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Chapitre X – La victoire catholique

25 mars 2010 par judaisation

La conquête par l’Empire Romain d’Orient d’importants territoires dominés par les barbares ariens et la conversion au Catholicisme de tous les monarques germains qui avaient fait antérieurement partie de la secte d’Arius changèrent une fois de plus la situation en Europe par le triomphe du Catholicisme sur l’hérésie, un triomphe qui allait modifier la situation des juifs, leur faisant perdre leurs positions privilégiées et leurs possibilités de nuire aux chrétiens.

Il faut noter que la domination arienne sur les tribus d’envahisseurs germaniques était faible et tenait essentiellement à la conversion des chefs à l’hérésie et à leur fidélité envers elle, de sorte que lorsque ceux-ci furent acquis au Catholicisme grâce au labeur inlassable d’évangélisation de la Sainte Eglise, l’Arianisme reçut un coup mortel. On ne s’étonnera pas qu’après tant d’abus et d’excès qui avaient été commis par les juifs sous la protection de l’hérésie, l’effondrement de celle-ci ait entraîné une véritable réaction anti-juive dans les pays nouvellement conquis par l’Eglise Romaine.

José Amador de los Rios, lui-même pourtant si favorable aux israélites, après avoir mentionné le fait que les juifs à l’époque arienne avaient envahi les postes de gouvernement et acquis une influence extraordinaire, acquérant des esclaves chrétiens et des concubines chrétiennes malgré les décisions du Concile Illibiterain, demeurées évidemment lettre morte du fait des Ariens, dit textuellement : “Des prérogatives aussi enviées, non concédées au peuple hispano-latin à la différence du peuple wisigoth et en totale contradiction avec le Concile Illibiterain, si elles purent flatter un temps l’orgueil des descendants de Juda en montrant leur prépondérance, allaient cependant compromettre gravement leur avenir lorsque la doctrine du Catholicisme allait se lever victorieuse et vengeresse sur les erreurs d’Arius”. 57).

D’autre part, les juifs tentèrent à tout prix d’empêcher le triomphe des armées catholiques.Tel fut le cas pour le Royaume Ostrogoth établi en Italie, que les juifs avaient déjà empêché d’affronter Théodoric, et nous voyons comment, lorsque surgit la menace d’invasion de l’Empereur catholique Justinien, ils appuyèrent résolument avec tenacité et fanatisme leur ami arien le roi Théodatus, le successeur de Théodoric. Puis, lorsque les armées de Justinien attaquèrent la place de Naples, les habitants de la cité se divisèrent en deux partis, l’un pour la capitulation, l’autre en faveur de la guerre. Et dans ce dernier cas, le parti belliciste n’était nullement disposé à se sacrifier pour les Ostrogoths, qui, selon ce qu’en dit Graetz, étaient haïs dans toute l’Italie, cet auteur juif insistant sur la fait que : “seuls les juifs et deux lettrés, Pastor et Asclépiadotus qui avaient bénéficié des faveurs des rois ostrogoths, s’opposèrent à la reddition de la cité au général byzantin. Les juifs, qui étaient riches et patriotes, offrirent leurs vies et leurs fortunes pour défendre la cité, et, afin d’oter toute crainte que les provisions ne viennent à manquer, ils promirent de fournir à la ville tout le nécessaire pendant le siège”. 58)

De par la brièveté de cette étude, il n’est pas possible de poursuivre et de citer tous les exemples semblables, mais il est indubitable que partout les juifs tentèrent désespérément d’empêcher la victoire du Catholicisme sur l’Arianisme.

Concernant ce qui se passa après la victoire décisive du Catholicisme, l’étude de l’histoire du Royaume Wisigoth est particulièrement significative, du fait qu’ayant été la monarchie la plus puissante parmi celles fondées par les barbares adeptes d’Arius, elle était considérée comme le principal rempart de l’Arianisme, sous lequel, comme on l’a vu, les juifs avaient réussi à s’élever aux postes de gouvernement et à avoir une influence prépondérante.

L’historien juif Cecil Roth indique que, une fois convertis au Catholicisme, les Wisigoths “commencèrent à faire preuve du zèle traditionnel des néophytes. Les juifs souffrirent aussitôt des conséquences désagréables d’un tel zèle. En 589, suite à l’intronisation du roi Récarède, la législation ecclésiastique commença de leur être appliquée dans ses moindres détails. Ses successeurs ne furent pas aussi sévères, mais dès la montée sur le trône du roi Sisebut (612-620) s’exerça le fanatisme le plus obtus. Peut-être à l’instigation de l’empereur byzantin Héraclite, un édit fut publié en 616 qui obligeait au baptème tous les juifs, sous peine d’expulsion et de saisie de toutes leurs propriétés. D’après les chroniqueurs catholiques, quatre-vingt dix mille embrassèrent alors la foi chrétienne”. 59)

