Witiza, tombé sous l’influence des juifs et entouré de conseillers israélites, mit le comble à sa folie par une politique suicidaire. Selon les uns, prétextant son amour de la paix, et selon d’autres pour réprimer plus facilement les opposants à son absurde politique qui augmentaient de jour en jour en nombre et en force, il ordonna de transformer les armes en charrues et de démolir les murs d’enceinte de nombreuses cités avec leurs puissantes fortifications qui eussent rendue beaucoup plus difficile l’invasion musulmane, cela pendant que les juifs, trahissant leur loyal ami Witiza, instiguaient cette invasion par leurs intrigues dans le nord de l’Afrique, afin de détruire définitivement l’Etat chrétien et de rendre possible la destruction de toute la Chrétienté européenne.
L’Archevêque Rodericus Toledanus et l’Evêque Lucas de Thuy dans leurs chroniques déjà citées racontent comment le gouvernement de Witiza manda de démolir les murs de cités, de détruire les fortifications et de convertir les armes en charrues. 124)
Le célèbre historien espagnol du XIXème sècle, Marcelino Menendez y Pelayo fait mention de la trahison des juifs en disant : “La population autochtone aurait pu résister à l’attaque des Arabes qui passèrent le détroit, mais Witiza les avaient désarmées, les tours de défense étaient par terre, et les lances étaient converties en rateaux”. 125)
Pendant que l’Empire Wisigoth, sous l’influence des juifs conseillers et amis de Witiza, désarmait, détruisait ses défenses et anéantissait son potentiel de guerre, les israélites pressaient les Musulmans d’envahir et de détruire l’Empire chrétien, et il se faisait à cette fin dans le nord de l’Afrique d’importants préparatifs.
Dans le pays qu’ils voulaient ruiner, les juifs inculquaient le pacifisme, et en revanche dans celui dont ils allaient se servir pour ruiner le précédent, ils prêchaient le bellicisme, tactique juive classique utilisée maintes fois en divers Etats au cours des siècles, et qu’ils pratiquent aujourd’hui avec toute la perfection que leur ont donnée des siècles d’expérience. Ainsi, il est curieux de noter que les israélites actuellement, soit directement, soit par le moyen des organisations maçonniques, théosophiques, des partis socialistes et communistes, des infiltrés qu’ils ont secrètement dans les Eglises chrétiennes, et par la presse, la radio, la télévision qu’ils contrôlent, etc, prêchent le pacifisme et le désarmement dans le monde libre, pendant qu’en Union Soviétique et dans les autres Etats soumis à la dictature socialo-communiste totalitaire, ils inculquent au peuple le bellicisme ; qu’alors qu’ils désarmèrent les Etats-Unis et l’Angleterre jusqu’à un point très dangereux après la dernière guerre mondiale, ils donnèrent au Communisme des positions vitales, et qu’en même temps qu’ils détruisaient les défenses de base de ces deux grandes puissances, ils armaient jusqu’aux dents l’URSS et les autres pays communistes jusqu’à les doter d’équipements militaires formidables, y compris les secrets atomiques et ceux des fusées porteuses, secrets obtenus par trahison des deux premiers pays par les cinquièmes colonnes juives infiltrées dans les gouvernements de Washington et de Londres qu’ils ont mis à leur merci. Leurs tactiques sont donc restées substantiellement les mêmes qu’il y a douze cents ans.
Si les peuples des Etats-Unis, de l’Angleterre et des autres nations du monde libre n’ouvrent pas les yeux à temps et ne réduisent pas à l’impuissance la cinquième colonne juive qu’ils ont laissée s’introduire, ils verront très vite leurs pays détruits et dominés par la horde judéo-bolchevique qui les réduira en esclavage, comme cela s’est passé il y a plus de douze siècles avec l’Empire Wisigoth. Il est étrange de constater que, jusqu’aux moindres détails, les juifs ont continué d’utiliser des tactiques similaires.
On nous a montré aux Etats-Unis, gravé en divers lieux, le texte du passage biblique disant : “Les armes se convertiront en charrues”, un idéal sublime mais seulement réalisable lorsque tous les adversaires en feront autant.
