Après la mort d’Egica, se produisit ce qui arriva si fréquemment dans les Etats chrétiens et gentils : les nouveaux gouvernants oublièrent l’art de poursuivre la sage politique de leurs prédécesseurs et entreprirent toutes sortes d’innovations, qui en peu de temps détruisirent l’œuvre d’années de travail consciencieux, fruit de l’expérience.
L’une des causes de la supériorité politique des institutions des juifs comparées aux nôtres a été qu’ils ont su continuer à travers les siècles une politique uniforme et définie contre ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis, c’est à dire contre tout le reste de l’humanité. En revanche, ni nous les chrétiens, ni moins encore les gentils, nous n’avons été capables de soutenir une même politique contre le Judaïsme pendant plus de deux ou trois générations successives, aussi satisfaisante qu’elle ait été et même lorsqu’elle avait été inspirée par le droit le plus élémentaire à l’auto-défense.
Witiza, le fils d’Egica, qui fut appelé au trône à la mort de ce dernier, commença par détruire tout ce qu’avait fait son père en bien comme en mal. Animé de passions violentes, très porté aux plaisirs mondains, mais doté cependant au début de bonnes intentions, il monta au trône avec le désir magnifique de pardonner à tous les ennemis de son père et d’unir ses sujets. La chronique du règne nous présente Witiza comme un conciliateur, aimant réparer les injustices du passé, allant jusqu’à faire jeter au feu les documents falsifiés en faveur du Trésor. Les faux chrétiens crypto-juifs, alors soumis à un dur esclavage depuis l’échec de leur monstrueuse conspiration, virent dans les intentions conciliatrices de Witiza et son juste désir d’unification du royaume le moyen de se libérer du terrible châtiment et de recouvrer leur influence perdue, obtenant du roi qu’il les libère de leur lourde servitude et, pour le moment, qu’il leur donne rang égal à ses autres sujets. Witiza, comme tant d’autres, tomba dans le piège, croyant que la solution du probème juif dépendait d’une réconciliation judéo-chrétienne qui mettrait fin à des siècles de longue lutte et qui consoliderait la paix interne de l’Empire sur les bases du respect mutuel, de l’égalité de droits, d’une meilleure compréhension et même d’une cœxistence fraternelle et amicale entre chrétiens et isréaélites, ce qu’actuellement les juifs et leurs agents dans le clergé nomment la “fraternité judéo-chrétienne”.
Une réconciliation de ce type peut être une solution magnifique et désirable, mais elle n’est possible que si les parties la désirent vraiment toutes les deux ; mais lorsque l’une œuvre de bonne foi et renonce à sa légitime défense sur les autels de la réconciliation, détruit ses armes défensives et se livre désarmée à la bonne foi de l’autre partie, et qu’en revanche celle-ci ne change en rien, mais profite de la généreuse attitude de son ancien adversaire pour épier le moment de lui porter le coup mortel, alors la supposée réconciliation n’est qu’un prélude de mort et à tout le moins de ruine.
C’est ce qui est arrivé chaque fois que les chrétiens et les gentils, trompés par les habiles manœuvres diplomatiques des juifs, ont cru en l’amitié et la loyauté de ceux-ci ou à la réconciliation christianno-israélite, et que malheureusement les juifs, utilisant ces si beaux et nobles postulats seulement comme un moyen de désarmer les premiers, continuaient toujours dans le fond de leur cœur et secrètement à les considérér comme leurs ennemis mortels, dans le but qu’une fois ceux-ci désarmés et endormis par le nectar aromatique de l’amitié et de la fraternité, ils puissent être commodément asservis et annihilés.
