En l’année 694, toujours sous le règne d’Egica, fut découverte une très vaste conspiration des faux chrétiens pratiquant en secret le Judaïsme, avec de vastes ramifications et plusieurs objectifs, tendant d’une part à troubler la situation de l’Eglise et à usurper le trône, et d’autre part à trahir la patrie et à détruire la nation wisigothe.
A cette époque, Saint Félix, l’Archevêque de Tolède, avait convoqué un nouveau Concile auquel assistèrent tous les Pères de l’Empire Wisigoth, y compris quelques uns de la Gaule Narbonnaise, car une peste dans cette région avait empêché qu’ils s’y rendent tous. Le Synode réuni prit connaissance des preuves de la conspiration crypto-juive qui tramait une révolution de tous ordres, d’un si mortel danger pour le Christianisme et pour l’Etat chrétien que le Saint Concile, siégeant dans l’Eglise Sainte Léocadie de la Vega dans la cité de Tolède, se pencha sur la question. Le Concile fut présidé par Saint Félix en personne, qui fut le nouveau chef de cette terrible lutte de la Chrétienté contre les juifs.
Les Actes de ce Saint Concile constituent l’un des documents démonstratifs les plus précieux de ce dont est capable à un moment donné la cinquième colonne juive infiltrée dans le sein de la Sainte Eglise, et infiltrée aussi dans le territoire d’un peuple chrétien ou non-juif. Nous croyons que ce document est non seulement de grande importance pour les Catholiques, mais aussi pour les hommes de tout peuple ou religion qui affrontent la menace de l’impérialisme judaïque.
Le plus intéressant de ce Concile est son Canon VIII, qui ordonne textuellement :
“De la Condamnation des juifs”. Et pour que l’on sache que la plèbe juive est entachée de la plus abominable marque de sacrilège et de la sanglante effusion du Sang de Jésus-Christ, et contaminée en outre par la profanation du serment (parce qu’ils avaient notamment juré d’être de fidèles chrétiens et de ne pas judaïser en secret) de sorte que ses méchancetés sont sans nombre : à cause de cela, il est nécessaire que pleurent d’avoir encouru un si grave péché de haine ceux qui, par leurs méchancetés, non seulement ont cherché à perturber l’état de l’Eglise, mais avec une tyrannique hardiesse sont allés jusqu’à tenter de détruire la patrie et la nation, d’autant qu’en se réjouissant de croire que leur temps était arrivé, ils ont causé aux catholiques divers ravages. Pour ce motif, leur présomption stupéfiante et cruelle doit s’extirper par un châtiment plus cruel encore. De manière que le juge doit être contre eux d’autant plus sévère que, sous tous rapports, on châtie ce que l’on sait avoir été conçu avec une plus grande perversité.”
“En cheminant dans ce Saint Concile avec la plus grande prudence sur la voie d’autres causes, nous avons appris la conspiration de ces mêmes, telle que non seulement, contrairement à leur promesse, par l’observance de leurs sectes ils entachèrent la tunique de la Foi dont les avaient revêtus la Sainte Eglise en leur donnant l’eau du Saint Baptême, mais qu’ils cherchèrent même à usurper le Trône royal par une conspiration, et cette malheureuse méchanceté étant arrivée à notre très-entière connaissance par l’aveu des mêmes, nous mandons que, par la sentence de notre décret ils soient châtiés d’une irrévocable censure ; à savoir que suivant le mandat de notre très pieux et très religieux Prince Egica, qui, enflammé du zèle du Seigneur et poussé par la Sainte Foi, non seulement désire venger l’insulte ainsi faite à la Croix du Christ, mais aussi le projet d’exterminer son peuple et sa patrie que ceux-ci décrétèrent avec la plus grande cruauté, on entreprenne de les extirper avec plus de rigueur en les expropriant totalement, tous leurs biens revenant au fisc, et en assujettissant en outre à un perpétuel esclavage dans toutes les provinces d’Espagne les personnes de ces mêmes perfides, leurs femmes, leurs enfants et toute leur descendance, en les expulsant de leurs lieux de résidence et en les dispersant, pour servir ceux à qui la libéralité royale les cédera…
“Et en ce qui concerne leurs enfants des deux sexes, nous décrétons que, dès sept ans accomplis, on les sépare de la compagnie de leurs parents, sans plus jamais leur permettre d’avoir aucun contact avec eux, leurs mêmes Seigneurs devant les confier à des chrétiens très fidèles, en sorte que les garçons soient placés chez des femmes chrétiennes et vice versa, et, comme nous l’avons dit, qu’ils ne permettent ni aux parents et moins encore aux enfants de célébrer sous aucun prétexte les cérémonies de la superstition judaïque, ni de revenir sous aucun prétexte à la voie de l’infidélité.” 109)
Comme premier commentaire de ce Canon du XVIIème Saint Concile Tolédan, nous pouvons assurer que, si ce Saint Synode de l’Eglise Catholique avait eu lieu à notre époque, aussi bien Saint Félix son président que tout le Concile auraient été condamnés comme antisémites et criminels de guerre nazis par ces Cardinaux et ces Evêques qui actuellement sont davantage au service de la Synagogue de Satan qu’à celui de la Sainte Eglise, eux qui fulminent censures et condamnations contre les catholiques qui la défendent tout comme leur patrie contre la menace judaïque. Ces hiérarques ecclésiastiques lancent des condamnations contre les véritables catholiques et les vrais patriotes, leur reprochant des attaques contre les juifs indubitablement beaucoup plus légères que celles que lança le Saint Concile présidé par un Saint aussi illustre et canonisé par l’Eglise que fut Saint Félix, l’Archevêque de Tolède.