Les juifs l’utilisent pour induire au pacifisme et au désarmement les peuples qu’ils cherchent à affaiblir, c’est à dire tous les peuples du monde qui sont encore libres et font face à leur dictature totalitaire et communiste, alors que dans les Etats communistes où ils l’ont imposée et dont ils se servent pour réduire en esclavage le monde libre, loin de convertir les armes en charrues, ils ont créé l’industrie de guerre la plus gigantesque et la plus destructrice de tous les temps. Ainsi, d’un côté on endort les peuples de l’humanité libre par les prêches pacifistes, la corruption et les discordes suscitées par la cinquième colonne juive infiltrée, et de l’autre côté du rideau de fer se prépare l’invasion destructrice à même de triompher et de tout écraser, si les peuples libres laissent subsister les traîtresses cinquièmes colonnes formées par les israélites en leur sein et qui facilitent actuellement le triomphe du Communisme, comme elles facilitèrent alors à l’époque étudiée la destruction de l’Etat chrétien des Wisigoths. *)
En l’année 709, le mécontentement de la noblesse et du peuple contre Witiza avait pris des proportions telles que sa situation devenait insoutenable ; ce fut alors que le Judaïsme donna une leçon supplémentaire de sa haute politique, selon un système que depuis douze siècles il a perfectionné de la manière la plus efficace : lorsqu’ils jugent perdue la cause qu’ils soutiennent, et avant que l’écroulement ne survienne, ils détachent des éléments qui vont à la force adverse, pour que, si le triomphe de celle ci devient inévitable, lorsqu’il se produit, ces juifs luttent pour parvenir à se mettre en avant et se placer si possible à la tête du nouveau régime. Ainsi, qu’un côté ou l’autre triomphe, ils continuent toujours à dominer la situation. C’est avec une maestria scientifique qu’ils mettent en œuvre le principe que la seule manière de s’assurer d’une carte, c’est de parier sur toutes à la fois.
Cela a été l’un des grands secrets du triomphe progressif de l’impérialisme judaïque à travers les siècles, et c’est ce qui leur a permis d’arriver à la domination universelle; c’est pourquoi tous les dirigeants religieux et politiques dans le monde doivent prendre en compte cette classique manœuvre de la haute politique judaïque, en prévenant la tromperie et en évitant le piège.
La cause de leur protecteur et ami Witiza étant pratiquement perdue, les juifs n’eurent aucun scrupule à le trahir afin de gravir à temps les postes de décision du parti opposé, positions qui leur permettraient de le dominer à son tour lors de sa victoire.
Le fait suivant que nous devons à la recherche minutieuse d’un savant historien, Ricardo C Albanés, est très révélateur :
“Cette dégénérescence et ce despostisme provoquèrent un profond mécontentement, de sorte que depuis le début de 710, la dynastie de Witiza était condamnée. Le célèbre Eudon, un juif comme on l’a affirmé mais qui cachait sa race, se mit à la tête du parti espagnol et romain menacé par la réinstauration de la fatidique loi de races qui avait été supprimée par Receswint, et au moyen d’une rapide et habile conspiration s’empara de Witiza. Les révoltés ayant constitué une junte (un sénat romain), ils pensèrent nommer roi Rodrigue le neveu du grand Receswint, ce roi auquel les Espagnols romains devaient tant pour avoir abrogé les privilèges goths détestés (privilèges qui maintenaient sous le joug des Wisigoths le peuple de la race hispano-latine qu’ils avaient conquis). Rodrigue, retiré et adonné au repos, résista à ceindre la couronne que lui offrait le conspirateur, mais cédant à la fin, il occupa le trône, récompensant Eudon en le nommant Comte des Notaires c’est à dire Ministre d’Etat, homme de confiance du Roi”. 126).
Après le triomphe de la conjuration, le vote de la majorité des grands des Wisigoths, mécontentés précédemment par Witiza, légalisa semble-t-il le règne de Rodrigue. D’autre part, sitôt après avoir été détrôné, Witiza mourut, de mort naturelle selon certains, et pour d’autres, cruellement martyrisé par Rodrigue qui lui aurait fait crever les yeux. Cette dernière version est vraisemblable, compte tenu que Witiza avait fait assassiner le père de Rodrigue plusieurs années auparavant, après lui avoir aussi fait crever les yeux et l’avoir gardé aveugle et prisonnier. On ne pouvait donc s’attendre à rien de bon pour Witiza s’il tombait aux mains du fils de Théodofredo, martyrisé ainsi que nous venons de l’exposer.
Telle est la manière dont le Judaïsme international paya les grands bénéfices qu’il avait reçus de Witiza, qui, non seulement avait libéré de l’esclavage les chrétiens crypto-juifs du royaume, mais qui avait même rappelé d’exil les juifs publics, permettant aux uns comme aux autres de pratiquer librement le Judaïsme, les élevant aux plus hautes charges et leur accordant sa plus totale confiance, le tout offert sur les autels de la réconciliation christianno-judaïque et de la fraternité des peuples. L’Histoire nous offre de fréquents exemples tragiques de ce type, que malheureusement la dimension limitée de cet ouvrage ne nous permet pas d’inclure.