Les juifs ont toujours eu pour règle, lorsqu’ils sont affaiblis ou dangereusement menacés, de feindre l’amitié avec leurs ennemis, pour pouvoir les dominer plus facilement. Malheureusement, la manœuvre leur a réussi à travers les siècles, et elle leur réussit encore maintenant. La diplomatie juive est classique : dépeindre de noires couleurs les persécutions, les servages et les massacres dont ils furent victimes pour émouvoir la compassion, en masquant en revanche avec soin les motifs qu’ils donnèrent eux-mêmes pour provoquer ces persécutions. Une fois qu’ils ont réussi à inspirer la compassion, ils essaient alors de la convertir habilement en sympathie, après quoi ils luttent sans trêve pour obtenir toutes sortes d’avantages grâce à cette compassion et sympathie, avantages qui toujours tendent à détruire les défenses qu’avaient établies contre eux les dirigeant religieux et civils, chrétiens ou gentils, avantages facilitant ainsi aux juifs leurs plans de domination sur le malheureux Etat qui, sur les autels de la compassion ou de la réconciliation christianno-juive, a démoli ingénument les murailles qui le protégeaient de la conquête juive et qu’avaient bâties les gouvernants précédents.
A mesure que les juifs, par ces manœuvres, acquièrent une plus grande influence dans le pays qui leur offre l’hospitalité, de persécutés qu’ils étaient, ils se transforment en persécuteurs implacables des vrais patriotes qui s’efforcent de défendre leur religion et leur pays contre l’action dominatrice et destructrice des étrangers indésirables, jusqu’à ce qu’ils arrivent finalement à dominer l’Etat chrétien ou gentil, ou à le détruire, selon leur projet.
C’est exactement ce qui se passa durant le règne de Witiza ; d’abord les juifs réussirent à l’émouvoir de compassion et à lui inspirer de la sympathie, obtenant ainsi qu’il les délivre de la dure servitude qui avait été décrétée contre eux par le XVIIème Concile de Tolède et par le roi Egica pour se défendre de leurs plans de conquête. Les défenses que la Sainte Eglise et la Monarchie Wisigothe avaient créées pour se protéger de l’impérialisme judaïque furent ensuite démolies. Witiza les éleva fraternellement à la même catégorie (de citoyenneté) que les chrétiens, pour ensuite les favoriser davantage qu’eux, comme le montrent les célèbres chroniques du XIIIème siècle écrites par l’Archevêque Don Rodrigo (Rodericus Toledanus “De Rebus Hispaniae”) et celle de l’Evêque Lucas de Tuy (Cronica de Lucas Tudensis), qui nous relatent comment, dès que les juifs eurent obtenu la sympathie du monarque, celui-ci les protégea et les favorisa, en finissant par leur octroyer plus d’honneurs qu’aux Eglise et aux Prélats.
Comme on le voit, après avoir obtenu leur liberté et l’égalité, ils réussirent à se placer en situation supérieure à celle des Prélats et à celle des Eglises.Toutes ces mesures, comme il est naturel, commencèrent à semer le mécontentement parmi les chrétiens et le clergé, les défenseurs zélés de la Sainte Eglise, d’où il est très possible que cette opposition croissante ait incliné Witiza à renforcer la position de ses nouveaux alliés israélites en rappelant ceux qui avaient été chassés de l’Empire Wisigoth par les Conciles et les rois précédents, selon ce qu’affirme l’Evêque Lucas de Tuy dans sa chronique, lesquels revinrent alors en grand nombre dans leur nouvelle terre promise pour augmenter et intensifier encore l’emprise qu’ils étaient en train d’acquérir dans le royaume des Wisigoths. 115)
L’historien du siècle passé José Amador de los Rios, bien connu pour son habile défense des juifs, reconnaît aussi que Witiza fit à l’égard des israélites tout le contraire de ce qu’avaient fait son père et les rois précédents :
“Révoquant alors, dit-il, au moyen d’un nouveau Concile national les Canons antérieurs et les lois que la nation avait reçues avec enthousiasme, Witiza ouvrit les portes du royaume à ceux qui avaient fui à l’étranger pour ne pas devoir embrasser la religion catholique ; il fit relaxe du serment pour ceux qui avaient reçu le baptême, et, pour finir, il éleva à de hauts postes nombre de descendants de cette race proscrite. Ces mesures précipitées et peu discrètes ne produisirent rien moins que ce qu’on était en droit d’attendre d’elles. Ayant bientôt obtenu une prépondérance vraiment dangereuse, les juifs profitèrent de toutes les occasions qui se présentaient effectivement à eux, forgeant de nouveaux plans de vengeance et se préparant en secret à se dédommager des offenses reçues sous la domination wisigothe”.116)
Cet érudit, insoupçonnable d’antisémitisme, et que les historiens juifs considèrent comme une source digne d’un total crédit, nous a décrit en peu de mots les terribles conséquences que valut aux chrétiens la politique inaugurée par le roi Witiza aux débuts de son règne, avec son illusion que de libérer les juifs opprimés assurerait la réconciliation christianno-juive et la pacification des deux peuples.
