Le Judaïsme fit une guerre à mort à l’Eglise, depuis la naissance de celle-ci, et cela sans aucun motif, sans provocation et sans que l’Eglise durant ses trois premiers siècles réponde à la violence par la violence. Les juifs abusèrent cruellement de la mansuétude des premiers chrétiens, qui se bornèrent à combattre leurs mortels adversaires par leur argumentation bien fondée, devant souffrir en échange les calomnies assassines des juifs, leurs emprisonnements, les assassinats, et toutes sortes de persécutions.
Ils commencèrent par tuer injustement et cruellement le Christ Notre-Seigneur. Ils continuèrent par le meurtre de Saint Etienne, que la Sainte Bible dans les Actes des Apôtres nous décrit dans toute son horreur, depuis l’élaboration du crime dans les Synagogues en passant par la subornation employée pour que quelques-uns le calomnient en lui lançant des accusations venimeuses, jusqu’à l’emploi de faux témoins pour apporter la preuve de celles-ci, pour finir par le meurtre du Saint par les juifs, perpétré férocement à coups de pierres, sans que Saint Etienne ait commis d’autre délit que de prêcher la vraie religion. 70) Il fut le Protomartyr du Christiannisme, et ce furent les israélites qui eurent l’honneur d’être les premiers à verser le sang chrétien depuis le martyre de Jésus.
La même Bible dans les Actes des Apôtres rapporte comment le roi juif Hérode
1… envoya ses escouades pour maltraiter certains membres de l’Eglise.
2. Et il fit périr par le glaive Jacques, frère de Jean.
3. Et voyant que cela plaisait aux juifs, il fit aussi arrêter Pierre”. 71)
Mais les juifs, non contents de déclencher l’assassinat des Saints dirigeants du Christianisme naissant, se lancèrent dans de cruelles persécutions qui dégénérèrent en terribles massacres, comme nous le rapporte la Bible dans les Actes des Apôtres, et qui donnèrent au ciel les premiers martyrs de l’Eglise. C’est à ces persécutions que participa Saul, le futur Saint Paul, avant de se convertir 72), et auxquelles il se livra avec un zèle que le même décrit dans son Epître aux Galates de la manière suivante : 13. Car vous avez entendu parler de quelle manière, du temps où j’étais encore dans le Judaïsme, avec quelle violence et par quels excès je persécutais alors l’Eglise de Dieu et je la ravageais”. 73).
Les juifs ne plaisent pas à Dieu, affirme Saint Paul.
Les juifs persécutèrent avec un particulier acharnement, comme de naturel, les Apôtres et les premiers dirigeants de l’Eglise, comme en témoigne Saint Paul dans sa Première Epître aux Thessaloniciens, où il affirme aussi que les juifs ne plaisent pas à Dieu. Voici ses propres paroles :
14.Car vous êtes devenus, frères, les imitateurs des Eglises de Dieu qui sont en Judée dans le Christ Jésus; c’est pourquoi vous avez souffert de la part de vos compatriotes les mêmes choses qu’elles ont souffert de la part des juifs, lesquels ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, qui nous ont aussi persécutés, et qui ne sont pas agréables à Dieu”. 74)
l est donc faux de dire que les juifs plaisent à Dieu, comme l’affirment les clercs qui font leur jeu, afin de paralyser la défense des peuples catholiques contre l’impérialisme judaïque et son action révolutionnaire.
Serait-il possible que ces ecclésiastiques philosémites aient raison, comme ils le prétendent, et que Saint Paul ait alors menti, en affirmant que les juifs ne plaisent pas à Dieu ? Il est pourtant clair que les forces du mal, les fils du diable comme le Christ appela les membres de la Synagogue de Satan, ne peuvent plaire à Dieu !
