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Judaïsation ✡

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Chapitre XXVIII – La quintessence des révolutions judaïques : les attaques séculaires contre la Tradition de l’Eglise

26 mars 2010 par judaisation

Le rabbin Benjamin de Tudela, dans son célèbre “Itinéraire”, présente comme magnifique la situation (des juifs) dans le monde islamique au XIIème siècle, avec le règne du Prince de la Captivité conférant leur titre aux rabbins et aux chantres de la terre de Sinar ou Chaldée, de Perse, de Khorassan, de Sheba ou Arabie heureuse, de Mésopotamie, d’Alanie, de Sicarie, jusqu’aux montagnes d’Asana en Géorgie, aussi éloignées que la rivière Gihon, jusqu’au Thibet et jusqu’aux Indes. Toutes ces synagogues, au dire de l’illustre voyageur, recevaient sa permission pour avoir des rabbins et des chantres, lesquels allaient à Bagdad s’y faire solennellement introniser dans leur office et y recevoir leur autorité des mains du Prince de la Captivité, appelé par tous Fils de David.

Au contraire, dans le monde chrétien du même XIIème siècle, selon un autre éminent dirigeant du Judaïsme, rabbi Kimhhi : “C’étaient les jours de l’exil, dans lesquels nous étions alors ; et nous n’avions ni Roi, ni Prince en Israël, mais nous dominions les gentils, et leurs Princes et leurs Rois”. 257).

En réalité, selon les données en notre possession, le Prince de l’Exil avait seulement juridiction sur les Communautés hébraïques d’Orient. Celles d’Occident, bien qu’alliées étroitement avec les précédentes, étaient gouvernées par leurs Conseils Communautaires et leurs Synodes généraux de dirigeants dont nous avons vu que l’un eut lieu à Tolède. Mais ce qui est intéressant dans le texte du rabbin en question, c’est qu’il déclare “qu’au XIIème siècle, les juifs dominaient les gentils (parmi lesquels les chrétiens sont compris), leurs rois et leurs princes”. C’était en effet la triste réalité, non seulement en Orient, mais en Occident.

L’impérialisme judaïque comme le confesse le distingué rabbin avait alors déjà accompli des progrès immenses dans son œuvre de domination des nations non juives. Il est exact que dans la Chrétienté, dans les divers royaumes et principautés observant les Canons de la Sainte Eglise, l’accès des juifs aux postes de gouvernement était interdit, mais, d’une part certaines monarchies désobéissaient aux Saints canons, et d’autre part celles qui les observaient ne pouvaient empêcher que des juifs clandestins, couverts du masque de la religion chrétienne depuis des générations, n’aient pu grâce à un travail bien organisé s’infiltrer dans les postes de gouvernement de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Angleterre et d’autres pays de la Chrétienté, tout comme ils s’introduisirent aussi dans le clergé séculier et dans les Ordres religieux et qu’ils gravirent les hiérarchies de l’Eglise. Le Judaïsme à cette date était déjà en possession d’un gigantesque pouvoir invisible qui s’infiltrait partout, sans que les Papes, les Empereurs et les Rois aient pu l’éviter.

Ce pouvoir occulte se heurtait cependant à de sérieux obstacles dans l’établissement de sa domination sur le monde chrétien. En premier lieu, la monarchie et la noblesse héréditaire, où le titre était l’apanage de l’aîné, rendait difficile aux juifs secrets une escalade rapide du poste de chef de l’Etat. Ils pouvaient gagner la confiance des Rois, parvenir à être ministres, mais il leur était pratiquement impossible de devenir Rois. En second lieu, leur position dans le gouvernement royal était peu sûre : ils y étaient exposés à être destitués d’un jour à l’autre par le monarque qui les nommait, et à perdre ainsi le pouvoir obtenu par de longues années de préparation et d’efforts.

En outre, seuls les princes de sang royal pouvaient épouser des princesses de sang royal, de sorte que les trônes étaient protégés par une sorte de muraille de sang, qui rendait impossible ou quasiment impossible l’accès au trône pour des plébéiens. Dans ces conditions, si les israélites pouvaient s’infiltrer tout au plus dans les postes dirigeants, cette muraille de sang royal les empêchait d’accéder aux trônes. Il en fut de même pendant plusieurs siècles avec la noblesse. Mais, comme nous l’avons vu, les juifs dans quelques cas d’exception parvinrent à franchir le mur de sang aristocratique, ce qui constitua un désastre pour la société chrétienne, car,par ces mariages mixtes avec des personnes de la noblesse, ils purent accéder à d’importantes positions, grâce auxquelles ils favorisèrent leurs schismes ou leurs révolutions.

