Devant l’action subversive menée par ce réseau de sociétés secrètes dirigées par le Judaïsme dont les activités mirent en péril la Sainte Eglise, les Etats chrétiens et tout l’ordre social existant alors, les organismes menacés se mirent à organiser efficacement leur défense, et y participèrent successivement et tout particulièrement différents Papes, notamment le grand Innocent III, avec Saint Dominique Guzman, Saint François d’Assise, les IIIème et IVème Conciles œcuméniques de Latran et d’autres Synodes provinciaux.
Le plus étonnant fut que participa également à l’organisation de cette défense efficace un libre-penseur, un incrédule, ennemi affiché de Sa Sainteté le Pape Innocent III, mais qui comprit que l’Europe était sur le point de tomber dans les griffes sanglantes des juifs et de leurs hérésies. Nous évoquons ici l’Empereur Frédéric II d’Allemagne qui, tout en étant d’un côté en lutte avec la Papauté, eut la sagesse et la haute vision politique de mesurer toute l’ampleur du mortel danger qui planait sur les nations européennes. Il importait peut-être davantage à Frédéric de sauver son peuple que de sauver l’Eglise, mais par bonheur, la conscience de la menace mortelle l’empêcha de gêner la défense entreprise, et, ce qui est mieux encore, il y contribua de manière efficace et énergique.
Que suivent donc son exemple les patriotes allemands qui luttent actuellement contre la bête, et même si certains peuvent être des agnostiques, qu’ils ne suivent pas la voie équivoque et nuisible des Nazis en adoptant une position antichrétienne *).
Ce furent les édits de l’empereur Frédéric qui servirent en grande partie de base au régime inquisitorial et furent ensuite approuvés par les Papes, ce qui nous démontre l’intervention décisive de cet incrédule, ennemi de la Papauté, lié au fait que le danger ne menaçait pas seulement l’Eglise mais l’Europe même, et que le régime inquisitorial fut indispensable pour permettre de la sauver et d’éviter qu’elle ne tombe sous la domination de l’impérialisme judaïque.
La situation que nous traversons actuellement est aussi grave que celle du XIIème siècle, mais elle devient peut-être plus dangereuse encore, compte tenu que de nos jours, ni les hiérarchies de l’Eglise, ni les gouvernants civils ne veulent se rendre compte du danger, comme s’ils avaient un bandeau sur les yeux, ou peut-être, comme si une crise identique à celle du Cardinal juif Pierleoni était en gestation dans la haute hiérarchie, très minée semble-t-il par des infiltrés de la cinquième colonne décidés à assujétir par tous les moyens le bandeau devant les yeux de tous ceux qui pourraient sauver l’Eglise et la Chrétienté.
Avant de passer à l’étude des mesures défensives adoptées contre le Judaïsme et ses hérésies dans les Bulles de divers Papes et dans les IIIème et IVème Conciles œcuméniques de Latran, faisons d’abord une synthèse de ces mesures.
Comme les juifs militants incitaient ouvertement et par tous les moyens aux hérésies révolutionnaires qui déchiraient toute l’Europe et ne manquaient pas une occasion de conquérir et subjuguer les peuples chrétiens, des mesures s’imposaient pour s’efforcer d’éviter que ces étrangers nuisibles et traîtres continuassent de faire tant de mal. Le plus important était de les empêcher d’avoir des rapports étroits avec les chrétiens, car ces contacts leur servaient à les tromper et à empoisonner les consciences par des doctrines dissolvantes. Pour y parvenir, on fit appliquer rigoureusement les Canons des Saints conciles de l’Eglise qui au cours des siècles avaient ordonné cette séparation. Ces Canons, bien que restés en vigueur, étaient tombés en désuétude dans de vastes régions, et il suffisait simplement de les faire exécuter par les autorités civiles et religieuses. Ultérieurement seront approuvés par les Conciles œcuméniques de nouveaux Canons, étendant de manière universelle et obligatoire la disposition concernant le signe distinctif que les juifs devaient porter sur leurs vêtements pour que les chrétiens les identifient comme tels et se gardent de leurs fables, de leurs tromperies et de leurs fraudes. Grâce à un tel signe, si un juif essayait de prêcher une hérésie ou la subversion de l’ordre social, personne ne l’écouterait, sachant qu’il s’agissait d’un juif escroc, au sujet desquels les fidèles étaient constamment alertés du haut des chaires des églises, et le clergé était alerté lui même par le rituel et la Liturgie où il y avait de constantes allusions à la perfidie judaïque, étant compris comme tel tout l’ensemble des activités subversives, hérétiques et d’infiltration interne dans le clergé de l’Eglise, et en général tous les maux caractérisant l’action du juif dans la société chrétienne.