Les juifs mirent fréquemmment les Apôtres en prison. Dans les Actes, on affirme que les prêtres juifs, les sadducéens et le magistrat du Temple s’emparèrent de Saint Pierre et de Saint Jean et les incarcérèrent.75)
Et au chapitre V, il est rapporté ce qui suit :
17.Alors le prince des prêtres et tous ceux de son parti (c’est à dire la secte des sadducéens) s’enflammèrent de zèle.
18. Et ils firent arrêter les Apôtres et les firent mettre dans la prison publique”. 76)
Parmi les persécutions déclenchées par les juifs contre les premiers dirigeants de l’Eglise, se distinguent par leur acharnement celles qu’ils menèrent contre Saint Paul. Dans les Actes des Apôtres, on indique ainsi :
22. Quant à Saul, il sentait de plus en plus croître ses forces, et il confondait les juifs de Damas, leur affirmant que Jésus était le Christ.
23. Et au bout d’un temps assez long, les juifs délibérèrent de le tuer”. 77).
Plus tard à Antioche, alors que Saint Paul et Barnabé étaient en discussion avec des juifs sur les questions religieuses, ces derniers, suivant leur fanatisme et leur intolérance coutumière, en vinrent à employer les arguments violents. Les Actes des Apôtres nous le rapportent :
50. Mais les juifs excitèrent plusieurs femmes dévotes parmi les notabilités ainsi que les principaux édiles de la ville, et suscitèrent une persécution contre Paul et Barnabé qu’ils chassèrent de leur territoire”, 78), et parmi la population d’Iconium, à la suite d’une autre discussion théologique de Paul et Barnabé avec les juifs, il se fit que “les gens de la cité se divisèrent, et que les uns étaient pour les juifs et les autres pour les Apôtres.
5. Mais comme les gentils et les juifs avec leurs chefs s’étaient soulevés et avaient l’intention de les insulter et de les lapider,
6. l’apprenant, ceux-ci allèrent se réfugier à Lystre et à Derbé, villes de Lyaconie.
18. Mais là encore, survinrent des juifs d’Antioche et d’Iconium qui gagnèrent la foule et lapidèrent Paul, et, le croyant mort, le tirèrent en dehors de la cité”. 79)
On voit donc qu’à cette époque, la séparation était des plus claire : d’un côté il y avait les Apôtres et leurs partisans c’est à dire les chrétiens, et de l’autre les juifs.
Le Nouveau Testament de la Sainte Bible se sert dans les livres évoqués du terme de juifs pour désigner les membres de l’ancien peuple élu qui assassinèrent Dieu le Fils et qui combattaient Son Eglise, car ceux qui s’étaient convertis à la Foi du Sauveur n’étaient alors plus des hébreux mais des chrétiens. L’Evangile de Saint Jean, le disciple bien aimé, nomme aussi expressément sous le nom de juifs les membres de l’ancien peuple élu qui se refusèrent à reconnaître le Christ, le mirent à mort et combattirent les Apôtres. C’est aussi pourquoi cet Evangile a été considéré par les israélites comme le plus antisémite des Evangiles, et que le Judaïsme a l’intention de le faire éliminer de la Sainte messe, se vantant déjà d’avoir sur le Vatican une influence suffisante pour cela. D’après ce que nous avons appris, ils projettent cette élimination en faisant écourter la Messe, pour qu’elle se termine avec la bénédiction en supprimant donc ainsi l’Evangile de Saint Jean, le plus antisémite des Evangiles avec lequel se termine actuellement la Messe.
Il nous paraît incroyable que les juifs disposent d’infiltrations si importantes au Vatican qu’ils puissent y réussir. Mais face à toute éventualité, il nous est apparu nécessaire de dénoncer cette tentative, pour que les autorités ecclésiastiques empêchent cette agression sur la Sainte messe de la part du Judaïsme et de ses agents secrets infiltrés dans le haut clergé. Les juifs qui de nos jours continuent de persécuter l’Eglise, menaçant de dominer et d’asservir toute l’humanité, sont les descendants de ces mêmes juifs alors désignés par le Nouveau Testament comme les pires ennemis du Christ et de son Eglise, qui n’ont plus rien de commun au point de vue spirituel avec l’ancien peuple élu des temps bibliques. Le peuple élu fut aimé de Dieu, mais les juifs qui renièrent leur Messie, qui l’assassinèrent et le combattirent, et qui combattent toujours le Christianisme, toujours ancrés de nos jours dans leurs organisations criminelles comme le disait jadis Saint Paul, ceux-là ne plaisent pas à Dieu.