Mais l’aristocratie de sang restait cependant dans certains pays une caste fermée et difficile à pénétrer pour les plébéiens, et c’est pourquoi il leur fallut un travail de plusieurs siècles avant d’arriver à l’infiltrer et à en prendre le contrôle comme en Angleterre. Dans d’autres pays en revanche, comme l’Italie, l’Espagne et la France, ils firent à certaines époques de grands progrès dans cette pénétration de l’aristocratie, mais l’Inquisition leur fit ensuite perdre leurs conquêtes ou du moins les réduisirent beaucoup. Ils finirent cependant par acquérir suffisamment de force au XVIIIème et au XIXème siècle pour faciliter le triomphe des révolutions maçonnico-libérales qui renversèrent les monarchies.

Reste qu’en quelque manière la noblesse héréditaire représentait néanmoins une barrière de sang, qui dans de nombreux pays gêna l’infiltration des juifs dans les hautes sphères de la société, et que la monarchie héréditaire était l’obstacle majeur qui empêchait les juifs masqués en chrétiens de s’emparer de la direction de l’Etat. C’est pourquoi, dans toutes les occasions où ils tentèrent de s’infiltrer, ils échouèrent pratiquement chaque fois, à l’exception de l’Ethiopie, où là ils réussirent à installer une dynastie juive, et de l’Angleterre où ils affirment avoir judaïsé la monarchie.

Il est donc bien compréhensible que les israélites du XIIème siècle cessèrent alors d’espérer que finisse par porter fruit le long et désespérant travail de siècles d’infiltration progressive des dynasties royales et aristocratiques; c’est pourquoi, sans pourtant jamais cesser de le poursuivre, ils eurent cependant l’idée d’une voie plus rapide pour atteindre l’objet de leurs désirs, celle consistant à détruire par la révolution les monarchies héréditaires et les aristocraties de sang, et de remplacer ces régimes par des républiques, dans lesquelles les juifs pouvaient s’emparer facilement et rapidement du poste de chef de l’Etat.

C’est pour cela qu’est si importante la révolution organisée à Rome par Giordano Pierleoni, qui s’empara avec rapidité du plus haut poste de direction de la petite république. Bien que cette révolte n’ait pas été dirigée contre un roi, ce coup de force de placer en quelques jours au sommet du pouvoir le frère de l’Antipape juif avait été un exemple démonstratif pour le Judaïsme universel, lui enseignant ainsi comment transpercer et détruire cette barrière de sang constituée par les monarchies héréditaires.

Lors de certaines hérésies du Moyen Age et ensuite lors de la Réforme, il fut déjà projeté de renverser les monarques et d’exterminer la noblesse, mais c’est aux temps modernes qu’ils y sont parvenus, en brandissant l’arme de la démocratie et de l’abolition des castes privilégiées.

Cependant au Moyen-Age, le fait de chercher à atteindre autant d’objectifs à la fois ne réussit qu’à unir davantage le Roi, la noblesse et le clergé, qui, aussi longtemps qu’ils restèrent unis, firent échouer les tentatives révolutionnaires du Judaïsme. Devant ces échecs, ils finirent par comprendre qu’il n’était pas possible d’atteindre d’un seul coup des objectifs aussi ambitieux. Aussi, les juifs ayant le talent de retenir et d’appliquer les leçons du passé, dans la nouvelle révolution qu’ils feront éclater au XVIème siècle, ils ne s’attaqueront pas alors à la fois aux rois, à la noblesse et au clergé, mais tout au contraire ils essaieront de subjuguer et de transformer l’Eglise avec l’aide des monarques et des aristocrates, pour ensuite par de nouveaux mouvements révolutionnaires renverser ces derniers.

Un autre obstacle qui gênait les crypto-juifs pour une prise en mains rapide des peuples chrétiens était la Sainte Eglise avec son clergé, ses hiérarchies et sutout ses Ordres Religieux. On comprend bien que pour les faux-chrétiens judaïsant en secret, c’était un vrai sacrifice que de s’infiltrer dans le clergé, surtout lorsqu’il s’agissait des Ordres Religieux, étant donné qu’ils le faisaient sans vraie vocation, avec pour seul objet de prendre le contrôle des hiérarchies de l’Eglise pour en préparer la ruine. S’ils le firent et s’ils continuent de le faire, c’est parce qu’ils sont habités par une mystique et un fanatisme paranoïaques, mais il ne fait cependant aucun doute qu’ils devaient préférer une solution plus rapide et impliquant moins de sacrifices.

