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Chapitre XXVII – Une révolution judéo-républicaine au XIIème siècle

26 mars 2010 par judaisation

Plusieurs Papes précédents avaient généreusement permis l’accès de la Cour Pontifcale à des juifs, leur offrant leur amitié et les utilisant comme banquiers, ce qui avait amené d’ailleurs dans la Sainte Eglise le schisme de Pierleoni, qui fut sur le point de la subvertir. La générosité du Pape Innocent II envers la famille des juifs convertis de Giordano Pierleoni allait semer l’amertume aux dernier jours du règne de ce bon Pontife et causer des difficultés à la Papauté, en la menaçant cette fois sur le terrain politique.

En effet, cinq années avant la mort de l’Antipape juif, son frère Giordano, profitant des positions avantageuses que la bonté de ses adversaires lui avait permis de conserver, organisa dans le secret puis fit éclater une révolution, qui, si elle s’était développée, aurait pu avoir des conséquences incalculables. Les conspirateurs, faisant montre d’un grand génie politique, surent élaborer un programme d’action ayant un maximum d’attrait pour le peuple romain, le seul programme peut-être qui fût suffisamment attirant pour entraîner la noblesse et le peuple, en ce temps où la religiosité était intense. Avec ce plan ou cette plateforme d’action, comme ils l’appelleraient de nos jours, les Pierleoni se montrèrent capables de faire école et d’établir des normes pour l’avenir de la cinquième colonne juive dans la Chrétienté, non seulement sur le terrain religieux mais aussi au plan politique.

Le mouvement dirigé par Giordano Pierleoni fomenta en effet alors auprès des habitants de la Ville Eternelle les souvenirs glorieux de l’antique République de l’époque où Rome était gouvernée par ses patriciens et par son peuple, et non par des autocrates, et avait ainsi réussi à devenir la première nation du monde antique.

Giordano se livra personnellement à un travail intense pour rappeler les gloires de l’antique Sénat romain, faisant remarquer le contraste de la glorieuse splendeur de l’époque de la République avec l’état de prostration dans lequel la Ville se trouvait au XIIeme siècle. Il était urgent, disait-il, que les Romains fissent un effort pour sortir de la décadence et pour revenir à l’époque où Rome était la première ville du monde, la plus puissante dans l’ordre politique, comme dans l’ordre militaire et dans le domaine économique, cette époque où les Romains dictaient leur volonté et leur loi au monde entier. Malheureusement, ajoutait-il, le pouvoir temporel du Pape était une gêne. Certes, nous respectons tous le Saint Père, mais ceci ne doit pas gêner le redressement et les ambitions de Rome, c’est pourquoi il faudrait le réduire (le Pape) à ses seules fonctions religieuses et qu’il laisse la cité s’efforcer de recouvrer ses anciennes splendeurs et de revenir aux formes de gouvernement qui lui permirent de jouir de ce glorieux passé.

La noblesse romaine, très minée comme nous l’avons vu par ses alliances judaïques, enivrée avec les autres habitants de la cité par de tels discours, tous adhérèrent au mouvement dirigé par Giordano Pierleoni, et celui ci finit par acquérir en 1143 une puissance telle qu’il put déclencher une sorte de coup d’Etat, supprimant la Préfecture Urbaine que la propagande des conspirateurs avait rendue odieuse ; ceux ci, en outre, récusèrent le pouvoir temporel du Pape sur la Cité, constituèrent le Sénat, qu’ils installèrent dans l’antique Capitole, et proclamèrent la République Romaine sous la direction de l’illustre patrice Giordano Pierleoni.

Telle était la manière dont ce chrétien crypto-juif payait de retour le pardon qu’il avait reçu du Pape Innocent II et de Saint Bernard, et la grâce qu’ils lui avaient octroyée de conserver richesses et positions, qu’il employait maintenant à faire triompher cette révolution inouïe. Mais telle est la loi de la vie, toute générosité ou tolérance qu’on offre au loup équivaut à lui donner la facilité de dévorer les brebis.

L’héroique Pape Inocent II, si digne d’honneur, mourut dans l’amertume sans avoir pu triompher de cette douloureuse révolte. Le Pontificat de son successeur Célestin V ne dura que cinq mois, réfugié dans la forteresse des Frangipani, pendant que la noblesse et le peuple de Rome vitupéraient contre le Pape, applaudissaient la République, le Sénat et le nouveau maître de la situation Giordano Pierleoni.

Le Pape suivant, Lucio II, chercha à sortir de sa captivité avec l’aide de quelques amis fidèles à l’Eglise et à s’emparer du Capitole, mais il fut blessé mortellement d’un jet de pierre par la populace de Pierleoni, mourant ainsi onze mois seulement après avoir été sacré Pape. Giordano Pierleoni et sa junte consolidèrent donc leur pouvoir sur la nouvelle république.

