• Accueil
  • A propos
  • TABLE DES MATIERES

Judaïsation ✡

Observatoire de la Synagogue de Satan

Flux
Articles
Commentaires
« Chapitre VII – Saint Jean Chrysostome et Saint Ambroise condamnent les juifs
Chapitre IX – Invasion des barbares, triomphe judéo-arien »

Chapitre VIII – Saint Cyrille d’Alexandrie vainc Nestorius et expulse les juifs

25 mars 2010 par judaisation

A la mort de Théodose Ier, ses deux fils héritèrent du trône de l’Empire, dès lors divisé, avec Honorius en Occident et Arcadius en Orient, lesquels eurent une politique de faiblesse face à l’ennemi juif en négligeant complètement de suivre les règles de lutte énergique préconisées par Saint Jean Chrysostome et par Saint Ambroise.

De plus, en Orient, Arcadius s’entoura de conseillers vénaux, Rufinus et Eutropius, qui monnayèrent leur protection aux juifs. Ces conseillers selon Graetz “étaient extrêmement favorables aux juifs ; Rufinus aimait l’argent, et les juifs avaient déjà découvert le pouvoir magique de l’or pour adoucir les cœurs endurcis. Grace à eux, diverses lois en leur faveur furent promulguées”. Parmi ces lois était celle qui revalida et confirma celle antérieurement promulguée par Constance, selon laquelle, dit Graetz : “Les patriarches et aussi tous les officiels religieux de la Synagogue furent exemptés de la lourde charge de la Magistrature, à l’égal du clergé chrétien”. 39)

Ce que le célèbre historien juif souligne ici est d’une importance capitale, car il démontre que les juifs avaient déjà découvert le pouvoir de l’or pour suborner les dirigeants chrétiens et gentils, bien qu’en réalité ils l’avaient déjà découvert bien longtemps avant, comme nous le montre Simon le Magicien qui chercha à suborner Saint Pierre en personne, et les dirigeants juifs qui réussirent à acheter l’un des douze apôtres pour qu’il leur livre Jésus. Au cours de l’Histoire, les hébreux ont systématiquement utilisé le pouvoir de l’or pour acheter les dirigeants politiques et religieux afin d’obtenir une politique favorable au Judaïsme. C’est par de tels procédés que les successeurs de Judas l’Iscariote ont causé de graves dommages à l’Eglise et à l’humanité, et ce sont ces dirigeants qui se vendent pour de l’argent ou pour obtenir ou conserver des positions qui sont en grande partie responsables du désastre qui est à nos portes.

Cette situation permit aux juifs, protégés en Orient et tolérés en Occident, d’acquérir assez de force, une force extrêmement dangereuse si l’on tient compte qu’ils étaient les ennemis traditionnels de l’Eglise et de l’Empire, car même à l’époque moderne, il existe des témoignages hébreux de la haine que les juifs ressentent pour l’ancienne Rome.

Dans l’Empire d’Orient, Théodose II, le successeur d’Arcadius se rendit compte à temps du danger et prit une série de mesures pour le conjurer, combattant la menace juive de diverses manières.

Les historiens juifs qualifient toujours ces mesures défensives des Etats chrétiens de persécutions provoquées par le fanatisme et l’anti-judaïsme du clergé catholique. Le juif Graetz, parlant de ces évènements, signale que “le Moyen-Age commença pour les juifs avec Théodose II (408-450), empereur intelligent, mais dirigé par les moines, et dont la faiblesse donna l’impunité au zèle fanatique de certains Evêques et offrit un stimulus à la cruauté”.

“Les édits de cet empereur interdirent aux juifs de construire de nouvelles synagogues, d’exercer l’office de juges dans les litiges entre juifs et chrétiens, et de posséder des esclaves chrétiens, et ils contenaient aussi d’autres interdits de moindre intérêt. Ce fut sous cet Empereur que le patriarcat finalement s’éteignit”. 40)

Le patriarcat fut une institution qui constitua longtemps la direction du Judaïsme dans l’ensemble de l’Empire Romain et dans de nombreux autres territoires ; il avait son siège à Jérusalem. Mais ce que n’indique pas Graetz, c’est la raison qu’eut le clergé catholique pour réagir aussi violemment contre les juifs ; car, comme toujours et ici encore, les historiens juifs font état des mesures prises par la Sainte Eglise ou les monarques chrétiens contre eux, mais ne mentionnent jamais les motifs que les hébreux donnèrent à ces monarques où à l’Eglise les obligeant à réagir ainsi.