Devant l’impossibilité de détruire l’Eglise, trop profondément enracinée dans le peuple, ils optèrent donc pour essayer de la transformer par la révolution des mouvements hérétiques, et d’arriver si possible ainsi à sa destruction complète ; c’est pourquoi les sectes hérétiques qu’ils suscitèrent et organisèrent du Moyen Age à nos jours eurent toujours entre autres les finalités suivantes :

1° de supprimer les Ordres Monastiques, dont les vœux de pauveté, de vie commune, la dure Règle et la difficulté d’y satisfaire l’appétit sexuel opposaient un grand obstacle à leur infiltration. Comme le démontrent des documents irréfutables parmi lesquels les procès de l’Inquisition, les crypto-juifs réussirent à diverses époques à pénétrer dangereusement les Ordres Monastiques qu’il leur importait le plus d’infiltrer, comme le furent à certaines époques les Dominicains et les Franciscains et plus tard les Jésuites, et les judaïsants démontrèrent ainsi qu’ils étaient capables, comme les chrétiens, de faire les plus grands sacrifices pour leur cause. Mais il est certain que pour le Judaïsme souterrain, le plus commode encore était de détruire l’obstacle en obtenant d’une manière ou d’une autre la dissolution des Ordres Religieux.

2° de supprimer le célibat de clercs. Bien que les procès de l’Inquisition aient montré que les clercs crypto-juifs se sont toujours ingéniés avec l’aide de leurs coreligionnaires à tenir cachée leur femme, ou bien à introduire dans le clergé des jeunes à tendances homosexuelles qui n’aient pas à affronter ce problème, le Judaïsme souterrain sous le masque du Christianisme trouvait évidemment plus commode de réaliser une réforme révolutionnaire de l’Eglise qui supprimerait le célibat des clercs. C’est pourquoi, chaque fois qu’ils purent le faire par un mouvement hérétique, ils abolirent le célibat.

3° de supprimer la hiérarchie de l’Eglise. La hiérarchie est difficile à escalader, et même s’il est certain que des juifs infiltrés sont arrivés jusqu’au sommet, reste que cette opération a toujours été très difficile et longue. La Sainte Eglise avec le temps a accumulé des défenses naturelles dans ses institutions: c’est pourquoi les mouvements hérétiques médiévaux et de la Renaissance que les juifs secrets contrôlaient supprimèrent la hiérarchie, lui substituant des conseils presbytéraux et une espèce de démocratie religieuse.

Il est clair qu’en Union Soviétique où ils possèdent la maîtrise absolue, ils n’ont pas grand intérêt à supprimer la hiérarchie, vu qu’ils ont assassiné les évêques indépendants et les ont remplacés par des juifs placés à la tête des diocèses, comme l’ont signalé divers écrivains ; dans ces conditions, la hiérarchie leur sert notamment à mieux assurer leur main-mise sur lesdites Eglises. Mais au Moyen-Age, et ultérieurement à l’époque des crypto-juifs Zwingle et Calvin, la situation était différente : pour se rendre alors maîtres des Eglises chrétiennes, la meilleure voie était la suppression révolutionnaire de la hiérarchie ecclésiastique, ce qui permettait à un crypto-juif de s’élever d’un coup à la direction de l’Eglise sans devoir suivre le long et hasardeux processus de l’ascension des différents grades de curé, Chanoine, Evêque, Archevêque, Cardinal et Pape, selon la coutume de l’Eglise depuis des siècles.

C’est pourquoi, sous les monarchies protestantes, ils luttèrent avec un tel acharnement contre les Eglises épiscopaliennes pour essayer de les transformer en Eglises presbytériennes, et lorsqu’ils échouèrent dans leurs tentatives, ce fut à cause de l’appui prêté aux premières par les rois. Le fait que ces monarques jouèrent un rôle important dans la nomination des évêques, s’il n’empêchait pas complètement l’infiltration judaïque dans ces Eglise protestantes comme aussi dans les Eglises orthodoxes d’Europe orientale, y mettait du moins un obstacle. Le contrôle des rois sur les Eglises les préserva durant plusieurs siècles de tomber sous l’emprise judaïque. Ces monarchies supprimées, les Eglises épiscopaliennes sont tombées aux mains du crypto-judaïsme, et celles qui ont résisté furent alors subverties en passant sous le contrôle du Conseil Mondial des Eglises, institué par le Judaïsme occulte pour avoir le plus possible le contrôle des Eglises qu’il n’avait pu maîtriser par la simple infiltration. Il est urgent que les protestants ouvrent les yeux et se libèrent de ce joug.