C’est dans ces circonstances si difficiles que fut élu et consacré Pape un humble moine, qui, alors qu’il vivait retiré du monde dans un couvent situé à la sortie de Rome, fut élevé au Pontificat sous le nom d’Eugène III en l’an 1145. Sitôt qu’il fut élu, les forces révolutionnaires exigèrent qu’il approuvât la Constitution républicaine et qu’il reconnût le Sénat, deux choses que le Pape refusa, ce qui l’obligea à fuir pour être consacré Pape en dehors de la cité dans un monastère ; il alla s’installer ensuite à Viterbe, où il fit preuve d’une grande énergie en excommuniant le chef révolutionnaire Giordano Pierleoni et les membres de son Sénat Romain, pendant que la populace sous la protection de ces derniers donnait l’assaut aux palais et forteresses des Cardinaux et des nobles qui étaient demeurés partisans du Souverain Pontife et qu’elle se livrait à de cruels assassinats sur les personnes de chrétiens fidèles au Saint Siège.

Ainsi, le généreux pardon que le glorieux Pape Innocent II avait acordé aux Pierleoni leur avait donc servi à bâtir une force politique, qui, non seulement menaçait alors gravement la Sainte Eglise, mais devenait un grave danger pour la vie et les biens des Cardinaux, et qui se manifestait par de nombreux assassinats de fils fidèles de l’Eglise. Il est clair que la générosité envers les pervers peut devenir un danger gravissime pour les bons, surtout lorsque cette générosité s’exerce en faveur des juifs.

Le Pape compta cependant sur la fidélité des paysans, espérant en leur appui et en celui de quelques nobles campagnards pour assiéger la cité et empêcher l’entrée des vivres, ce qui obligea les révoltés à négocier avec le Pontife et à reconnaître son autorité, en échange d’une reconnaissance papale du Sénat et de la Constitution, dont les pouvoirs devaient se limiter aux municipalités. Grâce à cette transaction, le Pape Eugène III put rentrer à Rome et installer sa Cour en la Ville Eternelle en l’an 1145. Mais ce ne fut qu’une trève avant une nouvelle tourmente, car comme de coutume, le Judaïsme n’utilise les trèves que pour réorganiser ses forces dans l’ombre, gagner encore en puissance et préparer une nouvelle attaque.

Lorsqu’éclata la nouvelle révolution,à laquelle prit part également un nouveau chef des masses populaires, un certain Arnaldo de Brescia, le Pape dut s’enfuir encore une fois de Rome, sans qu’une intervention en sa faveur de Saint Bernard devant le peuple de Rome ait pu gagner l’attention de la foule, rendue folle par les révolutionnaires.

Arnaldo de Brescia, en appuyant le mouvement organisé par Giordano Pierleoni, le déviait du terrain politique initial vers le religieux, accusant les Cardinaux d’être des avares, des orgueilleux, des enrichis sur les sueurs du peuple, et le Pape d’être un individu sanguinaire, le bourreau des Eglises, dont l’art consistait à se remplir les poches d’argent et à vider celles d’autrui, disant aussi que la Sainte Eglise, loin d’être sainte, était une caverne de voleurs. Il affirmait aussi que, ni l’Eglise, ni les clercs ne devaient posséder de richesses, lesquelles appartenaient en légitime propriété aux laïques et fondamentalement au Prince, discours par lequel il excitait la convoitise des monarques et des nobles pour les pousser à exproprier les biens du clergé.

Dans sa fuite, sa Sainteté dut aller se réfugier en France, qui était à cette époque avec l’Empire le plus généreux soutien de la Sainte Eglise et son principal rempart dans la lutte contre le Judaïsme. Là, ce moine combattif devenu Pape obtint l’appui du roi Louis VII de France et organisa une armée à la tête de laquelle il pénétra en Italie, l’amenant jusqu’aux portes de Rome, où il reçut l’offre inespérée de Rogerio de Sicile consistant en son appui total pour restaurer son autorité. De fait, au cours de ces années, le prince normand avait beaucoup changé. Marié avec une sœur des Pierleoni, nous l’avions vu tourner toutes ses forces en faveur de l’antipape juif, en même temps qu’il ouvrait sa Cour aux israélites et aux musulmans et à leur influence qui y fut grande. Mais, comme toujours, les juifs abusèrent de la protection qui leur était offerte et des honneurs qu’ils obtinrent par sa faveur, et Rogerio de Sicile finit par ouvrir les yeux devant le péril juif. Il changea alors de politique à l’égard des israélites, essayant de détruire le Judaïsme, mais en recourant à la méthode déjà utilisée et mise en échec de les obliger à se convertir au Christianisme par des lois qu’il promulgua. Quoi qu’il en soit, lorsqu’il offrit son appui au Saint Père, Rogerio de Sicile avait déjà fait un virage complet par rapport à son ancienne politique ; et le Pape accepta désormais son soutien, entrant dans Rome appuyé par les troupes du Normand le 28 novembre 1149. Malheureusement les révolutionnaires manœuvraient à leur gré le peuple de Rome en se posant comme ses sauveurs, et sept mois plus tard, Sa Sainteté dut fuir de nouveau précipitamment la cité, se réfugiant à Anagni, où il mourut la même année que disparut le grand Saint Bernard.

