Le but suprême de la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé catholique a toujours été de s’emparer de la Papauté, en plaçant sur le Siège de Saint Pierre un juif secret qui leur permettrait d’utiliser l’Eglise au profit des plans impérialistes et révolutionnaires de la Synagogue, et de causer à notre sainte religion tous les dommages qui puissent faciliter sa destruction. Le Judaïsme fut sur le point d’y réussir en l’année 1130, soit il y a environ huit cent trente deux ans (à la date du présent ouvrage). Pour rédiger le présent chapitre, nous nous sommes servis, tant de sources d’un sérieux reconnu, que de sources juives, insoupçonnables par là-même d’antisémitisme.
Le célèbre historien du siècle passé Fernand Gregorovius, de réputation mondiale comme le savent les érudits et en outre extrêmement favorable aux juifs, se réfère à ces faits historiques dans son ouvrage monumental intitulé “Histoire de la Ville de Rome au Moyen-Age”, dont la première traduction italienne fut officiellement patronnée par la Municipalité de Rome qui honora ensuite l’auteur du titre de Citoyen Romain. De cette œuvre, nous avons tiré les données suivantes, qui sont du plus haut intérêt :
Volume II, tome 2, chapitre III. Les Pierleoni. Leur origine juive. La Synagogue. Pedro Léon et son fils Pedro, le Cardinal. Schisme entre Innocent II et Anaclet II. Innocent en France. Lettre des romains à Lothaire. Rogerio I, roi de Sicile.
“Un schisme d’origine et de caractère purement civil devait faire connaître au monde que la faute des divisions ecclésiastiques n’incombait pas toujours aux rois allemands. La richesse et la puissance des Pierleoni, et plus encore les grands mérites qu’ils avaient acquis auprès de l’Eglise, leur donnaient une grande espérance de voir un jour un membre de leur famille élevé à la Papauté. Le fait étrange de leur origine juive et d’être cependant arrivés à être aussi illustres nous offre l’opportunité de jeter un regard sur la Synagogue de Rome”.
Gregorovius poursuit en faisant l’historique de la communauté juive de Rome, depuis l’époque de Pompée, pour mentionner alors que Benjamin de Tudela, le célèbre voyageur juif qui parcourut le monde en visitant toutes les organisations juives existant à son époque, affirma au sujet des juifs de Rome qu’au temps du Pape Alexandre III, ils jouissaient d’une grande influence à la Cour Pontificale, avec des rabbins très savants comme les Daniel, Geiel, Joab, Natan, Menahem et autres du Trastevere ; que les juifs de la Ville éternelle n’avaient souffert de persécution qu’une seule fois, mais que, bien que réduits en esclavage, d’après ce que dit Gregorovius, leur race sut se défendre contre ceux qui les faisaient souffrir, ce qu’ils réussirent par leur astuce, leur ingéniosité et par le pouvoir de l’or qu’ils avaient accumulé en secret. Dans leurs maisons misérables, ils prêtaient de l’argent à usure, et sur leurs livres de comptes, ils inscrivaient comme débiteurs les noms des plus illustres Consuls de Rome, et jusqu’à ceux des Papes angoissés par le manque d’argent. Et de cette Synagogue juive méprisée, sortit une famille sénatoriale qui devait sa grande fortune et sa puissance à ses grandes usures.
Le grand père de Pedro Leon, dont il est question, qui joua un rôle considérable dans la querelle des Investitures, eut aussi en tant que banquier des relations avec la Cour Pontificale, la secourant à de nombreuses reprises dans ses difficultés financières, et pour finir il se fit baptiser prenant le nom de Benedictus Cristianus. Plus prompt, son fils Léon, qui prit au baptème le nom du Pape Léon IX, put s’ouvrir une carrière magnifique, comme il convenait à un homme richissime, pourvu d’esprit, d’audace et d’ambition. Il entra dans la famille de magnats romains qui ambitionnaient de donner pour épouses à leurs fils les riches filles d’Israël ou qui mariaient leurs propres filles aux fils baptisés des juifs. 241).