Dans l’Empire byzantin également, des mesures furent approuvées tendant à obtenir la conversion des juifs au Christianisme. L’Encyclopédie Judaïque Castillane dit que “Justinien ordonna que la Thora (la Bible) fût lue désormais en grec, espérant par ce moyen la conversion des juifs, et, en 532, il déclara nul tout témoignage d’un juif contre un chrétien”. Cette mesure devint ultérieurement la loi dans toute la Chrétienté, partant du principe logique que les juifs s’étant attribué le droit de mentir aux Chrétiens comme aux gentils (les non-juifs) et pratiquant de manière si générale le faux témoignage, il aurait été puéril de se fier à leurs dires. De ce fait, était niée toute valeur en justice du témoignage d’un juif contre un chrétien, la preuve ayant d’ailleurs été apportée au cours des siècles que le mensonge et la tromperie en matière de jugement sont l’une de leurs armes les plus utilisées et les plus efficaces.

Toutes les mesures qui furent adoptées par les Etats chrétiens pour provoquer la conversion des juifs, depuis l’apostolat pacifique jusqu’aux moyens violents, eurent pour origine le zèle apostolique de la Sainte Eglise désireuse de convertir les infidèles à la vraie religion, et, d’autre part, le fait que la Sainte Eglise et les Etats catholiques avaient compris la nécessité vitale d’en finir avec la Synagogue de Satan, puisqu’elle s’était avérée représenter en fait un groupe d’étrangers infiltrés dans les Etats chrétiens, qui conspiraient en permanence contre l’Eglise et contre l’Etat et constituaient un danger constant pour la stabilité des institutions comme pour la défense des peuples contre ses ennemis extérieurs, d’autant que les juifs avaient donné la preuve d’être toujours prêts à trahir le pays qui leur donnait l’hospitalité avec bienveillance, lorsque cela convenait à leurs intérêts bâtards, en aidant alors les envahisseurs et en sapant les organes mêmes du malheureux pays qui les hébergeait.

Pour résoudre un si terrible problème, une méthode semblait être de neutraliser la secte du Judaïsme en la convertissant à la Foi chrétienne. En effet, si ceux-ci, cessant d’être juifs, s’assimilaient au peuple dans le pays duquel ils vivaient en s’incorporant à la Foi chrétienne, on ferait ainsi disparaître cette cinquième colonne étrangère dangereuse pour toute nation, et l’on obtiendrait le salut de leurs âmes dans la Foi en Notre Divin Rédempteur. Tel fut le raisonnement qui amena le très catholique roi wisigoth Sisebut à ordonner aux juifs de son royaume de se faire baptiser, et qui furent ensuite celles de l’Empereur chrétien byzantin Basileus Ier de Macédoine (867-885), qui força les juifs à recevoir les eaux du baptême, en offrant à ceux qui le feraient toutes sortes d’honneurs et d’exemptions d’impôts. 60)

Malheureusement, tous ces moyens échouèrent et n’eurent d’autre résultat que de provoquer des conversions simulées, comme l’assure l’historien israélite Cecil Roth, puisqu’en secret les juifs conservèrent leur fidélité au Judaïsme, outre qu’augmenta ainsi considérablement la cinquième colonne juive au sein de la Sainte Eglise.

L’Encyclopédie Judaïque précise qu’avec la conversion réalisée à l’époque de l’Empereur Basileus “plus de mille communautés se virent obligées de se soumettre au baptême, mais revinrent à leur religion primitive à la mort de l’Empereur”. 61).

La conversion en masse des juifs de l’Empire Wisigoth au temps de Sisebut ne donna pas de meilleurs résultats. L’écrivain Juif Cecil Roth écrit en effet : “L’infidélité notoire des nouveaux convertis et de leurs descendants demeura l’un des grands problèmes de la politique wisigote jusqu’à l’invasion arabe en 711″. 62).

Ne serviront à rien non plus toutes les mesures qui seront prises à l’encontre de l’infidélité des pseudo-”convertis” du Judaïsme et de leurs descendants, puisque ces faux chrétiens furent alors placés sous la rigoureuse vigilance du gouvernement, qui alla, nous dit le même auteur juif, jusqu’à la mesure extrême de séparer les suspects de leurs enfants afin que ceux-ci fussent élevés dans un milieu non-contaminé “mais lorsque se relâcha la vigilance gouvernementale, les récents convertis profitèrent de l’opportunité pour revenir à la foi primitive”. 63).

Et Roth termine cet exposé en concluant que ce sont tous ces faits qui donnèrent naissance à la tradition marrane dans la péninsule ibérique, cette tradition de Judaïsme souterrain couvert du masque du Christianisme.