Les juifs, depuis des siècles, avaient déjà rèussi à s’infiltrer et à s’emparer de postes de commandement secondaires dans l’Eglise et l’Etat. Mais à partir du XI7ME siècle, ils se sentirent la force et la volonté de tenter de s’emparer des plus hauts postes de direction, et résolurent alors que, comme ce n’était pas possible par une infiltration lente et difficile, ils y arriveraient par une révolution rapide et violente. Pour y arriver il leur fallait détruire les obstacles qui les gênaient par des réformes révolutionnaires des institutions religieuses, politiques et sociales. Ce plan ne pouvait être exécuté par des israélites identifiés comme tels et pratiquant publiquement le Judaïsme, car la Sainte Eglise et les monarchies chrétiennes avaient au cours des siècles édifié une législation ecclésiastique et civile qui leur interdisait l’accès aux postes dirigeants de la société, et même si cette législation était violée par quelques monarques, elle demeurait en vigueur dans pratiquement tous les Etats chrétiens. Et dans les cas où, pour avoir été ignorée, elle avait laissé les juifs parvenir jusqu’au faîte du pouvoir, comme dans l’exemple de la Castille précédemment étudié, des croisades salvatrices organisées par les autres monarques à l’instigation du Saint Siège sauvaient la situation. Mais les juifs clandestins avaient, eux, à coup sûr, la possibilité de parvenir à ces objectifs. Rendus égaux par le baptême aux autres habitants de leur région, leur Judaïsme souterrain transmis de père en fils et d’une génération à l’autre s’était fait de plus en plus occulte, de sorte que déjà au XI eme siècle il était devenu impossible à repérer dans les Etats chrétiens, où existait donc un Judaïsme très secret de beaucoup de familles qui semblaient chrétiennes depuis des générations, et dont quelques unes, bien que peu nombreuses, avaient même réussi à acquérir des titres de noblesse comme nous l’avons exposé.

L’immense majorité de ces juifs secrets appartenaient à une nouvelle classe sociale qui se faisait jour, la bourgeoisie, dans laquelle ils représentaient l’élément le plus puissant et surtout le mieux organisé et le plus riche. C’est pour cette raison qu’on ne peut considérer comme une simple coincidence le fait qu’à mesure que la bourgeoisie monta en puissance, le Judaïsme augmenta parallèlement ses possibilités de domination sur les peuples. Pour comprendre la puissance décisive que les juifs possédaient dans la bourgeoisie médiévale, il faut prendre en compte qu’ils monopolisaient dans certains cas le commerce et que, dans d’autres cas, ils jouaient un rôle capital dans le contrôle du même commerce, de la banque et des prêts usuraires. En même temps, dans le domaine de l’artisanat les fils d’Israël représentaient aussi un pourcentage important.

4°)Un sujet qui ennuyait beaucoup les judaïsants couverts sous le masque du Christianisme était le culte obligatoire qu’il leur fallait rendre aux images du Christ, de la Très Sainte Vierge et des Saints. Le fait de devoir se rendre fréquemment dans des églises pleines de ces images répugnait beaucoup aux crypto-juifs, autant du fait de leurs convictions religieuses qui leur faisaient considérer ce type de dévotions comme idolâtriques que de leur haine contre la Très Sainte Vierge et les Saints, surtout de ceux qui s’étaient distingués dans la lutte anti-judaïque. Le plus odieux pour ces faux chrétiens était de se voir obligés d’avoir jusque leurs demeures pleines de ces images, pour ne pas inspirer de soupçons à leurs voisins et amis chrétiens. C’est pourquoi une forme de Christianisme qui supprimerait le culte des images était pour les juifs souterrains beaucoup plus commode, et que, chaque fois qu’ils le purent, ils abolirent ce culte des images dans leurs hérésies. Il y a eu certes des cas d’Eglises chrétiennes où, bien quelles fussent contrôlées par eux, ils n’ont pu cependant le réaliser pour ne pas contrarier les sentiments du peuple, mais nous sommes fondés à penser qu’ils le feront dès qu’ils en auront la possibilité sans perdre le contrôle des masses.