Dans la lutte de l’Eglise contre le Judaïsme, on doit faire mention à cette époque de l’intervention décisive de Saint Cyrille d’Alexandrie, qui était alors l’âme de la défense de la Catholicité face à une nouvelle hérésie dirigée par Nestorius et qui fut sur le point de déchirer l’Eglise.

Saint Cyrille, le Patriarche d’Alexandrie d’alors, eut dans la lutte contre le Nestorianisme le même rôle que quelques années auparavant avait joué le célèbre Père de l’Eglise Saint Athanase dans la lutte contre l’Arianisme, et tout comme ce dernier, Saint Cyrille prit également une part très active dans la lutte défensive contre le Judaïsme, condamnant les hébreux à diverses occasions et combattant leurs perverses machinations.

L’hérésie de Nestorius elle aussi divisa l’Episcopat, car plusieurs Evêques firent cause commune avec le Patriarche hérétique, mais Saint Cyrille après une longue bataille réussit à obtenir la condamnation de Nestorius par Sa Sainteté le Pape, et ultérieurement, lors du IIIème Concile œcuménique d’Ephèse, les Evêques hérétiques furent totalement vaincus et la Catholicité sortit victorieuse. Naturellement Saint Cyrille fut également l’âme dudit Concile, et il continua après ce Concile à poursuivre la lutte contre les restes de l’hérésie jusqu’à sa complète destruction.

Pour bien connaître l’attitude de Saint Cyille envers les juifs, nous écouterons ce que nous en dit l’historien juif Graetz, qui exprime fidèlement le sentiment des juifs envers les Pères et les Saints de l’Eglise :

“Durant le règne de Théodose en Orient et celui d’Honorius en Occident, Cyrille, Evêque d’Alexandrie, bien connu pour aimer la dispute et pour sa violence et son impétuosité, avait toléré les mauvais traitements infligés aux juifs et les avait expulsés de la ville. Ayant rassemblé une populace de chrétiens, il les excita contre les juifs. Par son fanatisme, il les dirigea contre les synagogues, dont il prit possession au profit du Christianisme, et il expulsa les habitants juifs à moitié nus de cette ville qu’ils s’étaient habitués à considérer comme leur foyer. Sans s’arrêter aux demi-mesures, il livra leurs maisons pour être pillées par la foule, toujours assoiffée de pillage”. 41)

De son côté l’Encyclopédie Judaïque Castillane écrit au terme Cyrille d’Alexandrie : “Cyrille, Saint d’Alexandrie. Patriarche (376-444). Il fut pratiquement le maître et seigneur d’Alexandrie, où il terrorisa la population non-chrétienne. En 415, il ordonna l’expulsion des juifs, malgré les protestations d’Oreste le Préfet impérial.”42)

Or toutes les histoires de l’Eglise s’accordent à affirmer que, bien que Saint Cyrille fut combatif, il était d’un caractère doux et conciliant, un homme vertueux dans toute l’acception du terme, et c’est ce qui motiva sa canonisation.

Ce que ces historiens juifs si admirés dans les milieux israélites que sont Graetz et les Encyclopédies officielles du Judaïsme disent de tous ceux qui ont l’audace de combattre l’action destructrice des israélites nous donne une idée jusqu’où ils peuvent aller pour salir et déshonorer la mémoire même dans le cas des plus insignes Saints de l’Eglise. Ce fait, que Saint Cyrille expulsa d’Alexandrie les juifs à demi nus et qu’il aurait livré leurs biens au pillage de la foule, est invraisemblable pour tous ceux qui connaissent bien l’histoire de Saint Cyrille.

