Devant la fausseté répétée des conversions des juifs au Christianisme, la Sainte Eglise entreprit de prendre certaines précautions qu’approuvèrent différents Conciles.
Le Concile d’Agde, cité méridionale des Gaules, célébré en l’année 506 sous les auspices de Saint Césaire Primat de la Province d’Arles avec l’assentiment d’Alaric, établit ce qui suit :
Canon XXXIV. Comment il faut recevoir les juifs qui désirent se convertir. Les juifs, que leur perfidie ramène fréquemment à leurs vomissements, s’ils cherchent à se convertir à la Loi Catholique resteront huit mois dans le catéchuménat, et s’il s’avère qu’ils viennent avec une foi pure, qu’ils soient baptisés après ce temps…”148)
Les faits cependant montrèrent que ce temps probatoire ne servit à rien pour assurer la sincérité de leurs conversions.
Dans le Concile Trulan de l’année 692, considéré comme un addendum aux Vème et VIème Conciles œcuméniques, on déclara que l’hérésie de Nestorius renouait avec l’impiété juive, comme il est dit en particulier dans le Canon I :
“Nous reconnaissons en même temps la doctrine proclamée à Ephèse par les deux cents divins Pères proscrivant l’inepte division de Nestorius comme séparée du peuple divin, étant donné qu’il déclarait que Jésus-Christ était un homme séparément, renouvelant ainsi l’impiété juive”.
Ensuite, dans son Canon XI, ce Concile établissait la peine de déposition pour les clercs qui entretenaient des relations intimes avec les juifs. On voit donc que depuis déjà ces temps lointains on considérait comme un véritable cauchemar le fait de ces clercs qui entretenaient de dangereuses amitiés avec les israélites. A cet effet le Saint Canon XI dit : “Qu’aucun prêtre ou légat, comme des azymes des juifs, n’ait de familiarité avec eux, ne leur rende visite dans leur demeure, ne reçoive leurs médecines, et encore moins se baigne en leur compagnie ; celui qui contreviendrait à cette disposition, s’il est prêtre qu’il soit déposé, et s’il est légat qu’il soit mis à l’écart”. 149)
Ce n’est pas que la Sainte Eglise se soit écartée en cela de la charité chrétienne qu’elle a toujours patronnée, notamment dans son très noble usage de visiter les reclus, mais c’est que les prélats de ce Saint Concile, connaissant malheureusement le fait universellement attesté que les juifs profitaient toujours même des œuvres généreuses de la charité chrétienne pour tenter d’acquérir de l’influence sur les chrétiens, dans le but de miner notre Sainte Religion, ils considérèrent comme d’urgente nécéssité d’interdire tout ce qui pourrait tendre les lacets d’une périlleuse amitié entre chrétiens et juifs et qui mettrait les chrétiens en danger de tomber dans les griffes de ces vieux loups. Il est indubitable que l’Eglise eut raison de menacer de destitution les clercs et de mettre à l’écart de l’Eglise les laïcs amis des juifs, car ces familiarités, comme les appelle ce Canon, se sont toujours avérées à mesure qu’elles se faisaient plus étroites constituer un danger mortel pour la Chrétienté.
Que se passerait-il si l’on appliquait aujourd’hui ce Saint Canon aux clercs qui actuellement entretiennent une si grande familiarité et une si étroite amitié avec les israélites, dans ces organisations appelées Confraternités judéo-chrétiennes de notre époque ? Si on leur appliquait ce Canon, il est certain que l’on ferait alors un pas de géant vers le salut de la Sainte Eglise face au mortel sabotage opéré par la cinquième colonne juive dans le clergé.
LE II EME CONCILE œCUMÉNIQUE DE NICÉE ET LES CRYPTO-JUIFS
La peste des faux chrétiens secrètement juifs finit par constituer un tel danger pour la Chrétienté à la fin du VIIIème siècle, surtout depuis la chute de l’Empire Wisigoth aux mains des musulmans, que le deuxième Concile œcuménique de Nicée établit, à propos des chrétiens qui pratiquaient en secret le Judaïsme, qu’il valait mieux qu’ils soient juifs ouvertement que faux chrétiens. Les activités anti-chrétiennes que menaient secrètement les juifs dans le sein de la Sainte Eglise, soit en propageant des hérésies révolutionnaires, soit en conspirant contre les lois, soit en s’abouchant avec les musulmans pour leur livrer les Etats chrétiens, avaient tellement alarmé dans la Chrétienté que la Sainte Eglise préférait qu’ils restassent des juifs ouvertement et publiquement déclarés comme tels, plutôt que d’être de faux convertis. Sous cette forme, l’Eglise garderait l’ennemi à l’extérieur mais non dans ses propres rangs.
