L’une des causes principales du triomphe lent mais progressif de l’impérialisme juif au cours des dix-neuf derniers siècles a été le manque de mémoire des chrétiens et des gentils (les non-juifs), toujours prêts à oublier le passé et à ne pas tenir compte que l’histoire est maîtresse de vie.
Toujours les juifs, prenant avantage de leur immense habileté à tromper leur prochain, ont cherché à gagner la confiance des dirigeants chrétiens tant ecclésiastiques que séculiers, et ont pu ainsi s’approprier des postes de gouvernement et acquérir une grande influence dans la société chrétienne. Ce pouvoir ainsi acquis était employé par eux à porter préjudice aux ingénus qui leur avaient ouvert leurs portes, à conspirer avec les plus grandes probabilités de succès contre la Sainte Eglise et les Etats chrétiens ; d’où alors que, quand survenait la réaction de défense des secteurs menacés par la bête judaïque déchainée, ce n’était que par de très difficiles combats et après avoir surmonté d’innombrables obstacles que ceux-ci en revenaient à l’enchaîner, pour l’empêcher de continuer à nuire à l’Eglise, à l’Etat et à la Chrétienté.
C’est ainsi que nous voyons qu’après la mort de Récarède, les motifs qui avaient justifié l’exclusion des juifs des emplois publics ayant été oubliés, ils furent de nouveau admis à les exercer et à retomber dans leurs mauvaises habitudes qui avaient provoqué les habiles sanctions du IIIème Concile de Tolède. Ils représentèrent de nouveau un grave problème dans l’Empire Wisigoth.
C’est pourquoi, sitôt élu par les chefs wisigoths et muni de la sanction de l’Episcopat, la première chose que fit Sisebut en l’année 612 fut de mettre un terme aux abus des juifs en rendant effectifs les Canons du IIIème Concile de Tolède, qui, par négligence ou par condescendance des gouvernements précédents, avaient en grande partie cessé d’être appliqués, et il interdit rigoureusement que les juifs puissent acheter des esclaves chrétiens.
J. Amador de los Rios affirme : “Fermement déterminé à séparer la race juive de la race chrétienne et à interdire à la première d’exercer tout pouvoir sur la seconde, Sisebut ordonna que fussent restituées à la Couronne toutes les rentes, bénéfices ou donations obtenues frauduleusement des rois ses prédécesseurs, manifestant ainsi, ajoute l’historien, que dans son effort pour redonner pleine vigueur aux dispositions de Récarède, Sisebut acquérait aussi l’approbation de l’Episcopat et la faveur des catholiques 71), avec en revanche l’opposition obstinée des juifs alors durement accusés de perversité judaïque”.
Enfin, Sisebut se résigna à extirper le mal à sa racine, en éliminant de son Empire cette communauté d’étrangers factieux, qui empêchaient la nation wisigothe et le peuple hispano-latin de vivre en paix et constituaient une constante menace pour l’Eglise et l’Etat, et il fulmina un édit expulsant de son Empire tous les descendants de juifs, mais il le fit en commettant l’erreur gravissime d’exempter de cette mesure tous ceux qui se convertiraient au Catholicisme, erreur capitale puisque la majorité préféra rester en se faisant baptiser, et, comme le dit l’écrivain juif Cecil Roth, de telles conversions furent feintes et eurent pour unique conséquence de substituer au Judaïsme ouvertement pratiqué en tant que religion, un Judaïsme occulte et clandestin qu’ils observèrent ensuite en secret, et aussi de renforcer leur cinquième colonne, organisation encore beaucoup plus dangereuse que celle du Judaïsme public.
L’historien jésuite Mariana, à propos de cette conversion générale des juifs ibériques, dit aussi qu’après la publication de ce décret, un grand nombre de juifs se firent baptiser, “certains sincèrement, mais la plupart insincèrement”, ajoutant que les juifs qui avaient reçu le baptême pour se dérober à l’édit de Sisebut, en 621 à sa mort “reprirent avec le plus grand empressement les croyances de leurs ancêtres”. 72).