Ce qui se passa en réalité est que depuis longtemps Alexandrie était devenue l’épicentre des conspirations judaïques contre la Sainte Eglise et l’Empire. Cette ville avait été le principal foyer du Gnosticisme judaïque, et de là irradiaient toutes sortes d’idées dissolvantes contre l’ordre établi, d’où il n’y a rien d’étrange que Saint Cyrille, conscient de ce que signifiait la menace juive, résolut avec toute son énergie d’extirper cette tumeur cancéreuse en expulsant les juifs de la ville, comme durent le faire par la suite dans d’autres pays d’autres prélats défenseurs du Christianisme. Connaissant les antécédents et l’irréprochable conduite de ce Saint de l’Eglise, il est plus croyable qu’il aura pris les précautions nécessaires pour que cette expulsion se fasse humainement en désapprouvant tout excès et tout abus commis par les masses populaires indignées, mais dont l’exacerbation était cependant logique devant la perfidie juive.

L’historien Graetz poursuit en narrant les épisodes de cette terrible lutte livrée par Saint Cyrille et les chrétiens contre les juifs. Il nous assure entre autres que :

“Le préfet Oreste, qui prit très à cœur le traitement barbare infligé aux juifs, manquait cependant d’énergie pour s’y opposer, et tout ce qu’il fut capable de faire fut de faire comparaître l’Evêque en justice en le dénonçant, mais ce dernier eut finalement gain de cause devant la Cour de Justice de Constantinople”.

“Ce qui se passa à Alexandrie après l’expulsion des juifs montre l’intensité du fanatisme de cet Evêque. Non loin de la ville, il y avait une montagne appelée Nitra, sur laquelle se trouvait un ordre de moines que le désir du martyre avaient quasiment convertis en bêtes féroces. Excités par Cyrille, ces moines se saisirent d’Oreste et le lapidèrent jusqu’à le laisser pratiquement pour mort, en châtiment de n’avoir pas approuvé l’expulsion des juifs.

“Ce même groupe de fanatiques fut celui qui mit en pièces le corps du célèbre philosophe Hypathie qui avait étonné le monde par sa profonde science, son éloquence et sa pureté”. 43)

Le clergé catholique de cette époque, conscient de ce que signifiait le terrible problème juif et connaissant à fond les conspirations des hébreux contre l’Eglise et l’Empire, se lança sans hésitations comme un bon pasteur de ses brebis pour les défendre des pièges du loup, mais les juifs dans leurs histoires exagèrent toujours sur les faits réels, interpolant des passages effrayants tendant à discréditer le Catholicisme et les Saints qui défendirent l’Eglise. En outre, comme nous l’avons vu, tous ces récits narrés dans des termes exagérés et impressionnants servent aux juifs à éduquer leurs enfants et à leur inculquer dès l’âge de raison une haine satanique contre l’Eglise et son clergé, un soif implacable de vengeance, qui, à la première opportunité, se traduit en incendies de monastères, en démolitions d’églises et cruels massacres de prêtres, et en toutes sortes d’autres méfaits contre les chrétiens.

Il ne fait pas de doute que si Saint Cyrille avait vécu à notre époque, non seulement il aurait été condamné pour antisémitisme, mais il aurait été déclaré criminel de guerre et condamné à mort par le Tribunal de Nuremberg ou pour autre chose à l’avenant (NDT comme fauteur de “crimes imprescriptibles contre l’humanité”!).

Les juifs se croient le droit de conspirer contre les peuples, de les plonger dans le sang par des guerres civiles, de commettre des crimes et toutes sortes de méfaits, sans recevoir de châtiment mérité, mais lorsque quelqu’un de l’énergie de Saint Cyrille réprime et châtie justement leurs méfaits et leurs crimes, ils les couvrent d’anathèmes et s’efforcent de salir leur réputation pendant leur vie, sans jamais leur pardonner davantage après leur mort, comme on l’observe ici avec cet insigne Saint de l’Eglise catholique.

