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Chapitre XXIII – Les juifs trahissent leur plus généreux protecteur

26 mars 2010 par judaisation

En plus des véritables massacres de chrétiens qui eurent lieu pendant cette odieuse dictature judaïque que fut le règne de Pierre le Cruel, il y eut des crimes qui par leur résonance firent frémir toute l’Europe, comme l’assassinat de Don Suero, l’Archevêque de Santiago, celui de Pedro Alvarez doyen de cette Cathédrale, la mort sur le bûcher du prêtre de San Dominguo de la Calzada, l’assassinat du Maître Abbé de l’abbaye de Saint Bernard, qui précipita l’excommunication prononcée par Urbain V, cette excommunication dont l’annonce à Don Pedro faillit coûter la vie au légat de sa Sainteté.

Mais laissons parler le Père Joseph Alvarez de la Fuente à qui nous sommes redevables des faits précédents : “Par cette mort que j’ai dite, et parce que le roi Don Pedro interdisait l’accès à leurs églises aux Evêques de Calahorra et de Lugo, le Pape Urbain V lui envoya un Archidiacre pour lui notifier son excommunication. Celui-ci arriva prudemment par le fleuve à Séville sur une galiote très légère, et il accosta à la rive du camp de la Tablada près de la Cité, en espérant que le roi passerait à proximité et l’entendrait. Et il lui intima alors les Bulles Papales, puis s’échappa, en descendant le fleuve toutes voiles tendues, s’aidant du jusant pour échapper”. L’illustre moine ajoute que Don Pedro s’élança dans l’eau pour tuer l’Archidiacre à coups de dague, mais qu’il faillit se noyer, car son cheval s’était épuisé à nager”. 213)

A cette époque, il y eut encore beaucoup d’autres assassinats effrayants, mais nous nous bornerons à mentionner seulement celui de la jouvencelle innocente et sans défense Blanche de Bourbon, sœur de la reine de France, qui fut l’épouse légitime de Pierre, emprisonnée puis lâchement assassinée. Le chroniqueur Cuvelier contemporain de Pierre narra l’assassinat de la jeune reine, affirmant que Don Pedro ayant consulté un juif sur la manière dont il pourrait se défaire de la reine sans que cela se sache, ledit juif conseilla l’assassinat, se proposant en outre lui même pour le commettre avec l’aide d’autres juifs, lesquels l’étranglèrent dans sa propre chambre, la laissant étendue sur son lit où on la retrouva morte le lendemain. Et ce chroniqueur poursuit en disant que ces juifs tuèrent quatre des domestiques qui cherchaient à faire un scandale, et qu’ils firent emprisonner les autres. Qu’ensuite Don Pedro prétendit qu’il n’avait pas autorisé un tel crime, ordonnant de rechercher les assassins juifs, mais qu’il ne fit cela que par dissimulation”. 214)

D’autres documents d’authenticité indiscutable nous confirment la responsabilité des juifs dans ce véritable règne de terreur : il s’agit de l’”Ordonnancement des Pétitions” autorisé par le roi Henrique à l’occasion des Cortès qui eurent lieu à Burgos après qu’il eut été proclamé roi en l’an 1367, dont nous empruntons le texte à la publication de l’Académie Royale d’Histoire de Madrid en le traduisant de l’espagnol ancien, texte dans lequel figurent ce que demandaient au nouveau roi les représentants des divers corps du peuple aux Cortès, sorte de Parlement médiéval ou d’Etats Généraux.:

“N° 10 En outre, à ceux qui nous dirent que tous ceux des cités, bourgs et autres lieux de nos royaumes eurent à souffrir beaucoup de maux, de dommages, de morts et d’exils dans les temps passés de la part des juifs du Conseil Privé (c’est à dire de ceux qui furent Premiers Ministres et les Conseillers principaux) ou des officiels des rois précédents, parce qu’ils voulaient faire le mal et nuire aux chrétiens et qu’ils étaient sans pitié, et que nous mandions que, ni en notre Maison ni en celle de la Reine et des Infants mes fils, ne soient admis aucuns juifs, ni comme officiels, ni comme médecins, ni pour tenir une fonction quelconque”.

