Devant le mortel danger qui menaçait l’Eglise dans le nouvel Empire Romain d’Occident, divers Archevêques et Evêques se réunirent à Lyon en l’année 829. Dans cette réunion, selon ce qu’en rapporte l’historien juif Graetz, on traita de la question “d’abattre les juifs et de troubler leur paisible existence. Ils (les Evêques) étudièrent aussi comment ramener l’Empereur sous une meilleure influence pour qu’il adopte leurs résolutions. Il fut décidé dans cette réunion d’envoyer une lettre à l’Empereur lui exposant l’impiété et le danger qu’il y avait à favoriser les juifs, et spécifiant quels privilèges devaient leur être otés (en 829)”.
La lettre du Synode telle qu’elle nous est parvenue aujourd’hui, était contresignée par trois Evêques et s’intitulait: “A propos des superstitions des juifs”.
Agobard en écrivit la préface, dans laquelle il explique sa position dans cette lutte. Dans cette lettre, après avoir accusé les juifs, il inculpe les amis de ces derniers d’être les responsables de tout le mal : “Les juifs, disait-il, sont devenus audacieux à cause de l’appui des personnages influents qui ont fait considérer comme un fait que les juifs ne sont pas si mauvais puisqu’ils sont très aimés de l’Empereur”. Et l’historien Graetz ajoute ce commentaire : “Du point de vue de la Foi et des Lois canoniques, l’argumentaire d’Agobard et des autres Evêques était irréfutable, et l’Empereur Louis le Pieux impressionné par cette logique aurait du totalement extirper les juifs. Mais heureusement, celui-ci fit comme s’il n’en était pas informé, ce qui dut arriver soit parce qu’il connaissait bien le caractère d’Agobard, soit parce que la lettre contenant les accusations contre les juifs ne lui parvint jamais. La crainte d’Agobard que la lettre aurait été interceptée par les amis de juifs à la Cour dut être bien fondée”. 180)
Il est en effet très plausible que le vol de cette lettre par les israélites ait été décisif dans cette lutte. C’est une méthode des juifs d’empêcher que parviennent aux plus hautes autorités religieuses et civiles les accusations lancées contre eux, et c’est la raison pour laquelle, lorsque quelqu’un veut porter une accusation contre un clerc en train de trahir l’Eglise et de favoriser les victoires de la Maçonnerie ou du Communisme, ou semblablement que l’on veut accuser un ministre en train de trahir un régime anti-communiste, il est très utile que l’accusation que l’on lance ainsi devant l’autorité capable de porter remède à de telles trahisons parvienne, non pas par un seul canal, mais par deux ou trois voies distinctes, ignorées les unes des autres. De cette façon, si en chemin l’infiltration crypto-juive intercepte l’un des canaux de transmission de l’accusation et en neutralise les effets, celle-ci parviendra de toute façon à son destinataire par les autres voies utilisées.
Parmi les faits les plus saillants de ce processus de judaïsation du Saint Empire Romain Germanique, ressort par son importance la tapageuse conversion au Judaïsme de l’un des Evêques chrétiens philosémites de la Cour de l’Empereur et l’un de ses principaux conseillers. Voici ce qu’écrit l’historien juif Graetz à propos de ce prélat :
“L’empereur lui avait accordé sa faveur et, afin de l’avoir constamment près de lui, il l’avait fait son directeur spirituel”. 181)
La lutte était donc d’autant plus terrible que parmi les conseillers intimes de l’Empereur qui épaulaient son absurde politique philosémite, il y avait des Evêques de la Sainte Eglise. Il en est de même de nos jours, et comme alors, il y en a qui favorisent les intérêts de juifs ennemis du Christianisme. Mais le cas de Bodo fut plus grave. Beaucoup de clercs à cette époque servaient les intérêts de la Synagogue de Satan tout en restant en apparence orthodoxes, ce en quoi ils causaient indubitablement un plus grand préjudice. Mais les juifs durent alors se sentir très puissants pour se donner le luxe de brûler ainsi un de leurs hommes les plus influents, le directeur spirituel de l’Empereur, qui publiquement fit parade de renier le Christianisme et de se convertir au Judaïsme en alléguant la raison que ce dernier possédait la vraie religion.