Alors, il est intéressant de connaître la description que fait Graetz de la manière dont les israélites de cette époque célébraient la fête de Pourim et de la reine Esther :

“En ce jour, les juifs dans leur joie étaient accoutumés de faire un bûcher et d’y brûler une effigie de Haman, leur archi-ennemi, mannequin-effigie qui, après avoir été brûlé, prit par accident ou intentionnellement la forme d’une croix. Naturellement les chrétiens se plaignirent de ce que leur religion avait été ainsi profanée, et l’Empereur Théodose II ordonna au Gouverneur de la province qu’il mît fin à ce mauvais comportement sous la menace de sévères châtiments, mais il ne put réussir à éviter de tels actes. Une fois cependant, cette joie de carnaval, comme l’on dit, eut d’horribles conséquences. Les juifs d’Imnestar, petit bourg de Syrie situé entre Antioche et Chalcis, ayant élevé l’une de ces croix pour Haman, furent accusés par les chrétiens d’y avoir cloué un enfant chrétien, l’ayant crucifié après l’avoir flagellé à mort. Pour ce fait, l’Empereur ordonna que les coupables fussent châtiés (en 415)”.

Et le si célèbre historien Graetz, si respecté dans les milieux juifs, appelle cela de la joie et une distraction carnavalesque !

On imagine facilement l’indignation provoquée parmi les chrétiens par un tel comportement des juifs, indignation portant les foules populaires à l’émeute, comme actuellement il pourrait s’en produire en Union Soviétique et dans les autres pays satellites, avec les sacrilèges, les blasphèmes et les assassinats politiques que commettent les juifs communistes, s’ils ne tenaient pas dans ces pays les chrétiens en esclavage et dans l’incapacité de se défendre.

Les synagogues en effet, à la différence des temples des autres religions, ne sont pas des endroits où l’on se borne à rendre un culte à Dieu, mais sont des lieux de réunion où l’on discute et où l’on approuve des résolutions politiques : ce sont les principaux centres de conspiration des juifs, où se trament toutes sortes de mesures tendant à la conquête des peuples qui bénévolement leur ont donné l’hospitalité. Là, ils planifient également leurs activités de spoliation économique, destinées à dépouiller les chrétiens et les gentils de leurs richesses que les hébreux croient devoir s’attribuer par droit divin. Combien donc est justifiée ce qu’affirma Saint Jean Chrysostome, le célèbre Père de l’Eglise, disant : “Les Synagogues sont des théatres infâmes et des cavernes de voleurs, et bien pire encore”.

Il est donc bien compréhensible que le clergé catholique de cette époque conscient du péril qu’elles représentaient pour la Chrétienté et pour l’Empire aient entrepris de fermer ces centres de conspiration et de méfaits.

Parmi les actions du clergé effectuées dans cette intention, en plus de celles que nous avons mentionnées, il est intéressant de citer ce qui eut lieu dans l’Ile de Minorque, alors possession romaine, où, nous dit Graetz : “Sévère l’évêque du lieu incendia leurs synagogues et s’en prit aux juifs par des attaques en pleines rues, jusqu’à ce qu’il ait réussi à faire embrasser le Christianisme par beaucoup”. 45)

Cette dernière mesure constitua une erreur gravissime, car, comme le signalait l’historien hébreu, ces conversions furent feintes, et les juifs en secret restèrent fidèles à leur ancienne religion, ce qui allait augmenter le nombre de juifs souterrains, qui, tout en pratiquant la religion chrétienne en public, constituaient dans le sein de l’Eglise la cinquième colonne juive, auteur de la majeure partie des hérésies et qui leur prêtait à toutes élan et appui.

Un autre adversaire notable des juifs à cette époque fut le célèbre ascète Saint Siméon le Stylite, bien connu pour la rigoureuse pénitence qu’il observa toute sa vie, installé sur une colonne pendant plusieurs années, se mortifiant et faisant pénitence pour convertir au Christianisme diverses tribus nomades d’Arabie, et qui par sa Sainteté devint très vénéré de l’Empereur Théodose II auprès de qui il intercédait toujours pour tous les persécutés. Dans les controverses de l’Eglise Catholique avec les hérétiques, il parvint à faire prévaloir son influence en faveur de l’orthodoxie. Il fallut que les méfaits des juifs et les conjurations de leurs Synagogues fussent bien grands pour que cet homme, tout de charité et de tolérance, conciliant à l’extrême, protecteur des persécutés et Saint Canonisé par l’Eglise, célèbre pour sa pénitence et modèle de vertu, ait fait à propos du Judaïsme une exception à sa vie calme et retirée pour intervenir énergiquement dans le combat décisif qui se livrait contre la Synagogue de Satan !

