De manière très significative, il se vérifie que ce fut précisément dans les régions du monde chrétien où les israélites étaient les plus influents que naquirent les hérésies médiévales les plus importantes et où indiscutablement les mouvements hérétiques acquirent leur plus grande force. Dans leur majorité, ces mouvements commencèrent comme des protestations contre les supposées immoralités du clergé, contre la simonie et l’accumulation des richesses par les ecclésiastiques, se proposant de lutter pour un retour à la pauvreté et à l’austérité des premiers chrétiens.
En attaquant les prétendues oppressions et tyrannies des Papes, des rois et des nobles, ces mouvements tendaient à l’abolition de la hiérarchie ecclésiastique et, par leur anticléricalisme manifesté, leurs dirigeants religieux se rapprochaient assez du caractère des rabbins du Judaïsme, lesquels ne sont pas des prêtres à proprement parler, mais des dirigeants à la fois religieux et politiques dont la vie est identique à celle des autres hommes avec pour seule différence leur fonction rabbinique. Dans plusieurs de ces mouvements hérétiques, l’aspect de révolution sociale eut une importance toute spéciale, ceux-ci se présentant comme des entreprises destinées au salut des pauvres, quelquefois même avec des tendances à l’instauration d’un régime communiste. Dans tous ces mouvements hérétiques cependant, on remarque le fait qu’ayant été déclenchés sous des bannières-programmes très attractifs pour le peuple, ils dévièrent graduellement vers des objectifs très différents de ceux qu’ils avaient au départ, caractère de tromperie fondamentale qui a toujours caractérisé les révolutions d’origine juive.
Monseigneur Léon Meurin S. J., Archevêque de Port Louis, citant Innocent Hurter (p. 50) dit ceci : “En France en 1184, un charpentier nommé Durad prétexta une apparition de la Vierge, et sur ce motif il rassembla un bon nombre de ses compatriotes, les groupant sous le nom de Frères du Bonnet blanc ; dans ce groupe, il appliqua les principes de l’hérésie Patarine et consacra tous ses efforts à détruire les autorités supérieures. Il prétendait recréer le prétendu état d’égalité existant parmi les hommes primitifs, d’après lequel il ne devait y avoir aucune différence extérieure entre eux. Toute autorité, aussi bien spirituelle que temporelle, était déclarée pernicieuse. Ses adeptes élaborèrent entre eux un pacte de fraternité dans le but d’assurer la domination de leur secte à coups de couteaux. Ce qui était nouveau dans cette secte, qui rassemblait tous les éléments opposés à l’ordre, c’était le zèle fanatique qui caractérisait ses promoteurs et ses adeptes ; ce qui était classique en revanche, c’était l’appui que les juifs lui prêtaient”. 258)
Voilà donc bien un comble ! Utiliser une supposée apparition de la Vierge Marie pour influencer les gens, et utiliser cette influence pour organiser une secte dans le but de détruire à coup de couteaux l’ordre existant et d’établir un régime basé sur des principes analogues à ceux du Communisme moderne !
Le chroniqueur du XIIIème siècle, l’Evêque Lucas de Tuy dit que “Les princes de l’Etat et les juges de la cité apprenaient les doctrines hérétiques auprès des juifs qu’ils avaient pour familiers et amis”. 259).
C’est avec beaucoup de raison que les IIIème et IVème Conciles œcuméniques de Latran et le Pape Innocent III établirent un régime de séparation entre les juifs et les chrétiens, afin d’éviter que les premiers empoisonnent les seconds par leurs doctrines subversives.