A propos du terrible changement opéré en Witiza, le père jésuite Juan de Mariana, l’historien du XVIème sècle, écrit : “II est vrai qu’au début Witiza fit montre d’un bon principe, qui était de vouloir revenir à l’innocence et de réprimer la méchanceté. Il leva l’exil de ceux que son père avait chassés de leurs maisons et, pour que le bénéfice fût complet, il leur fit restituer leurs domaines, leurs honneurs et leurs charges. En outre, il fit brûler tous les documents et actes des procès pour que rien ne restât en mémoire des délits et infamies qui leur avaient été imputés et pour lesquels ils avaient été condamnés dans la conjoncture du temps. Ces débuts auraient été excellents s’ils eussent continué de même, sans changement ni mutation. Mais il est bien difficile de réfréner l’immaturité de l’âge et l’ivresse du pouvoir par la raison, la vertu et la tempérance. Le premier échelon de son désordre fut de se livrer aux flatteurs”.
L’historien jésuite poursuit en narrant toutes les turpitudes commises par Witiza et qu’il fit approuver par ce conciliabule dont parle Amados de los Rios, et en faisant ce curieux commentaire à propos des lois qui permirent aux juifs publics de revenir en Espagne, disant en effet textuellement :” En particulier, à l’encontre de ce qui avait été établi par les lois anciennes, il donna la liberté aux juifs de revenir en Espagne et de s’y établir. Dès lors, tout commença à être renversé et à s’écrouler “.117)
Il est bien naturel que l’accès des juifs à des postes de gouvernement et le retour des israélites expulsés ait fait tout commencer à être renversé et à s’écrouler. C’est ce qui est survenu dans l’Histoire pratiquement chaque fois que les chrétiens et les gentils ont généreusement tendu la main de l’amitié aux juifs en leur donnant influence et pouvoir, et que, loin de les en remercier pour ce geste de magnanimité, les juifs ont tout renversé et tout fait s’écrouler, pour reprendre l’expression si adéquate du Père Mariana.
L’historien catholique Ricardo C. Albanés décrit en ces termes le changement opéré par Witiza :
“L’énergie d’Egica avait su tenir à l’œil la rébellion des juifs et les aventureuses intentions musulmanes, mais son fils et successeur Witiza (700-710), après une brève période où il suivit une conduite louable, se transforma en un monarque despotique et profondément vicieux, se jetant dans les bras de juifs et leur octroyant honneurs et charges publiques…” 118).