A propos de l’effet que ce coup dévastateur causa au peuple chrétien, Graetz dit que “la conversion (au Judaïsme) de l’Evêque Bodo, qui jusqu’à ce moment avait occupé une très haute position, causa une grande sensation à l’époque. Les chroniques parlent de cet événement comme elles l’auraient fait d’un phénomène extraordinaire. L’événement s’accompagna sans aucun doute de circonstances particulières et administra un coup sérieux aux chrétiens pieux”. 182)
En ce qui nous concerne, nous manquons d’informations pour savoir s’il s’agissait d’un Evêque crypto-juif qui opéra sa conversion théatrale à des fins de propagande, prétendant asséner un coup qui achèverait de semer la démoralisation chez les chrétiens et accélèrerait les projets de judaïsation de l’Empire, ou bien si réellement il s’est agi d’un Evêque qui fut entraîné par le si périlleux penchant du philosémitisme jusqu’à tomber dans l’apostasie et la conversion au Judaïsme. Quelle qu’ait été la vérité, on ne peut nier que dans les circonstances difficiles que traversait l’Eglise dans le Saint Empire Romain Germanique l’incident dut avoir été très préjudiciable à la Chrétienté.
Si Charlemagne avait pu ressusciter à ce moment là, il aurait pu constater le résultat désastreux d’avoir libéré la Bête judaïque enchaînée par les Saints canons, inspiré qu’il avait été par sa commisération envers les juifs opprimés et par son désir d’employer leurs précieux services commerciaux pour le royaume, et il aurait compris qu’il avait été la victime des intrigues expertes de ceux qui sont les plus habiles escrocs du monde.
Il est donc urgent que tous les dirigeants religieux et politiques de l’humanité tirent de cette douloureuse tragédie les multiples enseignements qu’elle nous apporte, et que si les juifs purent ainsi tromper l’un des plus grands génies politiques comme l’était Charlemagne, il n’y a rien d’étrange que les mêmes juifs, avec leurs tactiques traditionnelles d’exploiter la compassion humaine et le désir de tout homme vertueux de protéger les opprimés et de défendre le sublime postulat de l’égalité des peuples et des races, aient pu au cours de l’Histoire et encore de nos jours tromper et surprendre la bonne foi de beaucoup de Papes, de Rois et de dirigeants politiques et religieux de l’humanité. Seule, l’entière divulgation et connaissance de la méchanceté judaïque et de leurs tactiques traditionnelles de tromperie gardera les bons en alerte contre les fables judaïques, contre lesquelles Saint Paul nous avertit en toute connaissance de cause. C’est seulement ainsi que l’on pourra éviter aux bons de tomber pris dans les rets de ces maîtres du mensonge et de la simulation.
Devant une situation aussi catastrophique, le vaillant et infatigable Saint Agobard prit part à une conspiration contre l’impératrice Judith, et aida les fils du premier mariage de Louis dans leur lutte pour détrôner le funeste empereur. Mais Agobard fut destitué de son poste, et l’Empire s’enfonça dans une série de guerres civiles avec des victoires alternativement de l’un et de l’autre camp. La mort de l’empereur Louis représenta un coup décisif contre le Judaïsme, même si l’héroïque Archevêque était lui aussi allé au tombeau entre temps sans avoir pu savourer sa victoire et le fruit de son combat.
La nouvelle politique qu’avait instaurée Louis, mal nommé le Pieux, consistant à mettre les juifs sous la protection de la Couronne, eut des conséquences désastreuses pour l’humanité, car dans les siècles suivants elle fut imitée par de nombreux rois chrétiens qui permirent à leur tour à l’ennemi de recevoir leur protection malgré les plus monstrueuses conspirations, sous le prétexte que les juifs étaient très utiles comme collecteurs des impôts, qu’ils contribuaient aussi par leurs prêts à balancer les rentrées d’impôts dans les époques difficiles, qu’ils sont un facteur décisif dans le développement du commerce, et qu’ils contribuent efficacement, par leurs propres impôts qu’ils payent ponctuellement, à soutenir le Trésor. Il est vrai qu’ils conspirent, qu’ils propagent hérésies et séditions, mais la monarchie médiévale se sentait suffisamment puissante pour pouvoir maîtriser facilement ces désordres, et effectivement, aussi bien la monarchie que l’aristocratie médiévale étaient si fortes que longtemps elles purent y parvenir. Cependant, vint un moment où les descendants de ces rois et de ces nobles optimistes ou présomptueux ne purent plus que pleurer amèrement les erreurs commises par leurs ancêtres, erreurs dont toute l’humanité souffre encore aujourd’hui.