Le manque de mémoire des gouvernants chrétiens, si désastreux dans ses conséquences pour nous et si utile aux juifs, entraîna qu’au cours de l’histoire, les chrétiens et les gentils, oublieux des leçons du passé, recommenceraient à essayer de résoudre la terrible question juive en ordonnant l’expulsion des juifs mais en leur laissant l’échappatoire de la conversion, avec pour résultat que cela ne fit qu’empirer les choses puisque la majorité des juifs choisirent de se mettre à l’abri de l’expulsion par une fausse conversion au Christianisme, augmentant encore de ce fait une cinquième colonne qui devenait chaque fois plus subtile, plus secrète et donc d’autant plus dangereuse.
L’expulsion de tous les juifs de l’Empire Wisigoth aurait résolu le problème si elle avait été vraiment totale, si l’on n’avait pas toujours donné aux juifs l’opportunité d’y échapper par d’apparentes conversions. Cette expulsion était justifiée de par le droit qu’a tout maître de maison d’expulser un hôte qui, loin de montrer de la gratitude pour l’hospitalité reçue, conspirerait pour le dépouiller de sa propriété, le voler et lui créer des ennuis.
Le commentaire de l’historien Graetz à propos de l’édit d’expulsion de Sisebut est à cet égard très significatif.
“Avec cette persécution fanatique, écrit-il, Sisebut ouvrit la voie à la dissolution de l’Empire Wisigoth”. 73).
Il fait sans aucun doute allusion au fait que la complicité des juifs facilita le triomphe des envahisseurs musulmans. La réalité est que, depuis la conversion des Wisigoths au Catholicisme et leur abjuration de l’Arianisme, les juifs ne cessèrent de conspirer contre le nouvel ordre établi, et si une erreur fut commise par Sisebut ou ses successeurs, ce fut bien de ne pas avoir expulsé la totalité des conspirateurs étrangers qui s’étaient introduits sur son territoire et qui facilitèrent en effet de l’intérieur la conquête arabe. Si les juifs n’étaient pas demeurés en territoire goth, ils n’auraient pu effectuer tout un travail d’espionnage ; les places fortes n’auraient pas pu être livrées, et il ne se serait pas produit des défections dans l’armée de Don Rodrigue comme ils le firent. L’erreur des Wisigoths fut bien d’avoir laissé les juifs demeurer dans leur territoire par le subterfuge des fausses conversions, car il est toujours dangereux de laisser subsister une cinquième colonne quelle qu’elle soit.
Il est important de noter que Sisebut était bien conscient du manque de fermeté des chrétiens à maintenir contre leurs ennemis une politique suivie et définie à travers l’Histoire, et il connaissait aussi la mauvaise mémoire des hommes quant aux leçons qu’offre le passé. Aussi fit-il l’impossible pour empêcher que ses successeurs, tombant sous l’emprise des roueries habiles de la fine diplomatie judaïque, ne se mettent à révoquer les lois qu’il avait promulguées pour la défense de l’Eglise et de l’Etat. La législation qu’il laissa à cet égard, et qui se perpétua par le Droit Coutumier, fut très spécialement recommandée à ses successeurs par le même Sisebut, “afin que ceux-ci emploient toute rigueur à faire observer les lois anti-juives sous peine d’être diffamés parmi les hommes, jusqu’à mériter de mourir rejetés par le peuple des fidèles du Christ et d’être jetés avec les juifs pour brûler dans les terribles flammes éternelles (de l’enfer)”. 74)
Et Sisebut ne s’était guère trompé connaissant trop bien les faiblesses des chefs chrétiens, car à peine fut-il mort, que le nouveau roi Swintila succomba rapidement devant l’habile diplomatie des juifs, qui ont le don suprême d’inspirer confiance à leurs futures victimes en les enveloppant dans des relations extrêmement cordiales, en simulant une amitié et une loyauté qui masquent leurs noirs projets, et en se faisant passer pour les victimes des plus infames injustices.