Les mesures prises à cet égard par les Saint Synode ne pouvaient être plus appropriées, mais malheureusement, les juifs avaient déjà reconnu les grands avantages que leur offrait leur infiltration au sein de l’Eglise et de la société chrétienne.
Le Canon VIII du IIème Concile œcuménique de Nicée stipule textuellement : “Et parce que certains juifs apparurent s’être faits chrétiens, mais judaïsent et conservent le sabbat en secret, nous établissons qu’ils ne soient pas admis à la communion, ni à la prière, ni à l’Eglise ; mais qu’ils soient donc vraiment juifs ouvertement, que leurs enfants ne soient pas baptisés et qu’on ne leur permette, ni d’acheter, ni de posséder des esclaves. Si en revanche, quelqu’un œuvrant avec pureté et sincérité se convertissait et avouait ses coutumes et ces choses, et s’il en avait triomphé, il sera admis et baptisé de même que ses enfants, mais en prenant soin de ne pas le laisser recommencer à séduire ; mais sans cela ils ne seront pas admis”.150)
Le Concile œcuménique que nous venons de citer s’occupa aussi de condamner l’hérésie des Iconoclastes.
Il n’y a rien en effet que les juifs haïssent davantage que les images (et statues de saints) catholiques, qu’ils appellent des idoles. C’est pourquoi, chaque fois qu’ils ont pu exercer leur influence sur un certain secteur de la Chrétienté, ils ont prétendu supprimer les images. L’hérésie des Iconoclastes fut inspirée par les israélites, dont les faux convertis crypto-juifs vivent plus à l’aise dans un Christianisme sans images, parce qu’il leur en coûte de leur rendre un culte, même ne s’agissant que d’une simple vénération. Cependant, pratiques comme ils le sont, lorsqu’il leur a convenu de ne pas contrarier les sentiments de la population chrétienne, ils ont toléré le culte des images et en ont même rempli leurs demeures.
Ce fut un juif prestidigitateur qui, suivant l’historien ecclésiastique Juan Tejada y Ramiro, inspira à l’Empereur byzantin Léon l’Isaurien les idées iconoclastes. Ce monarque adopta ces tendances avec un fanatisme tel qu’il commença par renverser la statue de Notre-Seigneur qui était placée à grande hauteur sur la porte de Constantinople, statue qui, d’après ce qu’affirme le savant compilateur des Canons “était, au grand dépit des juifs, vénérée du peuple depuis de nombreuses années”. 151)
Le Concile œcuménique en question ordonna, entre autres mesures prises contre l’hérésie, la destitution des Evêques, prêtres et diacres qui cachaient les livres propageant des idées iconoclastes.
Ainsi, prescrit le Canon IX : “Toutes les sottises infantiles, les diversions stupides et autres écrits qui ont été faits faussement contre les saintes images, il convient de les remettre à l’Evêque de Constantinople pour qu’il les rassemble avec les livres des autres hérétiques. Mais s’il s’avérait que quelqu’un cachât ces choses, s’il était Evêque, prêtre ou diacre, qu’il soit déposé. Mais s’il était moine ou laïc, qu’il soit excommunié.”152)
La Sainte Eglise réagissait donc, non seulement contre les juifs et les hérétiques, mais très énergiquement aussi contre les Evêques et les autres clercs qui aidaient l’hérésie ou le Judaïsme.
A mesure qu’alla croissant l’action destructrice de la cinquième colonne, l’action défensive de la Sainte Eglise se durcit aussi de plus en plus. Le Saint Concile œcuménique de Nicée instituait déjà la peine de destitution contre les Evêques et les clercs qui simplement cachaient les livres hérétiques. Que mériteraient donc alors aujourd’hui ces hauts clercs *) qui, non seulement cachent des livres maçonniques ou communistes, mais qui collaborent activement à la destruction du Christianisme par les hérésies maçonniques ou communistes?