Le rabbin Louis Israel Newman dans son intéressant ouvrage intitulé : “Jewish Influence on Christian Reform Movements” (ed. cit) écrit p. 135 : “La présence des juifs dans le sud de la France fut un puissant stimulus à l’apparition de la pensée libérale”, et p. 136 il affirme qu’en concomitance avec le développement de la pensée libérale dans le sud de la France, il se développa graduellement une attitude plus libérale envers les juifs”. Et il ajoute : “Cet état de choses favorable au Judaïsme en Provence, non seulement donna de l’impulsion au développement de l’hérésie en général, mais il ouvrit la porte à une importante contribution de la part des juifs et du Judaïsme au développement de divers mouvements hétérodoxes ; en outre, dans chaque localité où fleurissait l’hérésie, il anima à la fois une nette tendance judaïsante et d’autre part un groupe judaïsant individualisé”. 260)
Page 137 il affirme encore : “Non seulement les chrétiens érudits mais aussi les chercheurs juifs, notamment Lévy, ont observé que la diminution de l’animosité envers les juifs s’accompagnait d’une opposition croissante envers les “mystères” de l’Eglise qui offensaient la raison, de même qu’aux abus des milieux ecclésiastiques qui étaient notoires”. Et le rabbin Newman poursuit en insistant sur ces faits, en affirmant que l’écrivain israélite Lœb, dans son ouvrage “La Controverse religieuse” (pp. 25-26) signale aussi la relation existant “entre l’activité juive et l’agitation religieuse en Languedoc”. 261)
Saint Bernard de son côté, commentant une récente visite qu’il avait faite en Languedoc, se lamente que là-bas, “les églises sont considérées comme des synagogues, et le sanctuaire du Seigneur n’y est plus saint”. 262)
L’œuvre monumentale du Judaïsme séfardite qu’est l’Encyclopédie Judaïque Castillane, traitant des régions les plus atteintes par les hérésies, dit textuellement :
“Au cours des XIème, XIIème et XIIIIème siècles, les régions les plus affectées par les hérésies, c’est-à-dire le midi de la France et le nord de l’Italie, jouissaient d’une prospérité matérielle et spirituelle sans équivalent dans le monde chrétien et seulement comparable à l’épanouissement culturel de l’Espagne Maure. Ce fut là que l’Eglise Romaine en proie à une corruption croissante et que le clergé sans cesse plus mondain suscitaient une hostilité certaine parmi toutes les couches de la population. D’autre part, ces pays hébergeaient de nombreuses communautés juives, riches et respectées par les gouvernants et par le peuple… et jouissaient d’une atmosphère de mutuelle tolérance, que l’Europe ne devait plus connaître avant l’époque des Lumières. Les juifs, admis aux emplois publics, employés à l’administration des terres et des municipalités, à des postes en vue dans les académies et les écoles, demeuraient dans une amicale convivialité avec les gentils, lesquels fréquentaient et partageaient leurs repas y compris leurs célébrations du sabbat. Les rabbins, médecins, savants, banquiers, commerçants et agriculteurs juifs maintenaient d’étroites relations avec leurs collègues chrétiens, et les uns et les autres subissaient des influences culturelles réciproques. Rien de plus naturel alors que les juifs, en possession de la Bible originale, aient imprimé une puissante impulsion aux mouvements anti-papistes, unis, nonobstant toutes les divergences de doctrines, dans le combat contre la falsification et la défiguration par l’Eglise du Christianisme primitif”. 263)
Il est curieux de se rendre compte de la manière dont les juifs conçoivent la tolérance mutuelle entre hébreux et chrétiens qui, d’après ce qu’ils disent, régnait dans ces zones de grande influence israélite sous une forme qui n’est comparable qu’à celle de l’époque des Lumières. Il faut noter aussi que la fraternité judéo-chrétienne et la tolérance mutuelle dégénérèrent à cette époque en “une puissante impulsion donnée aux mouvements anti-papistes”, en de sanglantes révolutions et en assassinats de chrétiens, tout comme l’époque des Lumières avant la Révolution française fut le prélude aux grands massacres de catholiques, clercs et séculiers, accomplis par les franc-maçons jacobins sous direction juive, comme nous le démontrerons.
Et le fait est bien que les juifs employaient la prétendue tolérance et cœxistence pacifique, selon leur désignation d’alors, comme un simple moyen leur donnant toute liberté d’action pour pouvoir dominer les chrétiens et détruire leurs institutions politiques et religieuses. L’effroyable révolution, non seulement contre l’Eglise mais contre tout l’ordre social existant, qui put être organisée et se développer à l’abri de cette prétendue tolérance aux XIIème et XIIIème siècles (la révolution albigeoise), fournit une claire démonstration de ce que les juifs voulaient signifier avec leurs beaux et attirants postulats.