Après la mort de Louis, l’Empire se désagrégea, divisé entre ses quatre fils. Comme on pouvait s’y attendre, la prépondérance juive ne persista que dans les territoires de Charles le Chauve, le fils de Judith, qui avait hérité d’elle sa sympathie pour les juifs, mais sans exagération. Cependant certains hébreux restèrent influents à la Cour, entre autres, le médecin et surtout favori du roi, Zede Khia, que pour ses services politiques le monarque appelait “mon fidèle Judas”. L’historien juif Graetz fait une remarque curieuse sur le sud de l’Europe à cette époque : “Le sud de l’Europe, écrit-il, perturbé par l’anarchie et gouverné par un clergé fanatique, n’offrait pas un terrain favorable au développement du Judaïsme”. 183)
L’influence prépondérante du Judaïsme en France continuait à représenter un si grand péril pour la Chrétienté qu’Amolon, le nouvel Archevêque de Lyon, prit en mains la défense de l’Eglise et du peuple, poursuivant la lutte entamée par son maître et prédécesseur Agobard. Amolon compta sur l’appui de la majorité de l’Episcopat, y compris même celui du rebelle Hincmar, l’Evêque de Reims, qui avait réussi à capter la confiance du Roi Charles, faisant ainsi en partie contrepoids à la néfaste influence des favoris juifs. Le très excellent Archevêque Amolon fut sans doute en ces jours-là l’instrument de la Divine Providence dans la défense de la Sainte Eglise et de la France contre l’action destructrice des juifs; et non seulement il lutta avec acharnement contre eux par les actes, mais il le fit aussi par la plume avec son célèbre “Traité contre les juifs”, dans lequel il dévoilait publiquement l’activité perverse que ceux-ci menaient contre la Chrétienté, et il exhortait les clercs et les laïcs à mener le combat contre ces ennemis capitaux. 184)
Avec le Saint Concile qui se réunit à Meaux près de Paris en l’an 845, les Evêques français, Amolon à leur tête, entreprirent un combat important contre les israélites. Ce Synode approuva une série de mesures anti-juives, qui furent présentées au Roi pour qu’il les rendît exécutables, mesures parmi lesquelles figuraient les Canons en vigueur depuis l’époque de Constantin, les lois de Théodose II interdisant aux juifs de remplir des fonctions publiques et d’accéder aux honneurs, l’édit du roi mérovingien Childebert prohibant aux juifs d’être juges et collecteurs des impôts et leur ordonnant de respecter le clergé.
Le problème des chrétiens crypto-juifs, les descendants des faux convertis dont l’importance s’accroissait de plus en plus, attira comme il était naturel l’attention toute spéciale du Saint Concile, qui inclut dans la liste diverses lois canoniques approuvées lors de Synodes d’autres pays comme les Canons anti-juifs des Conciles tolédans contre les baptisés qui en secret continuaient d’être juifs, et notamment ces Canons qui ordonnaient de leur retirer leurs enfants pour les faire éduquer chez des chrétiens 185), mesures qui, comme nous l’avons vu, avaient pour objet d’empêcher le crypto-judaïsme de se perpétuer de manière occulte de génération en génération. Comme on le voit, ce Saint Concile de l’Eglise, en essayant d’opposer à ces grands maux de grands remèdes, s’efforçait de libérer la France des griffes judaïques en entreprenant une guerre sans merci, à la fois contre le Judaïsme affiché et public et le clandestin.