“A ceux-ci nous répondons que nous avons pour serviteurs ceux qui pour ce motif nous l’ont demandé, et que jamais il ne fut demandé une telle chose aux autres rois qu’il y eut en Castille. Et, bien que quelques juifs fassent partie de notre Maison, nous ne les prendrons jamais dans notre Conseil, ni ne leur donnerons pouvoir de causer un quelconque dommage à nos territoires”. 215)

Ici, l’on pourra observer quelque chose de bien surprenant : Enrique de Trastamara, qui se souleva contre son demi-frère et obtint l’appui moral de la Papauté et celui matériel du Roi de France et d’autres monarques pour le détrôner, en alléguant que Pedro avait apostasié, qu’il pratiquait en secret le Judaïsme et qu’il avait livré le gouvernement de la Castille aux hébreux, et lui qui, en outre, pour avoir pris la tête du mouvement libérateur avait obtenu l’appui de la noblesse, du clergé et du peuple, contredisant après sa victoire et son couronnement ce qu’il avait soutenu dans sa campagne, il s’empressait d’employer des israélites dans son palais. Qu’avait-il bien pu se passer au cours de la guerre civile pour que le même qui était entré en Castille en tuant les juifs les admit ensuite à sa Cour ? Qu’avaient donc pu faire les juifs pour pouvoir éviter une catastrophe qui s’annonçait définitive et pour se garder prêts à la victoire du parti opposé ?

Les documents historiques ci-après nous dévoilent cette énigme.

La Jewish Encyclopœdia, œuvre monumentale du Judaïsme moderne, dit que Pierre, depuis le début de son règne s’entoura tellement de juifs que ses ennemis appelaient sa Cour “le Cour juive”, et que les hébreux furent toujours ses loyaux partisans”. 216).

Cela, on était certes en droit de l’espérer, vu que le jeune monarque, pour s’être livré aux mains des israélites et les avoir élevés au faîte du pouvoir, avait provoqué la fatale guerre civile et internationale qui allait lui coûter le trône et la vie. Mais les chroniques contemporaines et des historiens insoupçonnables d’antisémitisme nous donnent justement l’évidence qu’il est faux que les juifs soient demeurés toujours loyaux à leur fidèle et inconditionnel allié et ami, et que tout au contraire ils commirent la plus noire des trahisons, comme les israélites en ont toujours l’habitude avec leurs meilleurs amis et protecteurs. Pour les israélites, la plus sincère des amitiés est sans valeur, pas plus que n’en ont les faveurs et services recus, aussi grands soient-ils. Lorsque leurs intérêts politiques le demandent, ils sont capables de crucifier même ceux qui leur sacrifièrent tout pour les favoriser.

Le Roi Don Pedro, dans sa loyauté envers les juifs, avait finit par commettre d’épouvantables actes de représailles contre ceux qui attentaient contre eux. Le chroniqueur et respectable écrivain de cette époque Pedro Lopez de Ayala nous rapporte que lorsque Pedro vint à Miranda del Ebro “parce que certains y avaient volé et tué des juifs et tenaient une partie du Comté, il y fit justice de deux hommes de la ville, un dénommé Pero Martinez, fils du Chantre, et l’autre Pero Sanchez Banuelos ; il fit cuire dans une chaudière le premier Pero Martinez, et il fit rôtir le second Pedro Sanchez en sa présence, et il en fit tuer d’autres du bourg”. 217)

Lors du quinzième anniversaire de son règne, il avait montré sa générosité en promulguant un indult qui valait également en faveur de ceux qui avaient attenté au trône, mais ne furent pas compris dans cet indult ceux qui avaient causé des dommages aux juifs. On aurait donc pu s’attendre à ce que ceux-ci lui demeurassent encore fidèles dans les moments dffficiles. Les faits nous démontrent cependant le contraire.