L’écrivain et docteur Ezéchiel Teyssier, en se basant entre autres sources sur le “Manuel Maçonnique” de Condorcet, nous décrit en ces termes l’immense importance de la grande révolution albigeoise :
“Ils formèrent une communauté énorme, qui comptait des bourgeois, des soldats et de très hauts personnages, comme le Roi d’Aragon, le Comte de Toulouse, le Comte de Foix et le Vicomte de Béziers et Carcassonne… Sur le plan politique elle acquit une grande force en devenant publique. Leurs théories étaient, en théologie le dualisme moral, et dans le domaine social, l’anarchie. Elle éclata au XIIIème siècle. Le Saint Siège et les trônes s’enquirent très vite de l’affaire… Se voyant découverts et se croyant suffisamment puissants, ils poussèrent le cri de la rébellion, faisant éclater une révolution qui amenuise celle de 1792 et qui avait son quartier général à Albi, d’où vient le nom d’Albigeois. Leurs armes étaient la terreur et la communauté des biens, la libération de l’homme de toute autorité, la haine envers les institutions sociales et principalement envers l’Eglise”.
“Ils ne communiquaient leurs secrets qu’aux individus dont ils s’étaient assurés par de longues et grandes épreuves, et ils leur imposaient l’obligation de les garder, même vis à vis de leur familiers. Leurs chefs étaient inconnus de la foule, de même que les signes de reconnaissance et la manière de parler et de se comprendre”. (Condorcet, “Manuel Maçonnique”)
“Les Albigeois, protégés par de très hauts et puissants personnages, semaient l’incendie, la dévastation et perpétraient de toute part des crimes sans nombre et sans équivalent. Organisés en armées de cent mille hommes, ils mettaient à sac les villes, y détruisant tout spécialement les lieux de culte et les monastères. Ils n’épargnèrent l’usage ni le plaisir d’aucun crime. Les populations étaient sous l’emprise de la terreur”. 264).
Tel fut l’aboutissement de la coexistence pacifique entre juifs et chrétiens du sud de la France.
Pour éteindre cette gigantesque révolution qui menaçait de détruire toute la Chrétienté, il fallut l’instauration de l’Inquisition pontificale et l’organisation d’une croisade par le Pape Innocent III, qui rassembla une armée qui fut l’une des plus puissantes jamais connues jusqu’alors, avec un demi-million d’hommes, et qui ne réussit à écraser cette révolution qu’après une guerre longue et meurtrière, révolution qui, dans ses secteurs les plus radicaux, voulait alors instaurer la communauté des biens c’est à dire le Communisme.
Un autre aspect important des mouvements révolutionnaires contrôlés par le crypto-judaïsme a été d’avoir su et de savoir encore exploiter habilement tous les défauts du régime régnant et les immoralités des chefs religieux et politiques pour se faire apparaître comme des réformateurs de ces défauts et comme des correcteurs des immoralités en question, obtenant ainsi l’appui du peuple, lequel après coup se vit floué parce que, une fois l’ordre en vigueur détruit, les sauveurs crypto-juifs manifestèrent en général des défauts bien pires et des immoralités beaucoup plus grandes que celles qu’ils avaient prétendu corriger.
L’ouvrage espagnol l’Encyclopédie Espasa Calpe reconnaît que parmi les causes qui favorisèrent le développement de l’hérésie des Albigeois figurait la conduite inconvenante de nombreux clercs, et signale ce qui suit : “L’un des premiers actes de ces hérétiques fut une violente opposition au clergé… pour exploiter contre lui la haine du peuple, et comme certains clercs prébendés laissaient à désirer en matière de science et de vertu… le peuple prit le parti des hérétiques”. 265)
L’historien anti-catholique Henri Charles Lea confirme ce qui précède et dit : “Nous savons d’autre part que les principaux arguments des hérétiques reposaient sur l’orgueil, l’avarice et les vies peu droites des clercs et des prélats”. 266)
Bien que ces attaques finissent par être exagérées, nous savons tous qu’elles trouvent fréquemment de grands fondements dans la vie de certains clercs. En cela, comme toujours, les erreurs, la mauvaise conduite ou les immoralités des chefs civils ou écclésiastiques du régime régnant sont habilement exploités par les conspirateurs crypto-juifs pour lancer le peuple contre ces autorités et contre le régime. C’est pourquoi, un moyen indispensable pour éviter les révoltes judaïques est de moraliser nos propres rangs et d’éviter que l’ennemi puisse se servir de fautes réelles et les employer comme des slogans et des thèmes de propagande pour justifier ses mouvements de rébellion et y entraîner les masses. Ainsi le comprirent Saint Bernard, Saint François d’Assise, Saint Dominique de Guzman et les Papes Innocent II et Innocent III, qui en ces temps là luttèrent tellement contre la corruption du clergé précisément, contribuant ainsi par leur œuvre sincèrement purificatrice à la défaite des hérésies de leur époque et à les priver de l’un de leurs principaux thèmes de propagande pour attirer des adeptes et se propager.