A propos de la corruption lamentable de Witiza, la précieuse chronique du IXème siècle connue sous le nom de Chronicon Moissiacence fait une impressionnante description de la noire fange de vices dans laquelle sombra Witiza et sa cour, lui qui alla jusqu’à avoir un harem dans son palais, et qui, pour légaliser cette situation, instaura la polygamie dans son royaume, permettant même aux clercs d’avoir plusieurs épouses au scandale de toute la Chrétienté. Ce fait est également rapporté dans le Cronicon de Sebastien de Salamanque, qui affirme en outre que Witiza manifesta une furieuse hostilité à l’égard des clercs qui s’opposaient à ses débordements, juqu’à dissoudre les Conciles et empêcher par la force que les Saints canons en vigueur fussent appliqués, se mettant ainsi en rébellion ouverte contre l’Eglise. 119)
Non seulement Witiza fit dissoudre un Concile qui le condamnait, mais, avec des clercs qui le suivaient inconditionnellement, il en convoqua un autre, qui, selon ce qu’en rapporte le très illustre Evêque Lucas de Tuy dans sa chronique médiévale ainsi que le fameux historien jésuite Juan de Mariana et d’autres non moins célèbres chroniqueurs et historiens, se tint à Tolède dans l’église Saint Pierre et Saint Paul de l’Arrabal, où il y avait alors un couvent de moines bénédictins. Ce prétendu Concile approuva toutes les aberrations opposées à la doctrine traditionnelle de l’Eglise, et ce faisant, il se transforma en un véritable conciliabule dont les Canons furent dépourvus de toute légalité. Selon ce qu’affirment les chroniqueurs et historiens cités, ce conciliabule commença par contredire la doctrine et les Canons de la Sainte Eglise qui condamnaient les juifs et qui ordonnaient aux chrétiens et en particulier aux clercs de ne pas apporter aide ni faveurs aux israélites, ni même d’être négligents dans la lutte contre eux, sous peine d’encourir la sanction d’excommunication. Contredisant donc le Concile précédent, ce conciliabule dicta des mesures de protection en faveur des juifs et approuva le retour des expulsés des règnes précédents. De plus, il supprima la monogamie et établit la polygamie, permettant aux clercs de prendre non seulement une femme, mais même plusieurs. Les actes de ce conciliabule convoqué sous le nom de XVIIIème Concile de Tolède se perdirent, et l’on n’a connaissance par les chroniques mentionnées que de quelques uns des sujets alors approuvés. Certains chroniqueurs médiévaux assurent que Witiza, rendu furieux de ce que le Pape n’approuvait pas ses désordres, récusa l’obéissance au Pape, provoquant le scandale d’un schisme, et que pour donner force à cette séparation, celle-ci fut approuvée par le conciliabule en question. 120)
La persécution contre les clercs fidèles à la Sainte Eglise fut si dure que beaucoup, par couardise ou par esprit de conciliation, finirent par se soumettre au tyran. Le Père Mariana par exemple fait état des faits ci après :
“A cette époque l’Archevêque de Tolède était Gunderic, le successeur de Félix, un personnage de grands talents et qualités s’il avait eu le courage de s’opposer à d’aussi grands maux ; il y a en effet des personnes à qui le mal déplait, mais qui n’ont cependant pas le courage de tenir tête à ceux qui le commettent. Restaient en outre quelques prêtres qui selon le souvenir du temps surent garder leur pureté sans approuver les désordres de Witiza. Il persécuta ces derniers, et les affligea de toutes les manières jusqu’à ce qu’il se fussent pliés à sa volonté, comme il advint pour Sinderède le successeur de Gunderic, qui avec le temps devint compréhensif puis tellement soumis au roi que celui-ci obtint qu’Oppas, le frère de Witiza ou selon ce que d’autres rapportent, son fils fut transféré, de l’Eglise de Séville dont il était l’Archevêque, au Siège de Tolède. Il en résulta de nouveaux désordres, qui s’ajoutèrent à ceux mentionnés plus haut, du fait qu’il y eut dès lors deux prélats dans cette ville, ce qui était contraire aux lois ecclésiastiques”. 121)
Ici comme dans bien d’autres cas, les juifs avaient réussi à transformer la compassion en sympathie, et ce philosémitisme, déguisé sous la prétendue réconciliation ou fraternité christianno-juive, leur permit de se libérér d’abord de la servitude, puis de s’emparer ensuite de l’esprit du monarque qui devint soumis à leur influence, grâce à laquelle ils réussirent à s’élever aux postes de gouvernement. Dans cette occasion comme dans d’autres, ces faits coïncidèrent avec la désorganisation et la corruption de l’Etat chrétien, la promotion des mauvais et la persécution des défenseurs de l’Eglise et de la nation.