Pour revenir à l’Empereur iconoclaste Léon l’Isaurien, il est utile de noter qu’en ce qui concerne les juifs, il se passa avec lui la même chose que chez Luther. Au début, il s’allia avec eux contre l’orthodoxie, mais quand il se rendit compte de l’immense péril qu’ils signifiaient pour son empire, il essaya de conjurer le péril en recourant au même funeste procédé qu’avaient utilisé les rois catholiques, de faire pression sur les hébreux pour qu’ils se convertissent au Christianisme. Il les mit devant l’alternative de se convertir ou d’être sévèrement châtiés.
A propos de la sincérité de cette nouvelle conversion générale des juifs en Grèce et dans les Balkans, dans une partie de l’Asie Mineure et les autres possessions de l’Empire Byzantin, voici ce que dit l’historien juif Graetz :
“Léon l’Isaurien, né de parents villageois, ayant eu son attention attirée par les juifs et les musulmans sur le caractère idolâtrique du culte des images qui se pratiquait dans les églises, entreprit de lutter contre ce culte avec l’intention de détruire ces images. Ayant été accusé devant les foules incultes par le clergé adorateur de ces images d’être comme un hérétique et un juif, Léon entreprit de revendiquer son orthodoxie en persécutant les hérétiques et les juifs. Il promulgua un décret ordonnant à tous les juifs de l’Empire Byzantin et au reste des Montanistes d’Asie Mineure d’embrasser le Christianisme de l’Eglise grecque, sous la menace d’un sévère châtiment (en 723). Beaucoup de juifs se soumirent à ce décret et reçurent avec répugnance le baptême, et ils furent alors moins fermes que les Montanistes, qui pour rester fidèles à leurs convictions se rassemblèrent dans leur maison de prière, y mirent le feu et périrent dans les flammes. Les juifs qui acceptèrent d’être baptisés furent de l’opinion que la tourmente passerait vite et qu’on leur permettrait de nouveau de revenir au Judaïsme. Ils embrassèrent donc le Christianisme, mais seulement pour l’extérieur, car ils observaient en secret les rites juifs…” Et le célèbre historien israélite termine par ce commentaire très symptomatique : “Ainsi les juifs de l’Empire Byzantin s’estompèrent-ils devant les incessantes persécutions, et pour un temps restèrent cachés aux yeux de l’Histoire”.153)
Ces disparitions du Judaïsme afin de subsister de façon occulte aux yeux de l’Histoire, pour employer l’expression heureuse de Graetz, ont toujours été de sa part ce qu’il est de plus dangereux, car au lieu d’être une cinquième colonne visible, il se transforme en un pouvoir occulte, en une puissance invisible, qui comme telle est beaucoup plus difficile à combattre.
Avec le temps, les Balkans, complètement minés par ce pouvoir occulte, deviendront l’épicentre des sectes secrètes des Cathares. Ensuite, le même pouvoir occulte se transformera en une cinquième colonne de traîtres, qui livra l’Empire chrétien aux musulmans turcs, et dans les temps modernes en une pépinière de Charbonneries et d’organisations terroristes, qui furent si influentes dans le déchaînement de la grande guerre mondiale de 1914-18.
Nous verrons plus loin comment de telles disparitions du Judaïsme qui lui permettent de subsister occulte aux yeux de l’Histoire eurent lieu dans toute la France, en Angleterre, en Russie, dans les Empires espagnol et portugais et dans certaines partie de l’Italie, de l’Allemagne et d’autres pays de la Chrétienté, avec des conséquences qui furent à la longue désastreuses pour ces nations et pour l’ensemble de l’humanité.
A propos de la terrible lutte que la Sainte Eglise et les monarchies chrétiennes tentèrent de soutenir contre le Judaïsme en France, nous allons laisser brièvement la parole à l’historien israélite Graetz, dont l’autorité est si respectée dans les milieux juifs, outre le fait qu’il est insoupçonnable d’antisémitisme.