Par leurs embrouilles classiques, ils obtinrent la confiance de Swintila, qui, rejetant les exhortations de Sisebut à ses successeurs de ne pas changer les lois antijuives de défense du royaume, et ne tenant aucun compte des malédictions lancées contre quiconque les mépriseraient, répudia toute cette législation anti-judaique et avec elle l’édit d’expulsion des juifs, permettant ainsi aux faux convertis qui y échappèrent de revenir à la pratique publique du Judaïsme, et aux anciens expulsés de revenir dans le pays.
A ce propos, l’historien Graetz mieux informé que le Père Mariana des questions internes au Judaïsme, dit que :
“Malgré leur baptême, les juifs convertis n’avaient pas abandonné leur religion”, sans insinuer comme le fait Mariana que bien que la majorité des juifs se fussent convertis hypocritement, quelques uns l’avaient fait d’un cœur sincère. En outre, Graetz poursuit en disant qu’à l’époque du philojuif Swintila, “l’acte de baptême était alors considéré suffisant, et personne ne se préoccupait de rechercher si les convertis avaient conservé ou non leurs anciens usages et coutumes”. “Le noble roi Swintila fut cependant détrôné par une conspiration des nobles et du clergé, qui mirent à sa place Sisenand leur docile instrument”. 75).
Le juif Graetz fait ici mention d’un état de choses qui est idéal pour les faux convertis du Judaïsme, en vertu de quoi on accepte le fait que par le seul baptême ils se convertirent en vrais chrétiens, sans que plus personne ne se préoccupe de rechercher si les convertis et leurs descendants ne pratiqueraient pas le Judaïsme en secret. Telle est précisément la situation actuelle des descendants des faux convertis, qui agissent librement comme une cinquième colonne à l’intérieur de l’Eglise en provoquant des dommages catastrophiques au Christianisme, sans que personne n’entreprenne de recherche efficace pour découvrir ceux qui judaïsent en secret, à la fois parce que pour la grande majorité on a perdu la trace de leur origine juive, et aussi parce qu’il n’existe plus de police spéciale chargée de la rechercher.
En revanche, à d’autres époques comme celle de la monarchie wisigothe on surveillait soigneusement les convertis et leurs descendants pour découvrir ceux qui pratiquaient secrètement le Judaïsme.
Il est naturel que, à l’abri de la protection de Swintila, les juifs aient rétrouvé un grande puissance sous son règne, mettant de nouveau en péril les institutions chrétiennes, ce qui explique et justifie la conspiration du clergé catholique pour déposer le monarque félon, évidemment loué par les juifs comme bon et libéral. Le chef de ce nouvel épisode de lutte contre la Synagogue de Satan fut Saint Isidore de Séville, l’un des plus illustres Pères de l’Eglise, qui, après que Swintila ait été renversé et que Sisenand ait été couronné, organisa et dirigea le IVème Concile de Tolède dont l’autorité est si grande dans la doctrine ecclésiastique.
Le plus grave de la situation était que les faux convertis et leurs descendants, selon leurs habitudes coutumières, faisaient accéder leurs fils au sacerdoce catholique pour les faire ainsi monter dans la hiérarchie jusqu’aux sièges des évêchés et utiliser ces positions à aider les juifs dans leurs complots contre la foi catholique, cas typiques de l’activité de la cinquième colonne juive infiltrée dans l’Eglise dont l’action destructrice n’a cessé de se manifester jusqu’à nos jours.
D’autres fois, les juifs recouraient au système inauguré par leur prédécesseur le juif Simon le Magicien, achetant les faveurs des clercs qui, même sans être des juifs masqués, vendaient leur appui à la cause du démon, comme leur modèle Judas l’Iscariote, pourtant l’un des douze Apôtres.
La trahison cachée au sein des hautes sphères de la Sainte Eglise suscita l’indignation du IVème Concile de Tolède et de son chef Saint Isidore de Séville, et appela les Métropolitains et les Evêques réunis à consigner dans les saints Canons toute une série de dispositions tendant, non seulement à conjurer à temps la menace judaïque, mais aussi à réfréner et châtier les trahisons dans le haut clergé, plus dangereuses que toutes les autres pour la Sainte Eglise et pour l’Etat.