Les papes et de nombreux rois chrétiens alarmés des faux convertis qui inondaient la Sainte Eglise prirent alors diverses mesures pour interdir et empêcher de convertir les juifs par la force, entre autres celle que relate l’Encyclopédie Judaïque Castillane, disant qu’à ce propos : “Léon IV le philosophe (l’empereur byzantin) fils de Basileus restaura la liberté religieuse dans le but d’éviter l’existence de faux chrétiens”. 64)

Le pape Saint Grégoire comprit toute l’étendue de ce problème, de même que l’énorme danger que les faux convertis représentaient pour la Sainte Eglise ; c’est pourquoi il donna des ordres formels interdisant de poursuivre les juifs et de ne les obliger d’aucune manière à se convertir. Les Evêques en respectant ces instructions firent opposition à tout ce qui pouvait avoir le sens de forcer les conversions des israélites, les réduisant ainsi à l’impuissance pour subvertir et empoisonner la société chrétienne.

L’historien juif Graetz fait un intéressant commentaire à propos de ces mesures :

“La tolérance obtenue des évêques devenus plus libéraux n’avait cependant pas grand sens. Elle se bornait à réfréner le prosélytisme sous menaces d’exil et de mort, convaincus qu’ils étaient que par de tels moyens l’Eglise se verrait peuplée de faux chrétiens qui la maudiraient dans l’intime de leur coeur. Mais ils n’hésitèrent pas à enchaîner et harceler les juifs, et à les placer ainsi dans une situation très proche des serfs dans l’échelle de la société. Cette manière d’agir parut tout à fait juste et pieuse à pratiquement tout l’ensemble des représentants de la Chrétienté, pendant ces siècles de barbarie”. 65)

C’est ainsi que l’historien juif résume la nouvelle politique que durent suivre certains des papes de la Sainte Eglise au cours du Moyen-Age. Convaincus du danger qu’il y avait à obliger par la persécution et les menaces les juifs à se convertir, ils essayèrent d’empêcher de telles conversions forcées jusqu’à les déclarer anti-canoniques, en même temps qu’ils prirent des mesures énergiques contre les faux convertis et leurs descendants, les faux chrétiens judaïsants. Certains Papes et certains rois accordèrent à leurs sujets juifs la liberté de pratiquer publiquement leur religion, les traitant avec tolérance et leur accordant même leur protection contre d’injustes agressions, mais ce nouveau type de politique échoua aussi, se heurtant à la malignité et à la perfidie du Judaïsme, qui, au lieu de montrer sa gratitude envers la bonté de ces quelques Souverains Pontifes, ne cessa de profiter de leur indulgence pour tramer et préparer toutes sortes de conspirations contre l’Eglise et l’Etat.

Cette politique obstinée du Judaïsme força d’autres Papes à changer d’attitude, afin d’empêcher que la bête judaïque déchaînée ne détruisît tout, et à l’enchaîner de nouveau pour qu’elle ne puisse continuer de nuire.

Telle est la vraie raison de ce qui peut paraître la politique contradictoire concernant les juifs suivie par les différents Papes. On pourrait la comparer aux attitudes successsives d’un homme vertueux et honnête, vivant au voisinage d’un criminel sanguinaire, et qui, connaissant sa méchanceté, tenterait au début d’établir de bonnes relations avec lui, le traitant chrétiennement et avec bienveillance, mû par ses bons sentiments, et puis, se rendant compte que celui-ci profitait de sa bienveillance pour lui rendre le mal pour le bien et lui causer ainsi qu’à sa famille des dommages irréparables, réagirait ensuite de manière énergique, entreprenant de se défendre et de mettre son adversaire hors de combat, en faisant usage de son droit de légitime défense.

En outre, il faut se rendre à l’évidence que les Papes et les rois ne défendaient pas leurs intérêts particuliers comme dans l’exemple précité, mais les intérêts de l’Eglise et ceux des Etats chrétiens. Il est donc compréhensible que, voyant les résultats catastrophiques donnés par les mesures de tolérance, ils durent prendre d’urgence des mesures énergiques pour sauver la Chrétienté des pièges de la Synagogue de Satan.

Malheureusement, ces fluctuations de la politique des dirigeants chrétiens furent à la longue néfastes pour la Sainte Eglise et la Chrétienté. Si l’on avait suivi sans faille l’action énergique dirigée contre le Judaïsme par les Pères de l’Eglise et par de nombreux Papes et Conciles, peut-être la menace de l’impérialisme judaïque qui risque actuellement de tout renverser aurait-elle été conjurée à temps.


57) Amador de los Rios: Op cit”. Historia de los Judios in Espana y Portugal ” t. I, pp. 79-80.

58) Graetz, Op cit”. Histoire des Juifs” t. II, p. 32.

59) Cecil Roth, Op cit”. Histoire des marranes” p. 16.

60) Sur ces conversions forcées dans l’Empire d’Orient, voir l’Encyclopédie Judaïque Castillane, t. II, terme Bizantino Imperio.

61) idem ci dessus.

62) Cecil Roth, Op cit. p.16.

63) Cecil Roth, Op cit, pp.16-17.

64) Encyclopédie Judaïque Castillane, t II, § Bizantino imperio.

65) Graetz : “Histoire de Juifs“, t. III, pp.25-26.

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