Une publication officielle destinée à l’usage interne du Judaïsme, dont l’auteur est le distingué historien israélite N. Leven, l’ouvrage intitulé “Cinquante ans d’Histoire : L’Alliance Israélite Universelle”, dont ne furent tirés que 25 exemplaires sur papier Japon et cinquante sur papier Hollande, numérotés de I à 75 et destinés à d’éminents dirigeants juifs, déclare textuellement ceci : “Aux débuts du XIIIème siècle, l’Eglise doit affronter une hérésie, celle des Albigeois, qui avait éclaté dans le sud de la France. Les Albigeois ne sont pas les seuls chrétiens à attaquer l’Eglise et ses dogmes; il y a d’autres incrédules aussi ailleurs. Le mal vient là des juifs; les Albigeois sont instruits par eux, et certains d’entre eux professent que la doctrine des juifs est préférable à celle des chrétiens; les juifs sont les créateurs de l’hérésie. L’Eglise n’en doute pas ; les juifs l’inquiètent. Ils sont neutralisés sur le plan matériel, mais ils n’ont rien perdu de leur force intellectuelle…”
“Le Pape Innocent III, qui aspire à la domination de l’Europe, rencontre chez ce petit peuple (d’Israël) une résistance qu’il lui faut vaincre. Il ne recherche au début de son règne, ni la mort des juifs, ni leur conversion par la force. Il espère triompher d’eux à force d’humiliations et de souffrances. Le Pape dirige son attaque sur les Albigeois. Le midi de la France est mis à feu et à sang. Les juifs se voient mêlés aux Albigeois et meurent avec eux…”
“Au début de son pontificat en 1187, celui-ci avait interdit aux croisés de les voler et de les convertir de force. En 1209, les juifs sont confondus avec les Albigois et massacrés avec eux…”
“Le Concile d’Avignon imposa dès lors sous serment à tous les barons et à toutes les cités libres l’obligation d’écarter les juifs de tous les emplois et du service de toute fonction parmi les chrétiens et de leur imposer les observances de la religion chrétienne”. 267)
Ce dernier paragraphe se réfère concrètement aux faux-chrétiens qui judaïsaient, car à cette époque où la Sainte Eglise prohibait d’imposer la religon chrétienne par la force aux hébreux, c’était en effet les chrétiens d’ascendance juive et qui pratiquaient le Judaïsme en secret que l’on obligeait d’abandonner ces pratiques et d’observer sincèrement la religion qu’ils professaient officellement. C’était en outre une tentative pour extirper la cinquième colonne judaïque. Par ailleurs, il n’y a guère lieu de s’étonner que lors des massacres d’Albigeois de nombreux juifs aient été tués, vu que c’étaient les juifs qui étaient les instigateurs et les auteurs de cette hérésie et qui marchaient pour elle, mélangés aux hérétiques en question. Mais cet ouvrage important du Judaïsme reconnaît que les juifs étaient également les instigateurs des autres hérésies et incrédulités.
L’historien Vincent Risco indique de son côté : “En Provence et dans le Languedoc, sous le gouvernement comtal, les juifs jouirent de la plus grande prospérité et influence. Ils occupaient des emplois et des charges publiques, même celles de baillis, et ils exercèrent une influence effective sur les chrétiens en matière philosophique et religieuse, influence à laquelle certains auteurs juifs attribuent la naissance de l’hérésie des Cathares et des Albigeois”. 268)
Le docteur, rabbin et écrivain Lewis Browne affirme pour sa part : “Si l’on connaissait bien la vérité, on saurait probablement que les juifs instruits de Provence étaient en partie les responsables de l’existence de cette secte de libre-penseurs, les Albigeois. Les doctrines que les juifs avaient répandues parmi les nations depuis des siècles ne pouvaient moins faire que de miner le pouvoir de l’Eglise”. 269)
Mais comme on le sait, si l’hérésie des Albigeois en vint à constiuer un grave danger pour la Chrétienté, ce fut parce qu’une grande partie de la noblesse du sud de la France, non seulement lui prêta son appui, mais qu’elle dirigea même ce gigantesque mouvement révolutionnaire qui répandit des torrents de sang, assassinant les chrétiens fidèles et les pieux clercs.