C’est ainsi qu’entre les divers canons approuvés se distinguent les suivants :
Canon LVIII : “sur ceux qui prêtent aide et faveur aux juifs à l’encontre de la foi au Christ”.
“La cupidité de certains est telle que, pour elle, ils se séparent de la Foi, comme le dit l’Apôtre : que beaucoup, même parmi les prêtres et les laïques, en acceptant des présents des juifs, fomentent leur perfidie en les soutenant, eux qui non sans raison se savent être du corps de l’Antéchrist puisqu’ils œuvrent contre le Christ.
“Tout Evêque, prêtre ou séculier laïque qui dorénavant leur donnera appui (aux juifs) contre la foi chrétienne, que ce soit pour des présents ou des faveurs, devra être considéré comme véritable profanateur et sacrilège, excommunié de l’Eglise Catholique et considéré comme étranger au Royaume de Dieu ; car il convient de séparer du Corps du Christ celui qui se fait le patron des ennemis du Seigneur”. 76).
La menace pour l’Eglise et la société chrétienne du fait de la complicité avec les juifs de certains Evêques et de certains prêtres devait être très grave, pour que le sage et Saint Homme qu’était Isidore de Séville qui dirigeait le Concile et que les Métropolitains et les Evêques qui y participaient aient tenu à dénoncer ce mal dans le Canon que l’on vient de citer, et à stigmatiser comme profanateurs et sacrilèges les Evêques et les prêtres qui aideraient les israélites, les sanctionnant de la peine d’excommunication.
Puissent-ils en prendre note ces hauts et très hauts dignitaires ecclésiatiques qui, plutôt que de servir l’Eglise aujourd’hui, aident les juifs, les ennemis principaux du Christ, ou les entreprises judaïques comme la Maçonnerie et le Communisme, et puissent-ils tenir compte de la très grave responsabilité qu’ils encourent et du péché gravissime qu’ils commettent.
Comme on le sait, les Conciles Tolédans ont une grande autorité dans la Sainte Eglise Catholique, et leurs dispositions furent adoptées et incluses dans la législation civile. C’est ainsi que les ordonnances et sanctions du Canon que nous venons de citer furent transférées dans le Droit Coutumier, qui fut promulgué avec l’approbation de la Sainte Eglise.
Dans l’article XV du titre II au livre XII, il est ordonné que :
“Pour que la tromperie des juifs, qu’il nous faut toujours débusquer, n’ait le pouvoir de s’accroître en aucune manière, ni de causer des troubles.
“A cette fin nous établissons dans cette loi que nul homme de quelque religion et de quelqu’ordre que ce soit, de quelque dignité, ni de notre cour, ou petit ou grand, de quelque famille ou lignage, même prince ou puissant, ne se mette à désirer dans l’intime de son cœur de protéger les juifs qui ne se firent pas baptiser pour demeurer dans leur foi et leurs coutumes. Ni à ceux qui sont baptisés de revenir à leur perfidie et à leurs coutumes mauvaises. Que personne n’ose les défendre de son pouvoir en quoi que ce soit : il en serait maudit. Que personne n’essaye de leur offrir aide, que ce soit en leur donnant raison ou concrètement, pour qu’ils s’opposent à la Sainte Foi des chrétiens, ni d’entreprendre quoi que ce soit contre elle, en secret ou ouvertement. Et si quelqu’un osait le faire, qu’il fût Evêque ou clerc ayant reçu les ordres sacrés ou bien laïque, ou fût convaincu de l’avoir fait, qu’il soit séparé de la compagnie des chrétiens et soit excommunié par l’Eglise, et qu’il perde le quart de toute sa fortune au bénéfice du Roi”. 77).
Telle est la manière dont, en ces temps troublés, l’Eglise et l’Etat chrétien sanctionnèrent les complices du Judaïsme au sein de l’Eglise, et dans les hautes hiérarchies du clergé précisément.