Gregorovius affirme que l’un des fils (de Léon), appelé Pedro-Leon, qui fut le premier à se faire appeler Pierleoni, devint à Rome un homme d’énorme influence, consulté en toute occasion. De son palais fortifié contigu au théatre de Marcellus et qui avait sans doute été érigé par son père Léon, il dominait aussi la proche ile du Tibre ; Urbain II lui confia la custode du Chateau Saint Ange et mourut en la maison de son créditeur et protecteur, pour reprendre les propres termes de Gregorovius. Ses successeurs, poursuit-il, s’efforçaient d’obtenir le patronage du puissant Pierleoni, mais le peuple le détestait parce qu’il était un usurier, la noblesse le haïssait, et nous pouvons voir que, malgré son amitié avec le pape Pascal II, il ne put obtenir la préfecture pour son fils en tant que “nouveau noble”.
Mais l’amitié des Pontifes, la splendeur de sa parentèle, ses richesses et sa puissance effacèrent très vite la tache de son origine juive, et en peu de temps les Pierleoni furent promus la plus grande des familles princières de Rome. Léon et ses successeurs s’ornèrent du titre de “Consuls des Romains” et le portèrent, d’après ce qu’affirme Gregorovius, “avec un orgueil et avec une dignité magistrale, comme s’ils avaient été des patriciens de très antique origine”. Le célèbre historien ajoute que les Pierleoni furent guelfes, c’est à dire qu’ils prirent le parti des Papes contre les Empereurs allemands, car il ne faut pas oublier qu’ils étaient à cette époque de dévots chrétiens, du moins en apparence.
Ce que rapporte ensuite Gregorovius est aussi très illustratif : il affirme que Pierleoni mourut le 2 juin de l’année 1128 couvert d’honneurs, comme jamais n’en eut un consul de la Rome antique, et que, bien qu’on détruisît les sépulcres des Papes de ce temps, “le mausolée de ce Crassus israélite”, comme l’appelle ici Gregorovius bien qu’il fût officiellement très catholique, demeura toujours debout. Il précise encore “qu’il laissa une nombreuse descendance, et que la fortune de ces échappés du ghetto était si merveilleusement fabuleuse que l’un de ses fils arriva à être pape, un autre fut fait patricien de Rome et une fille se maria avec Rogerio de Sicile”.
“Ce puissant seigneur avait destiné son fils Pedro à un poste dans l’Eglise. Est-ce que l’on pouvait lui refuser la chape violette de Cardinal? La garde-robe Pontificale elle-même pouvait-elle être un désir trop téméraire pour un fils Pierleoni ?”
“Le jeune Pedro fut envoyé à Paris pour y compléter son érudition, et il y fut sans doute l’un des élèves et auditeurs d’Abélard; ses études achevées, il prit à Cluny l’habit monastique, qui était sans doute le vêtement le plus recommandable pour les candidats au Pontificat…”
“Condescendant à un désir de son père, Pascal le rappela à Rome et le fit Cardinal de Saint Côme et Saint Damien…”
“Avec son frère, il accompagna ensuite Gélase en France, et il revint avec Calixte, obtenant de devenir Cardinal curé de Santa Maria, dans ce même faubourg de Trastevere dont sa famille était originaire. Après quoi il fut légat en France, où il réunit des Conciles, puis légat en Angleterre où le roi Henri le reçut avec une magnificence princière”. 242)
Avec l’expérience de sa lutte multiséculaire contre la Synagogue de Satan, la Sainte Eglise avait construit ses défenses au moyen de Lois Canoniques anti-juives, dont l’application fidèle garantissait à la même Eglise le moyen de se défendre efficacement contre son ennemi majeur. Malheureusement, nous avons vu précédemment qu’il y eut des monarques comme Witiza, Louis-le-Pieux et Pedro-le-Cruel qui, en tombant sous l’influence des israélites, firent lettres mortes des Saints canons anti-juifs, accordant leur protection à l’ennemi capital de la Chrétienté et lui permettant de s’emparer du gouvernement de l’Etat, avec des résultats tragiques aussi bien pour la Sainte Eglise que pour les peuples qui tombèrent ainsi dans les griffes des israélites. Ces tragédies par leur nature avaient été cependant d’un caractère seulement local, car pendant qu’un Witiza ou un Louis-le-Pieux livraient leur peuple aux griffes de l’ennemi, la Papauté et les autres Etats chrétiens poursuivaient ardemment la lutte défensive de l’Eglise et de la Catholicité.