Parlant du roi Sigismond de Burgondie, il fait cette constatation : “Ce fut ce roi qui le premier (en France) éleva des barrières entre chrétiens et juifs. Il confirma la décision du Concile d’Epone, qui se tint sous la présidence de l’Evêque sanguinaire Avit, interdisant même aux laïcs de participer à des banquets juifs (en 517). L’esprit d’hostilité envers les juifs s’étendit à partir de la Burgondie vers le territoire français.
“C’est ainsi que lors des IIIème et IVème Conciles d’Orléans (en 545 et 548) furent approuvées contre eux diverses dispositions…”.
“Le Concile de Mâcon (en 581) adopta diverses résolutions assignant aux juifs une situation d’infériorité dans la société. Il leur était interdit d’être juges, collecteurs d’impôts, et tout ce qui aurait pu paraître leur assujétir la population chrétienne ; on les obligea à faire montre de profonde révérence envers les prêtres chrétiens….”
“Le Roi Chilpéric, bien qu’il ne fût pas docile au clergé catholique, imita l’exemple d’Avit. Lui aussi obligea les juifs de son empire à recevoir le baptême, et il se rendit en personne sur les fonds baptismaux comme parrain des néophites. Mais il se satisfaisait de la simple apparence de la conversion, et il ne sévit pas contre les juifs même s’ils continuaient à célébrer le sabbat et à observer les lois du Judaïsme”. 154).
Une erreur donc lamentable de cette monarchie, qui d’une part fit pression sur les juifs pour qu’ils se convertissent leur servant même de parrain de baptême, et qui, de l’autre, permit que les nouveaux chrétiens pratiquent en secret le Judaïsme, facilitant ainsi l’apparition et la montée en puissance de ce pouvoir occulte qui provoqua en France tant de discordes et de révolutions dans la suite des siècles.
A propos de la conversion des juifs du temps de Chilpéric, Saint Grégoire, l’Evêque de Tours que l’on appelle à juste raison le père de l’Histoire de France, nous narre que parmi ceux que l’on obligeait à se convertir figurait ni plus ni moins que Priscus, le trésorier royal qui équivalait alors à un ministre des Finances d’aujourd’hui 155) lequel, comme il se refusa à le faire, fut emprisonné, puis assassiné par un autre juif converti. Ce dernier tomba à son tour, tué par un parent de l’ex-trésorier royal 156). La chute de Priscus fut un coup dur pour les juifs, qui avaient comme arme favorite de placer l’un des leurs comme trésorier royal pour s’assurer ainsi une influence décisive sur les monarques chrétiens, en profitant de la réputation d’habileté financière et administrative qu’avaient les israélites et les chrétiens crypto-juifs.
Concernant Clotaire II et le Saint Concile de Paris, Graetz écrit : “Les derniers rois Mérovingiens devinrent de plus en plus fanatiques, en conséquence de quoi leur haine des juifs s’accrut. Clotaire II, à qui échut la totalité de l’Empire Franc, était un matricide, mais cependant il était considéré comme un modèle de piété religieuse. Il sanctionna les décisions du Concile de Paris, qui interdit aux juifs d’acquérir des pouvoirs dans la magistrature et de servir dans l’armée (en 615)”. 157)
Ici Graetz, après avoir observé le système traditionnel aux juifs de salir la mémoire des gouvernants qui ont lutté contre le péril juif, dit cependant quelque chose de profondément vrai, à savoir qu’un chrétien est d’autant plus anti-juif qu’il est plus fanatique (les juifs appelant fanatique tout chrétien zélé à défendre sa religion et sa patrie).
Ceci n’a rien d’étrange si l’on tient compte que les juifs sont les ennemis capitaux de la Chrétienté et du genre humain, et si l’on veut bien comprendre que celui qui défend l’Eglise, sa patrie et l’humanité veut résister de toute son énergie à l’ennemi numéro un, s’il veut que sa défense ne s’effondre pas. C’est pourquoi Saint Jérome, le célèbre Père de l’Eglise, dit que, si pour être bon chrétien il fallait abominer les juifs et le Judaïsme, il voulait le faire de manière exemplaire. Seuls les faux chrétiens qui pratiquent le Judaïsme en secret essaient de nier cette doctrine traditionnelle de l’Eglise et de nous faire croire que c’est un péché de nous opposer aux juifs et à leur impérialisme satanique, cela afin de paralyser ainsi les défenses de l’Eglise et de la civilisation chrétienne.