Au chapitre VII du livre déjà cité du Nouveau Testament il est rapporté que Saint Paul et Silas
1. Arrivèrent à Thessalonique où il y avait une Synagogue des juifs.
5. Mais les juifs piqués de zèle et ayant pris avec eux des gens de la plèbe, des vauriens mais qui faisaient nombre, soulevèrent la cité et envahirent le domicile de Jason, les cherchant pour les traduire devant le peuple.
6. Et ne les y trouvant pas, ils traînèrent Jason et quelques-uns de ses frères devant les magistrats de la ville en vociférant : ceux qui vinrent ici et qui troublaient la cité.
7. c’est Jason qui les a accueillis et tous ceux-ci contreviennent aux décrets de César en disant qu’il n’y a pas d’autre roi que Jésus.
8. En entendant ces choses, le peuple et les édiles de la ville furent troublés.
9. Mais ayant été satisfaits des explications de Jason et des autres, ils les laissèrent libres.” 80)
Les passages des Saintes Ecritures que nous venons de citer démontrent clairement que ce furent les juifs qui furent les uniques ennemis du Christianisme naissant, car c’est eux qui partout, non seulement persécutaient les chrétiens, mais qui essayaient par des calomnies de soulever contre eux les populations des gentils et, ce qui est le plus grave, les autorités de Rome. Dans le passage précédent des Actes des Apôtres, on les voit employant la calomnie, dans une tentative criminelle de lancer contre la Sainte Eglise toute la puissance de l’Empire Romain alors invicible, en accusant les Chrétiens ni plus ni moins que de reconnaître un autre roi à la place de César, un délit qui ne pouvait qu’irriter au maximum les Empereurs Romains et leurs procurateurs, et cette forme de trahison méritait immédiatement la mort. On ne peut donc mettre en doute ceux qui prétendent que les israélites continuèrent pendant de nombreuses années à s’y employer, avec tout le venin de leurs calomnies et de leurs intrigues, sans pourtant réussir à lancer l’Empire Romain contre les chrétiens, jusqu’à ce que pour finir, à force de tellement insister, ils y parvinrent avec Néron.
Ils essayèrent aussi de lancer les gouvernants de Rome contre Saint Paul, comme nous le montre le passage suivant du Nouveau Testament :
12.Alors que Galion était proconsul en Achaïe, les juifs se soulevèrent unanimes contre Paul et le firent comparaître au tribunal.
13. en l’accusant qu’il incitait les gens à rendre à Dieu un culte contraire à la Loi.
14. Et comme Paul ouvrait la bouche pour prendre la parole, Galion dit aux juifs : S’il s’était agi de quelque chose de grave, d’un crime énorme, oh juifs, je vous écouterais comme le droit l’exige.
15. Mais si ce sont des discussions sur des termes ou sur des noms de votre loi, voyez cela vous-mêmes, car je ne saurais être juge de ces choses.
16. Et il fit évacuer le tribunal.
17. Alors tous, prenant à partie le chef de la Synagogue Sosthènes, se mirent à le frapper devant le tribunal, sans que Galion en fit aucun cas”. 81)
Ce passage de la Sainte Bible nous fait voir, d’un côté la tolérance religieuse des autorités romaines et leur total désintérêt à se montrer hostiles envers les chrétiens, et de l’autre, que les hébreux étaient ceux qui cherchaient sans arrêt, bien que vainement, des moyens pour exciter les gouvernants de l’Empire Romain contre les chrétiens, et que finalement, voyant échouer leur plan, les juifs se mirent à se battre entre eux comme des fous furieux. Ici ce fut Sosthènes le chef de la Synagogue qui fut le malheureux objet sur lequel les hébreux passèrent leur fureur et leur rage. Et bien entendu, l’on ne peut mettre en doute la véracité de ces faits, puisqu’il s’agit d’un passage littéral du Nouveau Testament.