La nouvelle situation était indubitablement le prélude à une tragédie, cette fois non plus locale, mais universelle, et qui atteindrait la Chrétienté entière, vu que l’ennemi était en train de s’infiltrer au plus haut poste de commandement de la Sainte Eglise et que la crise devait donc nécessairement affecter le monde chrétien tout entier.
A cette occasion, la lutte enflammée entre la Papauté et l’Empire pour le motif des Investitures et du problème de la suprématie allait offrir au Judaïsme une opportunité magnifique pour s’infiltrer dans le Saint Siège en lui offrant de précieux services et en s’acquérant d’indubitables mérites. Dans le fracas de cette lutte entre les Papes et les Empereurs, les hébreux et aussi les juifs convertis prirent le parti des Guelfes, c’est à dire celui du Souverain Pontife qui pouvait difficilement le refuser en de telles circonstances, tellement inespéré paraissait ce précieux appui, qui s’accompagnait de leur aide financière et économique dont à cette époque le Saint Siège avait fréquemment un besoin urgent.
Sous la contrainte des circonstances, on oublia momentanément les Lois Canoniques qui avaient été le fruit de l’expérience des siècles, et les juifs grâce à leur appui intéressé purent s’infiltrer sur un terrain qui leur avait été interdit jusque là. Les luttes fratricides entre chrétiens ont toujours été les meilleurs alliés de la Synagogue de Satan pour lui faire faire des progrès gigantesques dans la réalisation de ses plans impérialistes. Et alors, comme aujourd’hui, ils réussissaient en appuyant le pouvoir ecclésiastique contre le pouvoir civil, tout comme ensuite au XVIème siècle, quatre cent cinquante ans après, ils déchirèrent définitivement la Chrétienté en s’appuyant cette fois sur les rois contre la Papauté. Dans le cas rapporté, ils se rendirent indispensables comme banquiers, et la Papauté se vit obligée d’avoir recours à eux pour résoudre ses problèmes économiques.
Le célèbre rabbin, poète et historien Louis Israel Newman, dans son très intéressant ouvrage intitulé “Influences Juives sur les Mouvements de Réforme du Christianisme”, parlant du schisme provoqué dans la Sainte Eglise par le Cardinal Pedro Pierleoni, lui donne une importance décisive dans le développement de ce l’on a appelé l’hérésie Judaïque au Moyen Age, qui avec toute raison fut appelée par les Papes, les Conciles et les Inquisiteurs la mère de toutes les hérésies, car le Saint Office parvint à apporter la preuve que c’étaient les juifs clandestins, les hérétiques judaïsants, qui furent les organisateurs et les propagandistes des mouvements hérétiques ultérieurs. Ce rabbin affirme donc que: “Le facteur principal qui prépara l’éclatement de l’hérésie judaïsante au XIIème siècle fut l’élection au Siège Pontifical en 1130 d’Anaclet II, un membre de la Maison juive des Pierleoni”. 243)
Cet aveu est d’une importance capitale, provenant d’un dirigeant distingué du Judaïsme, et en outre parce qu’il correspond intégralement à la réalité, car un coup d’audace de ce type, d’une part semait la démoralisation dans la Chrétienté et, d’autre part, devait avoir été extrêmement encouragé par les israélites, qui purent alors considérer que tout leur était dorénavant possible.