A propos de cette lutte exacerbée de la Sainte Eglise contre la Synagogue, le rabbin Jacob S. Raisin dit que déjà dans les Gaules, à l’époque de Clovis qui avait détruit l’Arianisme, l’Evêque Saint Avit avait incité les foules à détruire les synagogues. 158) Voilà pourquoi Graetz, l’autre historien juif, qualifie ce prélat du terme “d’évêque sanguinaire”. Ce qui arriva dans ces temps glorieux pour l’Eglise, c’est que les Evêques considéraient comme d’obligation de se défendre contre leurs ennemis capitaux, et en bons pasteurs ils protégeaient leurs agneaux contre le loup, alors qu’aujourd’hui, non seulement ils ne les défendent plus, mais ces nouveaux Judas ne leur permettent même pas de se défendre elles-mêmes des loups.
Le rabbin que nous venons de citer fait ensuite référence aux accords anti-juifs des Conciles d’Agde et des premiers Conciles d’Orléans que nous avons déjà signalés pour faire remarquer que le IVème Concile d’Orléans qui se tint en 541 décréta la confiscation des biens de tout juif qui en reconvertirait un autre 159), c’est à dire qui reconvertirait (au Judaïsme) un chrétien d’origine juive. Comme on le voit, ce Saint Synode se préoccupa donc aussi d’éviter que se perpétue le Judaïsme clandestin, qui aurait effectivement pu s’éteindre s’il ne s’était pas produit que les chrétiens descendants d’israélites étaient réinitiés dans le Judaïsme. C’est pour l’éviter que le Saint Concile établit la peine de confiscation des biens contre les délinquants. Il est clair que les Prélats de ce Concile avaient bien compris le problème.
L’historien juif Josef Kastein, parlant en général de la lutte gigantesque qui s’était instaurée à cette époque entre la Sainte Eglise et les juifs, fait constater que : “L’Eglise chrétienne, que ce soit en Italie, en Gaule, dans l’Empire Franc ou en Espagne, déchaîna la lutte contre le Judaïsme”. 160).
A notre époque, un tel motif aurait sans nul doute fait condamner la Sainte Eglise pour racisme et antisémitisme par les complices de la Synagogue infiltrés dans les rangs du Christianisme.
Le diligent mais passionné rabbin Raisin relate comment ultérieurement, à Toulouse, trois fois par an, on faisait fouetter, à l’origine tous les juifs de la population, puis ultérieurement leur rabbin seul, “sous le prétexte qu’en une certaine occasion, ils essayèrent de livrer la cité aux maures”. 161)
On connaît bien le projet de la cinquième colonne juive en France qui, à l’imitation des infiltrés juifs de l’Empire Wisigoth, prétendirent livrer aux Musulmans cet autre Empire chrétien; heureusement Charles Martel mit un terme définitif à cette entreprise criminelle. Après les massacres de chrétiens survenus en Espagne lors de ces évènements, on comprend l’indignation manifestée par les habitants de Toulouse contre les israélites, et qu’ils toléraient difficlement que vivent en leur cité des traîtres aussi dangereux. Il est particulièrement lamentable que l’on se soit borné pour un tel motif à châtier seulement ces juifs d’une flagellation annuelle, compte tenu que dans tous les pays du monde, ce type de trahison de la patrie est puni, non pas de quelques coups de fouet, mais par la peine de mort.
Avec Dagobert Ier, la monarchie mérovingienne atteignit son apogée, avec des possessions qui s’étendaient de l’Elbe aux Pyrénées, et de l’Atlantique aux frontières de Bohème et de Hongrie. Dagobert Ier, fils de Clotaire II, eut comme tuteur durant sa minorité l’Evêque de Metz Arnulf, et il confia alors des postes clés de son gouvernement à de vénérables saints qui furent canonisés par l’Eglise, comme Saint Ouen, à qui il commit la charge de Chancelier de Neustrie et qui fut ensuite Evêque de Rouen, et Saint Eloi qu’il nomma responsable du Trésor royal, et qui, lorsqu’il se retira du monde, fut Evêque de Noyon.