Au sujet de ce saint, Graetz nous apprend que, lorsque les chrétiens d’Antioche chassèrent par la force les juifs de leurs Synagogues en vengeance de la mort infligée par les juifs à l’enfant chrétien d’Imnestar durant la fête de Pourim, le Préfet de Syrie informa l’Empereur de cette spoliation des synagogues dans des termes si dramatiques que Théodose II, en dépit de son “fanatisme monacal”, ordonnera à la population d’Antioche de les restituer, ce qui indigna Saint Siméon le Stylite.

Voici comment le célèbre historien hébreux Graetz s’exprime sur lui, à ce propos :

“Mais cette décision fut dénoncée par Siméon le Stylite qui menait une vie d’ascétisme rigoureux dans une espèce de grange non loin d’Antioche. Du haut de sa colonne, il avait renoncé au monde, mais sa haine des juifs suffit cependant à le forcer de s’immiscer dans les affaires terrestres. A peine eut-il connaissance de l’ordre de Théodose relatif à la restitution des synagogues confisquées qu’il envoya à l’Empereur une lettre insolente, l’informant qu’il ne reconnaissait que Dieu, et personne d’autre comme maître et Empereur, et lui demandant de révoquer cet édit. Théodose ne put résister à cette intimidation, et il révoqua son ordre et déplaça le préfet de Syrie qui avait élévé la voix en faveur des juifs”. 46)

Tout ce que nous avons exposé au cours des chapitres précédents nous montre quel type de clercs et de saints de l’Eglise rendirent possible le triomphe du Christianisme face aux ennemis mortels de l’Eglise et de l’humanité. Le présent Concile œcuménique (Vatican II) offrira une grande opportunité à notre clergé actuel pour se mettre à la hauteur de celui qui dans ces temps-là put sauver la Sainte Eglise au milieu de tant de catastrophes et la faire prévaloir face à tant d’ennemis. Cela est urgentissime, compte tenu que le danger communiste, qui menace de tout renverser, ne pourra être conjuré que si le clergé de la Sainte Eglise et les dirigeants laïques reprennent cet esprit de pugnacité et de sacrifice qui caractérisèrent les membres de la hiérarchie catholique durant les premiers siècles du Christianisme. Si l’on ne parvient pas à une réaction énergique en ce sens, il est possible que Dieu nous châtie par le triomphe mondial du Communisme et par la catastrophe qui s’en suivra pour la Chrétienté.

SAINT AUGUSTIN ET SAINT JÉRÔME ET D’AUTRES PÈRES DE L’EGLISE CONDAMNENT LES JUIFS

Saint Jérôme, le célèbre Père de l’Eglise, afin de se livrer à l’étude de la Bible d’après ses sources originelles, entreprit d’apprendre l’hébreu à fond, ce qui lui permit d’entrer en rapports avec des juifs aussi éminents que Bar Chanina ; mais malgré l’amitié personnelle qu’éprouva le Saint Pour ces juifs illustres, son attitude envers le Judaïsme était celle d’un franc rejet.

On peut affirmer la même chose du célèbre Père de l’Eglise Saint Augustin, l’Evêque d’Hippone. On utilisera pour s’en informer les textes d’auteurs hébreux d’une autorité indiscutable, sources qui ne peuvent être entachées d’antisémitisme.

C’est ainsi qu’à propos de Saint Jérome et de Saint Augustin l’illustre historien juif Graetz dit ceci, parlant d’abord de Saint Jérôme : “Ses ennemis lui ayant reproché d’être contaminé par l’hérésie en raison de ses études hébraïques, Saint Jérôme les convainquit de son orthodoxie en faisant valoir la haine qu’il avait pour les juifs. S’il faut les mépriser en tant qu’individus et que nation, dit-il, en ce qui me concerne, j’abhorre les juifs d’une haine inexprimable. Mais Jérôme n’était pas le seul à penser ainsi, car ses opinions étaient partagées par un contemporain plus jeune, Augustin, le Père de l’Eglise. Cette profession de foi et de haine envers les juifs n’était pas l’opinion d’un auteur particulier, mais elle était un oracle pour toute la Chrétienté qui accepta promptement les écrits de ces Pères de l’Eglise qui furent révérés comme saints. Plus tard, cette manière de penser arma les rois, fit inventer des instruments pour torturer les juifs et fit construire des bûchers pour les brûler”. 47)

C’est ainsi que Graetz résume la politique suivie par la Sainte Eglise et par la Chrétienté contre le Judaïsme durant plus de mille ans, mais ce qu’il cache évidemment, ce sont les raisons et les causes qui obligèrent l’Eglise, les Papes et les Conciles à devoir approuver ce type de défense.