Le célèbre historien du siècle passé, Jules Michelet qui fut l’un des responsables des Archives nationales historiques de France, dans son œuvre monumentale intitulée L’Histoire de France constate que “ce fut auprès des nobles du Languedoc que les Albigeois trouvèrent leur principal soutien. Cette “Judée” de France, comme elle a été appelée, fut peuplée par un mélange de races ibérique, gauloise, romaine et sémitique”. Les nobles de la région, très différents de la chevalerie pieuse du Nord, avaient perdu le respect des traditions, et Michelet déclare expressément : “Il y en avait très peu parmi eux chez qui, en remontant à leurs ancêtres, on ne trouvait quelqu’aïeule sarrasine ou juive dans leur généalogie”. 270).
Le fait de l’aïeule sarrasine est de peu d’importance, parce que les musulmans de France en général se convertirent sincèrement au Christianisme ; mais celui de l’aïeule juive est beaucoup plus grave, car c’est pour tous les israélites une obligation qu’ils doivent remplir avec fanatisme que d’initier leurs enfants à la Synagogue, même s’ils doivent le faire en secret faute de pouvoir le faire ouvertement. De fait, à l’époque de cette épouvantable révolution, furent lancées des accusations insistantes à l’encontre du Comte Raymond VI de Toulouse et du Comte de Comminges, qu’ils pratiquaient le Judaïsme en secret, et les deux comtes étaient les principaux appuis de l’hérésie.
La diligente historienne anglaise Nesta H. Webster, après avoir confirmé ce que dit Michelet ajoute qu’à cette époque : “Le sud de la France était l’épicentre à partir duquel irradiait l’occultisme fondamental de la juiverie et de ses théosophes songe-creux”. 271) Et elle poursuit en disant que : “Le Comte de Comminges pratiquait la polygamie et, d’après les chroniques écclésiastiques, Raymond VI de Toulouse, l’un des plus ardents parmi les croyants albigeois, avait son harem. Le mouvement albigeois a été faussement présenté comme une simple protestation contre la tyrannie de l’Eglise Romaine ; en réalité il s’élevait contre les doctrines fondamentales de la Chrétienté et plus encore même contre tout principe religieux et moral. En outre, certains de la secte déclaraient ouvertement que la Loi juive était préférable à celle des chrétiens (Graetz, History of the Jews, III, p. 517), et d’autres disaient que le Dieu de l’Ancien Testament était aussi abominable que le “faux Christ” qui souffrit au Golgotha ; la vieille haine des gnostiques et des manichéens pour le Démiurge revivait en ces rebelles contre l’ordre social, précurseurs des libertins et des Illuminés du XVIIIème siècle. Les nobles albigeois, sous le prétexte de combattre le sacerdoce, s’efforcèrent d’abattre toutes les normes que l’Eglise avait instaurées”. 272)
L’illustre rabbin Louis Israel Newman dans son livre Jewish Influence on Christian Reform Movements, après avoir mentionné certaines doctrines anti-bibliques des Cathares, les précurseurs des Albigeois, basées sur le dualisme manichéen, affirme cependant pages 173 et 174 de son livre que : “le dogme central du Catharisme, à savoir le dualisme de la divinité, trouve un certain parallèle dans certains aspects de la tradition juive…”
“Il ya a eu dans le Judaïsme, malgré sa stricte prédisposition monothéiste, un dualisme natif reposant sur la Haggadah et aussi sur certains passages apocalyptiques de l’Ancien Testament…” “Durant les siècles où s’épanouit le Catharisme, nous avons nous-mêmes trouvé une recrudescence de la dispute juive sur le dualisme dans la Cabbale contemporaine”. Et à la page 176 il dit encore : “Il est possible de rencontrer des positions parallèles, point par point, entre les opinions des Cathares et la Cabbale”. 273). Et il ne faut pas oublier que l’hérésie albigeoise, en plus d’être dérivée de celle des Cathares, conserva comme elle le dualisme théologique.