Après le règne éphémère d’Anastase IV, fut élu Pape le Cardinal anglais Nicolas Breakspeare, l’Evêque d’Albano. Lorsque cet illustre et énergique Pape monta sur le trône de Saint Pierrre, la situation de l’Eglise de Rome était catastrophique.

La force révolutionnaire organisée et dirigée par le juif Giordano Pierleoni était maîtresse de la cité et s’était faite l’auteur des plus lâches assassinats, jusque contre les personnes de pélerins venus dans la capitale du monde catholique poussés par leur Foi. Arnaldo de Brescia était par ses discours le moteur de la révolution, qui commençait à s’étendre et menaçer d’autres localités d’Italie.

L’audace des révoltés en vint à impressionner par sa gravité Guido, le Cardinal de Ste Prudentienne, ce qui rendit la mesure comble, et fit que le Pape se résolut à y porter remède de manière radicale.

Il commença par lançer “un interdit” pour la première fois dans l’Histoire contre la cité de Rome, par lequel les cérémonies du culte furent suspendues ; et le peuple, qui bien que subjugué par les chefs de la révolte était demeuré intensément religieux, abandonna alors majoritairement les agitateurs. En même temps, avec une grande maestria, Sa Sainteté demanda l’aide du nouvel Empereur d’Allemagne, Frédéric Barberousse, en lui posant pour condition de son couronnement qu’il étouffe la révolte et qu’il livre Arnaldo de Brescia, ce que l’Empereur fit, dès qu’il eut envoyé ses troupes à Rome.

Comme de coutume, la machinerie de la Juiverie se mit alors en action par des démarches pour que le Pape laisse la vie sauve à Arnaldo de Brescia, mais devant ce Pape combatif et conscient du danger toutes les intrigues échouèrent, qui, si elles avaient réussi, auraient de nouveau permis aux conspirateurs de recommencer ultérieurement leur révolution, comme ils l’avaient déjà fait dans de précédentes occasions.

En accord avec le Pape, l’Empereur après avoir fait arrêter Arnaldo de Brescia le remit au Préfet de Rome, qui le fit pendre, puis fit brûler son cadavre au bucher et jeter ses cendres dans le Tibre. Devant une attitude aussi énergique qu’inespérée du Pape, les révoltés de Rome s’effrayèrent, et la paix tant désirée se rétablit enfin et se consolida dans la cité et ses environs. 254).

La Sainte Eglise avait longtemps résisté à employer des moyens violents contre ses ennemis, mais ceux-ci avaient abusé de sa bonté et semé l’anarchie, causant de grands dégâts et commettant une infinité de crimes. L’énergique Pape anglais comprit que, pour sauvegarder la vie et les droits des bons, il fallait écraser les mauvais, malgré la répugnance qu’avait le Vicaire du Christ pour l’emploi de moyens violents. Une nouvelle politique faisait ainsi son apparition dans l’Eglise de Rome, consistant à supprimer les loups pour pouvoir sauver les brebis. La responsabilité de ce changement de politique ne retombe évidemment pas sur la Papauté, comme l’ont dit les auteurs juifs et leurs partisans, mais sur la Synagogue de Satan qui par ses conspirations, ses mouvements hérético-révolutionnaires, ses crimes et par l’anarchie provoquée obligea la Sainte Eglise à prendre des moyens de défense plus efficaces.

Pour terminer ce chapitre, il est nécessaire de préciser qu’Arnaldo de Brescia dans sa jeunesse, était allé en France, où il avait été disciple de l’hérésiarque Abélard, dont il avait reçu les enseignements empoisonnés. A propos d’Abélard, nous pouvons dire qu’il fut adepte de l’hérésie de l’israélite Arius et condamné pour elle. En outre, les doctrines que professait Abélard sur les juifs sont très intéressantes. Le rabbin Jacob S. Raisin dit qu’Abélard, qui était le professeur le plus populaire à cette époque, disait entre autres que : “les juifs ne devaient pas être tenus pour coupables de la crucifixion du Christ”. Abélard attaquait en outre l’autorité des Pères de l’Eglise 255) Et d’une manière générale, il était favorable aux juifs.