La situation de la Chrétienté dans ses teritoires (de Dagobert) était extrêmement grave, car elle se trouvait presque totalement minée par les faux chrétiens crypto-juifs dont Chilpéric avait toléré les simulacres, comme on l’a vu ci-dessus. Dagobert Ier mena une vie sentimentale désordonnée, sans que ses conseillers si illustres pussent le réfréner, mais cependant, sans doute grâce à la sage formation reçue et aux conseils de tant de saints personnages, il comprit le danger que représentaient les juifs dans ses possessions, la plupart se cachant alors sous le masque d’un faux Christianisme, contre quoi il essaya un remède radical : en l’an 629 il promulgua un décret déclarant que les hébreux du royaume, ou bien embrassent sincèrement le Christianisme avant une date déterminée, ou sinon, ils seraient considérés comme des ennemis et condamnés à mort.
Cette vue de Dagobert, de considérer les juifs comme des ennemis, correspondait hélas à une réalité vieille de bien des siècles déjà, puisque Saint Paul lui-même, divinement inspiré, les appela “les ennemis de tous les hommes”. Ce qui fut grave pour la France et pour le sud de l’Allemagne, c’est qu’on leur donna une fois encore une échappatoire, erreur capitale que continuèrent à commettre les monarques chrétiens aux siècles suivants, car les israélites pour se sortir de l’impasse jurèrent et promirent d’être dorénavant de sincères et loyaux chrétiens, tout en cachant en même temps avec une habileté accrue leur Judaïsme clandestin.
Il eut été bien préférable que Dagobert les expulse en masse, comme on expulse tout étranger qui conspire et qui nuit au pays dont il trahit l’hospitalité, en leur laissant alors la possibilité de se convertir sincèrement au Christianisme, mais ailleurs, dans d’autres territoires. La France et l’Allemagne eussent ainsi été libérées de la terrible cinquième colonne et de la puissance occulte destructrice, qui finit par réussir à dominer toute la France, au préjudice du Christianisme et des Français eux-mêmes.
Le Judaïsme disparut encore une fois temporairement, mais seulement en surface, et pour s’infiltrer de la manière la plus dangereuse dans tous les secteurs de l’Empire Franc, dans le clergé et à la Cour, provoquant des années plus tard, à l’époque de Louis le Pieux, la plus épouvantable décomposition de la société chrétienne.
LE JUDAÏSME ALLEMAND ET LES ERREURS NAZIES
Pour finir, nous dirons quelques mots sur l’origine des juifs allemands dont les yeux bleus et la teinte de cheveux contrastent d’avec les autres types d’israélites. L’israélite Graetz affirma que l’origine des juifs dans le sud de l’Allemagne fut la suivante : “Un grand nombre de soldats germains enrôlés dans les légions romaines prirent part à la destruction du Temple de Jérusalem (NDT lors de la guerre contre les juifs menée par Titus). Beaucoup parmi eux prirent des femmes parmi les nombreuses captives juives à cause de leur beauté, et les ramenèrent avec eux à leur retour dans les camps militaires des régions du Rhin et du Main. Les enfants de ces unions, mi-juifs mi-germains, furent initiés par leurs mères à la religion juive, car leurs pères ne s’en préoccupaient pas sur ce plan (celui de leur éducation religieuse)”. 162)
Si l’on tient compte du fait que les conversions feintes des juifs au Christianisme dans les territoires des Mérovingiens commencèrent à l’époque de Chilpéric et de Dagobert Ier, on comprendra que la cinquième colonne judaïque dans la Chrétienté allemande date des temps les plus lointains et que, de ce fait, les nazis commirent la plus grave erreur en pensant qu’ils pourraient localiser toutes les ramifications secrètes du Judaïsme à l’aide d’une recherche généalogique sur trois générations.
A l’évidence, les faux chrétiens crypto-juifs purent infiltrer le Nazisme lui même et accomplir leur œuvre d’espionnage et de sabotage, qui facilita le triomphe des puissances ennemies de l’Allemagne lors de la deuxième guerre mondiale *).
