se produit actuellement dans certains diocèses, même si heureusement pas dans tous. Il y a en effet des diocèses, surtout ceux où domine la cinquième colonne, dans lesquels les prélats philo-sémites, étrangement complices de la Maçonnerie et du Communisme, s’efforcent de s’emparer impudemment des Evêchés, exactement comme le signalaient les deux saints précités ; ils se mêlent des questions internes des autres diocèses où il y a des Evêques vertueux, n’espérant que la mort de ces derniers pour faire toutes sortes de démarches à Rome et au moyen de tromperies et d’artifices réussir à accaparer la succession du diocèse vacant, non pas pour les plus aptes mais pour les complices de la cinquième colonne, en foulant ainsi aux pieds les droits de ceux qui par leur vertu et leurs mérites devraient occuper ces Evêchés.

Mais à l’époque évoquée, ces deux Saints aujourd’hui canonisés réussirent à sauver la situation, parce que, écartant toute couardise et fausses prudences, ils firent face résolument aux forces du mal et les démasquèrent publiquement, en dénonçant aussi toutes ces tares, comme nous l’avons vu exprimé en toute clarté dans la lettre citée, car, comme le disent ces Saints Pères de l’Eglise, le silence des bons facilite la victoire des mauvais. Le résultat de leur attitude aussi claire qu’énergique fut le triomphe de la Sainte Eglise sur le Judaïsme, le paganisme, l’Arianisme et autres hérésies.

Mais les saints qui sauvèrent le Christianisme dans ces temps difficiles eurent à subir un douloureux calvaire, non seulement de la part du Judaïsme, contre lequel ils luttèrent avec une si grande résolution, mais aussi de la part de ceux qui au sein du clergé servaient ses intérêts, consciemment ou inconsciemment. Nous avons vu que Saint Athanase fut persécuté par les Evêques adeptes de l’hérésie du juif Arius, par les Empereurs qui étaient sous l’influence de la même hérésie, et même par deux Conciles de l’Eglise, qui, ayant été convoqués dans l’idée de sauver le Catholicisme, se transformèrent en véritables conciliabules, dès lors que dominés par les Ariens et utilisés par eux contre l’orthodoxie.

Pour compléter l’évocation de ce que durent subir ces saints, qui comme Jean Chrysostome, si célèbre Père de l’Eglise, affrontèrent avec énergie et détermination le Judaïsme et l’hérésie, nous allons citer ce que disent textuellement les biographes cités de ce saint, citant Chrysostome lui-même et les historiens catholiques Jean Cassien, Martyrius et d’autres :

“Ce qui est surprenant et merveilleux pour nous comme pour Jean Cassien et pour l’obscur panégériste du VIIème siècle Martyrius, c’est qu’il ne fut pas condamné à l’exil et finalement à mort par un lieutenant de Decius ou de Dioclétien, mais par une bande d’Evêques ambitieux et pleins de ressentiments…

“Certains Evêques d’autre part, tout en insinuant au faible Arcadius et à la furibonde Eudoxie que Jean (Chrysostome) était coupable de lèse-majesté, ce qui revenait à demander sa tête, protestent qu’ils ne peuvent intervenir, que là-bas l’Empereur saura ce qu’il a à faire en cette affaire qui n’est pas mince. Et comment ne pas rappeler les terribles scènes de Césarée de Cappadoce où arriva le Saint en route vers l’exil du lointain Cocuse, éxténué, épuisé, tremblant de fièvre, et qui y fut sur le point d’être mis en pièces par une horde, c’est le terme qu’il emploie de moines sauvages excités par l’Evêque, qui terrorisent même la garde qui conduit le pauvre exilé. Et pendant que le peuple pleure, ce qui montre qu’il était meilleur que ses pasteurs, la jalousie de l’Evêque local poursuit avec acharnement l’Evêque proscrit jusque dans le refuge que lui offre la charité magnanime d’une noble matrone, et l’oblige à reprendre la marche par une nuit sans lune, par les durs sentiers de la montagne”. 38)

Tels furent les hommes qui développèrent le Christianisme, le firent triompher et sauvèrent la Sainte Eglise de tous les pièges de ses ennemis extérieurs et intérieurs. Ce sont des catholiques de cette trempe, aussi bien clercs que laïcs, qu’il nous faut actuellement pour sauver la Chrétienté et toute l’humanité, menacées par le Communisme, la Maçonnerie et par la Synagogue de Satan qui dirige toute la conspiration.

VRAIE SAINTETE ET FAUSSE SAINTETE

Les hauts responsables de l’Eglise et les dirigeants politiques laïcs qui luttent pour le salut du Christianisme dans ces moments si difficiles doivent être des hommes résolus, prêts non seulement à supporter toutes sortes d’agressions de la part des forces révolutionnaires du Judaïsme, mais aussi celles venant des successeurs de Judas l’Iscariote qui sous une forme ou sous une autre font à l’intérieur du respectable clergé le jeu des forces de Satan, et qui sont ceux qui par leur haut rang dans la Sainte Eglise, un rang audacieusement usurpé, pourront lancer les attaques les plus terribles, les plus destructrices et les plus douloureuses contre les défenseurs de la Chrétienté et de leurs nations si gravement menacées. Que Dieu Notre-Seigneur donne Foi, force et persévérance à ceux qui, imitant le Christ, sont prêts à prendre leur croix et à Le suivre, en cette heure décisive pour le destin du monde.