Ce rabbin confirme ce qui précède dans un autre passage de son intéressant ouvrage, où il affirme : “On trouve des preuves supplémentaires de l’impact profond qu’eut le fait de la carrière d’Anaclet sur la mentalité juive, à la lecture de l’abondante littérature du mythique Pape juif, qui dans la légende hébreuse est appelé Andreas ou Elchanan. On ne peut que se réjouir que l’élévation au pouvoir d’un membre d’une antique famille juive ait donné de l’élan à l’activité des communautés juives italiennes et à une vigoureuse réaffirmation de leurs propres traditions et opinions”. 244)
Ici le rabbin en question va trop loin, en cherchant à faire ressortir l’un des grands arguments qu’emploient les juifs dans leurs conventicules secrets pour s’efforcer de démontrer que c’est leur religion, et non la religion chrétienne, qui est la vraie. Ils disent que le fait de réussir à s’infiltrer dans les hiérarchies de l’Eglise sans en excepter Episcopats et Cardinalats en commettant toutes sortes de sacrilèges, fût-ce de pouvoir escalader le trône de Saint Pierre au moyen d’Antipapes qu’eux appellent Papes, “réaffirme leurs traditions et leurs opinions”, c’est à dire que selon eux cela démontre que ce sont eux, et non les chrétiens, qui ont raison de croire que leur religion est celle qui peut compter sur l’aide divine.
Nous pourrions contester ce sophisme avec un argument éloquent : toute institution humaine dépourvue de l’assistance divine serait déjà tombée depuis de nombreux siècles sous le contrôle de la satanique cinquième colonne judaïque introduite dans le clergé, qui, voilà huit cent trente-deux ans, crut s’être enfin emparée du Souverain Pontificat et pensa tenir alors la Sainte Eglise dans ses griffes ; mais son projet démoniaque s’effondra, comme il s’effondrera huit siècles après, ce en quoi cette conquête peut être regardée comme une simple ambition convoitée, toujours insatisfaite. Si la Sainte Eglise n’était pas protégée par Dieu Notre-Seigneur, elle aurait depuis longtemps succombé sous la poussée de la machination infernale du Judaïsme considéré par beaucoup comme le plus puissant instrument de l’Antéchrist.
Le Christ Notre-Seigneur a appelé le Judaïsme la Synagogue de Satan, dont Il a désigné les juifs ses enfants comme les fils du Diable, cela, non seulement pour leur méchanceté, mais peut-être aussi pour le pouvoir extraordinaire qu’ils reçoivent du démon. C’est aussi pour cela que le Saint Concile Tolédan dont nous avons parlé affirma que les clercs qui aidaient les juifs au préjudice de la foi faisaient partie du “Corps de l’Antéchrist”, appelant les hébreux “ministres de l’Antéchrist”, une dénomination que confirmèrent d’illustres Pères et des saints de l’Eglise.
Ce pouvoir qu’ils ont de faire le mal, d’inspiration parfois préternaturelle, leur vient du dragon, comme le prophétisa Saint Jean dans son Apocalypse ; mais la bête et le dragon seront vaincus après leur suprématie temporaire. Dieu en a disposé ainsi, car souvenons-nous que Saint Jean au chapitre XIII de l’Apocalypse l’a prédit :
1. Je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphèmes.
2. Et le dragon lui donna sa puissance, son trône et une grande autorité.
3 …et toute la terre saisie d’admiration suivit la bête.
4. Et l’on adora le dragon et l’on adora la bête en disant: Qui est semblable à la bête? Et qui pourra combattre contre elle?
5. Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et des blasphèmes.