5°) Un autre objectif de l’action crypto-juive dans la société chrétienne fut de supprimer ce qu’on nomme aujourd’hui l’antisémitisme, car ils comprenaient bien que tant que les chrétiens resteraient conscients du péril que les juifs représentent pour eux, pour la Sainte Eglise et pour les nations chrétiennes, ils demeureraient mieux à même de se défendre contre les entreprises de conquête de l’impérialisme juif, et que se produiraient au fur et à mesure de ces entreprises des réactions défensives permanentes, comme il y en eut effectivement, qui les feraient échouer, comme cela avait été le cas jusque là pour les menées entreprises de temps à autre par la Synagogue. En revanche, si la Sainte Eglise et les fidèles perdaient la notion du péril, leurs possibilités de se défendre contre son action dominatrice en seraient amoindries. C’est pourquoi, depuis les mouvements hérétiques du premier millénaire et surtout lors de ceux du Moyen Age, on remarque la tendance à transformer la mentalité des chrétiens et des dirigeants de l’Eglise et de l’Etat dans le but de changer leur anti-judaïsme en philo-judaïsme, plan qui donna naissance à ces constants mouvements pro-juifs organisés par la cinquième colonne israélite dans la société chrétienne et dans le clergé de l’Eglise. Nous voyons ainsi alors surgir dans les nombreuses hérésies médiévales ces tendances philo-juives défendues avec ardeur par beaucoup des hérésiarques les plus notables de souche israélite, un phénomène qui se répéta dans les diverses sectes protestantes d’origine unitaire ou calviniste au XVIème et au XVIIème siècle, sectes qui furent dénoncées par les Inquisitions Espagnole et Portugaise comme des entreprises contrôlées par des juifs occultes se cachant derrière une façade de Christianisme.

Mais comment supprimer le passé, si la doctrine des Pères de l’Eglise, des Papes, des Conciles œcuméniques et Provinciaux et des principaux Saints de l’Eglise condamnent les juifs de diverses manières, et si cette doctrine doit être respectée et suivie par les chrétiens fidèles ?

Les conspirateurs israélites résolurent le problème ainsi posé en tranchant dans le vif, et en incluant au programme des mouvements hérétiques le mépris de la Tradition de l’Eglise comme source de Révélation, en soutenant que l’unique source de la Vérité révélée était la Sainte Bible.

Cette guerre à mort contre la Tradition, les clercs crypto-juifs, dignes successeurs de Judas l’Iscariote, la renouvelèrent chaque fois qu’ils le purent et à de muliples occasions, depuis le XIème siècle jusqu’à nos jours, avec une persévérance digne d’une meilleure cause, jusqu’à ce qu’ils obtinrent leur premier succès avec la Réforme protestante. Par cette lutte acharnée contre la Tradition de l’Eglise, ce que le Judaïsme et ses agents infiltrés dans le clergé ont toujours prétendu a été de mettre à bas la doctrine anti-juive des Pères de l’Eglise, des Papes et des Saints conciles, pour pouvoir faire prévaloir les thèses philo-juives qui faciliteraient à la Synagogue de Satan sa domination aussi bien sur l’Eglise que sur les peuples chrétiens. En cela, toutes les sectes d’origine juive qui apparurent du XIème au XXème siècle coïncident de façon sinistre.

Par ailleurs, comme dans la Liturgie et les Rites de la Sainte Eglise avaient été incluses de fréquentes allusions à la perfidie judaïque, au crime de déicide, etc., pour que les clercs y trouvent un fréquent rappel du danger de l’en-nemi capital et restent prêts à défendre leurs agneaux contre les attaques des plus féroces des loups, la première chose qu’a faite une hérésie de ce type a toujours été de supprimer de la Liturgie et du Rituel toutes les allusions contre les juifs, et ceci est des plus significatif.

En privant la Sainte Tradition de toute valeur comme source de la Vérité révélée, il ne restait plus comme telle que la Sainte Bible et aussi le Nouveau Testament qui contient des allusions répétées à la méchanceté hébraïque, et il ne restait alors aux juifs qu’à entreprendre la falsification des Evangiles en supprimant de ceux-ci les notions déplaisantes aux oreilles juives, et aussi incroyable que cela paraisse, ils y sont effectivement arrivés dans certaines sectes hérétiques *), au point de réaliser de véritables falsifications de passages du Nouveau Testament en prétendant que la Vulgate était apocryphe et qu’elle faussait la teneur des documents originaux. **)

6°) Un autre objectif qu’ils se sont proposé en changeant la mentalité des chrétiens, en s’efforçant de transformer l’anti-judaïsme qui existait depuis des siècles en un philo-sémitisme, fut d’obtenir par ce moyen la dérogation de toutes les lois civiles et canoniques qui rendaient difficile l’action des juifs pour imposer leur domination sur les peuples, notamment celles contre les israélites qui vivaient identifiés comme tels, ou juifs publics.