148) Concile d’Agde; Canon XXXIV. Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Collect. de Canons cit., t. I., p. 413.
149) Concile Trulan, Canon I. Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Collec. de Canons cit., t. III.
150) II eme Concile de Nicée, Canon VIII. Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Col. cit., t. III; p. 819.
151) II eme Concile de Nicée, Canon IX. Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Col. cit., t. III; p. 808.
152) “Acta Conciliorum et epistolae decretales, ac constitutione Summorum Pontificum” Etude du P. Jean Hardouin S.J. Paris 1714
*) NDT : En 1961-62 à la date de cet ouvrage, on pouvait compter parmi ces hauts et moins hauts clercs amis du Communisme, du Judaïsme et de la Maçonnerie, les noms de Roncalli, Montini, Lercaro, Wojtyla, Bea, Baum, Osterreicher, RP. Danielou, Casaroli, Suenens, Villot, Liénart, Alfrink, etc, etc… (Cf “Prélats et Franc-Maçons “de Pierre Virion !). Mais les bien plus nombreux Evêques sillonnistes résultaient du chantage et du diktat des vainqueurs de la 2eme guerre mondiale selon l’accord signé à Yalta entre Staline et Roosevelt fixant la mise en tutelle de toute l’Europe Occidentale à égalité par le Communisme et la Maçonnerie anglo-US, selon le témoignage rapporté dans son livre de souvenirs (Espana tena razon) par l’ancien ambassadeur d’Espagne Douffaigue, lui même ayant obtenu cette information d’une secrétaire de Roosevelt, cité par Léon de Poncins dans “Christianisme et Franc-Maçonnerie“, ed DPF., chapitre Yalta. S’explique ainsi l’action de nonces comme Roncalli dans le choix des évêques d’après guerre nommés par Pie XII en Europe et dans le monde. Nonce à Paris, Roncalli, admirateur de Marc Sangnier, était ami du théosophe chrétien (!) Gaston Bardet et du grand Maître maçon 33 ° Yves Marsaudon, par ailleurs ministre émérite de l’Ordre de Malte dépendant du Saint Siège… au témoinage de Marsaudon et du biographe de Jean XXIII, Peter Hebblethwaite. Le même Roncalli fréquentait assidument diverses personnalités politiques françaises dont le premier ministre Georges Bidault, MRP, sillonniste et acquis à la collaboration avec les socialistes, les F-M et les juifs…
153) Graetz, op. cit. t. III, pp 122-123.
154) Conciles d’Epone, IIIeme et IVeme d’Orléans, et de Mâcon, cités par Graetz. Op. cit. t.III, pp 37-39.
155) Saint Grégoire, Evêque de Tours,” Historia Francorum “, t. VI, p. 17.
156) Rabbin Jacob S. Raisin, Op. cit., p. 440.
157) Concile de Paris cité par Graetz, Op. cit. t. III, pp. 39-40.
158) Rabbin Jacob S. Raisin, Op.cit., p. 438.
159) IVème Concile d’Orléans, cité par le rabbin Jacob S. Raisin, op. cit., p.459.
160) Josef Kastein, Op. cit., p. 229.
161) Rabbin Jacob S. Raisin, Op.cit. p. 439.
162) Graetz, Op.cit. t. III, pp. 40-41.
*) NDT : Les Nazis avaient incorporé dans leurs S. A. nombre d’anciens communistes donc nombre de juifs et crypto-juifs. En outre, ils ne persécutèrent pas certaines personnalités juives importantes du monde économique qui avaient aidé leur ascension vers le pouvoir. Enfin nombre de responsables Nazis maçons (comme Otto Abetz ambassadeur en France et frère de loge de Pierre Laval, et sans doute le Dr Schacht protégé par les Alliés après la guerre), et certains hauts dignitaires comme Rudolf Hess et Karl Hausofer le doctrinaire de l’espace vital, et même Hitler lui même selon certains, furent membres de hautes loges secrètes cabbalistes comme la Thulé Gesselschaft, elle-même liée à la Golden Dawn et à l’OTO et par elles à l’AMORC. La position des nazis vis à vis des juifs était donc beaucoup plus ambiguë que les juifs ne l’ont présentée après guerre.