7. Et il lui fut donné de faire la guerre aux Saints et de les vaincre. Et il lui fut donné puissance sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation.” 245)
Le pouvoir qui a été donné à la bête par le dragon coïncide étonnamment avec celui qui a été donné à la Synagogue de Satan pour faire le mal, outre qu’est prophétisé aussi son pouvoir temporel de vaincre les bons. Le vomissement de blasphèmes de la bête, surtout dans les pays communistes *) est également prédit. L’interprétation qu’en ont faite à diverses époques certains Pères de l’Eglise, des théologiens et de hautes personnalités de la hiérarchie du Catholicisme parait donc judicieuse, qui consiste à considérér le Judaïsme post-biblique comme étant la bête de l’Apocalypse. Les faits correspondent de manière si étonnante avec la prophétie, qu’ils ne laissent plus de doute.
Mais il est aussi prophétisé par Dieu que la bête et le dragon, malgré leurs triomphes temporels seront définitivement vaincus et jetés dans le feu éternel. L’Apocalypse au chapitre XX dit :
9. Et Dieu fit descendre un feu du ciel et il les dévora. Et le diable qui les trompait fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sera aussi la bête.
10. Et le faux prophète sera tourmenté jour et nuit dans les siècles des siècles.
La prophétie biblique mentionne encore une seconde bête, dont les caractéristiques coïncident de façon surprenante avec la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé, vu qu’elle a l’apparence de l’Agneau mais qu’elle agit cependant comme le dragon, et que sa mission est d’aider la première bête, tout comme la mission de la cinquième colonne est de faciliter les triomphes de la Synagogue de Satan.
Chapitre XIII : 11. Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes comme celles de l’Agneau, mais qui parlait comme le dragon.
12. Et elle exercait toute la puissance de la première bête en sa présence, et fit en sorte que la terre et ses habitants adorent la première bête qui avait survécu à une mortelle blessure.
14. Et elle trompa les habitants de la terre par les prodiges qu’ils lui permirent de faire devant la bête, disant aux habitants de la terre qu’ils avaient la figure de la bête qui avait été mortellement blessée et qui avait survécu. 246)
Il paraît réellement surprenant à beaucoup que le Judaïsme, qui avait été blessé à mort par l’Inquisition et par l’action des bons, ait survécu et ait guéri de ses blessures. Mais d’autre part, cette mission de la bête qui a l’apparence de l’agneau, consistant à faire adorer par les hommes la première bête, coïncide aussi admirablement bien avec l’action des clercs de la cinquième colonne juive pour que les fidèles adorent quasiment les juifs en les prétendant comme étant frères de sang de Notre-Seigneur, alors que Celui-ci les appela fils du Diable et qu’ils sont les ennemis principaux de la Sainte Eglise. Il faut reconnaître que ceux qui suivent la bête “leurs noms ne sont pas écrits dans le Livre de Vie” (Apocalypse, chap. XVII, verset 8), et que celui qui ne sera pas trouvé dans le Livre de Vie sera jeté en Enfer (Apocalypse chap. XXI, versets 14 et 15).
Après cette parenthèse, nécessaire pour empêcher la tragédie que nous étudions de démoraliser et d’abattre les peureux, poursuivons donc la narration résumée du déroulement de cet épouvantable drame.
On voyait clairement que le Cardinal Pierleoni et ses partisans étaient en train de tout préparer pour son élévation au Pontificat à la mort du Pape règnant, et les Cardinaux et clercs de meilleure orientation, plus fidèles à la Sainte Eglise, étaient justement alarmés, car ils étaient convaincus que le Cardinal Pierloni pratiquait en secret le Judaïsme et que, par son élévation au trône de Saint Pïerre, la Sainte Eglise tomberait dans les griffes de son ennemi séculaire la Synagogue. Contre ledit Cardinal étaient en effet lancées les accusations suivantes :
1° Que sous le masque d’un Christianisme d’apparence fervente et sincère, il pratiquait le Judaïsme en secret, en le dissimulant sous le voile de pieux et éloquents sermons, car Pierleoni fut l’un des meilleurs orateurs sacrés de son temps. Qu’il dissimulait également son Judaïsme par de bonnes œuvres et par son travail impressionnant comme administrateur et organisateur des choses de l’Eglise, comme démontré dans le poste de Nonce de Sa Sainteté et l’organisateur de Conciles en France, et comme Cardinal.