L’influence des juifs cabbalistes sur les Cathares et les Albigeois et sur le dualisme théologique est acceptée par d’autres écrivains juifs distingués. Mais il apparaît en outre évident que dans le mouvement des Albigeois, le Judaïsme n’eut aucun scrupule à imposer, surtout au gros de la troupe, une théologie apparemment anti-judaïque en ce qu’elle blasphémait horriblement contre Jehovah, tout comme ils n’eurent aucun scrupule à propager l’athéisme dans les pays communistes. Et c’était bien explicable. Comme dans l’Europe de cette époque les masses chrétiennes de la population étaient intensément anti-juives, il n’était pas possible d’en prendre le contrôle avec un mouvement philosémite, et pour les attraper il était donc nécessaire d’entourer la secte, principalement dans ses rangs inférieurs, d’une ambiance qui fasse croire aux ignorants que les juifs n’étaient pour rien dans ce mouvement *), et le moyen le plus approprié pour y parvenir était de blasphémer contre Jehovah en renouant avec les théories gnostiques qui l’identifiaient comme le mauvais Démiurge, et en employant les doctrines du Manichéisme. De plus, comme les dirigeants de la secte étaient des juifs secrets couverts du masque du Christianisme, à première vue on ne put ainsi remarquer, de même qu’il advint plus tard avec la Franc-Maçonnerie et les Charbonneries, que beaucoup d’entre eux étaient juifs, puisqu’ils apparaissaient bien déguisés, arborant leur origine chrétienne et leurs noms et prénoms chrétiens conformes à ceux de la région.
Mais la Sainte Eglise découvrit, non seulement que la secte était dirigée par des crypto-juifs, mais que cette idéologie d’apparence anti-juive dans les rangs inférieurs allait se transformant peu à peu jusqu’à en arriver dans les rangs supérieurs de la même secte à affirmer que la Loi juive c’est à dire la religion juive était meilleure que la religion chrétienne.
Dans la Franc-Maçonnerie du XVIIIème siècle également, l’idéologie des initiés se transformait aussi progressivement en montant dans les différents grades successifs : à l’entrée, ils étaient reçus dans une organisation officiellement chrétienne, et qui apparemment interdisait aux juifs d’entrer dans ses rangs, puis peu à peu, par le moyen des lectures d’ouvrages, de conférences, par la liturgie, le cérémonial et l’endoctrinement spécial aux différents grades, à mesure que le maçon s’élevait en grade son idéologie se transformait, et, de l’antisémitisme qui prévalait dans la société de l’époque, on passait au philo-judaïsme. Par ce moyen, les juifs secrets couverts du masque du Christianisme réussirent à former dans la Maçonnerie des légions d’alliés, disposés à organiser les révolutions libérales et à promulguer les lois qui émancipèrent les juifs publics et leur donnèrent l’égalité avec le reste de la population, avec les mêmes droits politiques et sociaux, mettant à bas les Canons de l’Eglise et les lois civiles qui depuis des siècles avaient été les principales protections de la société chrétienne. Lorsque les juifs clandestins eurent réussi à extirper de la société des XVIIIème et XIXème siècles le sentiment anti-juif qui dominait, ils mirent fin à la farce, et ils supprimèrent des Constitutions Maçonniques les articles qui interdisaient aux juifs l’entrée dans la Maçonnerie, laquelle bien vite se vit inondée dans ses postes dirigeants par des israélites professant ouvertement leur religion, cela à la surprise de certains hommes libres comme Benjamin Franklin, qui s’alarmèrent de cette invasion.