En un sens, les seuls qui pouvaient obtenir ce qu’ils ont appelé la “libération des juifs” ne pouvaient être que les juifs clandestins qui, en réussissant par infiltration ou au moyen de la révolution à contrôler les gouvernements chrétiens, pouvaient ainsi déroger aux lois interdisant à leurs frères hébreux, les pratiquants publics de la secte, de participer à la domination des nations chrétiennes ou non-juives. Au Moyen-Age, les juifs souterrains obtinrent quelques succès isolés et fugaces, et c’est seulement à partir du XVIIIème siècle avec la Franc-Maçonnerie qu’ils purent émanciper leurs frères, les juifs publics.

7°) Une autre des principales aspirations des juifs a été de s’approprier les richesses des autres peuples. Nous verrons par ailleurs comment ils donnent à ces prétentions des fondements théologiques et qu’ils affirment que telle est la volonté divine. Au moyen de l’usure, ils réussirent au Moyen-Age à atteindre en partie cet objectif, et ils accumulèrent d’immenses richesses en dépouillant impitoyablement les non-juifs, car seuls devaient être touchés les bourgeois chrétiens ou non-juifs. Dans certaines hérésies médiévales on prêchait déjà le communisme, l’abolition de la propriété privée et l’expropriation générale des biens de l’Eglise, de la noblesse, de la royauté et de la bourgeoisie.

Le fait de vouloir exproprier les biens de la bourgeoisie naissante n’affectait en rien les juifs, car seuls devaient être touchés les bourgeois chrétiens et non-juifs, les israélites ayant le contrôle du nouveau régime communiste et tenant donc en leurs mains les richesses des rois, du clergé, des nobles et des bourgeois. Cependant l’expérience montra aux hébreux que de tenter d’atteindre d’un seul coup tous ces objectifs à la fois ne réussirait qu’à unir contre eux tous les membres de la société ainsi touchés, provoquant de violentes réactions de défense, qui combinées finissaient toujours par écraser la tentative révolutionnaire. Ils comprirent qu’il n’était pas faisable de réussir à vaincre tous leurs ennemis en même temps, et dans les siècles suivants ils choisirent d’accomplir leur grande révolution pièce par pièce, en divisant le camp opposé et en appuyant une partie pour la lancer contre l’autre, jusqu’à atteindre ainsi leur objectif petit à petit, mais d’un pas sûr.

Mais ces objectifs sinistres des révolutions judaïques ont toujours été soigneusement cachés aux masses, que l’on a su tromper par des programmes très attractifs capables de les entraîner, en leur faisant croire que l’hérésie ou la révolution en question était issue du peuple lui-même pour son avantage, pour établir la démocratie et la liberté, supprimer les abus ou les immoralités du clergé ou des gouvernements civils, purifier l’Eglise ou l’Etat, détruire la tyrannie ou l’exploitation, et même arriver à transformer la terre en paradis.

Les chefs crypto-juifs ont toujours été des maîtres en matière de tromperie. Ils traînent le peuple derrière eux avec leur beau programme, pendant qu’en secret ils projettent de faire quelque chose de très différent. Cet astucieux stratagème a toujours été l’une des clefs des succès des hérésiarques et des chefs révolutionnaires juifs. Le fait universel que les juifs déguisés du masque du Christianisme ou d’autres religions étaient peu nombreux, dilués dans le peuple, portant les mêmes noms et prénoms que tout le monde, sans que rien ne les fasse soupçonner comme des juifs c’est à dire comme des étrangers en voie de conquête, est ce qui a fait apparaître leur hérésie ou leur mouvement révolutionnaire comme issu du peuple lui-même.

