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Judaïsation ✡

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Chapitre XXVI – Saint Bernard et Saint Norbert libèrent l’Eglise des griffes du Judaïsme

26 mars 2010 par judaisation

En cette occasion, la Divine Providence intervint selon sa promesse pour sauver son Eglise, en s’appuyant, comme elle en a coutume, sur des hommes capables et résolus à tout sacrifier pour obtenir le salut de la Catholicité; des chefs qui, à un moment donné par l’inspiration de Dieu, savent juger dans toute son ampleur le désastre survenu et la catastrophe qui approche, et qui se lancent corps et âme avec désintéressement et avec une mystique supérieure et une énergie mobilisatrice dans la lutte contre la Synagogue et ses partisans. Ainsi était apparu Saint Irénée lorsque le Gnosticisme judaïque avait menaçé de désintégrer la Chrétienté ; semblablement apparut Saint Athanase, le grand leader anti-juif, lorsque l’hérésie du juif Arius fut sur le point de renverser l’Eglise, et de même surgirent par la suite dans des situations similaires Saint Jean Chrysostome, Saint Ambroise de Milan, Saint Cyrille d’Alexandrie, Saint Isidore de Séville, Saint Félix et les Archevêques Saint Agobard, Amolon et bien d’autres, tous luttant éclairés par la Grâce divine, implacables aussi bien contre les juifs, les ennemis séculaires de la Sainte Eglise, que contre leur cinquième colonne, celle de leurs hérésies et de leurs mouvements subversifs.

Aujourd’hui où la Sainte Eglise souffre de la crise peut être la plus grave depuis sa naissance, qui surgira ? Qui ou lesquels seront les leaders anti-juifs, les instruments du Christ en cette circonstance pour sauver la Sainte Eglise ?

Comme de coutume, l’aide de Dieu se manifesta au travers de l’apparition de deux grands combattants : Saint Bernard, docteur de l’Eglise et Abbé de Clairvaux, et Saint Norbert, le fondateur de l’ordre Norbertain et Archevêque de Magdebourg, apparenté à la famille impériale d’Allemagne.

Lorsque Saint Bernard eut connaissance des malheureux évènements survenus à Rome, il prit une résolution que beaucoup se refusent à prendre, à savoir celle d’abandonner la vie paisible et tranquille du couvent pour se lancer dans une dure bataille, pleine d’incommodités, de souffrances et de périls, et qui, outre cela, s’avérait perdue puisque le supposé Pape crypto-juif dominait entièrement la situation grâce à son or et aux appuis qu’il continuait de recevoir, alors que dans le même temps Innocent II, abandonné et fugitif, excommunié par Anaclet, paraissait avoir tout perdu, ce qui affaiblissait encore davantage ses prétentions à une élection qui, aux dires des théologiens et des historiens ecclésiastiques, n’était pas très canonique. Cependant Saint Bernard prit en mains la cause qui paraissait quasiment entendue, uniquement parce qu’il avait la conviction qu’elle était la bonne, du fait que la Sainte Eglise ne pouvait pas tomber dans les griffes de son pire ennemi, le Judaïsme. Faisant abstraction du problème causé par le fait que la majorité de vingt-trois Cardinaux avaient voté pour Anaclet contre six pour Innocent, et laissant de côté le cas posé par la forme prise par l’élection de ce dernier, il considéra la question du seul point de vue sous lequel on devait l’envisager : Dans une lettre adressée à l’Empereur Lothaire d’Allemagne, il écrivit entre autres que : “c’était un affront au Christ qu’un descendant de juif occupe le trône de Saint Pierre”. *). Le Saint Docteur de l’Eglise mettait là le doigt sur la plaie et posait le diagnostic de la situation dans toute sa gravité, car il ne se pouvait pas qu’un juif ennemi de la Sainte Eglise fût Pape. Dans cette lettre à l’Empereur, il disait aussi que : “la réputation d’Anaclet était mauvaise, même parmi ses amis, alors qu’Innocent était à l’abri de tout soupçon”.