Malheureusement, Charles le Chauve, sans doute influencé encore par l’éducation reçue de sa mère, lorsqu’on l’informa des décisions du Synode, loin de suivre ce que celui-ci avait approuvé, ordonna qu’il fût dissout par la force, malgré le fait qu’avait pris part à ce Concile son conseiller et ami l’Evêque Hincmar, ce qui montre que les juifs continuaient alors d’avoir une influence décisive sur la Cour de France.
Cependant l’Archevêque Amolon ne s’effraya pas devant la brutale réaction du Roi, et il revint à la charge en adressant au clergé une Lettre pastorale, qui, selon le commentaire de Graetz, “était pleine de virulence et de calomnies contre la race juive”, ajoutant que “la lettre virulente d’Amolon n’eut que peu de résultats, comme celle d’Agobard et les décrets du Concile de Meaux. Mais graduellement, le venin se répandit néanmoins dans le peuple et jusqu’aux princes”. 186)
L’historien juif Josef Kastein, à propos de ce dernier fait, affirme que : “l’Eglise, employant le cri de guerre que la religion chrétienne était menacée, utilisa la plus dangereuse des armes, les masses ignorantes de la nation. Sur des esprits influençables par tout et n’importe quoi, elle répétait constamment le même argument, ce que tôt ou tard elles finirent par adopter. Le résultat fut que les masses, de simples voisines qu’elles étaient, devinrent ennemies des juifs. Par ce moyen, l’Eglise s’assura le grand avantage de réussir à changer dans le sens qu’elle souhaitait l’attitude de la populace, ce qui eut lieu indépendamment des conditions politiques qui prévalurent à une certaine époque”. 187)
Kastein, Graetz et les principaux historiens juifs considèrent l’Eglise comme la véritable mère de l’antisémitisme médiéval, en ceci, où ils ont certainement raison, qu’ils entendent par antisémitisme tout mouvement tendant à défendre la Chrétienté contre l’impérialisme judaïque et contre son activité révolutionnaire. Par ailleurs, il était bien compréhensible que, devant la situation de gouvernements plus ou moins philosémites et d’un Judaïsme aussi influent que celui de France à cette époque, la manière la plus efficace de sauver la Chrétienté de la domination judaïque était de travailler à convaincre le peuple et à lui faire connaître dans toute son ampleur le péril juif et la menace que celui-ci signifiait pour la religion et pour le peuple lui-même. Que cette œuvre d’endoctrinement ait été efficace, les écrits des historiens juifs cités nous le confirment, lorsqu’ils se lamentent que l’Eglise ait réussi à changer l’attitude philosémite qui régnait parmi le peuple de France sous Louis le Pieux et Charles le Chauve en celle qu’elle devint ensuite d’hostilité populaire envers le Judaïsme, ce qui montre que cette gigantesque bataille que les israélites étaient sur le point de gagner se termina finalement par la victoire de la Sainte Eglise et la déroute de la Synagogue de Satan.
Mais ces écrivains juifs, en affirmant que l’Eglise utilisa l’arme la plus efficace qu’est la populace ignorante, font preuve d’un cynisme absolument incroyable, vu que c’est précisément l’arme que les juifs ont toujours employée et qu’ils emploient encore de nos jours !