Revenant au IVème Concile Tolédan, nous allons rapporter ce qu’ordonne le Canon LIX, qui se rapporte directement aux juifs qui, s’étant convertis au Christianisme, furent découverts ultérieurement comme pratiquant le Judaïsme en secret.
A cet effet, ce Canon proclame : “Nombre de juifs ont accepté la foi chrétienne pendant un certain temps, puis ensuite, blasphémant le Christ, non seulement se sont remis aux rites judaïques, mais sont allés jusqu’à effectuer l’abominable circoncision. A leur sujet, et après avoir consulté notre très pieux et très religieux prince et seigneur le Roi Sisenand, ce Saint Concile décrète que de tels transgresseurs corrigés par l’autorité pontificale soient ramenés au culte du dogme chrétien, de telle sorte que ceux qui ne s’amendent pas de par leur volonté propre, le châtiment sacerdotal les réfrenne. Quant à ceux qu’ils circoncirent, il est ordonné que, si ce sont leurs fils, ils soient séparés de la compagnie de leurs pères, et si ce sont des esclaves, qu’en compensation de la blessure faite à leur corps on leur concède la liberté”. 78)
Bien que Cecil Roth comme d’autres auteurs juifs affirme que les conversions en elles-mêmes étaient feintes, rejoignant en cela l’opinion de l’historien jésuite Mariana et ce qu’établissent aussi divers documents médiévaux de fidélité indiscutable envers l’Eglise, à moins que la preuve ait été apporté que le chrétien converti pratiquait en secret les rites juifs, il était tenu pour un chrétien sincère, au moins dans les premiers temps. Ensuite seulement, l’on commença de considérer comme suspects de crypto-judaïsme tous les israélites convertis au Christianisme et leurs descendants, parce que l’on put prouver que, sauf rares exceptions, tous se convertissaient fictivement et transmettaient leur religion occulte de père en fils. Il n’est donc pas étonnant que, par le Canon LIX que l’on vient de citer, des mesures aient été prises pour éviter que les crypto-juifs faux convertis transmettent à leurs enfants le rite hébreu, et que dans ce but on les aient séparés.
Dans le même objectif, le Saint Concile évoqué approuva le Canon LX qui, selon le compilateur Tejada y Ramiro, se rapporte aux juifs appelés relaps, c’est à dire à ceux qui récidivent dans la pratique du Judaïsme secret. Ledit Canon déclare :`
“Il est décrété que les fils et les filles des juifs, afin qu’ils ne soient pas à l’avenir impliqués dans l’erreur de leurs parents, soient séparés de leur compagnie et placés, soit dans un monastère, soit chez des hommes et des femmes bons chrétiens aimant Dieu, afin que dans cette fréquentation ils apprennent le culte fidèle et que, mieux instruits, ils progressent désormais dans les usages et les croyances (catholiques)”. 79).
Comme on peut le constater, ces Canons étaient destinés principalement à détruire la cinquième colonne juive au sein de l’Eglise en sévissant contre les faux chrétiens crypto-juifs ou en faisant en sorte d’éviter que ceux-ci transmettent le rite clandestin à leurs enfants. Pour l’Eglise, il était alors et il demeure toujours extrêmement dangereux d’avoir chez elle des membres de la secte judaïque déguisés en bons catholiques et n’aspirant qu’à détruire le Christianisme, car cela revient à avoir l’ennemi à l’intérieur de ses murs, et personne n’a jamais mis en doute le droit qu’a toute société humaine d’extirper l’espionnage des puissances ennemies, non plus que de se défaire des saboteurs. Les moyens pris par la Sainte Eglise pour se défendre contre l’infiltration judaïque qui essayait de la désintégrer de l’intérieur, bien qu’ils apparaissent sévères, étaient entièrement justifiés, semblables à ceux que prennent les nations modernes dans cette même intention.