Par ailleurs, on voit que la dangereuse conspiration que ces “convertis” du Judaïsme et leurs descendants organisèrent démontre que les faux chrétiens crypto-juifs avaient pu tromper avec succès toute la législation promulguée contre eux par les Conciles antérieurs et se sentir assez forts pour réaliser une conspiration de si vastes proportions. Devant la grandeur du péril, aussi bien la Sainte Eglise que l’Etat chrétien s’apprêtèrent à se défendre, en mettant en œuvre ces moyens extrêmes de réduire les juifs en esclavage et de leur arracher leurs enfants dès l’âge de sept ans, pour que, séparés de leurs parents et recevant une éducation chrétienne, ils ne risquent plus d’être attirés par les organisations du Judaïsme clandestin. On pensait ainsi sans doute éviter que le Judaïsme se transmette de père en fils, étant donné que les parents judaïsaient en secret, et obtenir par ce moyen qu’à la génération suivante, la cinquième colonne de ceux qui adhéraient en secret à la Synagogue de Satan serait détruite. Le fait d’obliger les enfants de la nouvelle génération à résider dès l’atteinte de leur majorité (leur âge de raison, NDT) chez de bons chrétiens et chrétiennes avait indubitablement pour mobile d’offrir une garantie de plus, pour qu’à la troisième génération la cinquième colonne en question fût complètement annihilée et que les descendants des juifs fussent convertis en chrétiens sincères. Cependant, comme nous le verrons plus loin, ces tentatives échouèrent, parce que des juifs clandestins non identifiés purent toujours initier secrètement au Judaïsme les enfants de sang juif.
Mais d’autre part, la grande habileté des juifs pour l’intrigue bouleversa tous les plans du Saint Concile et fit échouer une fois de plus les mesures extrêmes adoptées par la Sainte Eglise et par la Monarchie Wisigote très chrétienne pour se défendre de la menace juive.
Un élément intéressant dans les actes du Saint Concile en question est qu’il montrait comme manifeste qu’à cette époque lointaine il y a environ mille deux cents ans, diverses rébellions juives avaient éclaté contre les rois chrétiens ; c’est ce que fait constater le roi Egica dans son message écrit au Saint Synode, en disant :
“en quelques parties du monde, ils (les juifs) se rebellèrent contre leurs princes chrétiens et beaucoup périrent des mains de ces princes par un juste jugement de Dieu”. 110)
Il est évident que dans ces rébellions contre les princes chrétiens, les juifs ne purent obtenir de résultats que lorsqu’ils eurent compris, après plusieurs siècles d’expérience, que pour les mener au succès, il leur fallait convertir en alliés inconscients les peuples chrétiens eux-mêmes, ce pourquoi les agitateurs israélites couverts habituellement du masque du Christianisme s’efforceraient d’apparaître comme les sauveurs des peuples et les organisateurs de mouvements libéraux et démocratiques, en offrant aux masses populaires la promesse séductrice qu’elles se gouverneraient elles-mêmes en se libérant du joug des monarques…
Les terribles châtiments approuvés par le XVIIème Concile contre les conspirateurs crypto-juifs furent appliqués dans toutes les provinces de l’Empire Wisigoth, à l’exception de la Gaule Narbonnaise, qui, dévastée par une épidémie mortelle et pour diverses autres raisons, se trouvait comme l’expliqua le message du souverain “quasi-dépeuplée”. C’est pourquoi, il fut permis aux juifs de vivre là comme avant, “avec tous leurs biens, en sujets du duc de ce même territoire, au profit des utilités publiques” 111). Il est d’ailleurs très possible que le duc en question de la Gaule Wisigothe ait fait pression pour obtenir que les juifs de sa région soient exemptés des châtiments infligés par le Saint Concile contre ceux du reste de l’Empire, ce qui non seulement sauva les faux chrétiens locaux, mais provoqua aussi l’émigration vers la Gaule Narbonnaise de nombreux autres juifs des régions affectées par la décision conciliaire, fuyant ainsi la menace de mise en esclavage et les autres châtiments décidés contre eux. C’est ainsi que commença à se développer la population juive du Midi de la France, jusqu’à devenir une seconde Judée.