Il est alors bien explicable que, lorsque cette horde de loups fut libérée et qu’en plus elle eut tous les pouvoirs lors du triomphe des révolutions communistes, elle se soit livrée à d’incroyables carnages, faisant couler des torrents de sang chrétien et gentil, et finissant, aussi bien en Union Soviétique que dans les Etats satellites, par se déchirer entre eux sans rien respecter, pas même la dignité rabbinique, comme dans le cas de ce pauvre Sosthènes cité dans le passage biblique précédent. Il est indubitable qu’ils n’ont pas changé.
L’Apôtre Saint Luc, dans les Actes des Apôtres nous rapporte une autre persécution exercée par les juifs contre Saint Paul, et lorsqu’il nous dépeint la manière d’être des hébreux à cette époque, on dirait qu’il nous décrit ceux d’aujourd’hui. Rien ne semble avoir changé en pratiquement deux mille ans.
Il raconte que Saint Paul étant à Jérusalem
27 …Les juifs qui étaient ceux d’Asie, lorsqu’ils le virent au Temple, ameutèrent tout le peuple et se saisirent de lui en vociférant ainsi :
28. Israélites, accourez, voici celui qui partout endoctrine tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu, et en plus, il a introduit des gentils dans le Temple, et il a profané ce Saint Lieu.
30. Ceci émut toute la ville, et le peuple accourut. Et ayant ligoté Paul, ils le traînèrent hors du Temple, et ils en fermèrent alors les portes.
31. Et, comme ils cherchaient à le tuer, on avisa le tribun de la cohorte que tout Jérusalem était en effervescence. Celui-ci prit alors des soldats et des centurions et courut au-devant des manifestants. Ceux-ci, en voyant arriver le tribun et les soldats, cessèrent de frapper Paul.” 82)
Ce passage du Nouveau Testament nous indique que les juifs accusaient Paul “d’endoctriner tout le monde contre le peuple”, c’est à dire qu’ils le faisaient apparaître calomnieusement comme un ennemi du peuple pour justifier son assassinat. Plus de dix-neuf siècles après, lorsque les juifs en Union Soviétique et dans les pays communiste cherchent à éliminer quelqu’un, ils l’accusent aussi d’être un ennemi du peuple, un ennemi des classes ouvrières. Les méthodes sont restées exactement les mêmes : rien n’a changé en deux mille ans.
Ils l’accusaient aussi de prêcher contre le Temple, comme dans les simulacres de procès des pays communistes où ils accusent les futures victimes de subversion contre l’Union Soviétique ou contre l’Etat prolétarien.
Et enfin, ils accusaient aussi Saint Paul d’introduire des gentils dans le Temple et de profaner ce Saint Lieu, car lors de ces fêtes, les juifs considéraient le Temple interdit aux gentils, tout comme aujourd’hui ils considèrent que le Judaïsme est fermé aux hommes d’autres races. Si alors, ils n’admettaient les prosélytes de la porte à n’assister à rien de ce qui se passait dans le Temple sinon de l’extérieur des portes, aujourd’hui, s’ils acceptent dans certains pays les chrétiens et les gentils en tant que convertis au Judaïsme comme ils disent, c’est cependant seulement encore de l’extérieur de la porte, car au moyen d’astuces ils les laissent dans des organisations périphériques, des communautés de Judaïsme spirituel, mais sans jamais les laisser s’introduire dans les véritables synagogues et communautés de la Juiverie. Là encore les méthodes sont restées les mêmes.