L’abbé Ernold, biographe contemporain de Saint Bernard, nous informe que Pierleoni, comme Légat et comme Cardinal, avait amassé d’immenses richesses et “qu’ensuite il avait volé les églises en les dépouillant de leurs biens. Et que lorsque les mauvais chrétiens qui le suivaient s’étaient refusé à détruire les calices et crucifix d’or pour les fondre, Anaclet employa des juifs à ce projet, qui s’empressèrent de détruire les vases sacrés et décorés de gravures, et qu’avec l’argent tiré de la vente de ces objets, Anaclet, d’après des renseignements, était en mesure de persécuter les partisans d’Innocent II”.

L’Evêque Umberto de Lucques, le Doge vénitien Andréas Dandolo, l’abbé de Gembloux Anselme et d’autres chroniqueurs et historiens formulent les mêmes graves accusations et d’autres encore contre l’Antipape juif. 250)

Le point clef dans cette bataille résidait principalement en la personne de l’Empereur d’Allemagne et aussi dans le roi de France, représentant tous deux les forces politiques alors les plus puissantes dans la Catholicité. Saint Bernard, avec l’aide de son grand ami Saint Norbert, dirigea tous ses efforts à convaincre ces deux monarques qui étaient indécis, pour qu’ils prêtassent leur appui à Innocent, et dans cet objectif leur envoya des lettres et fit auprès d’eux toutes sortes de démarches.

Louis VI de France ne s’y résolut finalement pas, et demanda la réunion d’un Concile, qui, suivant son désir, s’assembla à Etampes 251), auquel accourut Saint Bernard, qui par son éloquence et son ardeur obtint que les Pères se déclarent en faveur d’Innocent, alléguant entre autres raisons, en plus de celles que nous avons déjà précisées, qu’il avait été élu le premier et que, bien qu’Anaclet ait été élu ensuite au vote d’une majorité écrasante de Cardinaux, la première élection était demeurée valide puisqu’elle n’avait pas été juridiquement annulée. On avança en outre l’argument qu’Innocent avait reçu sa Consécration Pontificale des mains du préposé compétent pour cela, c’est à dire du Cardinal Evêque d’Ostie.

L’audace et l’énergie de l’héroïque Cardinal Aymeric avaient donc grandement servi, lui qui de manière précipitée et secrète avait ordonné d’enterrer le Pape défunt sitôt son décès, procédant alors rapidement, bien que sous une forme un peu irrégulière, à l’élection d’Innocent. La Sainte Eglise, la Chrétienté et plus généralement l’humanité entière doivent reconnaissance et honneur à la mémoire de cet audacieux et entreprenant Cardinal, qui, en déclenchant par son coup de mains la lutte pour le salut de la Sainte Eglise, contribua au salut du monde entier, car si les juifs avaient réussi il y a huit siècles à dominer la Sainte Eglise, la terrible catastrophe qui aujourd’hui menace le monde serait probablement survenue il y a bien des siècles, à une époque au cours de laquelle l’Islam lui même était sérieusement menacé de désintégration et de domination par le réseau des organisations secrètes révolutionnaires crypto-juives, comme les Batinis et les Assassins.

Innocent II, qui était arrivé en France récemment ayant fui l’Italie, vit sa cause rebondir avec l’appui du Saint Concile d’Etampes, alors qu’elle paraissait déjà perdue. La reconnaissance et l’appui de ce Concile furent suivis par ceux, très appréciables dans l’ordre temporel, du roi de France, qui à partir de ce moment se fit l’un des principaux soutiens d’Innocent contre son rival, alors déclaré Antipape par le Synode en question. Le monarque français, suivant en cela la règle observée par Saint Bernard, ne discuta pas lequel des deux élus était le Pape légitime, mais seulement lequel d’entre eux était le plus digne, comme le fit consigner le célèbre Suger, Abbé de Saint Denis. L’énergique activité de Saint Bernard fit alors échouer la très habile diplomatie d’Anaclet, qui faisait parade d’un pieux Christianisme, employant tous les moyens à sa portée pour gagner l’appui du roi de France. Il feignait une piété apparente et déguisait ses projets réformistes avec l’idée de lutter pour rendre à l’Eglise la pureté de ses premiers temps, un étendard toujours populaire comme étant louable et noble. C’est pourquoi il avait commencé par adopter le nom du premier successeur de Saint Pierre, celui du Pape Anaclet Ier.