Par ailleurs, il est certain que si le Pape Innocent II n’avait pas purifié le clergé de la Sainte Eglise des infiltrés en dégradant tous les clercs partisans de l’Antipape juif Pierleoni ou consacrés par lui, Evêques et Cardinaux compris, l’Eglise aurait probablement succombé sous la poussée du mouvement révolutionnaire que nous avons analysé dans ce chapitre ou devant l’attaque insidieuse des sociétés secrètes hérétiques, dont les faux chrétiens pratiquant en secret le Judaïsme avaient tendu le dangereux réseau à travers toute la Chrétienté. Si donc, dans ces moments décisifs de la lutte, les infiltrés avaient gardé leurs positions dans le Corps Cardinalice et les Episcopats, ils auraient pu combiner leur action avec celle des forces révolutionnaires des sectes hérétiques pour désintégrer l’Eglise dans ses plus hautes hiérarchies. L’épuration réalisée par Innocent sauva la Chrétienté d’une imminente catastrophe dans les décennies qui suivirent.

A propos du Judaïsme souterrain de l’aristocratique famille israélite des Pierleoni, un document officiel de la Synagogue, l’Encyclopédie Judaïque Castillane, au mot Pierleoni, dit textuellement ceci : “Pierleoni, famille romaine éminente du XIème au XIIIème siècle. Baruj Leoni, financier du Pape, accepta le baptême sous le nom de Benedicto Cristiano. Son fils Léon fut le chef du parti papiste qui aida Grégoire VII. Le fils de Léon, Pedro Leonis (Pierleoni) fut aussi le chef du Parti papal et défendit Pascal II contre l’Empereur allemand Henri V. Son fils Pierleoni II fut nommé Cardinal en 1116, et élu Pape en 1130, adoptant le nom d’Anaclet II. Lucrezia Pierleoni fit inscrire au pied de son buste ses relations de parenté avec les maisons royales d’Autriche et d’Espagne”. Malgré leur baptême et leurs mariages mixtes, les Pierleoni maintinrent durant des siècles leurs attaches avec la Communauté juive”. 256)

En quelques lignes, cet ouvrage d’une autorité indiscutable et qui est surtout insoupçonnable d’antisémitisme nous révèle que les faux-chrétiens crypto-juifs de la famille Pierleoni établirent, voici plus de huit cents ans, une série de règles de stratégie que nous allons brièvement résumer, et qui ont été décisives dans les succès juifs, aussi bien de cette époque que des siècles ultérieurs :

1. S’introduire et acquérir de l’influence auprès des dirigeants ecclésiastiques et politiques au moyen de l’aide bancaire ;

2.S’infiltrer dans les partis catholiques et les partis conservateurs pour s’emparer de leur direction et mener à la ruine la cause dont ils réussirent à obtenir la direction ;

3. Tromper par un Christianisme aussi apparent que faux jusqu’aux Papes eux-mêmes, non seulement ceux intelligents, mais même ceux géniaux comme Grégoire VII, lui qui en outre, comme nous l’avons exposé plus haut, était un ennemi radical et énergique du Judaïsme.

4. S’acquérir de grands mérites, comme de défendre le Pontife Pascal II contre l’Empereur, grâce à quoi ils obtinrent des lois favorables aux juifs et le chapeau de Cardinal pour l’un des Pierleoni, avec lequel celui-ci, en plus de déchirer l’Eglise par l’épouvantable schisme dont nous avons parlé précédemment, était prêt à s’emparer de ladite Eglise ;

5. Et finalement s’inventer les fables d’une prétendue parenté avec les Maisons Royales d’Espagne et d’Autriche, fables qu’ils ont utilisées constamment pour tromper les gouvernants imprudents, afin d’en tirer protection et de très précieux avantages politiques, qu’ils ont toujours tournés au préjudice des nations chrétiennes ou de la défense de l’humanité contre l’impérialisme judaïque.

Ces lignes nous révèlent aussi qu’en Italie comme dans le reste du monde une famille d’origine juive, malgré les baptêmes répétés, les mariages mixtes et son apparent Christianisme, resta liée des siècles durant aux organisations hébraïques.


254) Duchesne : “Liber Pontificalis“,t. II.; J.M. Watterich “Vitae Romanorum Pontificarum” t.II ; Rabbin Louis Israel Newman, Op. cit.; Gregorovius Op. cit. vol. II, t.II.RP Llorca-Garcia Villoslada-Montalban, SJ. “Historia de la Iglesia Catolica” t. II ; Otto de Frisinga “Chronica” t. VII.

255) Rabbin Jacob S. Raisin : Op. cit. chap. XVII.

256) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed.cit., t. VIII, nom Pierleoni, p. 452.

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