Il est certain que cette tolérance dans la Gaule Narbonnaise fut accordée à la condition que les juifs protégés se convertiraient en chrétiens sincères et qu’ils s’abstiendraient de pratiquer en secret le Judaïsme, sous peine, dans le cas contraire, d’encourir les fortes sanctions approuvées par le Saint Synode. Mais comme on put le constater au cours des siècles suivants, loin d’abandonner le Judaïsme, ces faux chrétiens le rendirent si hermétique que le Midi de la France se rendit fameux dans tout le Moyen-Age pour s’être transformé en le nid le plus dangereux de juifs clandestins des plus habilement couverts du masque d’un très apparent mais insincère Christianisme, et avoir établi dans cette région le véritable quartier général des hérésies révolutionnaires les plus destructrices, qui furent sur le point de détruire l’Eglise et toute la Chrétienté dans les siècles du Moyen-Age. Ceci démontre clairement les résultats désastreux qu’entrainent les égards et la bienveillance envers un ennemi aussi tenace et pervers que le Judaïsme.
La rébellion juive contre le roi, à laquelle font allusion les actes cités du Synode et qui fut étouffée à temps avec toute rigueur par Egica et par les sanctions énergiques du XVIIème Concile Tolédan, avait pris de telles proportions qu’elle fut à deux doigts de détruire l’Etat chrétien et d’y substituer un Etat juif. Pour le comprendre, il est nécessaire d’examiner quelques précédents.
L’écrivain catholique don Ricardo C. Albanés, parlant de la situation des juifs sous la Monarchie Wisigothe décrit à ce sujet : “Les juifs s’étaient multipliés de façon effrayante dans l’Espagne Wisigothe comme ils avaient fait auparavant dans l’Egypte ancienne, et, tout comme alors, ils acquirent une grande importance et aussi de grandes richesses au point de se rendre indispensables aux conquérants wisigoths. Ils se consacraient de préférence au commerce, aux arts, à l’industrie ; presque tous les médecins étaient juifs ainsi que de nombreux avocats, mais c’est le trafic marchand avec l’Orient qu’ils monopolisaient tout particulièrement, pour lequel leurs relations de lignage et leur idiome les aidaient merveilleusement.
“Se trouvant à la tête d’importants négoces, ils en arrivèrent à posséder un grand nombre d’esclaves chrétiens, qu’ils traitaient durement. Et non seulement les juifs du pays des Wisigoths devenaient les maîtres, mais ils ne cessaient de miner autant qu’ils pouvaient la Foi chrétienne. Leur appui caché aux hérétiques, d’abord aux Ariens, puis ensuite aux Priscillanistes, en plus du travail des judaïsants, aggrava le conflit qui se développait en terre hispanique entre le Christianisme et le Judaïsme, déterminant les Conciles et les rois à édicter rapidement de dures mesures anti-juives”. 112)
Mais, en plus de cet immense pouvoir qu’ils avaient acquis, la politique suivie par la Sainte Eglise et les rois chrétiens de combler d’honneur, de confier de hautes positions et même de donner des titres de noblesse aux juifs qui se convertiraient sincèrement au Christianisme, leur ouvrant les portes du sacerdoce et des dignités ecclésiastiques, en même temps que ces autorités persécutaient sans pitié les faux convertis, cette politique, loin de donner les résultats espérés que tous se convertissent sincèrement, produisit des résultats tout contraire à ceux désirés, car les juifs simulèrent avec la plus grande hypocrisie s’être convertis loyalement, pour recueillir les bénéfices dont on récompensait les convertis sincères, et purent ainsi s’élever de plus en plus à l’intérieur des institutions religieuses et politiques de la société chrétienne et y acquérir un pouvoir majeur.