Le même livre des Saintes Ecritures poursuit la narration en disant que, lorsque le Tribun permit à Paul de s’adresser aux juifs mutinés, en esayant par des paroles sereines de les calmer, il advint que :
22.Ils l’avaient écouté jusque là, mais alors ils se mirent à crier en disant : Qu’on ôte de la terre cet individu, il n’est pas juste qu’il vive.
23. Et comme ils hurlaient, agitaient leurs manteaux et soulevaient des nuages de poussière”. 83).
Nous les voyons là se comporter en véritables énergumènes, de la même manière que des siècles plus tard, au milieu de la terreur judéo-communiste, ils mettront en pièces leurs malheureuses victimes dans un luxe inoui de cruauté.
Cette narration du Nouveau Testament se poursuit en disant que le Tribun romain le jour suivant : “Chapitre XXII, 30 Cherchant à savoir exactement pour quelle raison les juifs l’accusaient, il le fit délier et ordonna aux prêtres et à tout le Conseil de se réunir, et ayant fait extraire Paul de sa prison, il le fit conduire devant eux”;
Chapitre XXIII. 6. Paul sachant qu’une partie du Sanhédrin était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, il s’exprima ainsi d’une voix forte devant le Sanhédrin : Frères, je suis pharisien, fils de pharisien et c’est au sujet de l’espérance et de la résurrection des morts que je comparais en jugement.
7. A ces mots, une grande dispute s’éleva entre les pharisiens et les sadducéens, et la foule de l’assemblée fut divisée.
8. Les sadducéens en effet prétendent qu’il n’y pas de résurrection, ni d’anges, ni d’esprits, alors que les pharisiens l’affirment.
9. Il y eut donc alors un grand vacarme. Quelques-uns du parti des pharisiens, debout, s’en prenaient aux autres en disant : nous ne trouvons rien à blâmer en cet homme. Et qui plus est, si un esprit ou un ange lui avait parlé ? 84)
Magnifique leçon que celle que donne là Saint Paul, sur la manière d’utiliser au profit de la bonne cause les discordes internes des coteries et sectes judaïques, ce que l’on peut faire efficacement à la condition de connaître les inimitiés secrètes du Judaïsme, ce qui permet aussi d’éviter de se laisser prendre aux pseudo-rivalités qu’ils simulent fréquemment entre eux en vue de certaines finalités politiques.
Après cette violente dispute survenue entre les dirigeants juifs mentionnés, qui obligea le Tribun romain à faire intervenir la troupe, l’apôtre poursuit ainsi :
12. Le jour venu (NDT le jour d’après la séance précédente) un certain nombre de juifs se réunirent et dirent en proférant des malédictions qu’ils ne mangeraient ni ne boiraient pas avant d’avoir tué Paul.
13. Ils étaient plus de quarante à avoir fait cette conjuration.
14. Ceux-ci, étant allés voir les princes des prêtres et les Anciens, leur déclarèrent : Nous avons fait le serment, sous peine de malédiction contre nous-mêmes, de ne goûter à rien jusqu’à ce que nous ayons tué Paul.
15. Vous donc maintenant, avec le Conseil, demandez au Tribun qu’il le fasse sortir, comme si vous vouliez l’interroger pour connaître plus à fond l’affaire le concernant. Et nous, nous serons prêts à le supprimer pendant le trajet.”
La clairvoyance du Tribun qui connaissait bien les juifs fit échouer leurs plans criminels, car il renvoya Paul sous escorte de deux cents soldats conduits par deux centurions, le verset 25 du même chapitre précisant que le Tribun romain procéda ainsi :
25. parce qu’il craignait que les juifs ne l’enlèvent et le tuent, et qu’ils ne l’accusent ensuite calomnieusement de s’être laissé acheter”. 85).