Certes, au Moyen-Age on se souvenait toujours de l’origine juive proche ou lointaine de nombre de faux-chrétiens, ce qui permettait aux clercs, aux monarques et aux aristocrates de localiser l’origine juive de ces révoltes et de ces sectes ; mais à mesure que passèrent les siècles, on en vint à oublier l’origine de ces familles, lesquelles d’autre part firent elles-mêmes tout leur possible pour effacer les souvenirs de leur ascendance juive, jusqu’à ce qu’un beau jour plus personne ne soupçonnait plus que, sous l’apparence d’un pieux chrétien, se cachait un juif souterain qui conspirait constamment contre l’Eglise et l’Etat, et qui ne perdait pas une opportunité pour organiser des révoltes et des conspirations, lesquelles dans ces circonstances apparaissaient comme surgies du sein du peuple lui-même et comme de pures luttes intestines entre membres d’une même nation, alors qu’en réalité il s’agissait de guerres soutenues par un peuple envahi de la pire manière, contre des envahisseurs étrangers très bien dispersés, déterminés à le conquérir, utilisant pour cela une grande partie du même peuple, attrappée dans les rets tendus par les infiltrés au moyen de beaux plans révolutionnaires, de programmes mirifiques, par lesquels ils font croire à leurs futures victimes qu’en appuyant ces plans ils travaillent à améliorer leur sort et qu’ils luttent pour le perfectionnement de leurs institutions politiques, sociales ou religieuses.

Telle a été la grande escroquerie de tous les mouvements subversifs crypto-juifs depuis le XIème siècle jusqu’à nos jours, et telles ont été aussi les cause des triomphes des faussaires et des escrocs juifs masqués sous l’apparence de sincères rédempteurs du peuple, de sauveurs de la nation ou de réformateurs des Eglises. Déclencher une révolution avec les objectifs les plus nobles pour la conduire en fait vers les objectifs les plus pervers a toujours été la tactique traditionnelle du Judaïsme depuis neuf cents ans. Naturellement, un jour ou l’autre, les imprudents, qui se sont laissés attrapper par les chefs menteurs et par leurs programmes aussi attirants que faux, se rendent compte de la tromperie criminelle ; mais cela arrive bien souvent une fois la situation devenue sans remède, et que ceux qui ont été trompés sont pratiquement neutralisés et mis en esclavage, devant souffrir alors des graves conséquences de leur ingénuité.

Si nous analysons les exemples des hérésiarques médiévaux en les comparant à ceux des leaders révolutionnaires crypto-juifs ou juifs publics des temps modernes, nous nous trouvons fréquemment devant le cas d’individus qui ont su hypocritement s’entourer d’une telle apparence de bonté et de sincérité, d’une telle auréole de Sainteté, que quiconque ne connaît pas à fond les fables judaïques finira par croire qu’il se trouve réellement devant un véritable apôtre, alors même qu’il s’agit en réalité de ces faux prophètes et de ces faux apôtres contre lesquels le Christ Notre-Seigneur et Saint Paul nous ont avertis, eux qui connaissaient mieux que personne de quoi était capable l’hypocrisie judaïque. A quoi s’ajoute encore le fait que la coterie des crypto-juifs qui les appuie sait les encenser et marteler le mythe de leur bonne réputation et de leur prestige, les transformant en vrais fétiches, qui, pouvant tabler sur la confiance inconditionelle du peuple, utilisent leur influence au profit des projets de domination judaïque et de leurs entreprises subversives.

Lors des procès de l’Inquisition Espagnole, on voit souvent comment les nouveaux chrétiens, les judaïsants, se conféraient les uns les autres des brevets de bonne réputation pour assurer leur ascension sociale et leur domination sur les vieux chrétiens (les espagnols de sang wisigoth et ibéro-latin), et comment ils réussissaient même à faire considérer comme de très bons catholiques et même comme des saints des individus qui étaient des juifs clandestins et qui maudissaient en secret la Sainte Eglise.

Nous achevons ainsi de résumer très brièvement ce que l’on peut appeler la quintessence des mouvements révolutionnaires juifs du XIème siècle et postérieurs. Qui veut approfondir cette question et la connaître à fond doit étudier les archives, celles de l’Inquisition Pontificale comme celles des Inquisitions Espagnole et Portugaise dont nous parlons par ailleurs, car ces institutions réussirent à pénétrer les secrets les plus cachés du Judaïsme souterrain et des mouvements hérético-révolutionnaires que le Judaïsme organisa dans l’ombre, cela parce que ces Inquisitions disposaient des moyens pour faire parler même les juifs les moins loquaces et les obliger à révéler leurs plus grands secrets. Elles utilisaient en outre une série de moyens très utiles pour y arriver efficacement.