La véritable Sainteté, la voici, c’est celle que le Christ définit en ces termes :

“Veux-tu te sauver ? : “Garde les Commandements”.

“Veux-tu parvenir à la perfection (la Sainteté) ? “Laisse tout, prends ta croix et suis-moi”.

La Sainteté définie par le Christ est de renoncer à tout, richesses, distractions, etc… pour prendre la croix et Le suivre dans la lutte contre le mal. La vie publique du Christ fut une vie de prédication et de lutte constante et énergique contre Ses ennemis de la Synagogue de Satan, et contre le péché et le mal en général.

La véritable Sainteté se fonde dans l’imitation du Christ en tout, comme le firent Saint Jean Chrysostome, Saint Athanase et les autres saints du Christianisme. La Sainteté requiert la pratique de la vertu d’une manière héroïque, et toute autre Sainteté, différente de celle définie par le Christ Notre-Seigneur, est une fausse Sainteté pharisaïque, inventée par certains clercs et certaines organisations dans le but de flatter les ignorants, en leur faisant croire qu’ils peuvent devenir saints commodément et facilement, y compris en amassant des fortunes personnelles, cela dans l’intention cachée pour certains de les convertir en satellites spirituels et surtout de les empêcher de participer activement aux combats que livrent les patriotes des pays catholiques pour sauver leur nation de la conquête juive et des progrès du Communisme et d’une révolution rouge qui réduira ces naïfs à l’esclavage.

En outre, Notre-Seigneur Jésus-Christ, en luttant activement contre Satan et sa Synagogue et contre le mal en général, assuma une attitude “anti-Satan”, “anti-Synagogue de Satan” et “anti-Mal” en général.

L’attitude novatrice de certains clercs et laïcs qui condamnent tous les “antis”, outre qu’elle est notoirement hérétique, parce qu’elle condamne hypocritement, sans le dire, le Christ Lui-même, qui soutint une attitude “anti” dans les domaines mentionnés, est aussi notoirement animée de l’intention de paralyser la lutte anti-communiste et contre l’impérialisme judaïque, lutte pour laquelle la collaboration active des majorités populaires est indispensable, étant l’unique moyen d’éviter qure la nation entière ne tombe dans les griffes de l’horrible esclavage communiste.

Il est en même temps extrêmement suspect que ces clercs et ces laics qui disent condamner tous les “antis” s’avèrent un beau jour attaquer ou permettre sans les condamner que d’autres membres de leurs propres organisations attaquent les ouvrages et les chefs et organisations patriotiques qui luttent héroïquement pour empêcher leurs nations de tomber dans les griffes du Judaïsme et du Communisme. Devant ce type de contradiction, les personnes honorables et bien intentionnées tombées par erreur sous l’influence ou dans les rets de ces belles organisations conçues précisément pour les attrapper devraient ouvrir les yeux et se rendre compte de l’habile imposture dont elles ont été les victimes, et alors se libérer de l’influence spirituelle et sociale de ces pharisiens, qui, comme des sépulcres blanchis, masquent leur complicité avec la Synagogue de Satan sous l’apparence fausse d’une piété religieuse ostentatoire et pharisaïque et d’un apostolat chrétien hypocrite et mensonger. 38 bis)


34) Graetz : “History of the Jews“, Ed. cit. t. II, pp 613-14.

35) Graetz, Op. cit, p. 614.

36) Graetz, Op. cit, p. 613.

37) Lettre de Saint Basile et Saint Grégoire de Naziance Pères de l’Eglise. Lettre publiée dans les Oeuvres de Saint Jean Chrysostome, in Biblioteca Autores Cristianos (Bibliothèque des Auteurs Chrétiens) Madrid, MCMLVIII,introduction, p. 7.

NDT : Cette lettre qui était déjà d’actualité en 1962 en certains diocèses comme il est dit ici par euphémisme, est depuis lors la règle dans l’univers entier, depuis les pseudo-pontificats de Jean XXIII et Paul VI.

38) “Sources Chrétiennes” tome 13, pp 1. 42 et seq. Oeuvres de Saint Jean Chrysostome, Biblioteca de Autores Cristianos (Bibliothèque des Auteurs Chrétiens) Edit. Catolica S.A., Madrid, MCMLVIII.

38 bis) Ce passage sur la fausse Sainteté et l’hypocrite censure des “antis” par certains est un ajout que les auteurs de ce livre ont inséré dans les dernières éditions de cet ouvrage à cause des graves ravages causés dans les pays catholiques par les clercs et les laïcs qui propagent ces sophismes iréniques, soit à titre individuel, soit surtout au moyen d’organisations génialement conçues et remarquablement structurées qui endorment leurs adhérents sous une fausse mystique les empêchant de participer activement au combat contre le Communisme et le pouvoir juif occulte qui le dirige et le propage, mais qui en revanche tolèrent que l’on calomnie et que l’on déprécie dans les rangs de ces organisations les patriotes qui se dévouent à ce combat pour que celui-ci échoue, attitude allant parfois jusqu’à l’impudence de se faire témoins de la véracité des calomnies ainsi répandues.

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Publié dans IVeme Partie - La cinquième colonne juive dans le clergé | Tagué antisémitisme, religion juive, saint Jean Chrysostome | Laisser un commentaire

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      • IIeme partie – Le pouvoir occulte à travers la maçonnerie (5)
      • IIIeme Partie – La Synagogue de Satan (11)
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