Ce passage exemplaire du Nouveau Testament nous montre que les juifs comédiens, inventeurs des grèves de la faim, pratiquaient déjà ce genre de choses à l’époque de Saint Paul, puisqu’ils juraient là de ne pas manger ni boire avant de parvenir à le tuer. Les Actes des Apôtres ne nous précisent pas si, après que Saint Paul eut été sauvé par la clairvoyance du Tribun, ces juifs comédiens observèrent leur serment jusqu’à ce que leur mort s’en suive, mais le silence que garde l’Apôtre sur la question nous laisse supposer qu’en cette occasion, comme dans les grèves de la faim d’aujourd’hui, ces juifs comédiens après l’échec de leur projet trouvèrent un prétexte pour interrompre leur grève.
Mais d’autre part, on voit que, déjà à cette époque très lointaine, ils pratiquaient aussi le système d’assassiner en chemin les prisonniers en les transférant d’une ville à l’autre, et l’on observe aussi que même les Romains craignaient les calomnies des juifs, qu’ils savaient sans doute être passés maîtres dans cet art maléfique.
Pour connaître les activités sinistres du Judaïsme et ses méthodes d’action, les célèbres “Protocoles des Sages de Sion” sont inutiles : les enseignements de la Sainte Bible et d’autres documents similaires indiscutables et dignes de foi suffisent, qui proviennent bien souvent des sources hébraïques les plus insoupçonnables.
Après avoir conduit Saint Paul devant le Gouverneur, les Actes des Apotres poursuivent ainsi leur narration :
2. Et les princes des prêtres et les principaux des juifs portèrent plainte auprès de lui contre Paul et se mirent à le solliciter.
3. demandant contre lui son soutien et qu’il ordonne de le faire revenir à Jérusalem, cela tout en organisant un guet-apens pour l’assassiner en chemin.
4. Mais Festus répondit que Paul était gardé à Césarée, que lui-même devait repartir au plus tôt.
5. Et, dit il, que les principaux d’entre vous y aillent avec moi, et s’il y a quelque chose de répréhensible en cet homme, qu’ils l’accusent.
7. Lorsqu’il fut arrivé (à son tribunal), les juifs venus de Jérusalem l’entourèrent, en l’accusant de délits nombreux et graves dont ils ne pouvaient apporter la preuve.
8. et Paul se défendit en disant : Je n’ai péché en rien, ni contre la loi des juifs, ni contre le temple, ni contre César.”86)
Pour comprendre cette tragique et terrible affaire, il faut prendre en compte que Saint Paul était un homme vertueux et tellement illuminé par la grâce divine que cela l’a rendu digne d’être considéré comme l’un des plus grands saints du Christianisme, mais à cause de cela, les juifs s’acharnèrent contre lui avec leur particulière perfidie et leur obstination paranoïaque, comme on l’a lu dans les passages précédents des Saintes Ecritures, le problème s’aggravant du fait que ce ne furent pas seulement les juifs de Palestine, mais aussi ceux des plus diverses parties du monde qui montrèrent leurs instincts scélérats et meurtriers, et qu’il n’eut pas seulement contre lui ceux de la secte des pharisiens, mais également ceux de la secte des sadducéens bien qu’ils fussent adversaires des précédents. Ceux qui distillèrent tant de méchanceté ne furent donc pas des individus isolés et sans légitimité, mais les princes des prêtres, les scribes, les membres de la hiérarchie et les hommes les plus illustres d’Israël. Tous taillés sur le même modèle.
Ces passages du Nouveau Testament nous apprennent à connaître le danger que représente pour l’humanité le Judaïsme moderne, dont la méchanceté dépasse les limites de tout ce que les autres nations peuvent imaginer. C’est pour cela que les Papes et les Conciles les appelèrent maintes fois “les juifs perfides œ”, faisant figurer l’expression ainsi que d’autres termes tout aussi éloquents dans la Liturgie et le Rituel de la Sainte Eglise, ce que les Israélites veulent voir totalement éliminer, pour nous soumettre, nous catholiques, à une ignorance toujours plus grande de l’immense perversité de nos ennemis millénaires, et pouvoir ainsi nous vaincre plus facilement en assurant le plein succès de leurs pièges et de leurs effets de surprise coutumiers.