Vint ensuite en complément de ce cadre défensif l’implantation obligatoire du ghetto, forçant les juifs à s’établir dans un bourg particulier, à part des populations, pour les empêcher de vivre au milieu des chrétiens et de les pervertir par leurs doctrines empoisonnées et leurs intrigues.
Dans un même objectif, on les exclua des Corporations d’artisans, des Universités naissantes et de toutes les institutions essentielles de la société chrétienne, libérant ainsi ces dernières de leur domination et leur évitant d’être utilisées pour servir au triomphe de leurs conspirations répétées contre la Sainte Eglise et contre les malheureux peuples qui leur avaient ouvert leurs frontières et leur avaient offert un cordial accueil.
En un mot, l’Eglise et ses pasteurs s’apprêtèrent à remplir leur devoir de protéger leurs brebis et leurs agneaux contre les manœuvres du loup, comme l’ordonna le Christ Notre-Seigneur.
De nos jours, les infiltrés de la cinquième colonne juive dans la haute hiérarchie du clergé, prétextant de supposées conditions actuelles meilleures, prétendent faire approuver par le présent Concile Vatican II certaines réformes équivalant à abandonner les brebis aux griffes du loup, étant donné qu’ils ont projeté dans l’ombre de faciliter la victoire du Communisme ou d’empêcher que les peuples ne se défendent contre l’impérialisme des juifs et leurs perverses conspirations, s’agissant de faire approuver par le Concile des thèses vagues et générales sur l’unité des peuples et des Eglises, qui puissent ensuite être aussi approuvées par le Communisme, le Judaïsme et leurs complices et agents dans le clergé catholique.
Pendant que la Sainte Eglise et les Etats chrétiens prenaient les mesures que nous avons citées pour empêcher ou du moins pour réduire l’efficacité des activités subversives des juifs publics, ils portaient efficacement aussi leur attention sur le problème des juifs occultes (et de leurs hérésies judaïsantes) et sur leurs mouvements subversifs (hérésies diverses).
Comme les juifs clandestins apparaissaient en public comme de sincères chrétiens, vivaient pour l’extérieur comme de pieux catholiques, et allaient jusqu’à s’infiltrer dans le clergé, et que chez beaucoup d’entre eux avait même été perdue toute notion et toute trace attestant leur origine juive, il était très difficile de les localiser. Infiltrés dans toutes les sphères de la vie religieuse, politique et sociale, ils étaient beaucoup plus dangereux que les juifs professant publiquement leur religion. En outre, les sectes hérétiques qu’ils organisaient fonctionnaient de manière analogue au Judaïsme clandestin, car les hérétiques vivaient pour l’extérieur comme des catholiques, et leurs organisations et réunions étaient secrètes. Comme leurs dirigeants occultes, les juifs souterrains s’introduisaient partout, minant la société chrétienne sans que ni l’Eglise ni l’Etat puisse l’éviter. C’est seulement lorsque la conspiration était mure et avait acquis une force suffisante pour asséner le coup décisif que la secte faisait alors éclater l’une de ces révolutions qui mirent à genoux et ensanglantèrent la société médiévale et qui, si elles n’avaient pas été écrasées, auraient avancé de plusieurs siècles la catastrophe qui plane aujourd’hui sur le monde.
Il fallait donc extirper cette tumeur si les peuples voulaient vivre en paix, si l’Eglise voulait son salut et celui de la société chrétienne, et si les nations ne voulaient pas tomber dans les griffes du Judaïsme.
Au départ, les Papes confièrent aux Evêques les fonctions inquisitoriales, mais les Prélats étant occupés à l’administration de leur diocèse qui les absorbait quasiment à plein temps, il leur restait peu de temps pour remplir ces fonctions. L’expérience montra alors que pour cette raison l’Inquisition Episcopale était inefficace, outre qu’elle ne permettait pas la nécessaire coordination. Car le Judaïsme clandestin s’étendait à la totalité du monde chrétien, de même que ses hérésies révolutionnaires. L’ennemi constituait une organisation du type inter-étatique ou internationale comme on dirait aujourd’hui, de sorte qu’il était impossible de le combattre à partir d’organisations de caractère local. Pour les mêmes raisons, les tribunaux civils étaient inadéquats pour atteindre les objectifs visés, car ceux d’un Etat donné n’étaient pas coordonnés avec ceux de ses voisins, rendant impossible toute action répressive universelle, indispensable contre un ennemi ayant ce caractère. Au milieu des divisions de la Chrétienté, démembrée en divers Etats, dont certains s’opposaient par de sordides rivalités, le Pape était l’unique lien d’union, la seule institution qui pouvait affronter un ennemi de ces dimensions. L’Inquisition Pontificale s’avéra donc indispensable.