Nous nous trouvons là, semble-t-il, devant l’une des premières manifestations de cette bête apocalyptique masquée sous les apparences de l’Agneau, c’est à dire de Notre-Seigneur, mais qui agit en dragon. C’est pourquoi il fut courant à cette époque parmi les Saints, les Evêques, les clercs et les laïques de considérér Anaclet comme l’Antéchrist ou dans le meilleur des cas comme un précurseur de l’Antéchrist.

L’attitude que prendrait Lothaire, l’Empereur d’Allemagne, allait devoir être décisive dans cette bataille. Avec beaucoup d’adresse, il déclara que cette question était de la compétence de l’Eglise, et à cet effet fut convoqué un autre Concile à Wurzbourg, dans lequel encore une fois Saint Bernard intervint de manière décisive, amenant l’Episcopat allemand à apporter tout son soutien à Innocent. Cependant une bataille quasi-décisive devait encore avoir lieu au Concile de Reims, qui se tint à la fin de l’an 1131, et qui fut une défaite complète pour Pedro Pierleoni, car dans ce Synode les Evêques d’Angleterre, de Castille, et d’Aragon reconnurent Innocent comme Pape légitime, rejoignant dans ce sentiment les Episcopats français et allemand qui avaient déjà fait de même. Ce même Synode excommunia aussi Pierleoni. Il est juste de reconnaître que dans cette bataille les Ordres religieux furent aussi un élément vital, Ordres religieux qui en ces temps-là étaient conscients du péril que représentait le Judaïsme pour l’Eglise et qui voyaient en Anaclet le plus grand mal auquel la Chrétienté avait jamais eu à affronter jusque là, et c’est avec un dynamisme passionné qu’ils bouleversèrent l’activité de leurs couvents pour s’engager à sauver la Sainte Eglise de la mortelle menace.

Aujourd’hui malheureusement où la Sainte Eglise est menacée par le Communisme et la cinquième colonne juive dans le clergé, on ne voit aucun indice que la gigantesque puissance des Ordres Religieux, qui pourrait sans doute sauver la situation, s’apprête au combat. Ils passent leurs journées occupés à de pieux ministères très dignes d’éloges, mais qui, dans les circonstances actuelles, les empêchent de consacrer leur activité à la tâche fondamentale de sauver l’Eglise. Nous croyons que si ces Ordres sortaient de leur léthargie et se rendaient compte qu’aujourd’hui, comme à l’époque de Pierleoni, il est indispensable de laisser en grande partie et momentanément les pieux ministères qui absorbent tout leur temps, pour en consacrer une partie importante au combat pour sauver la Chrétienté, on aurait fait par là un pas décisif vers le salut.

Que Dieu Notre-Seigneur éclaire les Pères Supérieurs Généraux de ces Ordres, et leur fasse voir la nécessité de prendre une suprême et décisive résolution à cet égard ! Les oraisons et les activités de la Règle sont très importantes, mais il importe plus encore de sauver la Sainte Eglise du péril judéo-communiste qui menace de l’anéantir. Saint Bernard et des légions nombreuses de moines entreprirent de quitter la tranquillité des couvents et l’observance rigoureuse des Règles (avec les permissions adéquates évidemment) pour s’élançer dans la rue dans le but de sauver la Chrétienté, et ils y réussirent !

Après le Concile de Reims, il ne restait plus alors à Pierleoni que le soutien de l’Italie (dans sa majorité) et principalement celui de son beau-frère, le Duc Rogerio II de Sicile qui dominait pratiquement la situation dans la péninsule. C’est à cela qu’avait servi le mariage de la juive convertie Pierleoni, la sœur de l’Antipape, avec le duc en question. Ce mariage stratégique donnait alors ses fruits.