Parmi ces moyens il y avait l’application de la question : lorsque l’Inquisition découvrait un juif secret, il était conduit par les moines inquisiteurs à la salle de question, où on l’obligeait à révéler les noms et prémons de tous les faux-chrétiens juifs en secret de ses relations. Les supplices appliqués étaient assez efficaces pour que la majorité des hommes et donc aussi toutes les femmes, après avoir commencé par nier, au moment où les moines inquisiteurs donnaient l’ordre d’appliquer la torture s’empressaient de livrer certains noms d’autres chrétiens crypto-juifs, et, avec l’augmentation plus sévère des supplices, ils finissaient par dénoncer tout ce qu’ils savaient sur les secrets du Judaïsme souterrain, ses chefs occultes et les personnes qui en faisaient partie. Lorsque les Inquisiteurs avaient obtenu ces dénonciations, ils faisaient arrêter et emprisonner tous les individus dénoncés et, en leur appliquant à leur tour la question, ils obtenaient d’eux davantage de renseignements sur les chefs, les membres du mouvement et les ramifications de l’organisation secrète du Judaïsme clandestin. De nouveaux noms et ramifications une fois dénoncés entraînaient de nouvelles incarcérations, jusqu’à faucher totalement l’organisation du Judaïsme occulte et ses infiltrations dans le Gouvernement, l’Armée, le Clergé, etc.

Avec les très rares convertis sincères, l’Inquisition leur demandait de faire semblant d’être loyaux envers le Judaïsme afin que, se posant ainsi comme des membres de ses organisations secrètes, ils puissent fournir à l’Inquisition de précieuses informations sur les ramifications les plus secrètes du Judaïsme souterrain. Les Inquisiteurs faisaient très attention à l’éventualité de faux informateurs, qui auraient pu donner des renseignements faux en accusant comme juives des personnes qui ne l’étaient pas.

L’Inquisition fut en diverses occasions sur le point de détruire complètement la cinquième colonne juive dans tel ou tel Etat chrétien ; mais les israélites parvinrent à annuler ces succès, en réussissant à fomenter la compassion de Papes et de rois, en sorte que lorsqu’on avait effectivement découvert et pris les juifs clandestins d’une région, ces hautes autorités décrétaient alors un pardon général qui annulait le difficile et laborieux travail réalisé par les clercs inquisiteurs. En d’autres occasions, ils organisaient des campagnes de calomnies contre ces derniers, pour arriver à détruire le travail de quelque Inquisiteur particulièrement zélé et efficace. Mais ce qui fut décisif en leur faveur, ce fut qu’ils réussirent à faire admettre que, lorsqu’on découvrirait pour la première fois un chrétien pratiquant le Judaïsme en secret, celui-ci pourrait néanmoins avoir la vie sauve, et qu’il n’aurait qu’à s’en repentir et à demander pardon, n’étant condamnable au bûcher que seulement si, après s’être réconcilié avec l’Eglise, il était redécouvert pratiquant de nouveau le Judaïsme ou comme nous l’avons appelé l’hérésie judaïque.

La bonté des Papes et des rois, en bloquant l’Inquisition de ces diverses manières, donnait au Judaïsme secret le temps de s’infiltrer dans l’Inquisition elle-même pour en paralyser de l’intérieur l’efficacité, détruisant ainsi un système défensif qui eût pu éradiquer le mal et éviter la catastrophe qui mène le monde à l’esclavage.


257) James Finn : “Sephardim or the History of the Jews in Spain and Portugal ” Londres,1841, pp. 216-219.

*) NDT …et depuis Vatican II, par les nouvelles traductions, comme la T.O. B. et d’autres, confiées par les autorités conciliaires romaines par exemple au chef de l’Eglise gnostique italienne !

**) NDT : Le “Petit Larousse ” illustré, édition de 1909, écrit au terme Vulgate : “Version latine de la Bible, faite d’après les Septante et retouchée (sic !) par Saint Jérôme. Les Réformateurs du XVI eme siècle la rejetèrent en raison des fautes de traduction. (resic !) Le concile de Trente décida en 1546 qu’il serait permis d’étudier le texte original (de la Bible) mais que la Vulfgate continuerait à faire foi et que son texte serait le seul invoqué pour preuve”. Ainsi dans une seule seule phrase on réussit à déconsidérer la Vulgate et Saint Jérôme, et à faire passer le Concile de Trente et l’Eglise pour avoir imposé une traduction pleine d’erreurs, donc fausse !!! Le Petit Larousse, œuvre maçonnique, est la source de la “culture” dans les familles populaires et même bourgeoises de France et d’autres pays francophones. Ce n’est qu’un exemple de la calomnie et des méthodes juives.

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