Pour le juif impérialiste, l’amitié d’un chrétien ou d’un gentil et la fraternité christianno-juive n’est rien d’autre qu’un moyen d’obtenir des avantages qui facilitent la tâche du Judaïsme, tendant à anéantir ses ennemis et à conquérir les autres peuples en détruisant leurs défenses internes ; et finalement, si cela leur sert, ils achèvent par trahir aussi de la façon la plus cruelle les ingénus qui s’étaient jetés dans leurs bras ou qui inconsciemment s’étaient mis sous leur joug. Malheur à celui qui se laisse tromper à leur parade d’amitié et par l’habile diplomatie des juifs impérialistes ! L’histoire est remplie des tragiques dénouements que connurent ceux qui, de manière infantile, crurent à une telle amitié et qui se laissèrent envelopper par cette diplomatie si expérimentée.
Il est facile de comprendre quelle influence décisive dut avoir eue le juif Eudon, le ministre d’Etat de Rodrigue, sur cet homme qui ne voulait même pas être roi et qui n’accepta de l’être que sur les instances répétées du juif en question, influence décisive que conforta en premier lieu, du moins pendant un certain temps, l’artifice d’une nouvelle situation politique, et il n’y a pas trace que le faible Rodrigue, adonné lui aussi aux vices et à la luxure, ait ensuite cherché à ébranler l’influence de son ministre d’Etat. En outre, la politique suivie par Rodrigue est tellement suicidaire que l’on voit très clairement qu’elle fut inspirée par ceux-là même qui projetèrent sa ruine, et avec elle celle de la Chrétienté de l’Empire Wisigoth moribond. L’influence bénéfique qu’aurait pu exercer Palayo, le chef de la Garde royale, ne se fit pas sentir, rendant évident que ce furent les autres qui dirigeaient la politique du faible monarque, lequel laissa le commandement d’une partie de ses troupes à l’Archevêque Oppas, personnage qui non seulement était proche parent de Witiza, mais avait même été son bras droit dans la désastreuse politique ecclésiastique de ce monarque. De plus, au moment précis où les Musulmans s’apprêtaient à envahir l’empire par le Sud avec l’aide des juifs, le roi fut poussé à se diriger vers le Nord avec son armée pour conquérir la Gascogne, que les Wisigoths n’avaient jamais pu dominer.
L’historien Ricardo C. Albanés, après avoir signalé qu’à ce moment, Tarik-Ben-Ziyad à la tête de quatre mille cavaliers sarrasins s’était avancé jusqu’à l’extrême nord du Maroc actuel, ajoute : “Ce fut alors que le comte félon don Julien, gouverneur de Ceuta et l’un des conjurés, livra à Tarik ce point clef du détroit de Gibraltar, le poussant ensuite à passer en Espagne et s’offrant de lui servir de guide. A la Cour de Tolède, on n’accordait aucune importance à ces succès, qui étaient qualifiés de rodomontades que le duc de Bétique Théodomir pourrait facilement surmonter, et l’on poussait au contraire Rodrigue à partir vers le nord de l’Espagne à la tête de son armée pour conquérir la Gascogne, ce que n’avaient jamais pu réussir les monarques wisigoths les plus puissants. Et pour décider cette mobilisation, Pampelune se rébella, mue par les intrigues et par l’or de la puissante et antique juiverie de cette cité. Pendant ce temps, Tarik à la tête de ses berbères franchit le détroit et balaya en Bétique les armées du loyal Théodomir, qui écrivit alors cette lettre célèbre dans laquelle il demandait anxieusement le secours de Rodrigue qui se trouvait en Gascogne”. 127)
Alors que les fils de Witiza et l’Archevêque félon Oppas entraient dans un complot secret avec les juifs et les musulmans, le roi Rodrigue fit l’erreur fatale de leur confier le commandement d’une partie importante de l’armée, avant la bataille décisive qu’elle devait livrer contre les envahisseurs musulmans. La veille de la bataille que les Espagnols désignent sous le nom du Guadalete, les fils de Witiza arrêtèrent leur plan dans un entretien secret avec les nobles wisigoths et les juifs conjurés. La chronique arabe Abjar Machmua rapporte la teneur de cette réunion : “Ce mal né, dirent-ils parlant de Rodrigue, s’est fait le chef de notre royaume sans être de souche royale ; il était auparavant l’un de nos subordonnés. Ces gens venus d’Afrique ne prétendent pas s’établir dans notre pays : la seule chose qu’ils veulent c’est y faire du butin, après quoi ils s’en iront et ils nous laisseront. Prenons donc la fuite au moment du combat, et ce misérable sera mis en déroute”.128)
Les douze mille musulmans commandés par Tarik affrontèrent le lendemain les cent mille chrétiens commandés par Rodrigue, l’Archevêque Oppas et les deux fils de Witiza. La bataille se déroulait comme naturellement de manière favorable pour les Wisigoths, lorsque l’Archevêque félon et les deux fils de Witiza à un moment donné, plutôt que de fuir et d’abandonner Rodrigue, passèrent avec leurs troupes du côté islamique et taillèrent en pièces le reste de l’armée restée fidèle au roi Rodrigue, comme le narre le chroniqueur arabe Al Makkari”. 129)
Pour la majorité des historiens, Rodrigue perdit la vie dans cette bataille décisive.