L’histoire confirma que, même quand le Judaïsme public fut expulsé et proscrit dans de nombreux pays, le crypto-judaïsme continuant de subsister sous le masque de Christianisme, on a toujours pensé très logiquement que les relations des juifs convertis avec ceux qui suivaient encore ouvertement leur rite étaient nocives, car elles pouvaient amener ces derniers à rejudaïser les premiers. Il s’agissait donc, au moyen du Canon LXII de ce Saint Concile, de conjurer ce péril :
“A propos des juifs baptisés qui se réunissent avec les juifs infidèles. Si bien souvent la compagnie des méchants corrompt aussi les bons, avec combien plus de raison corrompra-t-elle ceux qui sont inclinés au vice. Que donc désormais les juifs convertis cessent toute relation avec ceux qui ont encore conservé leur rite ancien, afin de ne pas se pervertir par eux, et à l’avenir, que celui, quel qu’il soit, qui n’évitera pas leur compagnie soit puni de la manière suivante : s’il est hébreu baptisé, qu’il soit remis aux Chrétiens, et s’il n’est pas baptisé, qu’il soit fouetté en public”. 80)
Le Canon LXIV nie la validité du témoignage, non seulement du juif public, mais du chrétien crypto-juif. Jusqu’alors, la législation chrétienne était arrivée à nier la valeur du témoignage des juifs publics contre les chrétiens, mais ce Canon LXIV innove, en ce sens qu’il nie aussi toute validité au témoignage du chrétien pratiquant en secret le Judaïsme :
“Ne peut être fiable devant les hommes celui qui a été infidèle à Dieu, d’où il ressort que les juifs qui se sont faits chrétiens et qui ont prévariqué contre la Foi du Christ ne doivent pas être admis comme témoins, même s’ils prétendent qu’ils sont chrétiens, parce qu’étant suspects dans la foi du Christ, ils doivent être aussi considérés comme douteux dans le témoignage humain…” 81).
L’argumentation des Pères du Concile ne peut être plus logique : car si en effet les juifs mentent sur les sujets relatifs à Dieu, il est logique qu’ils mentent aussi dans les questions humaines. On constate en outre que Saint Isidore de Séville avec les Métropolitains et les Evêques du Concile connaissaient alors parfaitement les constantes simulations et feintes dans lesquelles vivaient les faux catholiques crypto-juifs. Nous pouvons dire aujourd’hui la même chose de beaucoup qui se prétendent catholiques mais agissent en israélites.
A l’examen de cette formidable lutte défensive de la Sainte Eglise et de l’Etat chrétien contre les dangereuses infiltrations de la cinquième colonne judaïque, celle-ci devait avoir continué de conquérir des postes de gouvernement, surtout pendant le règne si néfaste du philo-juif Swintila, et cela de bien dangereuse manière, pour qu’aussi bien le monarque catholique règnant que le Saint Concile de Tolède aient décidé de mettre fin à cette situation en insérant dans les Saints Canons la dernière prohibition, à savoir que les juifs ne puissent obtenir de postes de gouvernement dans la société chrétienne.
Le Canon LXV spécifie : “Par ordre du très excellent Roi et Seigneur Sisenand, ce Saint Concile établit que les juifs et ceux de leur race n’exercent pas de charges publiques, parce qu’ils nuisent par là aux chrétiens ; et donc les juges des provinces en coopération avec les prêtres mettront fin à leurs manœuvres subreptrices et ne permettront pas qu’ils s’emparent de charges publiques ; que si un juge cependant y consentait, il sera excommunié comme sacrilège, et celui qui sera accusé du crime de subreption sera fouetté en public”.
Le Canon LXVI nomme textuellement les juifs : “ministres de l’Antéchrist”… 82), et, comme celui précédemment cité, il stigmatise les Evêques et les prêtres qui aideraient les hébreux comme étant membres du corps de l’Antéchrist.