Pour en terminer avec cette question de l’hérésie des Albigeois, nous allons insérer une donnée intéressante sur ses principes, développée par le rabbin Jacob S. Raisin dans son ouvrage intitulé : “Réaction des Gentils aux idéaux juifs” où l’on peut lire ce qui suit :
“La révolution contre la hiérarchie fut particulièrement forte parmi les Albigeois. Ils apparurent d’abord en Aquitaine en 1010, et en 1017 nous entendons parler d’eux comme d’une société secrète à Orléans, dont étaient membres dix chanoines d’une église et un confesseur de la Reine. Un peu plus tard, nous les rencontrons à Liège et à Arras, dans le Soissonnais et en Flandres, dans de nombreuses provinces d’Espagne, en Angleterre, en Allemagne et en Italie, sans en excepter Rome, où s’unirent affectueusement à eux un nombre non négligeable de gens de la noblesse et du peuple. On les appelaient les hommes bons ou les Bonshommes”. Le rabbin cité poursuit en disant que “malgré les répressions ordonnées par l’Eglise, les hérétiques persistaient dans leur déraison et continuaient à prêcher leurs doctrines, et qu’ils obtenaient certains succès en gagnant à eux certains nobles et des évêques”. 274)
Les indications que nous fournit ici le zélé rabbin sont très intéressantes et nous donnent l’opportunité d’essayer de mieux connaître l’une des tactiques utilisées par le Judaïsme pour fonder ses mouvements subversifs à l’intérieur de la Chrétienté.
Ces mouvements se constituent initialement autour d’un groupe de juifs secrets couverts du masque du Christianisme, de sorte qu’on n’aperçoive pas de juif apparent dans ce noyau, bien qu’ils le soient tous. Ensuite, il leur faut décorer la naissante société secrète ou le mouvement public qui se crée, soit avec des clercs catholiques s’il s’agit d’un pays catholique, ou des pasteurs protestants ou des popes orthodoxes selon le cas. C’est facile, car la cinquième colonne infiltrée dans le clergé leur fournit les prêtres, les Chanoines et les clercs de plus haute hiérarchie dont ils ont besoin. Ce moyen leur permet d’obtenir que les fidèles chrétiens, en entrant dans l’association, la croient très bonne puisqu’en fait partie tel pieux Chanoine ou tel illustre Cardinal, il est donc clair qu’il s’agit de quelque chose de bien. Ces clercs de la cinquième colonne sont donc utilisés là comme des leurres pour attrapper les naïfs. C’est ainsi que l’hérésie albigeoise commença avec des Chanoines, et même avec un confesseur de sa majesté la Reine, et se développa en ornant d’Evêques ses conventicules, pour leur donner une apparence de bonté et attraper plus facilement le peuple ingénu.
Ils emploieront le même système des siècles plus tard avec la Franc-Maçonnerie, à laquelle ils donnèrent dans les premiers grades une apparence chrétienne et de société philanthropique, et dont les loges s’ornèrent de prêtres, de Chanoines et même de plus hauts clercs dans la hiérarchie, ce qui permit au Judaïsme de désorienter longtemps l’Eglise et les chrétiens, et d’initier des milliers de gens ainsi trompés, les principaux responsables d’une telle tromperie étant les clercs crypto-juifs et maçons militants qui servirent d’appâts pour attrapper les imprudents.
Lorsque le Saint Siège et les monarchies se rendirent compte de la fraude et que le Pape excommunia les maçons, la Fraternité maçonnique avait déjà acquis une telle puissance universelle qu’il ne fut plus possible à l’Eglise ni aux rois de contenir sa force d’entraînement, car le mensonge initial avait donné des résultats décisifs.
En Angleterre et aux Etats-Unis, les juifs souterrains continuent d’ailleurs encore aujourd’hui à présenter la Maçonnerie, dans les premiers grades, comme une institution chrétienne et une association philantropique, en faisant encore parade qu’elle ne s’intéresse pas à la politique, pour que les Anglo-saxons continuent de se laisser prendre à la souricière et servent de manière inconsciente de dociles instruments aux mains du Judaïsme, la Synagogue de Satan maintenant ainsi grâce à cette organisation sa domination sur ces deux grandes puissances.
Avec le Communisme, la Juiverie suit des méthodes similaires. Il y a des clercs crypto-juifs au sein de l’Eglise Catholique, comme au sein des Eglise protestantes et orthodoxes d’Orient, qui sont affiliés aux partis communistes et qui s’efforcent de désorienter les chrétiens en s’acharnant à leur faire croire que le Communisme n’est pas si mauvais et qu’on peut bien s’allier à lui. La mission de ces Judas est d’endormir le Monde Libre, pour qu’il relâche ses défenses et pour débiliter la résistance anti-communiste des peuples, dont ces clercs se disent les pasteurs, pour faciliter ainsi la victoire définitive du Communisme judaïque. Les tactiques du Judaïsme à cet égard sont essentiellement les mêmes, aussi bien de nos jours qu’à l’époque des Albigeois. Et il est clair que que, plus la cinquième colonne juive s’élève à l’intérieur du clergé aux plus hauts postes de la hiérarchie, pires sont les ravages subis par la Chrétienté.