Au début, certains Evêques s’opposèrent à cette mesure, incités par des clercs de la cinquième colonne ; mais heureusement à cette époque, le pouvoir de cette cinquième colonne était bien plus faible qu’au temps des Pierleoni, et celle-ci ne put éviter la création de la Sainte Inquisition Pontificale. Dans cette dernière, les Inquisiteurs agissaient avec le caractère de délégués du Pape, et furent bientôt sous les ordres d’un Grand Inquisiteur. C’est ainsi que fut constitué l’organisme capable de détruire l’ennemi, et il l’aurait effectivement anéanti si le Judaïsme n’avait en plusieurs occasions pu capitaliser à son profit la bonté naturelle des Papes, abusant de leur bonne foi pour obtenir un pardon général des crypto-juifs et des hérétiques, qui détruisait alors d’un seul coup tout le travail réalisé en plusieurs années de labeur par les Inquisiteurs.
Cette bonté des Papes fut exploitée habilement par les juifs clandestins pour se sortir de catastrophes répétées et pouvoir se réorganiser en vue d’une nouvelle attaque. Ainsi après trois siècles durant lesquels la Sainte Inquisition Pontificale défendit l’Europe et la Chrétienté contre la domination judaïque, la Synagogue clandestine, pardonnée à plusieurs reprises, parvint à donner son coup de griffes du seizième siècle, qui déchira la Chrétienté et qui permit à partir de cette date à l’impérialisme judaïque d’accomplir chaque fois de nouveaux progrès, pour finir par confronter la Sainte Eglise et tous les peuples du monde à la menace du Communisme athée, assassin et tyrannique.
Ce qui durant ces trois siècles rendit si efficace la défense opérée par le système inquisitorial fut d’avoir affronté le problème sous tous ses aspects. L’expérience avait montré que beaucoup des sectaires se maintenaient impeccablement orthodoxes, de telle sorte qu’il était impossible de les accuser d’hérésie, mais de manière étrange, tout en faisant montre d’une indiscutable orthodoxie, ils prêtaient aux hérétiques et aux mouvements hérético-révolutionnaires un appui si précieux qu’en maintes occasions ils causaient à la Sainte Eglise et aux peuples chrétiens plus de dommage que des hérétiques manifestes. En bref, ces individus agissaient dans les rangs de l’orthodoxie en complicité avec l’hérésie et au profit de cette dernière.
Pour s’exprimer selon la terminologie du XXème sècle, nous pouvons dire qu’ils étaient comme une cinquième colonne de la secte hérétique dans les rangs du Catholicisme. Et, qui plus est, ils faisaient montre de leur orthodoxie pour obtenir les meilleures positions dans la société catholique et dans les hiérarchies de l’Eglise, à partir desquelles ils effectuaient un travail d’espionnage encore plus efficace au profit de l’hérésie, ou causaient à l’Eglise davantage de ravages en offrant à la secte dont ils faisaient partie de précieux services.
Ces individus, qui, sans être des hérétiques manifestes, aidaient d’une manière ou d’une autre l’hérésie et ses adeptes, furent désignés par la législation canonique et par la Sainte Inquisition comme “fauteurs d’hérésies”, dont le délit était punissable de la dégradation immédiate s’il s’agissait des clercs, et, pour tous, de peines de prison et de la confiscation des biens et même de la peine de mort, en fonction des dommages que causerait à la société leur appui direct ou indirect à l’hérésie. Et il ne s’agissait pas simplement ici d’une question religieuse, car il n’y avait pas à démontrer si l’individu en question était orthodoxe ou hétérodoxe, mais d’une question purement d’ordre socio-politique, car ce qu’il fallait seulement examiner était si le clerc ou le laïc inculpé avait ou non aidé l’hérésie ou les hérétiques en quelque manière.
En franchissant ce pas, la Sainte Eglise et les Princes chrétiens mirent le doigt sur la plaie et commencèrent à ébranler sérieusement les mouvements révolutionnaires crypto-juifs, et ils finirent même par les vaincre complètement, car le secret des triomphes juifs avait déjà ses racines dans l’action de la cinquième colonne c’est-à-dire des fauteurs d’hérésies, qui, tout en restant parfaitement orthodoxes, faisaient l’ascension des hiérarchies cléricales pour aider de ces hautes postes le Judaïsme et ses hérésies, pendant que par des intrigues et des condamnations ils neutralisaient les vrais défenseurs de l’Eglise.