Ce travail de persuasion personnel, consistant à ouvrir les yeux du peuple sur ce que sont les juifs et à signaler le danger qu’ils représentent, est aujourd’hui encore le seul qui puisse sauver le monde dans les circonstances présentes. Il est donc urgent d’imiter aujourd’hui ce que fit alors la Sainte Eglise en ces temps difficiles, et notamment d’éditer de petits opuscules simples et clairs pour les masses laborieuses, et en outre aussi des livres pour les milieux cultivés, et de les distribuer le plus largement possible de porte en porte, d’un individu à l’autre, pour que tout le monde puisse connaître ce que signifie le danger de l’impérialisme judaïque et de son action révolutionnaire. Cette œuvre de persuasion doit viser spécialement les chefs et les personnalités officielle de l’Armée, de la Marine, de l’Aviation, s’adresser aux militaires, aux gouvernants, aux maîtres d’écoles, aux dirigeants politiques, financiers, de la presse,aux universitaires, aux personnels des stations de radio et de télévision, aux masses laborieuses, à la jeunesse de toutes les classes sociales, et avant tout, aux membres du clergé de la Sainte Eglise Catholique, et en outre aux responsables des autres Eglises chrétiennes, qui, à la différence du clergé de ces temps anciens, méconnaissent tous en général le danger, suite à une série de circonstances que nous étudierons plus tard. Ce travail d’information et de diffusion sur le péril judaïque doit s’effectuer en marge des activités politiques, et toucher identiquement tous les partis politiques et toutes les confessions religieuses, pour que dans tous ces secteurs surgissent des mouvements de défense naturelle qui doivent être coordonnés secrètement. Si les majorités populaires et les secteurs qui tiennent en mains les forces vives d’une nation de même que leurs moyens de propagande ouvrent les yeux et se rendent compte du danger d’esclavage qui nous menace tous et de l’immense méchanceté de l’Impérialisme juif et de ses sinistres projets, alors la voie de la libération s’ouvrira pour cette nation et pour le monde entier.*)
Le système consistant à écrire des livres et les offrir à la vente en librairie en espérant qu’un certain nombre de personnes s’en informent est insuffisant, parce que l’alarme doit toucher tous les foyers et toutes les personnes. C’est pourquoi ces opuscules et ces livres doivent être distribués à domicile, remis en main propre à leur destinataire, et lorsque c’est possible on doit les faire parvenir par l’intermédiaire d’amis de ceux à qui ils doivent être remis.
Les clercs, les personnes riches et celles qui gèrent d’importantes fortunes doivent se secouer de leur avarice chronique et péccamineuse pour collaborer au financement de ces activités d’information, car si, faute d’aide, cette bataille universelle décisive pour le destin du monde devait être perdue, lors du complet triomphe judaïque c’est le peloton d’exécution et les camps de concentration qui les attendent et qui supprimeront le clergé et la classe bourgeoise par la dictature socialiste du Communisme.
180)Graetz Op. cit., t. III, Chap. VI, pp. 167-8.
181) Graetz Op. cit., t. III, Chap. VI, p. 168.
182) Graetz Op. cit., t. III, Chap. VI, p. 168.
183) Graetz Op. cit., t. III, Chap. VI, p. 170.
184) Amolon,” Traité contre les Juifs “, public. Biblioteca Patrum maxima, t. XIII et XIV.
185) Concile de Meaux, cité par Graetz, Op. cit., t. III, chap. VI, p. 173.
186) Graetz, Op. cit., t. III, Chap. VI, p. 172-173.
187) Rabbin Josef Kastein,Op. cit. pp. 252-253.
*) NDT : Malheureusement la difficulté est de plus en plus plus grande, car le Judaïsme a depuis étendu formidablement son emprise sur le conditionnement de l’opinon publique, outre celle sur les moyens législatifs et judiciaires d’Etat. Si cet avis aurait pu être encore efficace en 1962 pour l’Espagne, le Portugal et certains pays d’Amérique du Sud, il ne l’était déjà plus guère pour les grands pays d’Europe Occidentale, les victimes et les vaincus des deux guerres, et moins encore pour l’Europe Orientale, tous désormais sous tutelle judéo-US ou judéo-communiste, avec toutes les structures d’Etat, l’école et les médias passés aux mains de la judéo-maçonnerie, même dans les structures écclésiales ! Les anti-communistes n’avaient plus les moyens de se faire entendre et leur parole ne portait plus. Les armes qui restent désormais, à l’heure où les lois contre le racisme (l’anti-judaïsme) frappent tous ceux qui tentent une action publique, sont comme en URSS sous Staline : le samizdat, les messages postés ou portés, et surtout la prière et la pénitence, qui accomplies hélas cinquante ans plus tôt, nous auraient évité cette mise en esclavage et la crise de l’Eglise et de la société. La liste des génocides de chrétiens par les juifs depuis 1945 s’allonge sans cesse : Biafra, Chine, Indochine, Liban, Ethiopie, Soudan, Angola, Cuba, Nicaragua, Haiti, Timor, Pays d’Amérique latine soumis à la terreur des bandes maoistes, Ruanda, Yougoslavie… Comment penser que la mise en esclavage de l’Occident puisse demeurer non sanglante ?