On doit noter que le Canon LXV introduit une innovation dans les lois de la Sainte Eglise Catholique, en ce qu’il interdit l’accession aux postes de gouvernement non seulement aux juifs déclarés, mais aussi à tous ceux de leur race. On ne doit pas interpréter cette interdiction comme une mesure de discrimination raciale, puisque la Sainte Eglise considère tous les hommes comme égaux devant Dieu sans distinction de race, mais, du fait de la conviction constamment confirmée par les faits que les chrétiens de race juive pratiquaient en secret le Judaïsme sauf rarissimes exceptions, il était logique de prendre les mesures nécessaires pour éviter l’infiltration de crypto-judaïques dans des fonctions publiques, comme une mesure vitale de défense de l’Etat chrétien, vu que s’il devait advenir à cet Etat d’être gouverné par ses ennemis mortels, ennemis capitaux également de la Sainte Eglise, les deux institutions seraient alors en grand péril. Fermer aux juifs militants et aux “convertis” les portes du gouvernement de l’Etat était donc, non seulement prudent, mais indispensable pour se garder de leur puissante cinquième colonne, qui à tout moment pouvait provoquer l’effondrement de l’Etat. C’est ce qui était déjà arrivé lorsqu’un chef imbécile, violant toutes ces lois ecclésiatiques et celles promulguées par ses prédécesseurs, avait donné de nouveau aux juifs la possibilité d’accéder aux postes de commandement dans l’Empire Goth. Cette loi de sécurité publique fut sans aucun doute le précédent à d’autres lois plus énergiques et radicales qu’approuvera la Sainte Eglise de nombreux siècles plus tard.
Il est intéressant de remarquer que Saint Isidore de Séville, dans sa lutte contre le Judaïsme, écrivit deux ouvrages contre les juifs qui, selon l’historien juif Graetz, “furent élaborés avec ce manque de goût et de sentiment (!) qui avait caractérisé les Pères de l’Eglise depuis le début de l’ardente polémique contre le Judaïsme”. 83)
Il est tout à fait naturel que les livres anti-judaïques des Pères de l’Eglise ne plaisent pas aux juifs, mais il faut comprendre que les israélites occultent la vérité historique en s’efforçant de déprécier ceux qui les ont combattus, fussent-ils ausi vaillants que saints, doctes et illustres comme les Pères de la Sainte Eglise.
Il ne fait pas de doute que si Saint Isidore de Séville, les Métropolitains et les Evêques du IVème Concile de Tolède avaient vécu à notre funeste époque, ils auraient été accusés d’antisémitisme et de racisme criminel, non seulement par les juifs, mais aussi par ces clercs qui se faisant passer pour catholiques sont en réalité au service du Judaïsme.
71) J. Amador de los Rios, Op.cit., t.I, pp. 85, 86 et 87.
72) RP Juan Mariana, SJ : “Histoire générale d’Espagne ” livre IV, chap. 2.
73) Graetz, Op. cit., t. III, p. 49.
74)Forun Judicum. Livre XII,titre II, loi 14. La formule de malédiction contre les rois qui n’observeraient pas la législation antijudaïque dit ceci : ” Sit in hoc saeculo ignominiosior cunctis hominibus… Futuri etiam exanimis terribile quum patuerit tempus et metuendus domini adventus fuerit reservatus, discretus a Christi grege perspicuo ad laevam cum hebraeis exuratur flammis atrocibus”, etc.
75)Graetz : Op. cit., t. III p. 49.
76) IVème Concile de Tolède, Canon LVIII. Compilation de Juan Tejada et Ramiro. Collection des Canons de tous les Conciles de l’Eglise d’Espagne et d’Amérique. t.II, p.305.
77) Droit coutumier (Fuero Juzgo) en latin et en castillan, collationné avec les codes les plus antiques et les plus précieux par l’Académie Royale Espagnole, Madrid, 1815.
78) IVeme Concile de Tolède Canon LIX, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, collect. cit., t.II, pp.305-306.
79) IVeme Concile de Tolède Canon LX, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, collect. cit., t.II, p.306.
80) IVeme Concile de Tolède, Canon LXII, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, collect. cit., t.II, pp.306-307.
81) IVeme Concile de Tolède, Canon LXIV, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, collect. cit., t.II, p.307.
82) IVeme Concile de Tolède, Canons LXV &LXVI, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, collect. cit., t.II, p.308.
83) Graetz: “Histoire des Juifs“, Op. cit.,t.III, p. 50.