Dans plusieurs régions d’Espagne le souvenir demeure encore de la trahison de l’Archevêque Don Oppas qui, en digne successeur de Judas l’Iscariote, trahit le Christ et sa Sainte Eglise en collaborant de façon décisive avec les ennemis de celle-ci à la destruction de la Chrétienté dans ce qui en d’autres temps avait été le resplendissant Empire des Wisigoths. Grand ami des juifs comme son parent Witiza, il finit par trahir sa patrie et son Eglise de la manière la plus catastrophique, associé aux juifs qui utilisaient alors pour détruire le Christianisme la puissante force de l’Islam naissant, tout comme autrefois ils avaient employé la toute-puissance de la Rome païenne.
Malheureusement, à notre époque il y a aussi dans le haut clergé de nombreux imitateurs de l’Archevêque Don Oppas, qui, complotant secrètement avec le Judaïsme, facilitent les triomphes du Communisme et de la Maçonnerie, frappant dans le dos les clercs et les chefs séculiers qui défendent la Sainte Eglise et leur patrie menacées par l’impérialisme judaïque et ses révolutions maçonniques et communistes, de la même manière que l’Archevêque Oppas frappa alors dans le dos l’armée de Rodrigue, le défenseur de la Chrétienté en ces moments décisifs. Que le Christ Notre-Seigneur aide la Sainte Eglise et l’humanité face aux trahisons des Oppas du XXème siècle !
L’Encyclopédie espagnole Espasa Calpe rapporte aussi la trahison de l’Archevêque Oppas d’après des chroniques chrétiennes en ces termes : “Tarik, dont les troupes avaient reçu un renfort de cinq mille barbaresques envoyés à sa demande par Muza, ainsi que de beaucoup de juifs et de chrétiens partisans de Witiza, avec au total vint-cinq mille hommes contre quarante mille, accepta la bataille. Celle-ci dura deux jours, donnant d’abord l’avantage aux Wisigoths, grâce à leur cavalerie dont manquaient les barbaresques. C’est alors qu’eut lieu la trahison de Sisbert et d’Oppas qui passèrent à l’ennemi, et bien que le centre de l’armée commandée par le roi ait combattu avec courage, elle fut mise en déroute (les 19 et 20 juin 711)”. 130)
Concernant la trahison de l’Archevêque Oppas qui fit perdre à la Chrétienté un vaste empire, l’historien jésuite du XVIème siècle Juan de Mariana expose comment ce prélat fournit d’abord son assistance aux fils de Witiza dans les préparatifs de cette noire conspiration, puis, parlant du rôle d’Oppas dans la bataille décisive, il ajoute :
“La victoire resta douteuse une grande partie de la journée, sans rien de décisif. Les Maures commençaient cependant à donner des marques de fatigue en cédant du terrain et aussi à tourner le dos, lorsque, par une incroyable vilénie, la trahison (de l’Archevêque Oppas) jusque là dissimulée, dans le plus fort du combat et comme cela avait été concerté en secret, passa à l’ennemi avec un groupe important des siens. Se joignant à Don Julian qui avait avec lui un grand nombre de Goths, il attaqua les nôtres par le flanc, du côté le plus faible. Ceux-ci, surpris par une aussi grande trahison et alors épuisés par le combat, ne purent soutenir ce nouvel assaut, et furent rompus et mis en fuite sans difficulté”. 131)
Il est naturel qu’il y ait des divergences entre les chiffres donnés à propos des deux armées par les historiens chrétiens et musulmans, mais il est évident que de toute façon l’armée chrétienne était supérieure en nombre aux troupes sarrasines, et que seule la trahison de l’Archevêque et la conjuration, dirigée essentiellement par la cinquième colonne judaïque, purent rendre possible le fait qu’un aussi vaste empire ait été conquis si rapidement par une si petite armée. Le roi Rodrigue avait raison de tenir pour négligeable l’invasion islamique, compte tenu de du faible contingent des troupes d’invasion, mais ce à quoi il ne pensait pas, c’était à la trahison qui s’était forgée en secret, ni à la terrible puissance de la cinquième colonne juive, qui comme nous le montrerons plus loin joua un rôle décisif dans cette guerre.
Plaise à Dieu que les nations du monde libre apprennent les leçons de l’Histoire, et que même si elles se considèrent plus fortes que les pays dominés par le Communisme, elles prennent en compte que tous les calculs peuvent s’avérer catastrophiquement faux dans une guerre si l’on permet aux cinquièmes colonnes judaïques de continuer à miner secrètement les Etats libres, car celles-ci peuvent à un moment donné désarticuler les défenses de ces Etats et donner au Communisme un triomphe facile.