Cette situation leur fit couver l’espérance de pouvoir faire triompher une rébellion bien préparée qui leur permettrait de détruire l’Etat chrétien pour y subtituer un Etat juif, pour lequel ils s’assurèrent progressivement le soutien des puissantes communautés juives du Nord de l’Afrique pour envahir la Péninsule Ibérique et y faire éclater la rébellion générale des faux chrétiens pratiquant le Judaïsme en secret.
L’illustre historien espagnol Marcelino Menedez y Pelayo explique de son côté :
“Désireux d’accélérer la diffusion du Christianisme et la paix entre les deux races, les XIIème et XIIIème Conciles de Tolède concédèrent des privilèges inusités aux juifs vraiment convertis (plena mentis intentione), en les annoblissant et en les exemptant de la capitation. Mais tout cela fut vain ; les judaïsants (chrétiens crypto-juifs), qui étaient riches et nombreux au temps d’Egica, conspirèrent contre la sécurité de l’Etat”. “Le péril était imminent. Ce roi et le XVIIème Concile de Tolède en vinrent à un recours extrême et très dur, confisquant les biens des juifs, les déclarant esclaves, et les séparant de leurs enfants qui furent éduqués dans le Christianisme”. 113)
On peut voir ainsi comment il y a douze siècles, les juifs se moquèrent de la noble aspiration chrétienne d’établir la paix et l’harmonie entre les diverses races, pour tirer un cruel profit d’un si évangélique désir et acquérir des positions importantes pour détruire la société chrétienne et subjuguer le peuple qui leur avait si ingénument ouvert ses frontières. A notre époque, ils continuent leurs manœuvres, en utilisant avec grand profit le très noble désir de l’unité des peuples et de la fraternité des races, cela pour des fins aussi perverses que similaires.
Reinhart Dozy, le célèbre historien hollandais, donne d’intéressants détails sur la conspiration juive que nous étudions, détails confirmés en outre par l’Encyclopédie Judaïque Castillane, voix très autorisée du Judaïsme. Parlant des juifs de l’Empire Wisigoth, cet auteur écrit :
“Vers 694, dix-sept ans avant la conquête de l’Espagne par les Musulmans, ils projetèrent un soulèvement général en accord avec leurs corréligionnaires d’outre-détroit, où diverses tribus berbères professaient le Judaïsme et où les juifs expulsés d’Espagne avaient trouvé refuge. La rébellion devait probablement éclater en divers endroits à la fois, au moment où les juifs d’Afrique du Nord auraient débarqué sur les côtes d’Espagne ; mais avant qu’arrive le moment convenu pour l’exécution du plan, le gouvernement fut informé de la conspiration.
“Le roi Egica prit immédiatement les mesures dictées par la nécessité. Ayant bientôt convoqué un Concile à Tolède, il informa ses guides spirituels et temporels des coupables projets des juifs, et leur demanda de châtier sévèrement cette race maudite. Ayant entendu les témoignages de certains israélites, d’où il résultait que le complot prétendait rien moins qu’à convertir l’Espagne en un Etat juif, les Evêques exprimant leur colère et leur indignation condamnèrent tous les juifs à la perte de leurs biens et de leur liberté. Le roi les livra comme esclaves aux chrétiens et aussi à ceux qui avaient été jusqu’alors esclaves des juifs et que le roi avaient émancipés…” 114)
C’est un exemple typique de la manière dont agit la cinquième colonne judaïque avec les nations qui lui offrent l’hospitalité.
109) XIIeme Concile tolédan, Canon VII-Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Coll. cit. t. II, pp. 602-603.
110) XVIIème Concile de Tolède. Actes. Message du Roi, Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Coll. de Canons cit., t. II, p. 593.
111) XVIIème Concile de Tolède. Actes. Message du Roi-Compilation de Juan Tejada y Ramiro, Coll. de Canons cit., t. II, p. 594.
112) Ricardo C. Albanés ” Los Judios a travès de los siglos “, ed. cit., pp. 167-168.
113) Marcello Menendez y Pelayo ” Historia de los Heterodoxos Espanoles “, ed. F. Marotto e Hijos ; t. I, p. 627.
114) Reinhard Dozy : “Histoire des Musulmans d’Espagne“, Leiden 1932, p.267 ; et “Encyclopédie JudaÏque Castillane“, ed cit. t. IV, terme Espagne.