A la fin du XIIème siècle, la Sainte Eglise et les Etats chrétiens orientèrent toute la rigueur de leur action répressive contre les infiltrés de cette cinquième colonne, se rendant ainsi capable de triompher de leurs mortels ennemis, même si ce succès demanda encore trois siècles.
Tout au contraire à notre époque, où les fauteurs d’hérésie, des Cardinaux, Evêques et clercs de tout rang, tout en faisant parade de leur orthodoxie, aident de diverses manières au développement des mouvements et des révolutions maçonniques et communistes en trahissant la Sainte Eglise et leurs patries, sans jamais qu’aucune dégradation ne vienne les frapper pour une œuvre aussi criminelle, en même temps qu’avec une fureur inexplicable ils attaquent les gouvernants chrétiens qui défendent leur pays du Communisme, de la Maçonnerie et du Judaïsme, ou ils condamnent et déprécient les anticommunistes qui s’efforcent de lutter réellement contre le risque d’une dictature rouge. Telle a été la principale raison des victoires du Communisme et de la Maçonnerie dans le monde catholique, et, en restant impunis, ces nouveaux Judas Iscariotes accroissent toujours davantage leur puissance, menaçant de s’emparer maintenant de l’Eglise entière.
Aux temps de l’Inquisition Pontificale, ils auraient été sans aucun doute incarcérés, dégradés des ordres sacerdotaux et même dans certains cas, ils auraient été remis au bras séculier pour être exécutés.
C’est seulement ainsi que la Chrétienté, purifiée de ces traîtres, put faire front avec succès à toutes les embûches de l’ennemi.
Mais la Sainte Eglise et les Etats chrétiens ne bornèrent pas encore là leur défense, et sachant que certains autres, qui n’étaient ni hérétiques ni fauteurs d’hérésies, protégeaient cependant ces deux catégories, ils établirent aussi des peines contre ces protecteurs de l’hérésie, qu’ils fussent clercs ou laïques.
Par toutes ces mesures, les défenses de la Sainte Eglise et des Etats chrétiens se renforcèrent considérablement, car en entreprenant de dégrader les clercs fauteurs d’hérésies et aussi ceux qui les protégeaient, et en les faisant châtier énergiquement, les cas d’Archevêques, d’Evêques et de clercs d’autres rangs qui aidaient les mouvements hérético-révolutionnaires allèrent en diminuant, car ils savaient qu’en se livrant à de telles activités, ils perdraient leur poste et seraient durement châtiés.
De nos jours, un Archevêque peut aider impunément la Maçonnerie et le Communisme et trahir l’Eglise, parce qu’il sait que, bien que par ses actes il facilite le triomphe d’une sanglante révolution maçonnique ou communiste et qu’il est ou sera ainsi responsable de l’assassinat de prêtres et de persécutions de l’Eglise, il gardera son siège épiscopal comme s’il n’avait rien fait de mal.
Puissions-nous méditer tout cela, nous tous qui souhaitons tant sauver la Sainte Eglise.
*) NDT : Cette position néo-païenne et chez certains anti-chrétienne, les théoriciens nazis l’avaient puisée notamment chez Hégel et Nietzsche, ce dernier considéré par le Judaïsme à l’égal de Marx et de Freud comme l’un des grands réformateurs dans leur sens de la pensée chrétienne (J. Jehouda). Tout en criant aujourd’hui haro sur le Nazisme et les Nazis, le Judaïsme s’essaie à favoriser leurs résurgences, jugées utiles au maintien de son influence dans la Communauté juive en ravivant sa peur et le mythe de la haine des goims, et aussi pour matraquer les non-juifs du slogan Sens national (patriotisme) =Racisme-Nazisme et subjuguer ainsi leur opinion publique. La relance de mouvements néo-nazis sert aussi à ce que les réactions anti-juives ne proviennent que de cette voie nietzchéenne absurde, manipulée par les juifs : ainsi les mouvements de la “troisième voie” et leur Congrès à Londres en juin 1992… présidé par le Rabbi Meyer Schiller (revue “Vouloir” n°94-96, PoSaint Bus 41, B-1970 Wezembeek Oppem). Ces mouvements naissent fréquemment dans les cercles immoralistes, homosexuels, gnostiques et nietszchéens, aidés financièrement par les ploutocrates juifs…