A l’époque de Witiza, il manqua malheureusement un Saint Athanase, un Saint Jean Chrysostome ou un Saint Félix pour sauver la situation. Au contraire, les Archevêques et les Evêques, plus désireux alors de vivre commodément que d’accomplir leur devoir, finirent par se soumettre au tyran en s’accommodant du malheur des temps. Une telle situation ne pouvait finir que par déboucher sur une catastrophe épouvantable, aussi bien pour la société chrétienne que pour l’Eglise Wisigothe, à laquelle l’une et l’autre ne tardèrent pas à succomber de manière sanglante et dévastatrice.
La situation que nous venons d’analyser est d’une importance toute spéciale par sa notable ressemblance avec la situation actuelle. La Sainte Eglise se trouve menacée de mort par le Communisme, la Maçonnerie et le Judaïsme, et par malheur on ne voit surgir d’aucun côté le nouveau Saint Athanase, le nouveau Saint Cyrille d’Alexandrie ou le nouveau Saint Félix qui sauverait la situation. Les mauvais s’apprêtent à détruire les défenses de l’Eglise, à modifier ses rites, à menotter les chrétiens et à les livrer à merci aux griffes de l’impérialisme judaïque. Les bons s’effrayent, parce que jusqu’ici on ne voit pas vraiment quels Cardinaux ou Prélats prendront efficacement la défense de l’Eglise et de l’humanité, menacées comme jamais auparavant par l’impérialisme juif et sa révolution communiste.
Nous nous recommandons donc avec ferveur à Dieu, Notre-Seigneur, pour que cette fois encore comme en d’autres occasions, Il fasse surgir un nouveau Saint Athanase ou un nouveau Saint Bernard qui sauve la Sainte Eglise, la Chrétienté et l’humanité de l’horrible désastre qui les menaçent. Il faut que les hauts responsables de l’Eglise se souviennent que si, pour être de leur temps, ils se mettent à boiter comme boitèrent les hauts clercs de l’époque de Witiza, ils seront aussi responsables que les juifs eux-mêmes. Ils seront aussi coupables que le furent en grande partie les Prélats et les clercs qui, dans les derniers jours de l’Empire Wisigoth, facilitèrent par leur lâcheté et leurs accomodements la cruelle destruction qui s’abattit alors sur la Chrétienté aux confins de cet Empire férocement anéanti, destruction opérée par les Musulmans aidés de manière efficace et décisive par la cinquième colonne juive.
Le règne de Witiza nous présente un autre exemple classique de ce qui arrive dans une nation que les juifs cherchent à infiltrer, lorsqu’endormie et trompée par un supposé désir de cimenter la réconciliation christianno-juive, l’unité entre les peuples, l’égalité des hommes et autres idéaux du même style, tous très beaux s’ils eussent été sincères, elle commet l’erreur de permettre que les juifs accèdent à des postes élevés dans cette nation qu’ils projetaient de ruiner et de conquérir. Dans ces cas là, l’Histoire montre toujours que les juifs sèment par tous les moyens possible l’immoralité et la corruption, car il est relativement facile de ruiner un peuple débilité par ces plaies qui le rendent alors incapable de se défendre.
C’est une étrange coïncidence qu’à cette époque de l’Empire Wisigoth également, lorsque Witiza permit aux juifs d’accéder à des postes élevés de son gouvernement et de la société chrétienne, commençèrent à s’imposer et à envahir la société toutes sortes d’immoralités et de corruptions, touchant d’abord le roi et ses intimes collaborateurs, ce roi qui s’était livré aux mains de ses conseillers roturiers et de ses collaborateurs juifs.