Pour assurer la victoire définitive contre le juif qui occupait le trône de Saint Pierre, une invasion militaire était nécessaire, une sorte de croisade, et Saint Bernard et Saint Norbert furent ceux qui convainquirent l’Empereur d’Allemagne Lothaire de l’entreprendre. Celui-ci, avec une petite armée rejoignit Innocent dans le nord de l’Italie, et de là s’avança jusqu’à Rome, qu’ils prirent sans rencontrer de résistance, car de nombreux nobles trahirent Anaclet au dernier moment. Lothaire installa Innocent au Latran, pendant que Pierleoni se réfugiait à Saint-Ange, contrôlant Saint Pierre, raison pour laquelle l’Empereur fut couronné par Innocent au Latran.

Mais, comme Rogerio s’avançait alors à la tête d’une puissante armée, Lothaire ne put que se retirer sans pouvoir soutenir à Rome Sa Sainteté le Pape, et celui ci dut se résoudre à fuir, laissant de nouveau l’Antipape juif maître de la situation.

Retiré à Pise, Innocent réunit en cette cité un grand Concile auquel assistèrent les Evêques de presque toute la Chrétienté et un grand nombre de Prieurs de Couvents, qui jouèrent un rôle très important dans cette bataille. Parmi eux se trouvait Saint Bernard, toujours à la pointe du combat.

L’année suivante, Lothaire revint envahir l’Italie pour réinstaller à Rome le Pape légitime et en chasser le juif usurpateur. La conduite de l’Empereur d’Allemagne est digne d’être remarquée, car en ces moments critiques pour l’Eglise et le monde chrétien, il sut laisser de coté ses intérêts personnels et les ressentiments qu’avait pu laisser la dure querelle des Investitures pour se consacrer corps et âme au salut de la Chrétienté.

Plaise à Dieu que dans la crise mondiale actuelle abondent les dirigeants qui sachent imiter une si noble conduite et remettre à plus tard leurs intérêts particuliers au profit des nécessités générales urgentes, en oubliant et en sacrifiant les rancœurs, même souvent justifiées, sur les autels de l’union de tous les peuples dans la lutte de libération universelle qu’il faut mener contre l’Impérialisme judaïque et contre ses dictatures maçonniques et communistes!

Sa Sainteté le Pape Innocent II écrivit à juste titre à l’Empereur Lothaire dans le fracas de la terrible lutte en ces termes : “L’Eglise, par une Divine inspiration, t’a choisi et élu en qualité de législateur, comme un second Justinien et comme un second Constantin, pour combattre l’hérétique impiété des juifs”.

Sa campagne victorieuse permit à Lothaire de mettre en déroute Rogerio et de le repousser jusqu’en Sicile, mais il ne put prendre Rome où demeurait installé l’antipape juif, au scandale de toute la Chrétienté. Lothaire s’étant retiré avec son armée de l’Italie, Rogerio de Sicile la reconquit presque totalement, avec pour résultat que la cause de Pierloni parut resurgir de façon dangereuse.

L’alarme dans la Chrétienté s’accrut de plus en plus, car la puissance de l’antipape se faisait de nouveau menaçante, cet antipape qu’Arnulf l’Evêque de Meaux, Mandredo l’Evêque de Mantoue et d’autres distingués Prélats appelaient “le juif” tout court. L’Archevêque Walter de Ravenne dénonçait le schisme d’Anaclet comme “l’hérésie de la perfidie judaïque”, et le rabbin Louis Newman affirme que le parti d’Innocent disait qu’Anaclet était “l’Anti-Christ”, opinions qui furent confirmées à l’Empereur Lothaire par les Cardinaux qui appuyaient le Pape orthodoxe. Innocent II lui-même tourna en cri de guerre l’affirmation que l’usurpation d’Anaclet était “une perfidie judaïque insensée”. L’érudit rabbin cité termine sa narration de cette bataille par le commentaire suivant :

“La position du “Pontife juif” se maintint avec succès jusqu’à sa mort, le 25 janvier 1138″. Ce dirigeant israélite, plus honoré comme historien que d’autres, n’a donc ni crainte ni réticence à affirmer clairement que Pierleoni fut un juif, en l’appelant expressément “le Pontife juif” ; alors qu’il pousse l’audace jusqu’à appeler Innocent II l’anti-Pape. 252) *)

L’usurpateur juif étant mort à Rome avec tous les honneurs pontificaux, son Corps Cardinalice qui, à ce que l’on en disait, était inondé d’empourprés qui pratiquaient le Judaïsme en secret procéda à la désignation d’un nouveau Pape ou plutôt Antipape, désignation qui tomba sur la personne du Cardinal Gregorio qui fut désigné avec l’approbation et l’appui de Rogerio de Sicile.