De même pour les Fraternités Judéo-Chrétiennes qui ont surgi dans l’actualité, nous les voyons aussi ornées de clercs de la cinquième colonne d’une piété aussi apparente qu’hypocrite, eux qui par leur présence dans ces organisations trompent et y attirent de nombreux autres responsables bien intentionnés de l’Eglise, qui, ignorants des secrètes finalités de telles confraternités, qui sont en réalité de convertir leurs membres chrétiens en satellites du Judaïsme, leur donnent leur adhésion, ce qui accroît encore comme c’est naturel la désorientation des fidèles, ainsi plus facilement attrappés par ces associations pour les faire servir d’instruments à la Synagogue de Satan dans ses activités, aux fins d’écrasement des patriotes qui luttent contre elle pour défendre l’Eglise et les peuples menacés par l’impérialisme judaïque.
258) Mgr Léon Meurin S. J.,Archevêque de Port Louis : “Philosophie de la Maçonnerie” Edition espagnole Madrid, Livre I, chap. XI, p. 169.
259) Evêque Lucas Tudensis “De altera vita adversus Albigensis errorres“, Chap. III, 3.
260) Rabbin Louis Israel Newman : “Jewish Influence on Christian Reform Movements“, ouvrage publié sous forme du vol. XIII des Etudes Orientales de la Columbia University “Columbia University Oriental Series” Columbia University Press, New-York, 1925, L. II, pp. 135-136.
261) Rabbin Israel Newman, Op. cit. L. II, p. 137.
262) Saint Bernard, Correspondance, Lettre 241.
263) Encyclopédie Judaïque Castillane. Ed. cit. t.III, Terme : Christianisme.
264) Dr Ezechiel Teyssier : “Mexico, Europa y los Judios” Editorial Claridades, Mexico, 1938, pp. 186-187.
265) Encyclopédie Espasa Calpe, Madrid, Edit. cit., t. IV, Terme Albigenses, p.157-158.
266) Henry Charles Lea “A History of the Inquisition in the Middle Age ” New-York, 1958, chap. II, p. 61.
267) N. Leven : “Cinquante ans d’Histoire : L’Alliance Israélite Universelle, 1860-1910“, Paris, 1911, t. I, pp. 7et 8.
268) Vincente Risco : “Historia de los Judios“, Barcelone 1960, Livre V, chap. II, p.306.
269) Rabbin Lewis Browne : “Stranger than Fiction” New-York, 1925, p. 222.
270) Michelet : “Histoire de France“,1879, tome III, pp. 18-19.
271) Nesta H. Webster “Secret Societies and Subversive Movements” Ed cit. chap. IV, p.75.
272) Nesta H.Webster, id. ci dessus.
273) Rabbin Luis Israel Newman “Jewish Influence on Christian Reform Movements“, ed cit., pp. 173 à 176.
* NDT. Cette astuce utilisée par les juifs dans les débuts de la Franc-Maçonnerie comme l’auteur le montre, l’a été aussi dans L’Illuminisme, ce qui a trompé N. Webster après Augustin Barruel (cf “World Revolution” chap. XII et XIII) faisant conclure à tort à ces deux auteurs que l’Illuminisme de Weishaupt n’était pas une création juive, même s’il avait été adopté et exploité par des juifs comme Marx, Engels et de nombreux autres, d’où que, selon cet auteur, les “Protocoles des Sages de Sion” comme la Révolution française de 1789, la révolution soviétique et la subversion mondiale devaient être attribuées plus à l’Illuminisme qu’aux juifs !!! Une erreur d’appréciation, mais sur laquelle N. Webster s’est quelque peu reprise dans les dernières pages de “Secret Societies and subversive Movements” et au chapitre sur l’Illuminisme, en reconnaissant dans cette secte la doctrine talmudique de réduction des goïm à la “religion naturelle”, par la conformité de la doctrine du juif Weishaupt avec la pensée du célèbre rabbin Moïse Mendelsohn, via Lessing lié lui même à Weishaupt.
274 Rabbin Jacob S. Raisin : “Gentile Reactions to Jewish Ideals” Ed. cit., chap XVII, pp. 454-455.