2° Qu’en marge de sa richesse personnelle, il en accumulait une autre en dépouillant les Eglises, ce qu’il avait réalisé avec l’aide d’autres juifs, argent qu’il employait alors à essayer de corrompre le corps Cardinalice pour placer les siens dans les évêchés et au Cardinalat au moyen d’intrigues et d’influences, et en achetant même à prix d’or le vote de certains Cardinaux en vue de la prochaine élection Papale.
Devant ce péril mortel, il se forma dans le Sacré Collège Cardinalice un groupe d’opposition à Pierleoni, de tendances fortement anti-juives, avec à sa tête le Cardinal Gregorio de Saint-Ange, le Chancelier Aymeric et Giovani di Crema. Cependant le Cardinal Pierleoni gardait un visible avantage dans l’ardente lutte, car il avait l’appui de la noblesse, très infiltrée par le Judaïsme, et celui du peuple gagné par l’or du Cardinal crypto-juif. Celui-ci avait d’ailleurs pris soin de s’assurer du contrôle des forces armées. Sachant que les Cardinaux de l’opposition l’accusaient de pratiquer le Judaïsme, Pierloni s’efforçait de démentir de telles accusations par ses sermons pieux et d’impeccable orthodoxie et par son comportement magnifique en divers domaines, y compris à ce que l’on dit comme constructeur d’églises. C’est ainsi qu’il cherchait à désorienter les clercs et les laïques, en faisant croire que les accusations lancées contre lui étaient calomnieuses et qu’en réalité il était, lui Cardinal Pierleoni, un chrétien sincère attaqué par les envieux et les anti-juifs toujours prêts à voir des israélites, même là où il n’y en a pas. 247).
Le Pape Honorius II, déjà malade, se voyait soumis aux heurts et aux fortes pressions des deux groupes. Les Cardinaux anti-juifs ayant constaté que le bloc philo-juif de Pierleoni se renforçait de plus en plus et était assuré d’obtenir la majorité des votes des Cardinaux, il se fit un coup d’audace dû à la résolution et à l’énergie du Cardinal français Aymeric, le Chancelier de l’Eglise Romaine, qui fit subitement transférer le Pape moribond au Monastère de San Gregorio, situé sur une montagne. Au milieu des querelles des deux factions, ils convinrent avec Honorius que l’élection du nouveau pape se ferait par huit cardinaux, désignés semble-t-il par le Pontife encore règnant et parmi lesquels figurait Pierleoni. Les Cardinaux en question étaient au chevet du mourant, attendant le fatal dénouement pour procéder à l’élection du nouveau pape.
La disparition d’Honorius se produisit providentiellement à un moment où Pierleoni avait dû s’absenter avec Jonatas ; les six autres Cardinaux se mirent alors en devoir d’enterrer précipitamment le défunt pour procéder en grand secret à l’élection du nouveau Pape, qui tomba sur la personne du vertueux Cardinal de Saint-Ange, de tendances anti-juives, le Cardinal Papareschi ; celui-ci en recevant le Pontificat prit le nom d’Innocent II.