Ce nouveau “Pape” prit le nom de Victor IV, cependant que l’infatigable prédication de Saint Bernard, jointe à la pression des armées allemandes, réussissait à reconquérir au Pape légitime l’adhésion de principaux soutiens italiens de Pierleoni, comme Milan et d’autres cités italiennes, pour finir par Rome, elle-même reconquise également par la Sainteté et l’éloquence de Saint Bernard. L’antipape juif dut dans ses dernier jours se réfugier dans cette cité, ou quelques fois à Saint Pierre ou dans le puissant chateau Saint Ange. Cependant, le parti des Pierleoni diminuait et fondait lentement, de sorte que le nouvel Antipape Victor IV se trouva devant une situation pratiquement insoutenable. L’éloquence de Saint Bernard acheva de le convaincre de capituler.

Dans cet épisode, nous voyons de nouveau ressurgir la tactique qui dans le Judaïsme joue en permanence un rôle décisif dans ses combats politiques : elle consiste en ce que, lorsqu’une faction judaïque ou dominée par le Judaïsme se voit perdue, elle essaie d’empêcher que sa déroute imminente se transforme en effondrement catastrophique, en feignant à temps de se rendre, en implorant miséricorde et en négociant, pour essayer de se garder les meilleures positions possibles en échange de sa promesse de soumission et de fidélité. En se sauvant ainsi de la destruction, cette force judaïque conserve l’issue de quelques précieuses positions dans le nouveau régime du vainqueur, et, loin alors de lui manifester sa reconnaissance, elle les utilise de façon occulte pour conspirer, réorganiser ses forces en secret, les accroître avec le temps de plus en plus, et pouvoir donner en temps opportun le coup en traître qui anéantira l’ennemi trop confiant et généreux qui, au lieu de détruire l’ingrat adversaire quand il le pouvait, lui donna ainsi la possibilité de resurgir et de bondir sur lui. Telle a été l’histoire des luttes entre chrétiens et juifs pendant plus de mille ans, et cela a été aussi l’une des principales causes des rétablissements de la Synagogue à travers ses spectaculaires défaites. Malheureusement nous sommes au temps du changement de rôles.

Aussi bien Giordano que les autres frères de Pedro Pierleoni feignirent alors le repentir, demandèrent pardon, abjurèrent toute hérésie et se réconcilièrent avec l’autorité Pontificale légitime ; par leurs attitudes hypocrites, ils émurent le Pape Innocent II et Saint Bernard, qui généreusement leur pardonnèrent. Au lieu de détruire leur puissance, Innocent II leur laissa leurs grades et leurs positions à la Cour Pontificale, et les honora même par la suite d’hommages et de charges dans l’idée de parvenir à l’unification ferme et durable de la Sainte Eglise, essayant de conquérir ces crypto-juifs par une bonté extrême, dans l’espoir que, peut-être émus de tant de générosité, ils finiraient par éprouver un sincère repentir.

Dans le domaine ecclésiastique, Innocent œuvra avec la plus grande énergie, et, ayant réuni en 1139 un Concile œcuménique, qui fut le IIème de Latran, en même temps qu’étaient condamnées les doctrines d’Ansaldo de Brescia et de Pierre de Bruys, on y annula les Actes d’Anaclet et l’on dégrada tous les prêtres, Evêques et Cardinaux, en un mot tous les clercs ordonnés par Pierleoni et l’on déclara invalides toutes ses ordinations 253) car elles étaient tenues pour schismatiques, et l’opinion générale considérait qu’abondaient parmi eux les hérétiques judaïsants, c’est à dire des gens qui pratiquaient en secret le judaïsme. C’est ainsi que le Saint Père nettoya le clergé des juifs secrets de la cinquième colonne, assainissant les hiérarchies de l’Eglise et détruisant d’un seul coup toutes les infiltrations hébraïques dans le même clergé, qui s’étaient effectuées, comme il est facile de le comprendre, sous la protection du Pontife juif, comme l’appelle l’illustre rabbin Newman.