Ces raisons sont celles dont souffrirent dans leur propre chair ceux qui subirent les massacres de chrétiens et les profanations d’églises accomplies par les païens ou par les hérétiques à l’instigation des juifs, ou qui assistèrent aux mêmes crimes accomplis par les juifs eux-mêmes, et, sur ce que nous avons su des crimes commis par les israélites en Russie Soviétique et dans les pays communistes, nous pouvons comprendre que contre un ennemi aussi extraordinaire et criminellement retors et qui fait peser une telle menace sur l’humanité et la religion, la Sainte Eglise et les autres institutions menacées ont le droit de se défendre à l’aide de mesures aussi extraordinaires que celles que la méchanceté de leurs ennemis rendent nécessaires.


39) Graetz, Op. cit. t. II, pp 615-616.

40) Graetz, Op. cit. t. II, pp 617.

41) Graetz, Op. et ed. cit. t. II, pp 618-619.

42) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed. cit. t.III, p. 30.

43) Graetz, Op. et ed. cit., t. II, p. 619.

45) Graetz, Op. et ed. cit., t. II, pp. 619-620.

46) Graetz, Op. et ed. cit., t. II, pp. 621-622.

47) Graetz, Op. et ed. cit., t. II, pp. 625-626.

J'aime

J'aime
 

Publié dans IVeme Partie - La cinquième colonne juive dans le clergé | Tagué sacrifice humain, Saint Jérôme, saint Jean Chrysostome | Laisser un commentaire

  • Catégories

    • 1 (1)
    • 2000 ans de complots contre l'Eglise (77)
      • Annexe (2)
      • Appendice (4)
      • Avertissement de l'éditeur (1)
      • Ière Partie : Le moteur secret du Communisme (5)
      • IIeme partie – Le pouvoir occulte à travers la maçonnerie (5)
      • IIIeme Partie – La Synagogue de Satan (11)
      • IVeme Partie – La cinquième colonne juive dans le clergé (44)
      • Postface (2)
      • Préfaces (3)
    • Banquiers du diable (2)
      • Rockefeller (famille) (1)
      • Rothschild (famille) (1)
    • Le livre du Kahal (14)
    • Moeurs & Famille (2)
      • Métissage organisé (2)
  • Présentation

    Vous trouverez ici quelques livres, essentiellement religieux, permettant de mieux comprendre le judaïsme et les juifs, leurs méfaits, leur Histoire, leurs croyances, et peut-être aussi parfois leurs bienfaits et leurs côtés positifs. Vous ne devriez pas trouver ici de critique portant sur la race, cela ne nous intéresse pas sur ce blog.
  • Articles les plus consultés

    • La fortune des Rockefeller
    • Chapitre II - Les juifs, fondateurs de la Maçonnerie
    • Chapitre I - La Maçonnerie, ennemie de l'Eglise
    • Chapitre VI - Le Christ Notre-Seigneur, symbole même de l'antisémitisme, selon les juifs
    • TABLE DES MATIERES
    • Chapitre V - La Maçonnerie, propagatrice des révolutions
    • Chapitre XXXIX - Infiltrations judéo-maçonniques dans la Société des Jésuites
    • Chapitre II - Les créateurs du Système communiste
    • Bibliographie des ouvrages cités
    • Chapitre VII - Les Apôtres condamnent les juifs pour le meurtre du Christ
  • Liens utiles

    • Abbé Barruel
    • Blog du docteur David Duke
    • Fesses de souche
    • Franc-maçonnerie et WTC
    • Histoire censurée
  • Téléchargement

    Téléchargez le livre : "2000 ans de complots contre l'Église."
  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Joignez-vous à 20 followers

Un Blog WordPress.com.

Thème : MistyLook par Sadish.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Powered by WordPress.com