Lorsque Pierleoni qui se considérait déjà quasiment élu Pape vit que Papareschi, l’un de ses rivaux, avait été élu Pontife, il ne se tint pas pour battu, mais d’après Gregorovius “Aidé de ses frères Léon, Giordano, Rogerio, Uguccione et de nombreux clients, il marcha sur Saint Pierre, en força les portes, et se fit sacrer Pape par Pietro di Porto ; puis il prit d’assaut le Latran, et s’assit sur les trônes papals qui se trouvaient en cette église, alla à Sainte Marie Majeure et mit sous séquestre le trésor de l’Eglise. Tout Rome résonna du fracas de la guerre civile, là même où des milliers de mains se tendaient avidement pour recevoir l’or que répandait Anaclet”. 248)
Il est indubitable que Pierleoni, qui après s’être fait désigner Pape de la manière indiquée prit le nom d’Anaclet II, fut en matière de simonie un digne disciple de son prédécesseur le juif Simon-le-magicien et le dépassa même peut-être, éclairé par l’expérience hébraïque multiséculaire, en ayant réussi par divers moyens à ce que plus des deux tiers des Cardinaux l’élisent Pape sous le nom d’Anaclet II.
Le Crassus juif se rendit facilement maître de la situation et il reçut une pluie de soutiens venus de tous côtés, cependant qu’Innocent II dut fuir avec ses Cardinaux fidèles et se réfugier dans le palais des Frangipani équipé pour la défense. Les troupes de Pierleoni donnèrent sans succès l’assaut au palais, mais, d’après Gregorovius, comme Innocent constatait que l’or de ses ennemis arrivait à y pénétrer à travers les murailles, il s’enfuit en avril ou en mai du Trastevere et alla se cacher dans la propriété de campagne de sa famille, pendant qu’Anaclet célébrait tranquillement à Saint Pierre les fêtes de Pâques, qu’il excommuniait ses concurrents, destituait les Cardinaux qui lui étaient contraires, et en nommait d’autres à leur place. La défection déclarée des Frangipani laissa Innocent II à découvert et sans défense, raison pour laquelle il ne lui était plus resté d’autre choix que la fuite”. 249)
Pour la Sainte Eglise, tout paraissait humainement perdu : le triomphe de la cinquième colonne juive infiltrée dans le clergé s’avérait définitif, et son rêve séculaire de conquête de la Papauté enfin concrétisé ; la Chrétienté avait, semblait-il, succombé dans sa lutte contre la Synagogue de Satan.
241) Gregorovius-Ferdinand : “Geschichte der Stadt Rom im Mittelalter” Traduction italienne de Renato Manzato, Turin, vol. II, t. II, chap. 3, pp. 72-73.
242) Gregorovius-Ferdinand, Op. cit., vol. II, t.II, chap 3, pp. 74-75.
243) Rabbin Louis Israel Newman “Jewish Influence on Christian Reform Movements“, vol. XII de la Columbia University Oriental Series. II livre IV-1, p. 248.
244) Rabbin Louis Israel Newman, Op. cit., Livre II. 3,.pp 252-253.
245) Bible, Nouveau Testament, Apocalypse de Saint Jean, chap XIII, versets 1,2,3,4, 5 et 7.
*) NDT : Blasphèmes qui à partir des années 1970 ont été ausi intensément déversés en Occident par la presse, la radio-télévision, le film, le théatre et l’édition, la publicité, toutes industries aux mains des juifs comme le pouvoir politique, judiciaire et même religieux (les Assemblées épiscopales des évêques conciliaires, qui laissaient faire sans aucune protestation (exemple le film “Je vous Salue Marie”ou celui intitulé “Le prêtre” de Walt Disney Productions !, et la scandaleuse comédie musicale rock “Jésus-Christ Super-Star”).
246) Bible, Nouveau Testament, Apocalypse de Saint Jean, chap XIII, versets 11,12, et 14, et chap XX versets 9 et 10.
247) Vogelstein und Rieger : “Geschischte der Juden in Rom“, ed. 1896. Jewish Encyclopedia et Encyclopédie Judaïque Castillane, termes Anaclet et Pierleoni. Vacandard “Vie de Saint Bernard”. Codex Udalrici numéros 240 à 261. Gregorovius et rabbin Louis Israel Newman, Op. cit.
248) Gregorovius Op. cit., vol II, t. II, chap 3 p. 76.
249) Gregorovius, Op. cit., vol II, t. II, chap 3, pp. 76-77.