La corruption des mœurs qui finit par caractériser le règne de Witiza et celui très bref de Rodrigue est éloquemment décrite par le Père Mariana S.J. en ces termes : “Ce n’était que réunions, repas et vins fins, qui corrompaient les forces et, de ce fait aussi, mœurs déshonnêtes en tout point perdues, et, à l’exemple des grands, la majeure partie du peuple menait une vie de turpitudes et d’infamies. Toujours prêts à s’agiter, ils étaient en revanche très inhabiles à accourir aux armes et à venir affronter les ennemis. L’Empire et la suzeraineté, qui avaient été conquis par le courage et l’effort, se perdirent par l’abondance et ses habituels compagnons, les plaisirs. Tout ce que la rigueur et l’effort avaient accompli de grandes choses dans la guerre comme dans la paix, les vices le perdirent, en détruisant en même temps la discipline militaire, de sorte que l’on ne trouvait rien d’aussi corrompu en ces temps-là que les mœurs de l’Espagne, ni de gens plus avides de tout genre de plaisirs”. 122)
Le commentaire que fait sur ces questions le diligent historien José Amador de los Rios est également très intéressant : “Il parait impssible de lire ces lignes, que nous traduisons d’un historien très respectable, sans acquérir la conviction qu’un peuple parvenu à tel état était au bord d’une grande catastrophe. Aucun sentiment noble ou généreux ne semblait plus surnager dans cette si violente tempête; tout était bafoué et enseveli dans le plus affreux mépris. Ces crimes, ces aberrations appelaient de grands châtiments et de grandes expiations ; et il n’allait pas falloir attendre beaucoup d’années avant que les lieux de plaisir ne soient trempés du sang wisigoth et que l’incendie musulman ne dévore les palais que la molesse des descendants d’Ataulf avaient élévés”.123)
Deux coïncidences significatives doivent être notées.
Primo : dans toute la Chrétienté de cette époque, il n’y avait pas de société plus minée par la corruption que celle de l’Empire Wisigoth, fait qui coïncide avec cette autre circonstance qu’il n’y avait guère d’autre royaume en la Chrétienté dans lequel les juifs avaient alors acquis une telle influence, car les autres, fidèles aux doctrines traditionnelles de la Sainte Eglise, continuaient à lutter à des degrés divers contre le Judaïsme.
Secundo, cet état de corruption survint précisément lorsque les juifs, libérés des chaînes qui les empêchaient de nuire, réussirent à s’emparer des positions élevées dans la société wisigothe.
Mille deux cents ans après que ces faits se sont produits, les méthodes juives sont demeurées essentiellement les mêmes. Ils se sont efforcés d’annihiler la puisance des Etats-Unis, de l’Angleterre et des autres Etats occidentaux en y semant la corruption et l’immoralité. Nombreux sont les écrivains patriotes qui ont dénoncé les juifs comme étant les principaux agents de la traite des blanches, du trafic de l’héroïne et des drogues, de la production et de la diffusion du théatre et du cinéma pornographiques et de l’immoralisme, toutes choses destinées à miner la jeunesse nord-américaine, britannique, française et des autres pays, dont la destruction a été décrétée par le Judaïsme.
On pourra constater que les moyens ont peu changé en douze siècles.
115) Rodericus Toledanus “De Rebus Hispaniae ” Livre III, chap. 15 & 16. Isidoro Pacense ” Cronicon “-Lucas.
Tudensis,” Cronicon en Espania illustrata”, t. IV.
116) J. Amador de los Rios, Op.cit., t. I, pp 102-103.
117) P. Juan de Mariana, S.J. “Histoire générale d’Espagne” Ed. Valencia, 1785, t.II, chap. XIX pp. 369-371.
118) Ricardo C. Albanés,Op. cit. pp. 171-171.
119) Chronicon Moissiacense, et Chronicon Sebastiani , “Espana Sagrada”, t. XIII, p. 477.
120) Lucas Tudensis “Chronicon en Hispania Ilustrata” t. IV. P. Juan de Mariana S. J., Op. cit. t. II, chap XIX pp 372-73. Les autres chroniqueurs mettent en doute que les choses soient allées aussi loin que la séparation de l’Eglise Wisigothe d’avec Rome.
121) P. Juan de Mariana S.J., Op. cit., t. II, chap. XIX, pp. 372-73.
122) P. Juan de Mariana S.J., Op. cit., t.II, chap XXI, p. 375
123) J. Amador de los Rios,Op. cit., t. I, pp 103-104