Pour compléter cet ensemble de preuves démontrant la destruction d’un Etat chrétien il y a plus de mille deux cents ans et sa livraison par la cinquième colonne juive à l’ennemi de la Chrétienté, nous allons présenter divers témoignages historiques provenant à la fois de chrétiens, de musulmans et de juifs, qui tous donnent pour certaines la complicité des israélites résidant dans l’Empire Wisigoth et hors de ses frontières avec les invasions des Musulmans et l’aide qu’ils leur apportèrent sous diverses formes. Les preuves que nous allons présenter sont indiscutables par leur unanimité, car, outre l’autorité des historiens et chroniqueurs cités, il serait invraisemblable que dans le cours de cette violente guerre de plusieurs siècles soutenue respectivement par les musulmans et les chrétiens, les deux parties se soient mises d’accord pour inculper aux juifs la trahison de l’Etat dans lequel ceux-ci résidaient, cela avec enfin le fait que même les auteurs juifs s’accordent avec les premiers précisément à propos du même fait historique.
Le célèbre historien catholique du XIXème siècle Marcelino Menéndez y Pelayo, de grande réputation mondiale, écrit : “Il est avéré que l’invasion arabe fut uniquement patronnée par les juifs qui résidaient en Espagne. Ils lui ouvrirent les portes des principales cités”. 132)
L’historien hollandais Reinhart Dozy, un descendant de huguenots qui acquit un grand prestige comme historien au XIXème siècle, fournit dans son œuvre maîtresse “L’Histoire des musulmans en Espagne” une série de faits qui confirment l’aide très précieuse que les juifs fournirent aux Sarrasins, leur facilitant la conquête de l’Empire Wisigoth. 133).
L’historien juif nord-américain Abraham Léon Sachar, qui fut directeur national des Fondations Hillel pour les Universités aux Etats-Unis, dans son ouvrage intitulé “History of the Jews” (Histoire des Juifs), assure entre autres que les armées arabes traversèrent en 711 les détroits qui les séparaient de l’Espagne et firent la conquête du pays, aidés par la décadence du Royaume Wisigoth et sans doute par l’attitude sympathique des juifs. 134)
La Commission des Synagogues Unies pour l’Education Juive, à New-York, publia une édition officelle de l’ouvrage intitulé “The Jewish People” (Le Peuple Juif) de Deborah Pessin, dans lequel on affirme : “En l’an 711, l’Espagne fut conquise par les Musulmans, et les juifs saluèrent leur venue avec joie. Ceux-ci revinrent en Espagne depuis les pays où ils avaient fui. Ils allèrent à la rencontre des envahisseurs, les aidant à prendre les cités espagnoles”. 135)
En peu de mots cette publication officielle juive résume l’action des israélites qui, comme on l’a vu, fut double : d’une part les juifs du nord de l’Afrique, qui au siècle précédent avaient émigré d’Espagne, s’unirent aux troupes des envahisseurs musulmans, et par ailleurs, les juifs habitant l’Empire Wisigoth, la cinquième colonne, leur ouvrirent les portes du royaume, détruisant ses défenses à revers.
L’historien juif allemand Josef Kastein, dans son livre dédié respectueusement à Albert Einstein “Histoire et destin des Juifs”, dit ceci :”Les Barbaresques aidèrent le mouvement arabe à s’étendre vers l’Espagne, et en même temps les juifs soutinrent ce mouvement avec des hommes et de l’argent. En 711, les barbaresques commandés par Tarik traversèrent le détroit et occupèrent l’Andalousie. Les juifs leur apportèrent des piquets de troupes et des garnisons pour le district”. 136).
Cet historien israélite nous apporte donc cette précieuse information que les juifs soutinrent aussi financièrement l’invasion et la conquête de l’Empire Wisigoth.
L’historien juif Graetz, après avoir mentionné que dans la conquête de l’Empire Wisigoth par les Musulmans intervinrent à la fois les juifs du nord de l’Afrique et ceux résidant en Espagne, poursuit en rapportant que :
“Après la bataille de Jerez (juillet 711) et la mort de Rodrigue le dernier roi wisigoth, les arabes victorieux continuant leur avance furent de toute part appuyés par les juifs. Dans chaque cité conquise, les généraux musulmans n’avaient pas la possibilité de laisser une petite garnison de leurs propres troupes, ayant besoin de tous leurs hommes pour soumettre le pays, c’est pourquoi ils en confiaient la garde aux juifs. C’est ainsi que les juifs, auparavant soumis à la servitude, devinrent alors les maîtres de Cordoue, de Grenade, de Malaga et de nombreuses autres cités”. 137)
Le rabbin Jacob S. Raisin indique que l’invasion de l’Espagne fut réalisée par une armée de “douze mille juifs et maures”, dirigés par un juif converti à l’Islam, le fils de Cahena, une héroïne appartenant à une tribu de Berbères judaïsants et qui fut la mère de Tarik-es-Said. Il poursuit en disant : “A la bataille de Jerez (en 711), le roi wisigoth Rodrigue fut mis en déroute par un des généraux de Cahena, Tarif-es-Said, “un juif de la tribu de Siméon” d’où le nom de Tarifa qui a été donné à l’ile. Il fut le premier maure à prendre pied sur le sol d’Espagne”. 138).