Le chroniqueur français Cuvelier, qui fut personnellement témoin de ce qu’il raconte puisqu’il accompagnait Bertrand Du Guesclin et Trastamara dans leur campagne, dit, en parlant de l’époque où les tragiques défaites de l’armée de Don Pedro faisaient bien voir que le poids de la balance avait changé de côté, qu’après avoir évacué Burgos, Tolède et Cordoue, Pierre le Cruel se dirigea sur Séville et que deux de ses conseillers juifs les plus aimés et les plus influents, appelés Danyot et Turquant, s’accordèrent pour le trahir et se livrer à Enrique dès qu’ils en auraient l’occasion. 218)

Le littérateur et historien érudit du siècle passé, J. Amador de los Rios, favorable aux juifs, avoua aussi clairement qu’”il était de notoriété publique en Castille et en dehors de la Castille que lorsque Don Enrique et les siens se présentèrent devant certaines cités, les juiveries (comme on appelait alors en Castille les communautés juives) ouvraient d’elles-mêmes les portes aux bretons de Bertrand Claquin (Bertrand Du Guesclin). 219

La connaissance des lâches trahisons de ses protégés juifs indigna certainement le roi Pierre. Le chroniqueur français cité, témoin des faits racontés, rapporte qu’après que le roi Don Pedro eut été informé de la chute de Cordoue tombée aux mains de son demi-frère, il eut une vive altercation avec ces deux conseillers juifs qui avaient résolu de le trahir et qu’il leur dit : “Messieurs, c’est mon mauvais destin qui m’a valu vos conseils depuis déjà tant d’années, que pour vous et pour votre Foi, mon épouse a été assassinée et que ma loi a été faussée: maudits soient l’heure et le jour où je vous ai pris pour la première fois à mes côtés, puisque pour mes péchés et pour vous avoir crus, je suis ainsi chassé de mes terres. Aussi, je fais maintenant de même de vous, je vous chasse de ma Chambre et de ma Cour, et gardez-vous bien d’y rentrer jamais, et même sortez maintenant de cette cité”. Et le même chroniqueur poursuit en relatant que les deux conseillers juifs entrèrent en tractations secrètes avec Enrique de Trastamara pour lui livrer la cité de Séville où s’était réfugié Don Pedro, règlant avec les docteurs de la loi de la Communauté hébraïque qu’ils laissent entrer les troupes d’Enrique par le faubourg juif. Que cependant Don Pedro eut connaissance à temps de ce que les juifs tramaient, grâce à l’avis opportun que lui donna une belle juive qui avait été amante du monarque et était très éprise de lui, ce pour quoi le jour suivant le roi évacua la cité et battit en retraite. 220)

Paul Hay seigneur de Chartelet, le second chroniqueur de Bertrand Du Guesclin, signale lui aussi que Don Pedro apprit à Séville, grâce à une concubine juive très éprise de lui et qui en cachette de son père alla l’informer, que les juifs étaient en train de tramer en secret un complot en accord avec Don Enrique de Trastamara pour livrer la cité. Une information qui, lorsqu’elle parvint à Don Pedro, acheva d’abattre l’infortuné monarque. 221)

Il est clair que les juifs, suivant leur tactique traditionnelle, pour mieux contrôler le roi lui fournirent des maîtresses israélites, mais l’amour est quelquefois une arme à double tranchant, et dans le cas évoqué, l’on voit que l’amour fut plus puissant chez la fille que son attachement au Judaïsme ou que la crainte des représailles.

A la lecture de ces chroniques, la dangerosité de ces noyaux d’étrangers inassimilables apparaît chaque fois plus évidente, car tout au cours de l’Histoire ils ont démontré n’être jamais loyaux vis-à-vis de qui que ce soit, et d’être toujours prêts à se transformer en mortels espions au service des puissances ou forces ennemies, même au préjudice de leurs protecteurs et amis les plus précieux et les plus fanatiques.

Ces faits nous expliquent pourquoi les juifs, se voyant menacés par la victoire du peuple chrétien de Castille sous la conduite d’Enrique de Trastamara, surent à temps s’infiltrer dans le parti opposé, celui de Trastamara, pour transformer l’imminente catastrophe en victoire. Cette manœuvre machiavélique a été perfectionnée depuis par les juifs au cours des siècles, et à notre époque ils n’attendent pas que leurs ennemis soient sur le point de remporter la victoire, mais aussitôt que l’opposition chrétienne ou anticommuniste se déclare contre leurs sinistres plans, ils détachent des éléments qui s’infiltrent dans les rangs de cette opposition pour la détruire, ou du moins pour se placer à des positions clés dans le camp ennemi leur permettant de le trahir à la première opportunité.