Mais la magnanimité dont le Pape avait fait preuve par politique pour le vaincu Giordano Pierleoni et ses frères allait s’avérer tragique pour le Saint Siège.

Il est nécessaire de faire remarquer que, dans cette politique de pardon, l’influence de Saint Bernard a dû jouer, car l’excessive bonté du Saint Dut lui faire concevoir que, peut-être, en changeant de politique à l’égard des israélites, la Sainte Eglise pourrait vaincre l’endurcissement de leur cœur. Saint Bernard, en même temps qu’il combattait les activités schismatiques et hérétiques des juifs, usait envers eux de la plus extrême indulgence, s’opposant à ceux qui les persécutaient ou leur causaient un quelconque préjudice. Il chercha en d’autres termes à amender les loups au moyen de la bonté, pensant ainsi leur faire quitter leur férocité.

Comme toujours, les israélites abusèrent de la bonté de Saint Bernard et démontrèrent par les faits les plus éloquents qu’il est impossible de convertir des loups en brebis dociles. Les évènements des siècles suivants le démontrèrent et forceront la Sainte Eglise à agir énergiquement, et parfois de manière implacable, dans sa lutte contre les hébreux. Les bûchers de l’Inquisition furent en grande partie le résultat lamentable et le triste échec de la généreuse politique de pardon, de tolérance et de bonté préconisée par Saint Bernard.


*) NDT : Quid alors de Montini, fils d’une juive née Alghizi, qui cautionna Vatican II et ses thèses hérétiques et apostates ?

250) Evêque Humberto de Lucca “Cronica en Codex Udalrici’; n° 246, p. 425. Rabbin Louis Israel Neumann, Op. cit. Livre II, p. 251. Vacandard : “La vie de Saint Bernard“,Article contra Anacleto.

251) Il n’a pas été possible aux auteurs du présent ouvrage de localiser les Actes et Canons du Concile d’Etampes, dont ils n’ont pu trouver que des compte-rendus incomplets. Ce pourquoi nous les tenons comme ayant été perdus, pour des motifs faciles à comprendre.

*) NDT : un bref historique de la genèse de ces mouvements athéistes et organisés en sociétés secrètes subversifs de l’Islam, vrais précurseurs de la Maçonnerie, figure dans “Secret Societies and Subversive Movements” de Nesta Webster (1924), chap.2.

252) Rabbin Louis Israel Newman : “Jewish Influence on Christian Reform Movements ” Livre II, pp. 248 à 253. “Codex Udalrici” N° 240 à 261. Duchesne : “Liber Pontificalis“, Paris, 1955, t. II ; J.M. Watterich : “Vitae Romanum Pontificium ab exeunte saeculo IX usque ad finem saeculi XIII“, Leipzig, 1862. Vogeslstein und Rieger : “Geschischte der Juden in Rom“, 1896, t.I, p. 221.

*) NDT : On ne peut manquer de remarquer l’analogie avec le pontife Montini (Paul VI), de mère juive née Alghizi qui se fit baptiser pour son mariage, de même que Wojtyla, de mère juive née Emilia Kacrovwska (de la racine juive Katz). Ses biographes ont mentionné le fait que Wojtyla, même après la mort de sa mère, eut pendant toute sa jeunesse pour ami intime le fils du chef de la communauté hébraïque de sa ville de résidence Cracovie, ce qui tend à montrer que la famille Wojtyla était reconnue par le chef de la Communauté juive locale comme faisant bien partie de cette Communauté malgré son Christianisme officiel, car il est difficile de croire qu’un chef de Communauté juive aurait laissé son propre fils fréquenter assidument une famille catholique!

253) Concile Œcuménique de Latran. Canon 30. Compilation de “Acta Conciliorum et Epistolae decretales ac Constitutiones Summum Pontificum” Studio de P. Joannis Harduini, S. J., Paris 1714, t. VI, partie II, pp. 1207 et seq.

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