Il peut sembler curieux de la part du rabbin cité que, tout en ayant mentionné Tarik ou Tarif comme professant alors la religion musulmane, il le désigne ensuite comme un juif de la tribu de Siméon. Peuvent facilement le comprendre ceux qui savent que les juifs n’accordent aucune valeur aux conversions aux autres religions, car, sauf rarissimes exceptions, elles sont de leur part toujours simulées.
Chez les historiens arabes et dans leurs chroniques, on parle aussi de la complicité des juifs dans l’invasion et la conquête de l’Empire Wisigoth, entre autres dans la chronique formée d’une collection de traditions rassemblées au XIème siècle et connue comme l’Abjar Machmua, qui mentionne la conspiration des juifs pour trahir Rodrigue, et comment les juifs se joignirent dans l’armée wisigothe aux fils de Witiza et aux nobles mécontents, la veille de la bataille décisive. On y trouve encore d’autres détails sur la complicité des hébreux qui habitaient en Espagne, puis, comme elle le raconte, sur le fait que, lorsque les arabes trouvaient beaucoup de juifs dans une cité conquise, ils leur en confiaient la garde aidés par un détachement de musulmans, pendant que le gros des troupes continuait sa progression. Dans d’autres cas, ils confiaient simplement la garde des cités capturées à leurs habitants juifs, sans même y laisser aucun détachement islamique. Ainsi la même chronique arabe, parlant de la prise de Cordoue, constate que : “Moguits se joignit aux juifs à Cordoue, à qui il consigna la garde de la cité”, et à propos de Séville, elle affirme :”Muzio confia la garde de la cité aux juifs”. Elle dit la même chose à propos d’Elvira (Grenade) et d’autres agglomérations. 139)
L’historien sarrasin Al-Makkari fournit des données non moins intéressantes sur ce point, lorsque parlant des envahisseurs musulmans il dit : “Ils avaient l’habitude dans ces forteresses d’adjoindre les juifs à quelques musulmans peu nombreux, les chargeant de la garde des cités, pour que le reste des troupes puisse continuer sa marche vers les autres objectifs”. 140)
Le chroniqueur islamique Ibn-El-Athir dans sa célèbre chronique El Kamel a donné divers détails sur l’invasion musulmane de l’Empire Wisigoth et sur la complicité judaïque, détails qui furent aussi confirmés depuis par l’historien musulman Ibn Khaldoun, né à Tunis en 1332, dans sa célèbre “Histoire des Berbères”. C’est de lui que nous reprenons le fait suivant, vue son importance capitale pour illustrer ce que les juifs entendent par réconciliation ou fraternité christianno-juive. Ibn Khaldoun, citant Ibn-El-Athir, dit qu’après la prise de Tolède par les Musulmans “les autres détachements capturèrent les cités contre lesquelles ils avaient été envoyés, et que Tarik laissa Tolède aux juifs avec l’un ou l’autre de ses adjoints, et se dirgea vers…” 141)
Et qu’arriva-t-il alors à la population civile chrétienne, laissée ainsi à la garde des juifs ? Serait-il possible que cette réconciliation et amitié christianno-juive, que les israélites trahirent de la manière démontrée ci-dessus, ait servi à ce moment aux victimes qu’ils avaient alors enchaînées, pour qu’on ait fait usage à leur égard de clémence ou de tolérance ?
La chronique du XIIIème siècle du très illustre Evêque Lucas de Thuy nous donne des informations très révélatrices à ce sujet. Cette version des faits est répétée depuis par pratiquement tous les historiens tolédans, qui affirment que la capitale wisigothe étant assiégée par le chef Tarik-ben-Zeyad, “les chrétiens de la cité sortirent le dimanche des Rameaux 715 pour célébrer la Passion du Sauveur dans la proche basilique de Sainte Léocadie, et que les juifs, profitant alors de leur absence, livrèrent aux mains des Musulmans la ville qui était le siège de Léovigilde et de Récarède, les chrétiens étant ensuite égorgés, pour une part à la Véga, et pour l’autre dans la basilique”. 142)
L’historien juif Graetz donne une version qui coïncide avec la précédente, en disant que lorsque Tarik arriva devant Tolède, la ville n’était gardée que par une petite garnison, et que, pendant que les chrétiens priaient à l’église pour le salut du pays et de leur religion, les juifs ouvrirent les portes aux Arabes victorieux, le dimanche des Rameaux 712, les accueillant sous les vivats et acclamations et vengeant ainsi les nombreuses misères qui les avaient frappés pendant tout un siècle, depuis les règnes de Récarède et de Sisebut”. 143) Cet historien juif s’abstient évidemment de mentionner le carnage de chrétiens qui eut lieu alors, et dont parle la chronique de l’Evêque Lucas de Thuy, comme le font la majorité des historiens anciens de Tolède.