Avis aux organisations anti-communistes !

Organisations anti-communistes du Monde libre, attention ! Il est urgent de vous mettre en alerte et de vous défendre contre l’infiltration d’éléments juifs dans vos rangs, éléments qui, tout en se prétendant anti-communistes, ne cherchent qu’à s’approprier vos mouvements de l’intérieur pour les faire capoter, même si temporairement ils vous aident à acquérir de bonnes positions ou s’ils vous rendent des services !

Don Pedro mis en déroute fuya au Portugal, puis de là en Angleterre, où il obtint l’appui du Prince Noir 222), et il revint alors en Castille avec l’aide de troupes anglaises, et ultérieurement, avec l’alliance du roi maure de Grenade. Dans cette phase de la lutte, nous voyons les juifs infiltrés dans les deux factions rivales. Ils avaient alors déjà découvert le secret de leurs futurs triomphes : jouer les deux cartes à la fois, pour gagner à tous les coups. Mais il est clair que pour réussir ce type de manœuvre, les israélites se sont entrainés à feindre l’existence chez eux de schis-mes et de divisions, afin qu’il paraisse naturel qu’un groupe s’infiltre dans une faction combattante et un autre dans la faction opposée. De cette manière, après le désastre de Don Pedro à Montel, ils réussirent à rester bien placés dans le gouvernement du vainqueur.

Il est surprenant que Enrique, dans le duel truqué qui coûta la vie à Don Pedro, ait eu le cynisme de le traiter de juif une dernière fois, vu qu’alors le bâtard, acheté à la fois par les trahisons des juifs contre Pierre et par l’or que lui donnèrent les communautés israélites, leur ouvrait de nouveau sa Maison au milieu des justes alarmes des Cortès du royaume. Ainsi, la lutte qui aurait pu se terminer par la victoire complète des chrétiens se prolongea-t-elle féroce, jusqu’à finir par déboucher à la fin du siècle sur les terribles massacres de juifs qui eurent lieu dans toute la Péninsule en l’an 1391, et qui furent indûment attribués aux prêches du prêtre catholique Ferran Martinez, alors que ses prêches ne furent que l’étincelle qui fit exploser l’indignation trop longtemps contenue d’un peuple opprimé, volé, assassiné et spolié par les juifs, qui durant plusieurs règnes avaient escaladé les plus hauts postes du gouvernement de par l’inconscience de monarques, qui, par leurs complaisances et leurs trahisons, furent les orfèvres de l’Age d’Or des juifs en Espagne chrétienne. Cette situation entraîna de tragiques résultats pour les chrétiens, et fut aussi dommageable pour les musulmans en amenant l’Age d’Or juif en l’Espagne islamique.


213) “Sucesion real de Espana ” (Succession royale d’Espagne), par le P. Joseph Alvarez de la Fuente, p. 79.

214) Cuvelier, Chron. cit., ed cit. pp 111-114.

215) “Cortès de los anrtiguos reinos de Léon y de Castilla ” publication de l’Académie Royale d’Histoire, Madrid, 1863, t.II pp 150-151.

216) Jewish Encyclopaedia, ed. cit., vol IX, vocable Spain.

217) Pero Lopez de Ayana : “Cronica del Rey don Pedro “,(chronique abrégée). Note 3 du chapitre VIII de la XI eme année.

218) Cuvelier, chron. cit., p. 143.

219 J. Amador de los Rios, op. cit. t. II, p. 253.

220) Cuvelier, Chron. cit., ed. cit., pp. 143 et 144-46.

221) Paul Hay, Chron.cit., ed. cit., livre III, chap XII, p. 110.

222) Il est juste de préciser que lorsque le chevaleresque Prince de Galles comprit que don Pedro l’avait trompé et que la cause qu’il soutenait était mauvaise, il lui retira son appui.

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