Ce qui est significatif, c’est que, dans la description de la perfidie de cette engeance de vipères, comme les appela le Christ Notre-Seigneur, on observe une coïncidence parfaite entre le Nouveau Testament de la Sainte Bible, les écrits de plusieurs siècles postérieurs des Pères de l’Eglise, les concepts sur eux figurant dans le Coran de Mahomet, les Canons de divers Conciles de l’Eglise, les procès de la Sainte Inquisition, les opinions de Martin Luther et les accusations que lancèrent à des siècles différents et dans des pays les plus divers les connaisseurs du problème, qu’ils fussent catholiques, protestants, orthodoxes russes, mahométans ou incrédules, comme Voltaire et Rosenberg, qui, sans s’être mis au préalable d’accord, se sont rejoints dans leur dénonciation de la perfidie et de l’extrême méchanceté des juifs, tout au cours des deux derniers millénaires. Ceci démontre malheureusement que cette méchanceté et cette perfidie, extrêmement dangereuses pour les autres peuples, correspondent à une réalité prouvée et indiscutable.
L’Apôtre Saint Matthieu de son côté propagea largement la parole de Dieu, d’abord en Macédoine, puis ensuite en Judée, convertissant un grand nombre à la Foi de Jésus Christ par sa prédication et par ses miracles. Les juifs ne pouvant souffrir cela, l’arrêtèrent, le lapidèrent jusqu’à le laisser pour mort, et pour l’achever le décapitèrent. 87)
70) Bible, Actes des Apôtres, chapitre VI, versets 7 à 15,et chapitre VII versets 54 à 59.
71) Bible, Actes des Apôtres, chapitre XII, versets 1 à 3
72) Bible, Actes des Apôtres, chapitre VIII, versets 1 à 3, chapitre XXVI, versets 10 et 11, et chapître XXII verstes 4 et 5
73) Bible,Epitres de Saint Paul, Epître aux Galates, chap. I, verset 13
74) Bible Epitres de Saint Paul, Iere Epître aux Thessaloniciens, Chap. II, versets 14 et 15.
75) Bible Actes des Apôtres, Chap. III et Chap. IV, versets 1,2 et 3.
76) Bible Actes des Apôtres, Chap. V, versets 17 et 18.
77) Bible Actes des Apôtres, Chap. IX, versets 22et 23.
78) Bible Actes des Apôtres, Chap. IX,,versets 44 à 50.
79) Bible Actes des Apôtres, Chap. XIV, versets 1 à 6 et 18.
80) Bible Actes des Apôtres, chap. XVII, versets 1, 5 et de 6 à 9.
81) Bible Actes des Apôtres, chap. XVIII, versets cités.
82) Bible Actes des Apôtres, chap. XXI,versets 27 à 32.
83) Bible Actes des Apôtres, chap. XXI, versets 33 à 40 et chap; XXII, versets 19 à 23.
84) Bible Actes des Apôtres, chap. XXII, verset 30, et chapitre XXIII, vesets 1à 9.
85) Bible Actes des Apôtres, Chap. XXIII versets 12 à25.
86) Bible Actes des Apôtres, chap. XXV versets 1 à 8.
87) Selon Saint Jeronimo dans le Catalogue,cité par Adricomio, mentionné par la Bible de Scio édit. citée, p. 670 col 2. La même source mentionne une autre version de la biographie de cet Apôtre, selon laquelle il serait mort en Egypte ou en Ethiopie. Cependant étant donnée la persécution déclenchée par les juifs contre les chrétiens dans le monde entier, le première version nous semble la plus probable et la source citée la donne d’ailleurs en premier.