A ce propos, il faut citer un précédent intéressant : cela faisait environ un siècle que l’empereur byzantin Heraclius avait fait pression sur les monarques wisigoths pour qu’ils expulsent les juifs d’Espagne, parce que leur existence dans les Etats chrétiens constituait un péril mortel, citant le fait que les israélites avaient “acheté à Chosrœs quatre-vingts mille captifs chrétiens qu’ils égorgèrent sans pitié”. 144).
Malheureusement Sisebut, loin d’extirper à la racine la mortellement dangereuse cinquième colonne en question, mit les juifs devant l’alternative de devoir choisir entre l’expulsion ou la conversion, permettant ainsi à l’immense majorité d’entre eux de se convertir fictivement au Christianisme et tranformant ainsi la cinquième colonne juive dans l’Etat en cinquième colonne au sein même de l’Eglise, ce qui augmenta de ce fait immensément sa dangerosité.
Il est évident que le massacre des chrétiens de Tolède a du être perpétré à la fois par les musulmans et les juifs, mais, d’une part la bénignité des conquérants arabes en Espagne a été reconnue jusque par les écrivains juifs, et d’autre part les faits ont démontré que les juifs, toutes les fois qu’ils purent satisfaire leur haine contre les chrétiens, organisèrent eux-mêmes des massacres, et qu’ils incitèrent en outre les païens de Rome à en accomplir. Et aussi chaque fois qu’une hérésie ou une révolution a triomphé dirigée par le Judaïsme, elle a fréquemment dégénéré en massacres de chrétiens, sans même parler des révolutions judéo-communistes de notre époque où les assassinats de masse ont été à l’ordre du jour.
Devant le fait de la tolérance bien connue des Arabes victorieux en Espagne et les autres faits que nous avons évoqués, il est facile d’imaginer qui furent les principaux instigateurs des massacres de chrétiens dans l’Empire Goth vaincu.
Quoi qu’il en soit, une chose demeure évidente : la politique de réconciliation christianno-juive inaugurée dans le Royaume Wisigoth par Witiza donna des résultats catastrophiques, en ce qu’elle aboutit à la vaste destruction d’un Etat catholique, à la perte de l’indépendance de la patrie et au cruel massacre d’innombrables chrétiens.
Pour en terminer, ajoutons ce que dit à ce sujet le grand ami des juifs, l’historien Amador de los Rios, insoupçonnable d’antisémitisme, parlant de l’invasion musulmane :
“Et quelle fut pendant ce temps la conduite du peuple hébreux ? S’apprêta-t-il au combat pour défendre sa patrie adoptive ? Ou bien resta-t-il neutre au milieu d’un tel ravage, d’autant qu’il n’avait pas la possibilité de résister à l’impétuosité de vainqueurs ?
“L’amour de la patrie, c’est à dire l’amour du sol natal et la gratitude pour les récentes dispositions des rois Goths paraissaient exiger de ce peuple qu’il unît ses forces à celles de la nation wisigothe pour repousser l’invasion étrangère, en ouvrant en même temps ses coffres pour subvenir aux pressants besoins de l’Etat.
“Mais, en contrepartie de ces raisons, existaient de vieilles haines et les souvenirs vivaces des outrages subis dans le passé ; la condition des juifs en tant que peuple éparpillé sur la terre entière, ses intérêts généraux et particuliers, ses coutumes et le genre de vie errante qu’ils avaient gardé les poussaient d’autre part à souhaiter et solliciter du nouveau, en même temps que le fanatisme religieux les incitaient puissamment à se déclarer contre leurs hôtes, haïs comme ennemis de leur foi, pour en précipiter la perte et la ruine. Ce n’est pas autrement que se fomenta et que s’étendit à toute la Péninsule Ibérique la conquête musulmane ; les nobles cités où prospérait en nombre et en richesse la population israélite, et qui auraient sans doute coûté beaucoup de sang aux armées de Tarik et de Musa, leur étaient livrées par les hébreux, lesquels les recevaient ensuite à garder comme fraternisant avec les Africains”. 145)
Nous citerons enfin quelques faits très intéressants tirés du monumental ouvrage officiel du Judaïsme, l’Encyclopédie Judaïque Castillane, qui au terme Espagne dit, entre autres :
“C’est un fait indiscutable que ce qui détermina Musa à lancer ses forces en Espagne, alors qu’il était demeuré indécis malgré les avances persuasives du parti de Witiza, ce furent les informations secrètes qu’il reçut de juifs espagnols, lesquelles révélèrent à l’émir l’impuissance militaire de la couronne et l’état de ruine des chateaux forts, l’épuisement du trésor royal et l’exaspération aussi bien de la noblesse que du peuple devant une oppression qui s’était généralisée”.
Cet ouvrage affirme ensuite que : “Le 19 juin 711, Tarik 146) écrasa les Wisigoths à la bataille de Janda, ou du Guadalete, celle où Rodrigue semble avoir trouvé la mort. Lors de cet affrontement historique, on vit de nombreux soldats, juifs maghrébins, combattre aux côtés du vainqueur. Leurs corréligionnaires espagnols se soulevèrent partout et se mirent à la disposition de Tarik et de Musa”. 147)
Dans ce chapitre, nous avons donné une idée de la manière dont il y a mille deux cents ans agissait l’impérialisme judaïque et sa cinquième colonne infiltrée dans le sein de l’Eglise et de l’Etat pour détruire un Etat chrétien. Nous pouvons assurer que l’expérience acquise au cours de douze siècles a permis à l’impérialisme hébreux et à ses cinquièmes colonnes de perfectionner à l’extrême leurs méthodes depuis lors.
124) Lucas de Thuy ” Cronicon, Année 733 “; Rodericus Toledanus, ” Rerum in Hispania Gestarum” livre III, chap. XV et XVI.
125) Marcelino Menéndez y Pelayo “Historia de los Hétérodoxos Espanoles” Edition du Conseil Supérieur Espagnol de la Recherche Scientifique, 1946, t. I, chap. 3, p. 373.
*) (NDT) La Juiverie contrôlait déjà par la Maçonnerie tous les partis et les gouvernements des grands Etats maçons du monde occidental dès avant la guerre de 1914 ! Sa domination après 1945 s’est avérée sans partage. Sa politique a été d’un machiavélisme subtil, faisant constamment emploi de la dialectique hégélienne : ils ont utilisé la guerre mondiale, puis l’argument de la défense du monde libre pour achever d’asservir totalement l’Europe à la puissance juive déguisée en libératrice (américano-anglaise maçonnique d’un coté, soviétique de l’autre), puis à l’Ouest en “bouclier anti-communiste” ! Au début des années 90 sous couvert de destruction du rideau de fer et de la “fin du Communisme”, faisant désarmer les nations et passer les dernières forces militaires des Etats Occidentaux sous la tutelle du pouvoir mondialiste juif de l’ONU et de l’OTAN sous direction judéo-US, ils étendent décisivement et sans plus d’adversaires à l’Ouest comme à l’Est leur impérium politique, culturel et économique.
126) Ricardo C. Albanés, op. cit. p. 173.
127) Ricardo C Albanés, Op. cit., pp 173-74
128) “Abjar Machmua” traduction espagnole de Don Emilio Lafuente y Alcàntara. Collection des Oeuvres Arabes d’Histoire et de Géographie. Publication de l’Académie Royale de Madrid. t.I.
129) “Al-Makkari” cité par Ricardo C. Albanés ; op cit. pp 175-176.
130) Encyclopédie Espasa Calpe, t. XXI, mot Espana. p. 906.
131) P. Juan de Mariana S.J., op. cit., t. II, chap. XXI, p. 377.
132) Marcelino Menéndez y Pelayo, Op. cit. t. I, chap 3, pp. 372-73.
133) Reinhart Dozy, Op. cit., pp. 267 et suivantes.
134) Abram Léon Sachar “Historia de los Judios ” Ed. Ercilia, Santiago du Chili (1945), p. 227.
135) Deborah Pessin “The Jewish People ” livre II, Ed. United Synagogue Commission on Jewish Education, New York (5712-1952) pp. 200-201.
136)Josef Kastein “History and Destiny of the Jews“, trad. de l’Allemand par Huntley Paterson, New-York (1933) p. 239.
137) Graetz, Op. cit. t III, p. 109.
138) Rabbin Jacob S. Raisin, Op. cit. p. 429.
139) “Abjar Machmua” pub cit. t. I, pp. 23 et suivantes.
140) “Al-Makkari” cité par Vicente Risco in “Historia de los Judios” Ed Surco, Barcelone (1960) p 212.
141) Ibn-El-Athir, chronique El Kamel, et Ibn Kahldoun Histoire des Berbères trad. française du Baron de Slane, Argel, 1852, t.I.
142) Chronique de Lucas Tudensis “Hispania illustrata” t.IV .
143) Graetz, Op. cit. t. III p. 109.
144) Encyclopédie Espasa Calpe,tome XXI, terme Espana (Espagne).
145) J. Amador de los Rios, op cit., t. I, pp. 105 et 106.
146) Les différentes orthographes concernant Tarik,Tarif ou Taric proviennent des différentes sources que nous avons textuellement citées.
147) Encyclopédie Judaïque Castillane, Vocable Espagne, t. IV, p. 144.